partie de
connue ;
Allantiqu
bles, L'Oyarock
source ; on mucumaqu colonie apré
depuis 1815
l'empire du L'Arproua
monlueuse la Guyanenent leurs $
ception du 1 L'Oyac (La
des plus
amerons , qui en marquaune est pv, qu'un ges, détablis- , quoique e détroit
étend au g etl'Enalerons à par Vanintrée de russe.
qui comrmée par William, Linsule le Fort factorerics
, qui emam et ses à nommer able et que récédente, ymprend le le du Newalerons d’apoint cul-
nord du it), la plus cette partie
ps (mont vons rangé ystème Missi le colosse s déjà indii appartien-
appellerons rvé par des es qui l'hae tribu se S animaux:
e, d'autres Ours; lorsit bientôt à ane du chef hrésente cet s, ce Symvre, et peut
in établissecotièrement situé sur un comme une ite colonie, est siluée à + San-Franka-Ross. On onné; mais
M. de Morineau, qui l’a visité il y a quelques années, et le second voyage du capitaine Kotzebue ne laissent plus de doute sur son existence. Sa population se compose d’une trentaine d’£uropéens et d'environ 300 Kodiaques. Quoiqu: son port ve soit pas fort bon, ce poste est pour les Russes
d'une grande importance , étant un entrepôt pour les denrées qu’ils tirent de la Californie eb pour les pelleteries qu'ils destinent à la Chine, ains qu'un débouché avantageux pour les produits de leur industrie qu'ils ont à donnèr en échange.
ADÉALQUE PRANGALISE,
POSITION ASTRONOMIQUE de la Partie Continentale jusqu’à POyapock. Longüitudeoccidentale,entre 54° et58°. Latitude boréale, entre 2° et 6°. Dans ces limites on n’a pas tenu compte de l’espace encore contesté, qui s'étend à l’est de l’Oyapok, jusqu’à la rivière de Japoc ou de Vincent- Pinson , rivière, qu’il ne faut pas confondre avec la première. La fixation définitive de ces limites est une question diplomatique encore pendante, fondée sur l'interprétation que l’on doit donner à l’'articie du traité d’Utrecht, qui attribuait au Portugal les terres du Cap-Nord, situées entre l’Amazone et ia rivière de Japoc ou de Vincent-Pinson, qu’à tort les géographes regardent comme identique avec l’Oyapok.
conrins de la Partie Continentale. Au nord, la Guyane-Hollandaise et lOcéan-Atlantique. A l’est, l'Océan-Allantique et em, re du Brésil ou la Guyane ci-devant Portugaise. Au sud, la même contrée. À l’ouest, la Guyane-Hollandaise.
La partie insulaire est environnée des colonies Anglaises , à lexception de la portion de l’ile de St-Martin , où les Hollandais sont les voisins immédiats de ce faible établissement.
FLEUVES. La partie supérieure du cours des plus grands fleuves qui arrosent cette partie de l'Amérique est encore très peu connue ; ils se rendent tous à l’Océan- Atlantique. Voici les plus remarqua-
bles.
L'Oyarocr, dont on re connait pas encore la source ; on croit qu'il naît dans la Serra de Tumucumaque. C'est le plus grand fleuve de la colonie après le Maroni, etillrace provisoirement, depuis 1815, sa frontière orientale du côté de l'empire du Brésil.
L'APPROUAGUE, qui paraît descendre de la chîne monlueuse qui traverse du nord-ouest au sud-est la Guyane-Française, et au pied de laquelle preunent leurs sources tous les autres fleuves, à l'exception du Maroni.
L'Oyac (La Comié),; un de ses bras, auquel £e
réunit La-Cayenne, concourt à former l'ile de ce
nom, sur laquelle est située la capitale de cette colonie.
Le Kourou, le Sinnawany et la Mana, remarquables par la longucur de leur cours et par les établissemens qu’on a faits sur leurs rives.
Le Marox:; c’est le plus grand fleuve dela colonie, qu'il traverse du sud au nord; il parait naître dans la Serra de Tumucumaque; depuis le 3° parallèle jusqu'à son embouchure dans l'Océan-Atlantique il sépare la Guyane-Française de la Guyane-Hollandaise.
DIVISION et TOPOGRAPHIE, L’Amérique- Française offre deux divisions $éographiques principales, savoir : la PARTIE CONTINENTALE, qui comprend la Guyane, appartenant à la France ; et la PARTIE INSULAIRE, qui embrasse les 4ntilles- Françaises qui, d’après les derniers traités, ne comprennent que la Martinique et la Guadeloupe avec ses dépendances, et les {lots de St-Pierre et Miquelon, dans les parages de l’île de Terre-Neuve. Sous le rapportadministratif, cette partie de la monarchie Française présente une division différente que, dans le tableau suivant, nous coordonnerons avec les grandes divisions géographiques. Nous avons déjà signalé ailleurs toutes les vastes et importanties contrées qui ont appartenu à la France dans cette partie du monde.
Ici nous rappellerons que la Guyane w’offre encore, malgré la fertilité de son
sol, que des solitudes incultes, ou :
parcourues par de faibles tribus sauvages parmi lesquelles les Oyampis sont les plus nombreux. D’après des documens officiels, il n’y avait encore il y a quelques années que 7774 hectares en culture!Les deux tiers seulement de l’île de St-Martin appartiennent à la France ; l’autre ticrs, qui comprend la partie méridionale de l'ile, appartient à la Hollande. Pour éviter des méprises, il est bon que nous donnions ici l’explication de deux termes employés assez généralement dans les Antilles et adoptés par les gcographes.
es —
Rent
PT, CRT D 2 TPS