TABLEAU DES MARINES MILITAIRES DE L'EUROPE
nantes —
ts, ron-seulement tous même tous ceux qui tivité de service, quel manière de voir a été ous sommes-nous dit, ruction exige un temps ou seulement susceptils soient armés ou non, 1e haute importance qui oser. Nous devons donc
que le nombre des caà penser de la sorte, rs et un grand nombre riel des flottes de quel-
î , + Vaisseaux Barimens vaisseaux de ligne et!15 ÉTATS, de ligues, | Fnécures lpnss | Torar
congrès en 1816, sept , EE eue ( ;
lancés à l’eau jusqu'à la & : Le MONARCHIE FRANÇAISE. , .....,., 110 o 213 325 e sur les chantiers bien ur M Ten ous 3 8 à )YAGEUTS , les Journaux MONARGHIE PRUSSIENNE. 0 0 L rler de la flotte des États. Monancute HorLANDAIsSe. 12 33 ot : ROYAUME SARDE. , ..,..,...,...,..... 2 3 7 12 . en- x n la voile. Il faut pis È Granb-DucRé De Toscanr. o 0 1 | t , quelques mols e:tra- Érars' DE L'ÉGLise où pu Par. o ? 8? 8 s cesnavires. Mais l’em- Royaume pEs DEUx-SiICILES. 2 5 19 17 matériel de leurs flottes MONARCHIE PORTUGAISE, . . ,.......... 4 6 37 47 ton-de:l Prod MonarcurE EsPAGNOre. 10 16 30 56 luation de leurs forces MonarGuie Danorse. 4 7 14 25 . . k. 4 nstance qui est majeure Monancure NoRWÉGIENNO-Suéporsr. 10 13 238 261 ire anglaise, composée HOTERne de ee ter oué: da els | TO 13 224 247 , # S oyat e ue or n Le (e) I
le ligne et 264 frégates, Mutant pet 165 117 4 606 1816 en service effectil Embih& Russe, 3a aÿ 107 164 de 44 à bo canons, 63 EMPIRE OFTOMAN. . ........... 18 24 go 132 au suivant offre les dif- ÉTAT DE LA GRÈCE, ; œ 39 26
ers la fin de décembre s, savoir : bétimens en itions ordinaires (in or-
Après avoir analysé les causes principales d’où dérive l’étonnante disparité d'opinions émises par les géographes et les statisticiens les plus célèbres sur des points regardés comme les bases de la géographie politique, et après avoir signalé les difficultés sans nombre qu’on doit sur- MENS INFÉRIEURS, TOTar. monter lorsqu'on veut résumer ces dernières dans un tableau dont tous
GR TC ETS les élémens soient comparables, nous allons tracer le tableau statistique 192 de l’Europe pour compléter la description de cette partie du monde. Nous
Li AD UN n'avons pas la prétention ridicule d’avoir évité toutes les erreurs, ni sur-
324 monté toutes les difficultés; ce que nous venons de dire prouve assez l’im-
possibilité d'offrir un travail parfait dans ce genre. Nous nous flattons seulement d’avoir fait mieux que nos devanciers.
Si l'on nous demandait quelle garantie nous donnons de l’exactitude de nos estimations: nous mettrons d'abord en avant l'expérience acquise pendant 25 ans consacrés à l'étude des sciences qui forment le sujet de cet ouvrage; ensuite nous ferons observer que les résultats auxquels nous nous sommes arrêté sont, ou les données officielles que l’on possède sur plusieurs états, ou celles que nous avons cru pouvoir déduire de l'examen raisonné des évaluations diverses faites par les auteurs les plus célèbres.
it, en temps de paix ce rre qui sont réellement La Suède, par exemple, ombreuse, elle n’entre- ; pour exercer les jeunes Jamais en mer plus de ichienne au contraire, nulle , comptait en 1825 x de ligne et 6 frégates ,
Nous ferons remarquer que la plupart des surfaces sont le résultat des mesures que nous avons prises avec le plus grand soin sur les meilleures cartes et que nous avons comparées ensuite avec les estimations adoptées dans les ouvrages les plus renommés, et que d’autres surfaces, calculées par un astronome célèbre, M. Nicollet, et par un savant géographe, M. Bruc, n’ont offert presque aucune différence avec les résultats que précédemment nous avions ouenus par le calcul. Nous rappellerons encore que plusieurs de nos évaluations relatives à la surface, à la population, aux finances et aux forces de terre et de mer, qui s’éloignaient beaucoup, soit en plus, soit en moins, des données correspondantes généralement admises dans les géographies, ont été démontrées exactes soit par des mesures précises, soit par des recensemens postérieurs, soit enfin par des documens officiels dont on n’a eu connaissance qu'après leur publication. Nous connaissons les évaluations exagérées répétées par les nationaux, qui croient rehausser l'éclat de leur pays en exagérant ses ressources et sa richesse ; nous n'ignorons pas les calculs approximatifs faits par d’autres savans nationaux ou étrangers sur des bases erronées : nous savons qüe les uns et les autres sont prêts à accuser d'ignorance ou d’inexactitude l’écrivain consciencieux qui émettra une opinion contraire à la leur, bien quil ait examiné tout ce qui a été écrit sur un mème sujet par d’autres nationaux instruits et par des voyageurs éclairés. Et d’ailleurs, combien de savans étrangers aux connaissances variées qu’exige la statistique ; habitués à regarder comme exactes les évaluations erronées dont fourmillent ies géographies, les dictionnaires et les tableaux statistiques, et tant d'ouvrages qui passent pour -classiques, n'hésitent pas à rejeter et méme à traiter d'erreurs de nouvelles évaluations, qui sont les estimations oflicielles obtenues à force d’instances, ou les nombres moyens, résultat de longues et fastidieuses recherches, obtenus par quelques statisticiens , c1 par quelques voyageurs instruits et consciencieux? Nous pourrions aussi citer quelques-unes de nos estimations qui ont été adoptées de préférence à toute autre par le célèbre baron de Humboldt, si profond dans ses recherches et si difficile dans le choix des faits sur lesquels il assied ses rapprochemens ingénieux. Nous rappellerons.enfin qu'un homme, dont les sciences historiques et géographiques ne sauraient assez regretter la perte, attendait que nous eussions terminé la Balance politique du Globe, pour en insérer les résultats numériques dans les additions au Précis de la Géographie universelle, dont il se proposait même de terminer le dernier volume avec toute la partie de ce tableau qui se rapporte à l'Europe (Voy. vol. vi du Précis de Malte-Brun , page 92). Nous croyons en avoir dit assez sur ce sujet pour n'avoir pas besoin de justifier le soin scrupuleux que nous avons mis dans nos recherches. D'ailleurs les renseignemens importans ue nous devons aux savans généreux qui nous ont aidé dans cette tâche ifficile , et les avantages immenses, que notre séjour dans la capitale de la France nous donnait sur nos devanciers, sont le plus sûr garant de la justesse approximative de nos calculs. Mais malgré tous ces secours et tous ces avantages il y aurait de l'injustice si l’on exigeait dans uotré travail une exactitude mathématique, Notre tableau ne présente et ne saurait présenter que ce que l’on a de moins vague et de plus comparable sur les surfaces , la population, les finances et les forces des états de l’Europe à la fin de 1826. Plusieurs savans estimables, mais étrangers à la statistique , insistaient
= | cÉÉÉDÉÉÉERS es sont le résultat des soin sur les meilleures » estimations adoptées res surfaces, calculées ant géographe, M. Bruc, sultats que précédem- \ppellerons encore que , à la population, aux ynaient beaucoup, soit généralement admises :s soit par des mesures jit enfin par des doculeur publication. Nous ar les nationaux, qui ses ressources et sa riifs faits par d’autres sas : nous savons que les Ju d’inexactitude l’écriire à la leur, bien qu'il sujet par d’autres nad’ailleurs, combien de e la statistique ; habitués es dont fourmillent ies tistiques, et tant d’ou- \s à rejeter et méme à ont les estimations oflires moyens, résultat de 1elques statisticiens, c1 > Nous pourrions aussi adoptées de préférence si profond dans ses reesquels il assied ses rapqu'un homme, dont les assez regretter la perte, olitique du Globe, pour uns au Précis de la Géoterminer le dernier vopporte à l'Europe (Voy.
oyons en avoir dit assez oin scrupuleux que nous enseignemens importans nt aidé dans cette tâche our dans la capitale de la s sûr garant de la justesse secours et tous ces avannotre travail une exactine saurait présenter que le sur les surfaces , la po- Europe à la fin de 1826.
a statistique , insistaient
auprès de.nous pour que nous portassions au moins à l’année 1830 tous les élémens statistiques que nous avons publiés dans la Balance et que nous reproduisons dans cet Abrégé. Mais cet ouvrage, fruit de longs et difficiles travaux et d’une correspondance très étendue, ne peut par cela méme être renouvelé annuellement; car il ne suffit pas que les choses changent, il faut encore que des documens positifs, relatifs aux changemens qui surviennent, puissent nous arriver des points les plus reculés du globe. Un intervalle de cinq années au moins entre chaque publication nous paraît absolument nécessaire. En conséquence, il est inévitable de prendre toujours comme base, entre chaque publication, les faits que renferme cet ouvrage, dans lequel ils n’ont été admis qu'après un mûr examen. Nous sommes loin de vouloir déprécier les travaux de ceux qui suivent la même carrière que nous, mais nous croyons devoir préveuir le public contre les faits hasardés et contre les élémens FE qu'on pourrait lui présenter sous une date postérieure à celle de la Zalance politique du Globe. H serait même possible que ces ouvrages, plus exacts que le nôtre dans quelques parties isolées, parce qu’ils auraient l'avantage d'être plus récens, n’offrissent néanmoins dans leur ensemble que des choses que l’on y donnerait comme coexistantes, tandis qu’elles appartiendraient à des époques différentes; ce qui rendrait impossible toute comparaison , et par conséquent illusoire l'avantage que ces mêmes ouvrages paraîtraient avoir sur la Balance ct sur les tableaux statistiques de cet 4brégé. Tout ce que nous avons pu faire c'est de rectifier à l’aide de documens officiels quelques estimations approximatives que, faute de renseignemens positifs, nous avions été obligé d'admettre dans la Balance ; mais nous ne nous sommes jamais permis d’y introduire le moindre élément qui füt d’une date postérieure à l'année 1826. Seulement, eu égard aux grands changemens politiques survenus en Europe après la publica- ‘ua de ce tableau, nous avons tâché de répartir les élémens statistiques, x où il ÿ avait eu des changemens dans les limites politiques, d’après fat actuel. C’est ainsi, par exemple, que nous avons séparé la Hollande de la Belgique, la Grèce et les trois principautés de Valachie, de Moldavie et de Servie de l'empire Ottoman ; mais tout ce qui se rapporte à la population, aux finances et aux forces de ces états se réfère à l’année 1826. En attendant que le grand procès politique entre la Belgique et la Hollande soit jugé, on a provisoirement calculé tous les élémens statistiques de ces deux royaumes d’après les limites qu'avaient les Provinces Septentrionales et les Provinces Méridionales avant leur séparation; seulement, comme nous l’avons déjà dit, l’on a donné aux premières toute la flotte, mais en revanche l'on n’a attribué aux Provinces Méridunales, d’après les protocoles de Londres, que les +£ de la dette intégrale, porce qu’il nous semble. très probable que les autres parties de la dette réelle ainsi que toute la dette différée du ci-devant royaume des Pays-Bas indiquées à la page 578, resteront à la charge du royaume de Hollande. Nous n'avons fait que deux seules exceptions : la première à l'égard du nouvel État de la Grèce, dont tous les élémens statistiques se réfèrent à l’année 1830; la seconde, à l'égard de la flotte ottomane, dont le tableau offre l’état actuel. Nous croyons inutile d'exposer les motifs qui nous ont engagé à agir de la sorte. Ce n’est pas lorsque toute l’Europe se trouve dans un état aussi peu naturel et dans les circonstances les plus extraordinaires que le statisticien doit
RE LE entreprendre d'offrir le tableau comparatif de ses forces et de ses ressources. Nous savons que la France a actuellement sous les drapeaux près d'un demi-million de soldats au lieu des 227,667 qu’elle avait en 1826;
nous n'ignorons pas que le seul royaume de Hollande possède actuellement une armée plus nombreuse que u'avait à cette époque le ci-devant royaume des Pays-Bas ; nous connaissons les mesures prises dernièrement
ar la diète extraordinaire de la confédération Suisse, à la suite desquelles 100,000 hommes bien exercés et complètement équipés peuvent être rassemblés dans deux fois 24 heures, dans un pays où il n'y avait en 1826 que quelques centaines de soldats sous les armes. Mais, nous le répétons encore une fois, ce n’est pas par des efforts extraordinaires exigés par des circonstances encore plus extraordinaires que l’on pent ou l'on doit mesurer les ressources des nations. C'est à la suite de plusieurs années de paix et lorsque ke pays est dans son assiette naturelle qu’on peut juger de l'étendue de ses moyens. Voilà pourquoi ayant fait tant de recherches pour offrir dans la Balance le tableau comparatif des forces et des ressources des principaux états du Globe, nous persistons à conserver les résultats auxquels nous nous sommes arrêtés. Nous avons cru indispensable d'entrer dans ces détails pour mériter la confiance du lecteur et pour que nos tableaux, fruit de longues et difficiles recherches et de la coopération généreuse de plusieurs savans très distingués et de plusieurs hommes d'état d'Europe et d'Amérique, ne soient pas confondus avec les productions imparfaites et les compilations informes qu’on lance dans le pablic sous les titres les plus imposans et sous les formes les. plus variées.
TABLEAU STATISTIQUE DE L'EUROPE
DETTE Auuirs
ou