CORP EE
Dans les environs immédiats on trouve: Mezrarour (Saint-Thomé des Portugais; Mailapouram des indigènes), petite ville, importante par son siège épiscopal catholique et par son industrie; Sarnr-Taomas-Mouxr , rocher granitique isolé, au pied duquel on a
. établi le principal parc de l'artillerie de l'armée de l’Inde-Méridionale;'on y fait des courses # aux chevaux; la plus belle route de l’Inde mène à cet endroit, renommé aussi par la bonté de l’air qu'on y respire.
Plus loin et dans un rayon de Go milles on trouve : Sapras, jadis très florissante et un des plus importans établissemens de la Hollande; maintenant presque déserte et couverte de ruines. Tout près est situé le village de Wah ibälipouram (appelé vulgairement les Sept-Pagodes) , remarquable par d'immenses excavations dans le granit et par d'innombrables seu/ptures mythologiques, ressemblantes à celles d'Ellore. Mais ce qu'on
y «dmire le plus c'est le groupe de figures humaines de grandeur naturelle mélées à d'autres figures d'éléphans, de taureoux, de lions et d'autres animaux; le temple où se trouve la statue colossale de Ganesa, et cinq autres temples plus petits, tous remarquables par leurs sculptures et par la matière employée dans leur construction. Il parait évident qu'une grande catastrophe a englouti une partie de la ville de Mâhäbälipouram et a été cause de son abandon. En 1776 on voyait une pagode bâtie en brique, presque entièrement submergée, dont le soinmet recouvert de cuivre doré, réfléchissait encore les rayons du soleil au milieu des eaux. Konpszveram, assez grande ville, remarquable par ses deux superbes pagodes rangées parmi les plus belles de l'Inde; la plus grande, dédiée à Siva, ressemble pour l'architecture et pour l'étendue à celle de Tandjaore ; l'autre, dédiée à Vichnou-Kondji, est en grende vénération et surpasse l’autre pour la beauté de ses sculptures. Arcor , sur la rive droite du Palar, grande ville, assez bien bâtie, mais qui a beaucoup perdu de son ancienne splendeur depuis qu'elle a cessé d’être la résidence du nabab du Bas-Karuatik ; sa citadelle a été rasée il y a 20 ans ; la mosquée principale est son plus bel édifice, A quelques milles vers l’ouest on voit Fe/lore, importante par ses fortifications et encore plus parce qu'elle est une des principales stations de l'armée anglaise; la plupart des membres de la famille de Tipou-Saheb y vivent peusionnés par la Compagnie Anglaise, Triretry , regardé comme le temple indien le plus célèbre au sud de la Krichna; il est fréquenté annuellement par un grand nombre de pélerins. PALTAKATE, petite ville, très déchue en comparaison de ce qu'elle était lorsque les Hollandais y avaient transféré l'administration générale de leurs établissemens sur la côte de Coromandel,
Un grand nombre d'autres villes importantes appartiennent à cette
présidence ; nous nous bornerons à indiquer les principales d'après les grandes provinces auxqueiles elles appartiennent :
Dans le Karnatik on trouve : TrinomaLr, assez grande ville et bien peuplée, remarquable par son immense pagode, On y admire surtout les quatre tours qui s’élévent à une grande hauteur aux quatre angles de son enceinte; celle de Vichnou, qui sert d’entrée principale, haute de 222 pieds anglais; elle a 12 étages et est loute couverte de sculptures; le temple, proprement dit qui est un des plus grands de l'Inde; la statue colossale de Routren, et un taureau furieux en marbre noir de grandeur naturelle; enfin une magnifique cofonnade, plafonnée de belles pierres de taille, ouverte de tous côtés et composée de 900 colonnes toutes d’une seule pièce, hautes de 20 pieds et couvertes de sculptures. Giner, regardée par les Indiens comme la plus forte place du Karnatik, n'est maintenant qu'un amas de ruines; on en voit encore les murailles, les portes, les restes du palais de son ancien radja et d’autres édifices remarquables. KupDazore, située entre deux branches du Palaour , ville iudustrieuse, grande, populeuse et assez bien bâtie. Porro-Novo (Mahmoud-bender ou Feringhyett), ville très déchue; elle a un port, et M. Hanilton lui accorde encnre 10,000 habitans. Dans ses environs on voit Tchillambaram, nonloin de l’embouchure du Coleroun, petite ville, remarquable paï ses quatre pagodes visitées annuellement par un grand nombre de pélerins. Le temple principal, bâti sur le même lan que celui de Djaggernât, a 360 toises de long sur 2ro de large. Sa circonvallation intérieure est ornée d’un portique à colonnes, qui lui est adossé. Dans cette enceinte sont des temples et portiques consacrés aux divinités trinitaires, et une vaste piscine ou étang destinée aux ablutions ou bains sans distinction de sexe. Quatre pyramides de 150 pieds de haut, dont 30 pieds seulement sont en pierre de taille et le reste est construit en briques, donnent entrée dans l’enceinte de la pagode. Le plus considérable des monumens qui s'élèvent dans sou intérieur est le Verta-Chabei ou la chapelle de la Joie ou de l'Éternité ; c'est un portique de 1,000 colonnes qui, disposées en quinconce, forment un parallélogramme , au milieu duquel est le naos ou sanctuaire. Les colonnes qui ont 30 pieds d'élévation, sont en granit et revêtues de sculptures qui représentent toutes les divinités du brahmanisme; le tout est couvert en dalles énormes qui forment des plates-bandes. Gette magnifique pagode, qui passe pour un chef-d'œuvre de l’architecture indienne, parait être plus ancienne que celles de Tandjaore et de Ramisseram. TanpsaoRe, non loin d'une des branches du Kavery, ville fortifiée et bien bâtie, d'environ 30,000 habitans, jadis capitale du royaume de ce nom et maintenant résidence
ville, une des principales
g du golfe de Bengale, on 1y, dout on a extraordinai- 0,000 âmes. DsAGGERNiT nche du Mähâäuaddy , ville \ temple regardé comme le ints d'une haute muraille nceinte; le portail qui y ue les anciennes relations à 344 pieds. Depuis quel.
quatre années antérieures sur le passage de l'énorme rrivent les pélerins de tons inué, M. Hamilton estime 'R, assez grande ville, très t ses salines; M. Hami!'on
Mapras, bâtie le long nerce maritime. C’est z belles rues, et plunous citerons le palais glise de Saint-George.
e réunion de pagodes maisons à toits plats, isée en deux parties ire. Cette dernière est et Portugais ainsi que iu gouvernement. Au orge , qui est une des ssemens littéraires de de celui de Calcutta; ue , qui n’a pas encore e 1807. En 1825 on y le de la présidence de nme celle de Calcutta.
esse étonnante de ses fabriques de coton et elui de Calcutta et de tion à 462,000 âmes.
Noire à l’'Ennore.
int-Thomé des Portugais; ège épiscopal catholique et olé, au pied duquel on a onale;'on y fait des courses vit, renommé aussi par la
, jadis très florissante et nt presque déserte et coupouram (appelé vulgaitions dans le granit et par es d'Ellore. Mais ce qu'on
SRE
714 ABRÉCÉ DE GÉOGRAPHIE.
du radja pensionne, On y admire une pagode que lord Valentia regarde comme le plus beau temple pyramidal de l'Inde; on ÿ voit un taureau de granit noir de 16 pieds 2 pouces de long et ra pieds et demi de haut, regardé comme le meilleur morceau de sculpture indienne; la tour principale de ce temple a presque 200 pieds de haut, Les Brahmines ont établi une #yvographie dans cette ville, avec laquelle ils ont fait imprimer des livres pour la défense de leur religion.
Tarrouinorozr, graude ville, située sur la rive droite du Kavery, remarquable par
ses fortifications et parce que les Anglais y ont établi une des plus belles stations de leur ” 1 armée; on y voit un célèbre temple indien; M. Hamilton lui accordait en 1820 , en y ï | comprenant ses environs immédiats, 80,000 habitans. Vis-à-vis de cette ville se déve. n loppe l'éte de Seringham, formée par le Kavery, et remarquable par son immense ati pagode, un des plus magnifiques temples de l’Inde, Il se compose de sept enceintes, dont tt les murs ont 25 pieds de haut et r d'épaisseur. Chaque enceinte est séparée par un inter- de ] valle de 350 pieds , et offre quatre grandes portes surmontées d'une tour et correspondantes Hé exactement aux quatre points cardinaux. L'enceinte extérieure a près de 4 milles de cir. w conférence. Les tours, les portes et l’intérieur de cette masse d’édifices sont couverts de ti : sculptures, et l'intérieur est rempli de petits temples , de boutiques et de maisons pour te les brahmines, Selon M, Hamilton, le palanquin et le dais du temple intérieur sont en or ul massif, émaillé de pierres précieuses, On doit ajouter que plusieurs colonnes et piliers g employés dans la construction de cet édifice sont des blocs immenses de 33 pieds de long, ait Mavoura , ville autrefois très importante par ses fortifications qui sont à-peu-près entie. ne rement abandonnées, et encore une des plus remarquables de l'Inde par ses édifices pn- je blics, dont plusieurs donnent une idée extraordinaire des anciennes constructions en usage ) dans cette contrée, On doit citer surtout le palais, dont plusieurs parties appartiennent à différentes époques de construction , et dont on admire la belle coupole de go pieds an- se glais de diamètre ; le grand femple, avec ses vastes parvis et ses quatre portiques, dont y chacun forme une pyramide à dix étages ; et le Tchoultry de Trimal Naig, espèce d'hôtel. br k lerie pour les voyageurs, orné de sculptures grossières et de colunnes. On doit aussi men- b, tionner la magnilique esplanade, qui, au sud de la ville, offre un lieu embelli des plus belles Ki ièces d'eau de l'Inde, avec des bassins revètus en maçonnerie et un petit temple qui P 1 s'élève au milieu d’une ile, M. Hamilton ne porte pour r8ca qu'à 20,000 âmes la po- ie pulation de cette ville, à laquelle il en accorde 40,000 vers 1780. Ramisseram, petite ile sn qui dans la basse marée tient à celle de Manaar par une chaîne d'ilots et de rochers, P D nommée le pont de Rama par les Tadiens, et le peut d'Adam par les Arabes, dénomi- th nations qu’on lui a imposées parce qu'elle sert pour ainsi dire de passage du Continent de 3 Indien dans l'ile de Ceylan , où suivant les Indous Rama séjourna, et où suivant les Mu- : " sulmans Adam fut exilé après son expulsion du paradis terrestre, Cette île est célèbre Ve dans toute l'Inde par son temple , un des bâtimens hindous les plus remarquables, soit par “5 son étendue, soit par l'énorme grandeur des blocs employés dans sa construction. Depuis di lus de 150 ans sa garde et son administration sont héréditaires dans une famille , dont dl e chef prend le titre de Pardaram. C’est un des pélerinages de l'Inde les plus fréquentés, 18
Dans les cicars du Nord on trouve Masurrraram, sur un bras du Krichna, avec . 1]
le meilleur port de la côte de Coromandel et peut-être 75,000 habitans. Cette ville est LL renommée par la belle couleur, la finesse et le brillant de ses toiles peintes nommées chintz, D dont le débit a cependant beaucoup diminué depuis que celles d'Europe leur sont pré- s férées. Son commerce est encore florissant et étendu. Il parait que les fortifications de petii cette ville et de sa citadelle sont abandonnées par les Anglais. Kon:wGa , ville de médiocre tale étendue, importante par son port et ses chantiers, où l’on construit beaucoup de petits vice vaisseaux. Ganpsam , ville beaucoup déchue, mais encore bien bâtie-et assez importante, ses Dans la province de Koimbetour on trouve : Koïmssroun, ville très déchue, glice remarquable par son ancien temple et parce qu'elle est le chef-lieu de la province, doks Dans la province de Salem on trouve Sazem, ville de médiocre étendue, chef- vie lieu de cette province ; son industrie paraît être déchue, | Dans le royaume vassal du Maïissour les Anglais possèdent l'importante ville de La
SeneNGarATaM, située dans une île du Kavery. Cette ville, si riche, si forte et si populeuse lorsqu'elle était la capitale du puissant royaume régi par Hyder et par Tippou-Saheb
Anglais ont établi à Bombay leurs grands établissemens de marine militaire ; on y a déjà construit plusieurs de leurs meilleurs vaisseaux de ligne et de leurs meilleures frégates, outre un grand nombre de bâtimens de commerce. Nous ferons observer que le port auquel cette ville doit son nom est le meilleur et le plus sûr de toute la côte occidentale de l'Inde. Bombay est l'entrepôt général des marchandises de l'Inde, de la Malaisie (Archipel Indien), de la Perse , de l’Arabie et de l’Abyssinie. Sous le rapport du commerce elle n’est inférieure qu'à Calcutta; mais elle dépasse même cette grande capitale pour le commerce de cabotage et pour le nombre de vais. seaux qui appartiennent à son port. Les Parsi ou Guèbres et après eux les Arméniens y font les plus grandes affaires. Bombay possède une société littéraire fondée sur le plan de celles de Calcutta et de Madras, et dernierement il s’est formé une société d'agriculture et d'horticulture. En 1825 on y publiait trois journaux anglais et un dans la langue des naturels. Sa population permanente s'élevait en 1816 à 162,000 âmes, et les missionnaires évaluaient dans la même année à 6o ou 75,000 âmes la population flottante.
Dans les environs immédiats de Bombay et à quelques milles de distance on trouve: Mani, petite ville d'environ 15,000 âmes, importante par son industrie, Ecernanra, ilot ainsi nommé à cause de la figure colossale d'un éléphant taillée en pierre noire près
- du point de débarquement; en septembre 1814 le cou et la tète de cette statue s'en détachèrent, et depuis lors le reste du corps menace de tomber aussi. A quelque distance dé'là on trouve creusé dans le roc un vaste temple, dont la voûte est soutenue par une colonnade ‘taillée également dans le rocher. Dans le centre se trouve une #rimourti où trinité hindoue de dimensions colossales. Les Portugais. ont détruit un’ partie de: cé monument curieux que le teips et le climat menacent:de ruiter enlièrément.
Taxxa, petite ville, chef-lieu de l'ile Salsette, la plus grande du groupe de Bombay. Près du village de Æenneri on voit d'immenses excavations faites dans le roc: elles ressemblent à celles de Karli et d’Elora. La plus grande était un temple de Bouddah; elle a servi d'église aux Portugais, qui ont effacé en grande partie les sculptures qui ornaient l'intérieur. A l'entrée d’un autre on voit encore deux immenses statues colossales, et sur un des piliers du portique se trouve la fameuse inscription eu caractères inconnus qu'aucun brahmine n’a encore pu lire, Selon M. Forbes, dans leur ensemble, ces étonnantes excavations paraissent avoir été un temple, un collège et un monastère bouddhiques, à l'époque reculée où cette religion était dominante dans cette partie de l'Inde. Basserx, petite ville sur le continent, autrefois appartenant aux Portugais et très commerçante à l'époque de leur prépondérance dans l'Inde.
PouxA , au confluent de la Mouta avec la Moula, sur un vaste plateau élevé, une des villes les mieux bâties de l'Inde, quoique n’offrant aucun édifice vraiment remarquable. Le palais du peichwa, dont les Anglais avaient fait une prison et un hôpital pour les indigènes, a été brülé en 1898. Les rues sont larges et généralement belles ; elles offrent la singularité de
ter toutes le nom d’une des divinités du panthéon hindou. Pounä a eaucoup perdu de son importance et de sa population depuis qu’en 1818 elle a cessé d’être la résidence du peichwa ou chef de la confédération dés Mahuvattes. En 1819 M. Elphinstone estimait à 115,000 le nombre de 569 habitans. Dans l’année 1829 on y a fondé un collège pour l'instruction dés mdigènes.
ans un #86 de 34 milles on trouve : Teminremour (Chinchoor), petite ville de 5,00 habitans , @ù réside le Tchintdman-Deo (dieu du joyau mystérieux), que les Mébaratles croieñt dire une incarnation de Gounpoutty, une de leurs divinités favorites; À demeure dans un waste palais composé de plusieurs bâtimens. Serrour (Serroor), ville
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presque entièrement abandonnée depuis qu'elle a cessé d'être la station principale des
troupes anglaises dans cette partie de l'Inde ; on y voit le mausolée du colonel Wallace ,
qui s'est fait tant aimer par les naturels, que ces derniers le regardant comme une de leurs
divinités tutélaires , tieanent des lampes allumées dans certaines circonstances devant son
tombeau , et les sentinelles cipayes lui présentent les armes lorsqu'elles supposent que | sou vmbre doit passer. KÂrzr , petit village où l'on voit un temple taillé dans le roc , que | M. Erskine croit être bouddhiste; il est orné d’un grand nombre de sculptures; vis-à-vis 1 de Kärli s'élève la forteresse de Loënan (Loghur), que sa position doit faire rauger parmi
les plus fortes de l'Inde.
emens de marine milirs vaisseaux de ligne et e de bâtimens de comtte ville doit son nom itale de l’Inde. Bombay le la Malaisie (Archipel le. Sous le rapport du Île dépasse même cette our le nombre de vais.
Guèbres et après eux bay possède une société de Madras, et dernièorticulture. En 1825 on ue des naturels. Sa poâmes, et les mission- 00 âmes la population
| SuraTe sur la rive gauche du Tapti, qui y forme un petit port. Des rues étroites et tortueuses, de hautes maisons dont !a charpente est en bois et les interstices en briques, et dont les étages supérieurs avancent sur les inférieurs, telle est la construction générale de ce célèbre marché de l'Orient. Des murailles flanquées de bastions semi-circulaires | l'euvironnent encore, quoique bien souvent il ait été question de leur destruction. La plus grande partie de son commerce lui a été enlevé par Bombay ; cependant elle fait encore beaucoup d’affaires avec l'Arabie, et | ses manufactures sont assez florissantes. Les Guèbres y sont très nombreux et très riches ; on prétend qu'ils possèdent la moitié des maisons | de la ville. La pitié indienne y a élevé un vaste hôpital pour les animaux, y compris les singes , les tortues, les punaises et autres vermines. Depuis quelques années Surate est devenue le siège de la cour suprême de justice pour toute la présidence de Bombay. En rejetant comme extraordinairement exagérée l'évaluation de M. Seton qui, en 1798, lui accordait E 800,000 âmes, nous lui en donnerons 160,000 en prenant pour base le | |
illes de distance on trouve:
son industrie, ELErHaAnTA, taillée en pierre noire près tète de cette statue s'en dé- "aussi. À quelque distance voûte est soutenue par une se trouve une trimourti où détruit un” partie de: cé üer entièrément.
nde du groupe de Bombay.
ations faites dans le roc; lait un temple de Bouddah; artie les sculptures qui ormmenses statues colossales, tion eu caractères inconnus ur ensemble, ces étonnantes à monastère bouddhiques, e partie de l'Inde. Basserx, gais et très commerçante à
calcul fait par M. Romes pour l’année 1818.
Daus un rayon de 64 milles on trouve : Baroreu (Broach ou Baroche), grande ville, à moitié ruinée et désérte, située sur les bords de la Nerbaddah, avec un petit port. Son commerce, son industrie et sa population ont beaucoup déchu, ainsi que sa population qui probablement est au-dessous des 33,000 âmes qu’on lui accordait en 1812. A quelques milles de Barotch, sur une île de la Nerbaddah, on voit un #aranier qu’on dit être vieux de 3,000 ans: la circonférence des plus longues branches est de 2,vu0o pieds anglais; 7,090 personnes peuvent, à ce qu'on dit, se mettre à l'abri sous son feuillage; c’est sans doute un des plus grands arbres qui existent sur tout le globe. Duanox (Dhuboy), assez grande ville, résidence d’un radja; en 1780 on lui accordait 40,000 âmes. C’est une des plus remarquables de l'Inde par le grand nombre de ses édifices en pierre de taille et de ses sculptures. Les murailles et les tours qui les flanquent sont bâties en grosses pierres de taille, M. Forbes regarde la porte dite du Diamant comme un des plus beaux morceaux de l'architecture indienne, soit pour l’exécution du travail, soit pour le dessin. BHAUNAGGAR (Bhownuggur), ville de médiocre étendue, qui depuis quelques années est devenue une des principales places commerçantes de l’Inde-Occidentale, à cause de la bonté de son port; elle a été aussi pendant plusieurs années le centre d’une immense fabrication de fausse monnaie, dont l'infâme profit éiait partagé par le prince dont elle dépend , qui est tributaire des Anglais. Au sud de Surate est située Damaux, petite ville appartenant aux Portugais et depuis long-temps très déchue ; elle est cependant encore importante par son port et par le chantier sur lequel on construit beaucoup de vaisseaux avec le bois de tek qu’on y apporte des forêts voisines,
; Sur un vaste plateau 1oique n’offrant aucun wa, dont les Anglais es, a été brûléen 1828.
ffrent la singularité de héon hindou. Pounä a tion depuis qu’en 1818 f de la confédération à 115,000 le nombre | collège pour l’instruc-
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