‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 3)Chapitre 204 sur 457 · AFGHANISTAN · texte numérisé non relu

AFGHANISTAN

Teuorcu. . ..... Attok.

HasÂnen. Il n'y a que des villages.

Picnaousr. . .. . Pichaouer; Hadjnaggar (Hudshnugger); 4kora; Tire ou Tera. TourKkARrOUR. Tebikarpour (Chekarpoor), où l’on fait un grand commerce. MOULTAN.

MouLTan, ,.... Moultan.

Lïa. Leïa.

Dera-Ismaic-KHan. Dera-lsmaïl-khan.

DerA-Guazt-xnan, Dera-Ghazi-khan.

BauâwÂzrous. .. Bah wâlpou r (Buhawalpoor).

Lânonr (Lahore), sur le Râvi, au milieu d’une campagne fertile et assez bien cultivée, grande ville, jadis une des résidences des grands-mogols, et capitale de la province de son nom , actuellement capitale du vaste royaume fondé par Randjit-Singh et résidence de Karrak-Singh son successeur. Quoique très déchue de son ancienne splendeur, elle est encore assez peuplée, commerçante et industriense. Lâhor est en général bien bâtie; ses rues sont larges et alignées, On y admire encore le magnifique palais de granit rouge construit par Akbar et augmenté par ses successeurs. Le silence de M. Hamilton sur la richesse des décorations de l’intérieur de ce bel édifice, décrit par Legoux de Flaix est une forte présomption pour croire que son état soit bien changé. On ne connaît pas la population de cette ville, mais il paraît qu’elle peut s'élever à 100,000 âmes.

Dans ses environs immédiats on voitle mausolée de Djihäng-hir ; c'est un magnifique carré de 66 pieds de long, bien conservé, quoique inférieur au Tâdj-Mahal d’Agra; une muraille de 2,400 yards forme l'enceinte extérieure. Au sud de celui-ci s'élève le tombeau de Nour-Djihän-Begoum, autre beau bâtiment quoique plus petit que le précédent.

Plus loin et à 32 milles à l'est de Lâähor on trouve Amrersir , nommée anciennement Tcuar et plus tard Rampasrour , assez grande ville ouverte, avec des rues étroites et des maisons en général assez bien bâties. C’est la capitale de la Confédération et le siège principal de la religion de Nânek,

idération, est partagé ide partie depuis pluarticulier de la famille res villes; et en X ouun grand nombre de | sont presque tous trie les grandes divisions ppartenaient à la predjit-Singh.

5 PLUS REMARQUABLES

ni), riche mine de sel ; Pindi ckers), si renommés par leur fre plus que des villes ruinées, de fer et de sel), chefs-lieux ou Wagarkote, Sujanpour et incipauté de Kângrä.

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ve AMRETSIR , nommée z grande ville ouverte, ez bien bâties. C'est la e la religion de Nänek,

DESCRIPTION DE L'ASIE. 729 nue nnnene ainsi que le grand entrepôt du commerce des châles, du safran, des iarchandises de l’Hindoustan et du sel gemme qu’on tire de la mine de Miäni. On y remarque l’Amretsir (bassin du breuvage de l’immortalité) d'où cette ville a pris son nom. C’est un étang construit en briques et élégamment décoré, au milieu duquel s'élève le temple dédié à Gourou-Govind Singh. Dans ce lieu sacré, l’on voit placé sous un dais de soie le livre des lois écrit par ce réformateur de la religion de Nânek. Il est desservi par oo à 600 akalies ou prêtres. Il paraît que cette ville aussi appartient à Karak-Singh, puisque son père y a fait construire le fort qui la défend, un canal dérivé du Râvi, et qu’il y avait établi un hôtel de monnaie. On ne connaît pas la population d’Amretsir, mais il est probable qu'elle dépasse de beaucoup les 40,000 âmes, que cependant, sans aucun motif, on s’accorde à lui assigner.

Les autres villes les plus remarquables sont : KacamiR (Cachemire), nommée aussi Sentxacan, mot indien qui signifie kabitation du bonheur, capitale de la province de Kachmir, grande ville, industrieuse, jadis très peuplée, mais déchue et mal bâtie, avec des rues étroites et sales ; elle est située sur les bords du Djilem, qu'on y passe sur cinq ponts de bois. Plusieurs maisons ont trois étages, et des toits recouverts d’une couche de terre, qui en été se couvre de fleurs. Cette ville, renommée par la beauté de sa situation, par la douceur de son climat et par les beaux châles qu'on y fabrique, n'offre aucun bâtiment qui sit vraiment remarquable, si ce n’est le palais que les grands-mogols avaient fait bâtir près du lac Dak ou de Kachmir, qui se réunit au Djilem, auprès du faubourg, par un canal étroit. C’est dans ce palais magnifique que les empereurs de l'Inde passaient une partie de l'été. En 1809, on accordait à Kachmir 150,000 habitans, malgré l’état peu florissant de ses manufactures et de son commerce; les troubles , qui depuis lors ont agité cette belle province, doivent sans doute avoir diminué ce nombre. Picaaoure , située au milieu d'une grande plaine de la province de ce nom , dont elle est la capitale. Les rois de Kaboul y résidaient quelquefois dans le Bdld-Hissär, vaste édifice, avec de beaux jardins, situé dans le fort qui défend la ville, C'est, avec le caravanserai principal, le bâtiment le plus remarquable. A vant les troubles qui agitent ce pays, autrefois si riche et si florissant par sou commerce et par son agriculture, Pichaouer avait une école mahométane très fréquentée à cause de sa grande célébrité. En 1827, cette ville était occupée par les troupes de Randjit-Singh. 11 est probable que sa population actuelle ne s'élève pas à 70,000 âmes, quoique M. Elphinstone, en 1809, la portât à 100,000.

Mourrax, à quelque distance du Tchinâb, daus une plaine assez bien cultivée, grande ville , assez bien bâtie, très ancienne et très déchue, jadis capitale de la vaste province de ce nom, et maintenant siège d'un nabab tributaire du roi de Lähor. Moultan est défendue par de très hautes murailles et par une citadelle; elle conserve encore quelques bâtimens remarquables, ainsi que quelques manufactures de soie et de tapis qu'on compare à ceux de Perse, mais auxquels ils sont inférieurs. Les déprédations des Afghans, des Mahrattes et des Seïkhs, ont singulièrement diminué la population, l'industrie et le commerce de cette ville autrefois si florissante.

Royaume de Nepäl (Nepaul).

CONFINS. Par les cessions faites en 1815 à l'empire Anglo-Indien et à son allié le prince de Sikkim, ce royaume se trouve resserré entre le Käli à l’ouest, et le Konki à l'est. Ses limites actuelles sont : au zord, le Tibet, compris dans l'empire Chinois. A l'est, la principauté de Sikkim. Au sud et à l’ouest , le territoire de l'empire Anglo-Indien.

FLEUVES. La Gogra avec son affluent Adk; le Gandack (Gunduck) etle Æowssy qui tous sont des affluens du Gaxce.

DIVISIONS ADMINISTRATIVES ect TOPOGRAPBIF. Ce royaume est partagé en 9 districts très inégaux, dont quelques-uns offrent beau-

sd

coup de subdivisions. Nous en donnons les principales avec leurs licux les plus remarquables dans le tableau suivant.

Disraicrs. Currs-Lieux, Vinses ET LIEUX LES PLUS REMARQUARLES,

Nsräc proprement dit. KârmÂnpou ; Lélitd-Pétän; Bhätgong (Bhatgung), remarquable par son industrie et surtout par ses abriques de papier; Voakote, la mieux bâtie de tout le Nepâl; Tambekhana.

Pays Des 24 RADyAS. . Gorkha; Galcot; Argha; Malebun.

Pays Des 22 napsas. Chhilli; Chinachin; Gurdon; Te:lagur.

MakWÂNrOUR, . ... Makwânpour (Muckwanpoor), forteresse importante, jadis capitale d’un des états les plus puissaus de cette contrée.

Pays Des Kinârs. . . Divisé en un grand nombre de petits chefs; les Kirâts (Kirauts) sont fréquemment nommés dans les légendes indiennes.

KHÂTANG, .....,, Hidâng; Réwah.

TonÂvenroun. Tchâyenpour (Clayenpoor), place fortifiée.

SÂrrat (Tanakpoor). . Nârâgäri; Djdnadkpour, célèbre dans les mythes des Hindous.

Moran6 (Morung). Vidj êy âpour; Sorabägh, Tchdttra,

Kârmânpou (le Goungoulpätän des anciens livres, le Fendaise des Pàrbatties et le Xdthipour des montagnards), ville de moyenne étendue, arrosée par le Bichenmatty. Ses rues sont étroites et sales, ses maisons d’une vilaine apparence; plusieurs ont jusqu’à 4 étages. Le palais du roi, bâtiment assez grand, est l’édifice le plus remarquable. Kâtmändou, qui jusqu’à 1758 n’était la capitale que du Nepäl proprement dit, est devenue depuis cette époque la résidence des radja de Gorkah qui en ont fait à conquête. M. Hamilton lui accorde une population approximative de 20,000 âmes.

Les autres villes les plus remarquables sont :

Lâvrxi-Pârâx, sur le Bhâgmatty, mieux bâtie, plus propre et plus peuplée que Kätmändou ; on lui accorde 24,000 habitans. Gonnua, capitale de la principauté de ce nom, et siège primitif de la famille régnaute, qui, dans la seconde moitié du dernier sièck, a fait la conquète de tout le Nepâl. Où lui accordait 2,000 maisons lorsque les princes M le y résidaient ; on la dit beaucoup déchue depuis que ses princes résident à Ktmändou.

Principauté du Sindhy (Sinde; Sind).

CONFINS. Cet état qui n’est qu'un démembrement du royaume de Kaboul , dont il était naguère vassal, a pour limites : au nord, le Beloutchistan et le royaume de Lâhor ou la prétendue confédération des Seïkhs. A l’est, les états vassaux de l'empire Anglo-Indien dans l’Adjmiret la province de Katch (Cutch). Au sud, cette dernière et le golfe d'Oman. À l'ouest, le Beloutchistân.

FLEUVES. Toute la partie inférieure de l'Ixpus.

DIVISIONS ADMINISTRATIVES ct TOPOGRAPHIE. Selon M. Burnes le triumvirat du Sindhy ne serait, à proprement parler, qu'un duumvirat ou bien une tétrarchie; car en 1828 Kerim-Ali et Mourad-Al étaient les deux seuls chefs qui gouvernaient ostensiblement et réellement l'état ; Mir Mohammed , fils de feu Ghoulam-Ali, et Mir Sobdar, fils de feu Fethh-Ali, prenaient une beaucoup moindre part aux affaires du pays, quoique ayant un droit égal au gouvernement et possédant une partie cousidérable de ses revenus. Les divisions administratives de cet état sont trop nombreuses et trop peu importantes pour nous permettre d’en offrir le tableau. Nous ous Ent à décrire la ville capitale et à indiquer les villes qui plus que les autres méritent d’être mentionnées.

ipales avec leurs licux

LES PLUS REMARQUARLES,

(Bhatgung), remarquable par briques de papier; Voahote, la bekhana.

orteresse importante, jadis saus de cette contrée.

chefs; les Kirâts (Kirauts) sont endes indiennes.

ce fortifiée.

ns les mythes des Hindous.

es, le Fendaise des Pàre de moyenne étendue, tes et sales, ses maisons étages. Le palais du roi, quable. Kâtmändou, qui prement dit, est devenue orkah qui en ont fait la ation approximative de

us propre et plus peuplée que apitale de la principauté de ce conde moitié du dernier siècle, 0 maisons lorsque les princes ue ses princes résident à Kit

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OGRAPHIE. Selon M.

oprement parler, qu'un Kerim-Ali et Mourad-Al ensiblement et réellement i, et Mir Sobdar, fils de part aux affaires du pays, ossédant une partie coutratives de cet état sont ous permettre d'en of friv Île capitale et à indiquer mentionnées.

Haïioenânp , située sur une île formée par l’Indus et le Foulaïli, une de ses branches. C'est une ville fortifiée et assez commerçante ; elle s'est augmentée depuis qu’elle est devenue la capitale de l’état, et la résidence des souverains qui prennent le titre d'ourmir corruption d'omras. Nous ferons observer avec M. Reinaud que ce mot arabe est le pluriel d'émér ou chef, de même que zabab est le pluriel de xaib ou lieutenant, et que les dignitaives indiens par un orgueil bizarre, sont dans l’usage de mettre au pluriel le mot qui sert de titre à leurs fonctions. L'industrie des habitans de cette ville se distingue surtout dans la fabrication des armes. Haïderâbäd n'offre aucun bâtiment public vraiment remarquable, à l'exception du tombeau de Gholäm-Chäh, le fondateur de la dynastie régnante; cet édifice se trouve sur une colline, au sud du fort qui protège la ville, et où résident les oumirs; on y garde des trésors immenses, consistant surtout en rubis, diamans , perles, émeraudes, lingots d’or et argent monnayés; ces princes, dit M. Burnes, possèdent la plus riche cofection d'armes qui existe au monde, M. Hamilton w’accorde que 15,000 habitans à cette ville, nombre qui nous paraît bien petit pour l’époque actuelle.

Les autres villes les plus remarquables de l'état sont : TÂrr , sur les bords de l'Indus, grande ville, autrefois très industrieuse et très commerçante lorsqu'elle était Ja capitale du Sindhy ; maintenant elle est presque déserte et ne contient, selon M. Hamilton, que 15,000 habitans. A environ un mille de ses murs, à l’ouest , s'élève, au milieu d'un grand nombre de tombeaux , le mausolée de Mirzalsi, que M. Hamilton regarde comme un des plus beaux édifices de ce genre. Plus loin, en remontant l'Indus, on trouve une autre coline couverte de mosquées et de tombeaux mahométans d'une étendue considérable. Konâreur (Curachi), assez grande ville avec ua port, défendu par une forteresse ; c'est la ville la plus riche et la plus florissante de l’état, et l'entrepôt d’un commerce assez considérable entre les royaumes de Kaboul et de Lähor , la Perse, l'Inde et le Beloutchistan. Ilest probable que sa population , qu’en 1809 on portait à 13,000 âmes , s'élève maintenant au-dessus de 18 à 20,000, On doit encore nommer Kazrrrour , TÂnDa ve MauomenkHans, LÂnknÂna (Lharkhanu) et Noucaanà (Nushara).

Royaume des Maldives.

Ce royaume se compose de l’archipel des Maldives, vaste assemblage de plusieurs milliers d’écueils formant 17 groupes ou atollons. Parmi ce grand nombre d’écueils 40 à 5o se distinguent par leur étendue; ils sont cultivés et ont une population permanente. Le souverain de ce petit état prend le titre pompeux de sultan et réside dans une jolie ville, qui occupe toute l’île de Mae, laquelle à trois milles anglais de tour et qu’on regarde comme la plus grande de cet archipel. *« palais du souverain est une espèce de forteresse d’une chétive apparca:s; mais la ville est ornée de deux belles mosquées ; l'art et la nature l’out rendue très forte. Elle a un port d’où partent tous les ans plusieurs petits bâtimens qui vont à Atchin (Achin) dans l’île Sumatra et à Balassore dans l’Orissa.

INDE TRANSGANGÉTIQUE.

Dans l'introduction à la description de l’Inde nous avons signalé les dé-

nominations impropres qu’on a données à cette région. On doit faire la même

remarque sur la dénomination que depuis quelques années on s'accorde

généralement à donner à celle-ci d'après un célèbre géographe. Les noms d'Zndo-Chine et de peuples Zndo-Chinois nous paraissent très impropres, puisque les habitans de ce pays n'ont rien de commun ni avec les Hindous ni avec les Chinois. Nous avons donc préféré adopter pour cette vaste contrée l’ancienne dénomination d'Znde- Transgangetique , qui au moins ne contient aucune indication fausse, puisque toute cette partie de l'Asie est au-delà du Gange; on pourrait aassi et même mieux l'appeler TInde-Uliérieure , eu égard à sa position relativement à nous.

POSITION ASTRONOMIQUE. Longitude orivntale , entre 88° « 107°, Latitude , entre 1° et 27°.

CONFINS. Dans l'introduction à la description de l'Inde nous avons tracé la limite naturelle occidentale qu'il faudrait donner à cette contrée, Les géographes s'accordent cependant à lui assigner pour limites : au nord, l'empire Chinois, savoir le Boutän, le Tibet et la Chine proprement dite, A l’est, la Chine le long d’un petit espace , ensuite la mer de la Chine. Au sud, cette même mer, le détroit de Singhapour et le golfe du Bengale. À l'ouest, le détroit ou canal de Malacca, le golfe du Bengale, le Bengale dans l'Inde et le Boutân dans l'empire Chinois.

FLEUVES. La partie supérieure du cours des quatre grands fleuves de l’Inde-Transgangétique, à l'exception du Brahmâpoutra, est encore réellement inconnue, quoiqu'on la marque sur les cartes d’une manière positive, et malgré les longues recherches faites par les plus savans géographes afin de pouvoir le connaître, Tout en rendant justice au profond savoir de M. Hamilton nous n'hésitons pas à nous ranger du côté de M. Klaproth relativement aux sources de l’Iraouady, du Salouen et du Kambodje ou Menam-kong. Quant à celles du Brahmâpoutra, l'exploration faite en 1827 par les lieutenans Wilcox et Burlton ne laisse plus aucun doute, et a fourni une nouvelle preuve combien les plus grands géographes peuvent se tromper lorsqu'ils veulent remplacer les faits qui manquent par des conjectures.

L'Inde-Transgangétique a deux pentes principales; une vers le golfe du Bengale, l’autre vers la mer de la Chine.

Le GOLFE du BENGALE reçoit :

Le BraumÂrouTRa , qui prend dans son cours inférieur le nom de Mxexa , et se joint au Gauge un peu avaut l'embouchure de celui-ci. Voyez les fleuves de l'Inde à la page 692.

L'Anaxan, qui traverse le pays des Birmans et le ci-devant royaume d'Arakan. Son embouchure est très large et le Ko/adyng est son principal afflugnt à la droite.

L'Inaouanx, qui est un des plus grands fleuves de l'Asie. Il paraît prendre sa source dans le Tibet sous Je nom de Zzanono-ronou, traverse sous celui de Pix-LranG-rranc la pointe occidentale du Yun-nan, Il entre ensuite dans le pays des Birmans et traverse tout leur empire du Nord au Sud, Dans le Pegou il se subdivise en plusieurs branches qui arrosent une immense étendue de pays, et facilitent beaucoup la navigation ; c’est sur ces branches que se trouvent Bâssin, Dalla, Rângoun, Syriân et autres villes. Enfin ce grand fleuve se jette dans la mer par plus de quatorze embouchures. Ses plus grands affluens sont tous à la droite, savoir : la révière de Païaenduen, qui passe par la ville de ce nom; sa source se trouve dans les monts neigeux de Langtan ; les Birmans la regardent comme la partie supérieure du véritable Iraouady; le Xyaindouen (Kyenduen), qui naît dans les montagnes de l’Assam et paraît être le principal affluent de l'Iraouady.

Le ZrrrÂne , qui naît dans le pays des Birmans, le traverse en partie, et, aprés avoir arrosé le Pegou, se rend à la mer par une embouchure tellement large , qu’elle ressemble plutôt à un bras de mer qu’à un fleuve.

Le Tusaw-Louen ou Sazouex, qui parait naître dans les montagnes de la partie sep-

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bre géographe. Les noms araissent très impropres, commun ni avec les Hinéféré adopter pour cette Transgangétique ; qui au isque toute cette partie de et même mieux l'appeler ement à nous.

oricntale , entre 88° «

tentrionale du K'ham, province du Tibet, où il est connu sous le nom d'Ofn-rcnou; il traverse le Yun-nan sous la dénomination de Nousxrano ou Lou-xranc. En sortant de cette province de la Chine, il prend le nom de SaLouex, en séparant le Mrelap dans l'empire Birman, du Louachan et du Yunchan dans le royaur-s de Siam, Ge fleuve se jette enfin dans la mer après avoir coupé inégalement, entre les 3.emans et les Anglais, le ci-devant royaume de Martaban , et après en avoir arrosé la capitale du même nom; la ville d'Amherst que l'on vient de bâtir est peu loin de son embouchure, La carte de Wyld et celle de Carry représentent diverses branches qui établissent plusieurs communications entre le Salouen , le Zittäng et l'Iraouady,

Le Tavay et le Tenassenrm sont deux fleuves d'un cours borné; le premier naît dans la province de Ye et passe par Tavay, le second prend sa source dans celle de Tenasserim , et passe par la ville de ce nom et par celle de Merghi.

La MER DE LA CHINE reçoit :

Le Muxam ou le Fceuve pe Stam, qui paraît avoir sa source dans le Yun-nan, Ce fleuve traversé le Louachan , le Younchan ou Yangoma et le royaume de Siam proprement dit, en passant par Tchang-maï (Chimay), Siam et Bankok. Dans le Siam proprement dit, le Menam se partage en plusieurs branches qui coupent en un grand nombre d'iles cette fertile contrée. Dans le pays des Laos il y a la rivière Æran-myit, qui joint le Menam du Siam avec le Menam-kong du Kambodje; des renseignemens sur le Laos qu'on nous a donnés à Lisbonne contiennent la confirmation de ce fait eu ieux de l'hydrographie de cette contrée; mais nous devons faire observer que, d'après ces mêmes renseignemens , ce n’est pas un puissant courant d'eau, comme le Cassiquiari de l'Amérique qui joint le Rio-Négro à l'Orénoque, mais bien une petite rivière, qui n'est navigable que dans la saison des grandes eaux.

Le Mexam-KoNG (Mekon ou Meykaoung), qui naît dans les montagnes de la partie septentrionale du Kam, province du Tibet, où il court sous le nom de Dzasrcmou ou Sa-rcuou; il traverse le Yun-nan sous celui de Lan-rusanG-Kranc ; ce fleuve baigne ensuite le Laos, et, après avoir traversé le royaume de Kambodje, dépendant de l'empire d'An-nam, il entre dans la mer sous le nom de atvrène px KamnoDss.

Le Sauxo ou Donxaï, dans le Bas-Kambodje ; son cours est très borné. Il passe par la grande ville de Saïgon.

Le Sano-xoï, qui est le plus grand fleuve du Tonquin. Il prend sa source dans le Yun-nan , où il est nommé Hozr-kranc ; il reçoit à la droite le Li-sing-kiang. Le Sang-koï passe par Ketcho et se rend ensuite dans la mer.

Le Tous-sai-no, vient également du Yun-nan où il a sa source ; après avoir traversé le Tonquin oriental, il entre dans la mer.

RELIGION. Le Bounouisme est professé par les Birmans, les Magh (Mugh) ou Arakaniens, les Pegouans, les Siamois, les Chan ou Laosiens, les Khomen uu Kambodjiens, les nombreux colons Chinois, et par les basses classes chez les Cochinchinois et les Tonquinois dans les empires Birman et d’An-nam, dans le royaume de Siam et dans une partie de l’Inde-Transgngétique Anglaise ; en outre par les Plau , les Singhpho et autres peuplades demi barbares, mais mêlé aux restes de leurs superstitions primitives. Le BRAHMANISME est professé par les peuples les plus civilisés du ci-devant royaume d’Assam et des pays de Tipera, de Manipour ou Kassay, de Djinthia et de Katchar dans l’Inde-Transgangétique Anglaise. Une partie des hautes classes chez les Tonquinois et chez les Cochinchinois professent les religions de Tao-sse et de Conruarus. L’IscamismE est la religion de tous les Malais établis depuis plusieurs siècles le long des côtes de la péninsule de Malacca et de plusieurs îles dépendantes géographiquement de l’Inde-Transgangétique, ainsi que dans le Tsiampa et quelques autres localités. Un nombre considérable d’habitans dans le Tonquin, dans la Cochinchine, dans le Kambodje et quelques centaines dans le royaume de Siam et dans l'empire Birman professent la RELIGION CHRÉ-

tion de l’Inde nous avons ait donner à cette contrée, ssigner pour limites : au et et la Chine proprement ensuite la mer de la Chine.

our et le golfe du Bengale.

fe du Bengale, le Bengale

des quatre grands fleuves Brahmäpoutra, est encore les cartes d’une manière s par les plus savans géoendant justice au profond nous ranger du côté de ouady, du Salouen et du ahmäpoutra, l'exploration ton ne laisse plus aucun à les plus grands géograplacer les faits qui man-

ipales; une vers le golle

ur le nom de Msexa , et se joint fleuves de l’Inde à la page 69.

devant royaume d’Arakan. Su al afflugnt à la droite.

Asie. Il paraît prendre sa source sous celui de Pix-LranG-Kianc le pays des Birmans et travers livise en plusieurs branches qui oup la navigation ; c’est sur ces 1 et autres villes. Enfin ce grand hures. Ses plus grands affluens luen, qui passe par la ville de agtan ; les Birmans la regardent rain douen (Kyÿenduen), qui pal affluent de l'Iraouady.

averse en partie, et , après avoir lement large , qu’elle ressemble

les montagnes de la partie sep-

mn ee

mn TIENNE CATHOLIQUE, Quelques milliers de Paoresrans se trouvent dans l'Inde-Transgangétique Anglaise, La plupart des peuplades barbares rc. pandues dans les empires Birman et d'An-nam, dans le royaume de Siam, dans l'Inde-Transgangétique Anglaise et dans l'intérieur de la péninsule de Malacca , vivent sans cuLTE ou sont adonnées aux superstitions les plus absurdes.

GOUVERNEMENT. Les grands états de l'Inde-Transgangétique sont pour ainsi dire la terre classique du pur despotisme, De méme qu'en Chine, sous peine de mort, les noms de l’empereur des Birmans et du roi de Siam ne doivent jamais être prononcés pendant leur vie, par aucun de leurs sn. jets; et ce nom redoutable n’est confié qu’à un petit nombre de courtisans en faveur, Dans ces deux états, ainsi que si l'empire d'An-nam, tout homme au-dessus de 20 ans, les prêtres et les fonctionnaires publics exceptés, est obligé de consacrer au service de l'état, soit comme soldat, soit comme laboureur , au moins chaque troisième année de son existence. Voilà pour. quoi l'émigration parmi ces peuples est réputée crime de hautè trahison, et comine l'équivalent d'un vol fait au prince de sa propriété. Malgré les vices de ces gouvernemens, il y règne dans les temps paisibles beaucoup d'ordre et de régularité. La justice civile et criminelle y est administrée avec plus de fermeté et moins de précipitation que chez plusieurs autres nations de l'Asie; d'où résulte beaucoup plus de sécurité pour la vie et les propriétés, Les formes de l'administration chez les Birmans et les Siamois sont d’une lenteur interminable; le contraire a lieu à la Cochinchine, où l'action du gouvernement est aussi vigoureuse que rapide. L'empereur d'An-nam se disait, il n’y a pas long-temps, vassal de la Chine; et le roi de Siam se reconnaît encore vassal de cet empire; mais cette dépendance n'existe que de nom. Le tribut qu'ils paient n'est que pour la forme, et toute intervention de la Chine dans les affaires du gouvernement est repoussée avec fermeté, Les peuplades barbares ou demi sauvages répandues sur l'Inde- Transgangétique vivent sous leurs chefs respectifs, les unes plus ou moins opprimées, mais plusieurs autres jouissent au contraire de la plus grande liberté,

INDUSTRIE. Les nations policées de cette partie de l'Asie n’ont pas fait de grands progrés dans les arts utiles et de luxe. Ils excellent cependant dans la dorure, dans une espèce de fabrication vernissée avec du laque et ornée d’une riche mosaique en nacre de perles, dans celle de leurs idoles depuis les plus petites dimensions jusqu'aux pd eos les plus colossales, dans certains ouvrages d'or et d'argent, dans la poterie commune et dans la construction des vaisseaux et des pirogues. Les balons, dont les Siamois se servent pour la navigation sur les rivières et pour la guerre, sont faits d’un seul tronc d'arbre, quelquefois de 16 à 20 toises. Les anciens voyageurs sont unanimes sur leur beauté et leur magnificence ; les balons royaux, montés par le souverain et les grands, se distinguaient par leur forme qui variait selon la dignité du persounage, leurs sièges, leurs impériales en pyramide soutenue par des colonnes, et les sculptures des extrémités , qui étaient dorées, de même que les rames. Le balon royal, manœuvré par 120 rameurs, était vraiment superbe. Il paraît, d’après les dernières relations, que l’art de construire ces bâtimens a dégénéré en simplicité rustique. Les Cochinchinois au contraire ont fait de grands progrès dans l'architecture navale et l'art nautique, ainsi que tout ce qui

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lans le royaume de Siam, intérieur de la péninsule ses aux superstitions les

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tient à l'art militaire; ils le doivent au vertueux évêque d'Adran, feu Pi gneau, et à plusieurs ingénieurs français. En 1787, le roi de la Cochinchine ayant été rétabli sur son trône par les soins de l'évêque d'Adran et des missionnaires français, plusieurs officiers et ingénieurs de cette nation furent PE dans le pays, y formèrent des étublissemens très importans, et dirigèrent toutes les innovations faites par shia-long, qui a été our ainsi dire pour l'empire d'An-nam ce que Pierre-le-Grand a été pour k Russie, Sans F révolution de 1789 l'influence française dans cette partie du monde serait devenue immense. Au reste, les peuples de ces vastes contrées ne savent pas travailler le coton comme les Hindous, la porcelaine comme les Japonais, la soie comme les Chinois. Les soins qu'ils mettent à imiter ces derniers donne aux Cochinchinois et surtout aux Tonquinois un grand avantage dans les arts utiles, sur les nations plus occidentales. Ils fabriquent des cotons grossiers pour leur usage domestique, ainsi que des sise Habrés, qu'autrefois, dans l'enfance des manufactures européennes, ou recherchait avec empressement sur nos marchés. Les grandes villes de l'Inde-Transgangétique sont le siège principal de l’industrie de ces peuples. Dans l'empire Birman l’agriculture est principalement le partage des Karyan (Karyen), des Kyen et d’autres peuples qui n’habitent pas dans les villes et dont quelques-uns n'ont pas cessé d’être nomades. COMMERCE. Depuis quelques années les relations commerciales des peuples européens et surtout des Anglais avec les états policés de cette contrée sont devenues beaucoup plus fréquentes qu'elles ne l'étaient auparavant; et depuis une quarantaine d’années les Chinois se sont emparés de tout le commerce du royaume de Siam, dont ils sont les marchands à l'étranger , les navigateurs et les matelots. Cent quarante jonques du port de 35,000 tonneaux vont annuellement à la Chine; 40 à bo visitent annuellement le florissant établissement anglais de Singhapour, qui est aussi fréquenté annuellement par une trentaine de jonques cochinchinoises. L'empereur régnant d’An-nam, qui a beaucoup de goût pour le commerce, expédie pour son propre compte un certain nombre de jonques; en 1825 il y ajouta deux vaisseaux à grande envergure, construits et manœuvrés à la manière européenne; leurs équipages étaient composés de Cochinchinois. Outre le commerce qui se fait dans l'empire Birman par les vaisseaux européens, les bateaux birmans en font un très considérable, en se glissant pendant la belle saison, le long de la côte d’Arakan, par où ils arrivent à travers les bancs de sables jusqu'à Calcutta. Des affaires commerciales assez importantes ont lieu par terre entre les possessions Anglaises et les Birmans, entre ces derniers et la Chine, entre les Tonquinois et les Chinois. Mais les Birmans n'ont point de rapports commerciaux avec Siam : une haine implacable et un état de guerre continuel existent entre ces deux états. Leurs frontières respectives offrent l'ispect d’un désert, et l'esclavage attend le malheureux habitant qui dépasse sa frontière, ou qui a le malheur de tomber dans les embûches que ces deux peuples ennemis se tendent réciproquement.

Les principaux ARTICLES D'EXPORTATION sOnt : coton, soie, étain, bois de tek, bois d’aigle et de sandale, gomme laque, cachou, grains, sel, huile, sucre , ivoire, poivre, nids d'oiseaux, pierres précieuses surtout rubis et agates, fer (du royaume de Siam), ouvrages vernissés , ete. , etc. Les principaux ARTICLES D'IMPORTATION sont : étoffes de coton, soies ouvrées,

de-Transgangétique sont e, De même qu’en Chine, irmans et du roi de Siam e, par aucun de leurs su.

tnombre de courtisans en re d'An-nam, tout homme ires publics exceptés, est mme soldat, soit comme on existence, Voilà pour.

ime de haute trahison, et ropriété, Malgré les vices aisibles beaucoup d'ordre est administrée avec plus usieurs autres nations de ir la vie et les propriétés.

et les Siamoïs sont d’une hinchine, où l’action du L'empereur d’An-nam se ; et le roi de Siam se redépendance n'existe que forme, et toute intervenit est repoussée avec feres répandues sur l'Indefs, les unes plus ou moins

traire de la plus grande

artie de l'Asie n’ont pas uxe. Ils excellent cepenn vernissée avec du laque les, dans celle de leurs | pronaine les plus codans la poterie commune ogues. Les balons, dont ivières et pour la guerre, 16 à 20 toises. Les anet leur magnificence ; les nds, se distinguaient par nage, leurs sièges, leurs es, et les sculptures des rames. Le balon royal, be. Il paraît, d’après les bâtimens a dégénéré en e ont fait de grands pro- » ainsi que tout ce qui

draps, opium, velours, porcelaine, papier, thé, lin, chanvre, et un grand nombre d'articles des He et des manufactures de l'Europe et de la Chine. Les principales places de commerce dans l'intérieur sont : 4va, Prome , Bhanmo dans l'empire Birman, et Xetcho dans l'empire d’An-nam. Les principa'es places de commerce maritimes sont : Sérghapour et Gcorgetown dans l’Inde-Transgangétique Anglaise; Rangoun dans l'empire Birman; Bangkok et Tchantibon dans le royaume de Siam; Saïgong, Huc-han ou Faifo et Touror ou Hansan dans l'empire d’'An-nam.

DIVISION. En ne tenant pas compte des peuplades tout à-fait sauvages ou demi barbares qui vivent indépendantes sur les territoires que nous avons regardés comme appartenant aux états policés de cette contrée, on peut partager l'Inde-Transgangétique dans les six parties suivantes: Inde- Transgangétique Anglaise, empire Birman , royaume de Siam , états indépendans de la péninsule de Malacca , empire d’An- nam , et fles appartenant géographiquement à l'Inde- Transgangétique.

Empire Birman.

CONFINS. Après les grandes cessions faites aux Anglais par l’empereur actuel en 1826 par le traité de Yandabou, c* en supposant que la frontière orientale de l'empire soit le Salouen, les limites de cet état sont: au nord, l’Assam dépendant des Anglais, les cantons occupés par des tribus de montagnards peu connus et l’Yun-nan dans l’empire Chinois. À l'est, l'Yun-nan et le Salouen qui le sépare du territoire soumis au roi de Siam et de celui appartenant aux Anglais. Au sud, le golfe de Bengale. A l'ouest, ce même golfe, le royaume d’Arakan, le Kathy ou Kassaï et autres pays regardés comme formant partie de l’Inde-Transgangétique Anglaise.

FLEUVES. L'Inaouapy, qui vient du Yun-nan, et traverse tout l’empire du nord au sud; nous en avons tracé le cours à la page 732. Le ZrrrÂne, qui passe par Tongo; tout son bassin appartient à l'empire. Le SALOUEN, qui vient du Yun-nan et forme la frontière orientale de l'empire.

DIVISIONS ADMINISTRATIVES ect TOPOGRAPHIE. Tout l’empire est divisé en provinces ou vice-royautés, dont le nombre paraît être aussi variable que le pouvoir donné aux gouverneurs qui le r ‘gissent. La division civile la plus commune est en mnyos ou arrondissemens. Ces derniers sont trop nombreux pour pouvoir être cités dans cet ouvrage. Nous classerons dans le tableau suivant les principales villes de l'empire d’après les grandes divisions géographiques; en rappelant que quelques-unes de ces dernières sont encore très imparfaitement connues, surtout le Mrelapchan et le Laos-Birman.

Pays. Cuers-Lieux, VILLES ET LIEUX LES PTUS REMARQUABLES.

Brama (Mrammaphalong). C'est la patrie des Birmans. Ava ; Amarapour& (Ummerapoura); Saïgaing (Zeekain ou Chagaïn); Kykok-zeit; Fandabou, remarquable par le traité de paix de 1826; Bhanmo, principal entrepôt du commerce avec la Chine; ÆMontchäbou, patrie d'Alompra, fondateur de la dynastie régnante, et jadis capitale de l'empire; Pagham, presque déserte, mais remarquable par ses temples et pour avoir été la capitale de l'empire; Miaïday; Yeynang-gheoun ; Ratna-thaïn ; Tongo (Taungoo), Prome (Paaï-Mew, Pecaye on Pea).

PeGou (Talong). . ..,.. Pegou (Bagou); Syrian; Rangoun; Meaoun, jadis très florissante et aujourd’hui très déchue; Bassin (Basseen ; Persains); Negraïs, importante par son beau port.

nn n, chanvre, et un grand es de l’Europe et de la l'intérieur sont : 4va, dans l'empire d’An-nam.

nt : Sénghapour et Gcor.

goun dans l'empire Bir- Siam; Saigong, Huc-han n-nam.

uplades tout à-fait saus sur les territoires que policés de cette contre, s six parties suivantes:

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