ASIE RUSSE
POSITION ASTRONOMIQUE. Zongitude, entre 34° orientale et 173° occidentale, Latitude, entre 38° et 78°. CONFINS. Au »ord, la Russie Européenne ou la partie européenne de la Région du Caucase, savoir le Pays des Montagnes et le Daghestan; ensuite l’Océan-Glacial-Arctique. A l’est, le détroit et la mer de Bering, le Grand-Océan et la mer d’Okhotsk. Au sud, le détroit ou canal de la Boussole qui sépare les Kouriles Russes des Kouriles Japonaises; la mer d’Okhotsk , l'empire Chinois, le Turkestan, la mer Caspienne; ensuite le royaume de Perse, l’Asie Ottomane et la mer Noire. A l’ouest, la mer Noire, le détroit d’Ienikale (Enikale), la mer d’Azov et la Russie d'Europe. FLEUVES. La Russie Asiatique est traversée par plusieurs grands fleuves , parmi lesquels elle compte le lenisseï, que nous avons vu être le plus grand fleuve non-seulement de l'Asie, mais aussi de tout l’Ancien- Continent. Voici les principaux fleuves rangés d’après les mers auxquelles ils aboutissent.
L'OCÉAN ARCTIQUE GLACIAL reçoit :
L'Onr où Os; il nait près du 5 1° parallèle dans les monts Altaï, passe par Barnaul, Kolyvan et Narym dans le gouvernement de Tomsk, et par Sourgout et Berezov dans celui de Tobolsk ; il entre ensuite dans le vaste golfe auquel il donne son nom. Ses principaux affluens à la droite sont : le Tom, qui arrose Tomsk ; le Tchoulym, le Ket, le Tim et le F a h: Les principaux affluens à la gauche sont : l’Zrtyche, qui vient de l’empire Chin.is, et qui, par la longueur de son cours, par la masse de ses eaux et par sa largeur, devrait être regardé comme la branche principale de l'Obi, au lieu d'en être le principal
ssurent que la seule popula.
es, nous dirons qu'on peut i ses nombreux temples, il t'citer le jardin botanique, stes et autres végétaux qui erg, on transporte des indi.
our les vendre, soit pour les
affluent ; l’Irtyche passe par Boukhtarminskaïa, Semipolatinsk, Omsk, Tara et Tobolsk ; il reçoit lui-même à la gauche l’Zchim et le Tobol; vient ensuite la Sosva, qui descend de l'Oural.
L'Iexisseï, L'usage fait naître ce grand fleuve dans le pays des Ouriangkaï, dans l'empire Chinois, par la réunion de l’Ourou-xem et du Beï-kem; mais, par Îles raisons exposées ailleurs, c'est la Sezenoa qui devrait être regardée comme la branche principale. Cette dernière vient du pays des Mongols Khalkha, dans l'empire Chinois, entre dans le lac Baïkal, en sort sous le nom d’Ancara, où Tounaouska-SurÉRIEURE, passe par 1rkoutsk , dans le gouvernement de ce nom , et par Oust-Toungouska, dans celui de Ienissisk. Le Ienissei proprement dit, dans la partie supérieure de son cours , avant sa réunion avec l’Angara, passe par Krasnoïarsk , dans le gouvernement de Ienisseisk et dans la partie inférieure de son cours, par Touroukhausk ; ensuite, après avoir traversé °: pays des Samoyèdes, ce grand fleuve se jette dans le golfe étroit auquel il donne son nom. Outre la Toungouska ou Angara-Supérieure , ses principaux affluens à la droite sont : la Podkamenaïia Toungouska (la Toungouska au-delà des rochers), et la Nijnie- Toungouska (la Basse-Toungonska), qui est le plus grand de tous; il traverse une partie du gouvernement d'Irkoutsk, de la province de Iakoutsk et du gouvernement de Ienisseïsk. Les principaux affluens à la gauche sont : le Sym et le Tuuroukhan, dans le gouvernement de Ieuisseïsk.
Le Taïmoura, qui est le feuve le plus boréal de tout l'Ancien-Continent, en ne tenant pas compte d’autres courans trop peu considérables, comparés à la longueur de son cours et au volume de ses eaux. La Taïmoura traverse le pays des Samoyèdes daus le gouvernement d’Ienisseisk.
Le KnaTanGuA, dans le gouvernement de Ienisseisk; il traverse le pays des Samoyèdes, et entre dans un golfe auquel il donne son nom; c'est le plus grand de tous les fleuves qui arrosent ces solitudes boréales.
L'Axanana , dont la principale partie du cours sépare le gouvernement d'Ienisseisk de la province de Iakoutsk.
L'Ouswer , traverse la province de Iakoutsk, et, à Oustie Olenskoïe, se jette dans l'Océan-Glacial.
Le Lexa, un des plns grands fleuves de l'Asie. 11 naît dans les montagnes qui bordent la côte occidentale du lac Baïkal , traverse le gouvernement d’Irkoutsk et la province de lakoutsk, et, après avoir arrosé Kirensk, Olekminsk , Iakoutsk et Jigansk , se jette, par plusieurs embouchures, dans l’Océan-Glacial. Ses principaux affluens à la droite sont : le Vitim et l'Aldan; ce deruier se distingue par la longueur de son cours; à la gauche, le F'iloui se fait remarquer aussi par l'étendue des pays qu'il traverse. La Iawa , l'Invicniaxa et le Kozyma, sont les autres fleuves les plus remarquables de ces solitudes arctiques.
La MER DE BERING reçoit :
L'Ananyn, qui, après avoir traversé le pays des Tchouktchi, se jette dans un golfe auquel il donne son nom.
Le KamreuaTkA, traverse du sud au nord la péninsule de ce nom, et se rend dans le Grand-Océan qui, dans ces parages, reçoit aussi le nom de mer de Kamtchatka. La MER CASPIENNE reçoit :
L'Ounaz, qui est commun à l’Europe et à l’Asie-Russe, et dont le cours a été décrit à la page 462.
L'Iemsa, nommé Dose par les Kirghiz, dont il traverse le territoire. Le Kour., qui prend sa source dans les montagnes sur les confins de l'Arménie, traverse la Géorgie-Ottomane , la partie dernièrement cédée à la Russie, ainsi que la province de Géorgie , le Karabagh , le Chirvän , et, au-dessous de Salian , il se jette dans la mer Caspienve et proprement dans le golfe de Kizil-aghadj. Ses principaux affluens à la droite sont : l’Æras, grande rivière qui vient de l’Arménie-Ottomane, traverse l'Arménie- Russe, et, après avoir arrosé le Karabagh, entre dans le Kour qu'elle surpasse pour le volume de ses eaux et pour la longueur de son cours; pendant un espace assez long elle sépare le territoire russe de celui soumis au royaume de Perse, Les principaux affluens à la gauche sont : l'Aragavi et l’'Alazan, tous deux dans la Géorgie.
re cadre ous permet de si.
Kiousiou, ville ouverte du mer, avec des rues étroites le temples nombreux, et qui t le seul dans lequel il soit B et les fabriques la rendent bo.
brande et bâtie dans le genre mpli de bâtimens marchands le possède un #édtre japo- € la ville la plus importante
e de Farsisro , qui offre le e petite ile située au sud de aborder que par le moyen disgrâce sont retenus; on les ses par leur beauté que le
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La MER NOIRE reçoit :
Le Riox, si renommé sous le nom de Puase , dans la mythologie grecque, par l'expédition des Argonautes. Ce fleuve, que les anciens regardaient à tori comme un des plus grands de l'Asie, prend sa source à l'est du mont Elbrouz, traverse l'Imerethi, sépare la Mingrelie du Gouriel, et, non loin de Poti, entre dans la mer Noire. La Tskenis-ths. kali à la droite, et la Kwirili (Quirila) à la gauche, sont ses principaux alffluens.
RELIGIONS. Toute la population de cette immense région peut étre partagée sous le rapport religieux de la manière suivante : Peuples qui professent le CunisTiANISME; ce sont les plus nombreux ; ils se subdivisent en Russes, Cosaques, Géorgiens, etc.; on doit leur adjoindre plusieurs partisans parmi les indigènes de la Sibérie et du Caucase ; le plus grand tiombre appartient à l'Eglise grecque orthodoxe ; viennent ensuite les 4rméniens , appartenant à l'Eglise arménienne et les Chrétiens , appartenant à d’autres églises ; cette dernière classe est peu nombreuse et ne comprend que les colons allemands et quelques autres. Peuples qui professent le Ma. HOMÉTISME ; ils sont on si grand nombre que sous ce rapport ils viennent immédiatement après les Chrétiens; à cette classe appartiennent presque tous les Turks de la Sibérie appelés mal-à-propos Tatares , les Boukhares, les Barabinzes, les Koumuk, les Basians, les Turkomaps, les Kirghiz, les Tadjiks ou Persans, les Kizilbach , etc.; mais un grand nombre de ces pritendus musulmans mélent beaucoup de superstitions au culte de Mahomet. Les peuplades du Caucase et de la Sibérie, dont la religion ne consiste que dans une Inozarie la plus grossière et dans des PRATIQUES SUPERSTITIEUses ; nous citerons entre autres les Iakoutes, les Toungouses , les Samoyèdes, les Tchouktchi, les Kouriliens, les Youkaghires , etc., etc. La nEL1G10N nt Bounpnar tient le quatrième rang; elle compte parmi ses adhérens les Mongols, les Bourets et les Kalmuks. Enfin le Jupaïisme, dont le nombre des croyans est très petit dans cette partie de l'empire Russe.
GOUVERNEMENT. Voyez aux pages 467 et 470.
INDUSTRIE. Dans les confins resserrés que nous avons donnés à la Russie d'Asie, l'industrie de cette vaste région se réduit à peu de chose, malgré les grands progrès qu’elle a faits depuis un demi-siècle, et surtout depuis trois lustres. Elle consiste principalement dans l'exploitation des mines de l’Oural , de Kolyvan et de Nertchinsk ; et dans les manufactures de fer , de cuivre, de cuir, de chagrin, de tapis ; des fabriques d’armes, d'émail , de verre, d'ouvrages de porphyre et en) aspe, de sel, de salpétre, de poix, de colle de poisson et de feutres d'une grandeur considirable. Les villes qui se distinguent le plus par leur industrie sont : Zekaterinbourg, dans la partie asiatique du gouvernement de Perm, ensuite
Tobolsk, Irkoutsk, Tomsk, Tiflis, Telminsk, Kasanich, etc.
COMMERCE. Nous rectifierons avec M. Klaproth deux jugemens erronés que depuis long-temps on porte sur le commerce de l'Asie Russe: on se plaît, généralement parlant, à exagérer l'importance du commerce des pays Caucasiens, tandis qu'on regarde à tort comme bien peu de chose celui de la Sibérie. Le fait est que ce dernier: est très important et le devient toujours davantage , tandis que celui de la Région du Caucase est encorepeu de chose, et il y a apparence qu'il se passera bien des années avant qu'il acquière toute l'importance et toute l'étendue qu'on lui attribue déjà. Le manque de rivières navigables, puisqu'on ne peut regarder comme telles des fleuves dont la navigation est circonscrite à de petits ba-
ns
en
teaux, ou à une distance de quelques lieues de leur embouchure, le défaut de routes, le mauvais état de celles qui exisient, et les dangers qu'offrent les fréquentes incursions des montagnards sont les principales entraves qui s'opposent au développement et aux progrès du commerce dans cette région. Le climat, les fleuves et le gouvernement font disparaître jusqu’à un certain point ces inconvéniens dans la Sibérie, Dans le commerce de l'Asie Russe on doit distinguer le commerce intérieur avec la Russie Européenne ou la Russie à l’ouest de l’Oural, et le commerce extérieur fait avec la Turquie, la Perse, le Turkestan et l'empire Chinois. La Sibérie envoie à Moscou par Tobolsk , qui est la place principale pour le commerce intérieur , ses pelleteries, du fer, des ossemens de mammouths, des dents de morses, et les marchandises qu'elle a reçues des états limitrophes; elle reçoit en échange des objets manufacturés et de luxe, soit russes Git tirés des pays étrangers. La foire d’Irbit, dans la partie ; ‘ iq. gouvernement de Per °<* la plus riche et la plus importuu.. de te ’Asie Russe.
Le commerce avec l'empire Chinois se tait par l'intermédiaire de Kiakhta, d’Irkoutsk et de quelques autres villes de la Sibérie. Des pelleteries et quelques objets de moindre importance sont offerts en échange du thé, de la porcelaine, de la soie, du musc, de la rhubarbe, des soieries et des cotonnades des Chinois.
Les marchands du Turkestan ou de la Boukharie vendent aux Russes des peaux frisées, des étoffes en soie et en coton, des pierres précieuses etautres objets. Orenbourg, que nous regardons comme placée en Europe , est l’entrepôt principal de ce commerce ; viennent ensuite Zroitzkoi dans la partie asiatique du gouvernement d'Orenbourg, Petropavlovsk dans la province d'Omsk et quelques autres villes.
Les relations commerciales avec la Perse se font en partie par terre et en partie à travers la mer Caspienne par les ports d’Astrakhan, qui appartient à l’Europe, Bakou et autres places moins importantes; 7Ÿfés en est le grand entrepôt terrestre ; vient ensuite Ærivan. La soie brute qu’on achète aux Persans et le naphte qu’on leur vend sont les deux principaux articles. Les négocians qui font ce commerce par terre sont souvent pillés par les Bachkirs, les Kirghiz et les Lesghis. Le commerce avec la Turquie consiste surtout en échange des produits des deux pays; Tiflis, Akaltsikhé, dans la Géorgie , par terre , et Redout-kaleh , dans la Mingrelie, par mer, sont ses principaux entrepôts. Ê
Petropavlovsk, dans le Kamtchatka, est le port le plus important pour le commerce qui se fait sur le Grand-Océan; mais il se trouve entre les mains de la Compagnie-Russe d'Amérique, qui en a presque le monopole depuis 1821; elle tient des comptoirs à Moscou , Irkoutsk, Iakoutsk, Okhotsk, Kazan, Tomsk et autres villes. Les pelleteries en forment l’article principal. ’
Outre les places commerçantes que nous venons de nommer, la Russie d'Asie compte aussi parmi les villes qui se distinguent le plus sous ce rapport: Tomsk, Semipolatinoï, Gouriev, Tumen, Tara, Krasnoiarsk , Tenisseisk, Touroukhansk, Okhotsk et Takoutsk.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES ct TOPOGRAPHIE,. En rappelant au lecteur ce que nous avons dit aux pages 470, 471 et 472 sur la division de l'empire Russe, nous lui offrons dans le tableau ci-dessous les 6o
thologie grecque, par l'expé.
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divisions adininistratives qui regardent sa partie asiatique, à laquelle ap. partiennent aussi les parties des gouvernemens d'Orenbourg et de Perm situées à l'est de l'Oural , que par les motifs indiqués nous avons décrites dans la Russie d'Europe aux pages 497 et 498. Nous lui rappellerons aussi que tous les pays de la région Caucasienne situés au nord de la crête principale du Caucase doivent, par les motifs exposés aux pages sus-mentionnées, être régardés comme appartenant à l'Europe. Le tableau suivant offre les principales divisions administratives de l'Asie Russe, coordonnées à ses grandes régions géographiques et à leurs principales subdivisions. Pour les chiffres qui indiquent les populations des villes, voyez À la page 472. Mais quelques explications sont nécessaires pour faciliter l'intelligence de ce tableau.
La vaste région que nous nommons Sibérie comprend tous les pays qui s'étendent à l'est de la crête principale de l’Oural ; elle est subdivisée en quatre gouvernemens, deux provinces et deux districts. Nous avons regardé comme ses dépendances géographiques le Pays des Kirghiz et celui de Tchouktchi. Sous la dénomination de Région Caucasienne nous avons compris tous les pays situés entre la mer Caspienne et la mer Noire, l’Aras, le Kouban et le Kouma; ils forment un grand gouvernement général dont le chef-lieu est Tiflis. Sous le rapport administratif ce gouvernement est subdivisé en douze provinces et en quelques pays qui ne sont encore que vassaux ou seulement soumis dc nom aux Russes. Dans ses limites il embrasse même plusieurs autres pays tout-à-fait indépendans et même souvent en guerre avec l'empire. Pour éviter les répétitions et pour conserver autant que possible les divisions géographiques qui sont indispensables pour éviter la confusion dans la géographie de cette partie de l'Asie , nous avons mis un astérisque avant tous les noms des chefs-lieux des provinces de la Région Caucasienne, lorsque celles-ci ne sont pas des subdivisions d’une division géographique.
Réc1ons. Cusrs-Lieux, ViLres £r LIEUX LES PLUS REMARQUABLES, SIBÉRIE.
Gouvennem. DE Tosocsxk. Tobolsk, 25. Tumen,1o. Tourinsk, 3. Jaloutorovsk, à. Tara, 4. Kourgan, à. Ichim, 1. Sourgout, 0.5. Berezov, 0.9. Pelym, 0.1. Les Turks Touralinses et autres peuples.
GouvennemenTr De Tomsr, Tomsk, 9. Kainsk, 2. Zmeinogorsk (Smeïnogorsk ou Schlangenberg) à Barnaoul,9. Kolyvan, 0.8 Tomskoi-Savod;
iddersk; Sousounsk: Bisk, à. Narym, 0.8. Kouznetsk , à. Les Turks de Tchoulim; les Barabintses; les Turks de l'Oby; les Ostiakes de l'Obry, ete., etc.
Gouv. px Ilenissaisk. . . . Krasnoïarsk,4. Kansk,r. Abakansk, a. Atchinsk; Tenisseïk, 6. Touroukhansk, 0.4. Minoussinsk, 1. Khantanskoie. Les Yakoutes(Iakoutes); les Toungouses; les Tenisseïens; les Samoyèdes; les Katchintses, etc. etc.
Gouv. D'IrkouTsk. . . . ,. Irkoutsk, 16. Selenginsk, 2. Kiakhta; Nijneï-Oudinsk, 0.6. Nertchinsk, 3. Nerchinskoï-Zavod; Troïtzkosavsk, 3. Karensk, 0.7. Balagansk, 0.3. Bargouzin, 0.2. Verkhneï-Oudinsk, 3. Les Bourèts; les Mongols-Khalkha ; les Toun-
gouses , etc.
Province D'OMmsk. . . . Omsk, 7. Petropavlovsk, 4, forteresse rincipale de la ligne d’Ichim et douane importante. Semipolatinsk, 4. Oustkames
nogorsk, à. Semiyarsk, 0.8. Les Barabintses, les Kirghiz, etc.
Province D'Yaroutsr. . . Yakoustk, 3. Filouisk; Olekminsk, 0.1. Vilouisk ci-devant Olensk, 0.5. Oustie-Olenskoie; Verskhoïansk, 0.5. Viuimskoi;
Sredne-Kolymsk, 0.2 Zachiversk avec 22 habitans. Jigansk
avec 16 habitans, Nÿjnei-Kolymsk; Oudskoï. Les Yakoutes;
siatique, à laquelle ap Orenbourg et de Perm jués nous avons décrites us lui rappellerons aussi u nord de la crête prin- Aux pages sus-mentionpe. Le tableau suivant
‘Asie Russe, coordonurs principales subdiviions des villes, voyez à écessaires pour faciliter
elle est subdivisée en istricts. Nous avons re- Pays des Kirghiz et celui Caucasienne nous avons ienne et la mer Noire, zrand gouvernement fé- \dministratif ce gouverselques pays qui ne sont aux Russes, Dans ses liat-à-fait indépendans et er les répétitions et pour ‘aphiques qui sont indisaphie de cette partie de les noms des chefs-lieux celles-ci ne sont pas des
sien tous les pays qui al;
EUX LES PLUS REMARQUABLES
Tourinsk, 3. Taloutorovsk, à.
,2, Sourgout, 0.5. Berezov, 0.0.
ralinzes et autres peuples.
ogorsk (Smeïnogorsk ou Schlan-
olyvan, 0.8 Tomskoi-Savod; 2. Narym, 0.8. Kouznetsk, 2.
Barabintses; les Turks de l'Oby; etc.
, 1 Æbakansk, a. Atchinsk; , 0.4. Minoussinsk, 1. Khanites); les Toungouses; les Tenise latchintses, etc., etc.