‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 3)Chapitre 242 sur 457 · Partie Insulaire · texte numérisé non relu

Partie Insulaire

Nous proposons d S e partager cette secti d i è LA Dolto lager celte section en deux parties très inégales : l’'archi pa ie A u se à cause de la grande ile qui en occupe fe Le de Ale de Li Ke Ôte-Orientale, et nommées à la page 814. Ici nous ne dé ue " Madagascar et le groupe des Comores , en réservant la descripti HA En pour le chapitre suivant. 4 brille Dans l'ARCHIPEL DE | ; ; , à Fa Et RE a Nr RER NA nous décrirons les iles suivantes : à I AGASCAR. Jusqu'au commencement du x1x° sic à JE PRES qu'e it du xt siècle cette gr î a pi ag Ah a grand nombre de peuplades indépendantes ; de sn as LA fn pe galement partagée entre le royaume de Madagascar Ra fie ha a I gra Fr partie, et pneus chefs qui dominent sur le reste Ni RD ds LD oyaume de Madagasca 4 É r est une créali litiqu ni De Ha on politique de j a H ef hp Ones est par venu dans le cours de ie RES A A An ANUS sun e partie de l'ile. Les chefs de Bombetoc, des APE. a et ceux de l'intérier s) ; € a attesar ee (Bestimessaras), des Betanimèves le los LE Er RE sp e Madagascar sont devenus ses vassaux, Digne émule d nue Le au 0 a h Le + ' 3 ÿ mnt gpies e Eee à Sandwich et de Finow 1°" à ol ue sAUATAR D AN es AL aussi glorieuse que difficile de la Éivilisaté "A Lu ME sl ÿ il a fondé des écoles pour l'instruction de la jeunesse ; i EUR ï ce édifices sa capitale , et a envoyé à l'ile Maurice, à Lol Hs du is de ses sujets ’ i , RL uns: de te La à peus Mn nos ur nos sciences. Peu d'années lui M LE e il projetait de soumettre l’i ic Es de ; ettre l'ile entière, Ses génér ' ce ne ” a nt mes pue des chevaux venus du dehors ; il s'est formé pt 5 rande partie armées de fusil ées à l'e Hi A Des LR An EX e fusils, exercées à l'européenne ises à ml ù ère discipline. On en porte le nombre à 30,000 ho ÿ Mb is nombre est cependant peu éloigné de la vérité; et on p ie eu a A) ÿ ourrait, sans crai here ss A porn à 50,000 hommes la totalité de ses forces en y PR lats ar! s et de sagaies. Le gouverneur i : sd des D 8 erneur anglais de l'Ile de France s'était entraite des esclaves. Ce jeune Ra A a M AMEN A A ETS si s $ était sur le point de voi Ÿ il lant succès ses vastes projets , lorsque une nouvelle ch dre nos joka. le fit périr empoisonné le 27 juil SD N ET ja rene Rata Man AR Ru I 27 juillet 1828. Cette méchante femme lui a succédé RH A sp fi 1e parens de Radama , qu'elle a fait mettre à mort , pour se is BA nd & En A Ame ce i jure Africain d’une rare beauté. Déjà les Malga- 1kaP) et les Arabes fixés i is. 4 pa Arabes fixés parmi eux , ont pris les ar ares es x pie Le PropAEAnE imité par d’autres peuples PR LA Eu “A Pr sa ON “is ondé par la bravoure et la politique de Radama est Fit ss M Pau AN p Natg. eue srnssiérauon nous engage à décrire les lieux ti si | , uant les territoi inci 4 sait le royaume de FA à Mae sf PR RES Res ONE 4P AUD Le Pays des O da jpet “ Y l Ù l'ile entre le ee et le 19° er PAPE we oyaume; il comprend tout l’intérieur de M PC l on. C'est un plateau élevé et très bi -uplé se LAS RAn ae Jr: EE des qe ples Madécasses ; ils doivent à a PEUR is puissante de li i ei sue a as pi oute l'île et le peuple d salle S | peuple dominant raume M ir en à est au milieu de cette haute plaine que s'élève Aie (Tananesi 2 e), capitale du royaume et résidence ordinaire d ae AAA ee ON L'EAU inaire de Radama à l’époque de M ot A Et 5 petites bourgades ; les cases qui les composent sont dlissé pe 19E Rensentie paysages variés et délicieux. Les proportions 's ant LE ald ir » dit M. de Fontmichel, offrent un singulier contraste ; de gi es habitations humaines, qui ne se rec tation à yageurs que par l'attrait de la nouveauté Radama i “ARS Re . Radama , qui avait le goût des constructi « ions

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durables , et qui, proportionnellement à ses moyens d'exécution en tout genre, a déployé en cela autant de génie à Madagascar que Pierre 1°" en Russie; Radama fit élever à Tananarive un temple à Jankar; les murailles et les voûtes sont l'ouvrage d’uu maçon qu'il avait fait venir précédemment de l'ile de France. L'intérieur de cet édifice est presque vide; une espèce d'autel apparaît dans le fond : ou ÿ brûle des parfums en l'honneur du bon génie. Sur l'une des murailles on a représeuté dans une peinture à fresque , informe et grossière, mais originale, Jankar, le bon génie, luttant contre Agathic, le mauvais génie, Le palais de Tranouvala et celui de Bessakane plus spacieux que le premier, ainsi que le magnifique mausolée de Radama, sont les autres édifices les plus remarqua: bles; ils out été construits d'après les règles de l'architectuse européenne, par le même artiste français qui a construit le temple de Jankar; les nrepate de ces palais sont décorés avec luxe et avec élégance. On doit citer aussi le collège établi par les mission. naires anglais Jones et Griffiths, d'où sont sortis plusieurs maîtres, que Radama a réparti dans les principales villes de ses états, pour y répandre l'instruction ; on y enseigne l'a. rithmétique, la géographie , le malgache, l'anglais, etc. Il y a d'autres écoles inférieures et des écoles particulières pour les jeunes filles, où on leur enseigne la couture ainsi qu'à lire et écrire. Les missionnaires viennent d'y établir une presse pour imprimer une traduction de la Bible en langue madécasse ; quatre naturels sont déjà assez versés dans les connaissances typographiques pour faire la composition; deux autres font marcher la presse. On prétend que Tananarive contient 50,000 habitans, y compris ceux des bourgades censées en faire partie.

Les autres t: ritoires les plus importans le long des côtes , en faisant le-tour depuis le cap Saint-André , sur la côte occidentale, jusqu'au Pays d’Anossy dans la partie méridionale de l'ile, nous paraissent être les suivans : le Paÿs des Seclaves, dont une grande partie a été régie pendant long-temps par une reine puissante, qui résidait à Bomneruc, ville commerçante , avec un port assez fréquenté par les peuples des côtes de Mozambique et de Zanguebar ; le chef qui lui a succédé a déjà secoué le joug des Ovas; dans ce même pays, mais plus au nord, se trouve: MouzanGAye, ville bien policée, à laquelle on accorde 30,000 âmes ; elle est la plus commerçante de toute la côte occidentale, et son port est fréquenté par les mêmes nations qui visitent Bombetoc; les Arabes forment une partie très considérable de sa population. 11 paraît que c’est aussi sur le territoire de ce peuple que se trouve le beau port Louquez, où, d'après de récentes notices, un territoire de 100 milles carrés a été’cédé dernièrement aux Anglais pour y former un établissement. Le Pays des Antavares, qui s'étend le long de la côte crientale et au sud du port Louquez, jusqu'aux confins du pays des Betimsaras ; sa partie septentrionale seulement appartient au royaume de Madagascar ; on y trouve la baie Woëmar , où les Français et autres nations font là traite du riz et surtout des viandes salées ; la partie méridionale conserve encore son indé pendance ; on y voit la superbe baie Axron:z avec le port Cuorseuz, où les Français ont eu un établissement ; Tarrmeus (Teinting), résidence de Tsiphaua , ancien chef très âgé, et grand-père du jeune Mandi-Tsara, qui a été élevé en France , et qui règne sur le territoire de Pointe-à-Larrée. Vis-à-vis est l'établissement français de l'île de Sainte-Marie, avec le fort Saint-Louis. Ces deux princes madécasses peuvent être regardés comme vassaux , ou du moins comme alliés de la France. Tintingue a été pris et occupé par les troupes françaises en 1829. Le Pays des Betimsaras (Bestimessaras) qui s'étend depuis le territoire de Pointe-à-Larrée jusqu'à celui de Tamatave. Fouroinre peut en èlre regardé comme le chef-lieu; c’est une petite ville très commerçante. Le Pays des Bétanimènes; c'est le plus peuplé et le plus fertile de tous les territoires maritimes de l'ile; il embrasse toute la côte depuis les limites des Bctimsaras jusque vers le port Manourou, à l'embouchure du Tantamane. TAMATAVE, était naguère la résidence du chef ou roi Jean René, mulâtre français, originaire de l'Ile-de-France, et vassal du royaume de Madagascar; il régnait aussi comme tuteur de son neveu le jeune Berora , sur le territoire d'Yvondrou, situé au sud de celui de Tamatave; Berora, qui a été élevé à Paris dans le pensionnat de M. Morin, est l'héritier de ces deux petits royaumes. Tamatave parait être aujourd'hui la place la plus commerçaute de toute l'île ; elle était aussi son plus grand marché d'esclaves avant que Radama en eût sévèrement défendu la traite. Dans la partie de la ville nommée la Batterie, qui lui sert en même temps de défense, se trouvent plusieurs bâtimens isolés;

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