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L'histoire de l'homme nous présente dans cet hémisphère quelques contrastes assez frappans, qui lui donnent un caractère tout particulier et qui méritent d'être signalés. Nous voyons par exemple, dit M. de Humboldt, l'usage du papier de pite ou magues
Arcad guitare Not
très commun chez les peuples de la race Aztèque et Toltèque dès les temps les plus recu- barbar lés , tandis que Les Grecs et les Romains , à l'époque mème de leur plus grande splendeur, cette f éprouvaient des difficultés pour se procurer du papyrus. Les Toltèques, que ce voyageur religie célèbre appelle élégamment les Pélages du Nouveau-Monde, les Chichimèques, les Na- mée À huatlaques, les Acolhues , les Tlascalièques et les Aztèques firent des migrations du nord vastes | au sud du Nouveau-Continent presque contemporaines à celles qui eurent lieu dans là ut le G partie occidentale de l'Ancien-Continent ; mais, par une singularité bien remarquable , ples Es au lieu d’y apporter , comme celles-ci, la ruine et le carnage ; au lieu d'y étouffer la civili- dirons sation, les migrations américaines y marquent leur passage par la culture, les arts et les du Nor institutions sociales, dont il reste envore des vestiges incontestables parmi les peuplades l'Asie-] de la côte Nord-Ouest. Un autre fait non moins remarquable, c’est que le Danemark, la vie f la Suède et la Russie étaient encore plongés dans la plus profonde ignorance, lorsque les avancé. peuples du plateau d'Anahuac avaient déjà fait d'assez grands progrès dans la civilisation , bassin et jouaient un rôle si brillant parmi les nations du Nouveau-Monde. Mais malgré l'usage sieurs y des ‘peintures hiéroglyphiques répandu d’un bout à l'autre de l'Amérique, aucune na- bæafs n tion, pas même la Mexicaine, dont la peinture symbolique était plus perfectionnée et ces trés qui possédait même quelques germes des caractères phonétiques dans la représentation Livrés.à des noms propres, ne s’est élevée à l'invention d'un seul alphabet, ni mème d'un système lequel € d'écriture semblable à celui des Chinois, tandis que nous voyons les autres parties du posent globe nous offrir tant d’alphabets inventés à différentes époques , avec des formes si variées, chasse « et d'après des systèmes si différens. Cependant nous avons vu tout récemment les Tche- Colomb rokis (Cherokees) faire de grands progrès dans la civilisation et créer un alphabet pour chassen: écrire leur propre langus; cet alphabet est en grande partie syllabique. Il est aussi curieux précaire de voir la culture des céréales, la vie pastorale et l’usage du lait se perdre sur lP'Ancien- n'avoir Continent dans la nuit des temps, tandis que les habitans de l'Amérique avant l’arrivée des aux sou Européeus ne cultivaient d’autres graminées que le maïs ou zéa, n’élevaient aucun troupea: ques-un et ne se nourrissaient d'aucune espèce de laitage, quoique des pâturages aussi vastes lement « qu'abondans et deux espèces de bœufs indigènes dans l'Amérique-du-Nord , eussent pu Monde. changer les sauvages chasseurs en bergers paisibles, et remplacer par l'usage du lait sressive une nourriture moins abondante et achetée par tant de peines et de dangers. cement ( La propagation étonnante des :hevaux et des bœufs européens, soit domestiques , soit pas élois devenus sauvages, a produit une véritable révolution dans la manière de vivre de plusieurs ment à u nations américaines. Les Guaycurus, les Chunchi, les Leuvuches, les Huilliches et les à renonc Pehuenche au sud, les Zetans, les Apaches, les Cumanches et les Tancards au nord, tous les ; grâce au cheval qu'ils ont su dompter et dont ils possèdent de nombreux troupeaux, sont L'anti devenus de véritables Tartares. Moutés sur ces animaux, ils font de fréquentes excursions elle para à de très grandes distances , et répandeut partout le pillage et la désolation. Les Abipons, ridionale les Minuanos et les Charruas dans la ci-devant vice-royauté de Buénos-Ayres, et, parmi ies le Brésil nations Colombiennes, les Outlachouts (Ootlashoots), les Tchopounnich (Ghopunnish), les plateau « Chochonis (Shoshonees) et les Sokulks, ensuite les Echelouts (Esheloots), les Enechures des côtes
(Eneshures) et les Tchillouckittequaus (Chilluckittequaws) possèdent aussi un grand nombre de ces utiles animaux, dont ils se servent constamment dans leurs courses et dans leurs guerres. Les Peons espagnols dans la cenfédération du Rio de la Plata et les Sertanejos portugais dans les provinces brésiliennes de San-Pedro, de San-Paulo, de Pernambuco et de Rio-Grande-do-Norte se vouent entièrement à rarder les plus grands troupeaux de bœufs du globe , et ont acquis par ce genre de vie toute la férocité des nomades de l'Asie. Occupés sans cesse à monter à cheval , à jeter le lacet et à rassembler les bestiaux, ces hommes féroces, mais hospitaliers, ont contracté des habitudes inconnues aux nations
loire sigr l'anthro drucus et les Menil la ci-âev:
l'Orénoq à ce qu’o qui étaien
civilisées dont ils descendent, et croupissent dans la plus profonde ignorance. 11 est juste rôties de cependant de faire observer que parmi ces pâtres, ceux de la Banda-Orientale, qui vivent que cette loin des femmes, au milieu d'immenses solitudes sont les plus abrutis et les plus vicieux , et aux Ma
tandis que les paisibles bergers du Tucuman qui vivent réunis en petites peuplades, of-
: Due : , k pophagie fraient, avant les gnerres qui désolent ces vastes plaines, les mœurs innocentes de l'antique |
puance ; il
DESCRIPTION DE L'AMÉRIQUE. 997 rennes tar Sins = Î nn RE
es contrastes assez Arcadie ; de jeunes couples, dit un géographe célèbre , y improvisaient même au son d'une ent d'être signalés. guitare des chants alternatifs dans le genre de ceux que Théocrite et Virgile ont tant embelli, de pite où maguey Nous avons signalé ailleurs les singularité; les plus remarquables qu'offrent les peuples emps les plus recu- barbares ou sauvages de l'Amérique, Ici nous nous nrvs: srons un instant pour contempler s graude splendeur, celte foule de nations si différentes pour la langue, les mœurs, les usages et les croyances s, que ce voyageur religieuses , mais presque toutes nomades et belliqueuses, qui vivent dans la Région nom= ich imèques, les Na- mée Missouri-Colombienne daus l'Atlas ethnographique du Globe; elle embrasse les migrations du nord vastes solitudes de la partie moyenne de l'Amérique-du-Nord comprise entre le Mississipi eurent lieu dans la ut le Grand-Océan, Nous croyons devoir le faire d'autant plus, que, à l'exception des peubien remarquable , ples Esquimaux et de quelques autres peuplades des deux Amériques, ce que nous en l'y étouffer la civili- dirons peut s'appliquer jusqu’à un certain point à toutes les autres nations non civilisées ture, les arts et les du Nouveau-Monde, Semblables sous plusieurs rapports aux grandes nations nomades de >armi les peuplades l'Asie-Muyenne, ces nations en différent essentiellement par leur nombre très borné, par t que le Danemark, la vie pastorale qu'elles ne connaissent guère, et par leur état social beaucoup moins norance, lorsque les avancé, Inutilement les vastes plaines du Missouri et de ses grands affluens et le superbe dans la civilisation , bassin de l’Oregon ou Colombia se parent chaque année de pâturages abondans , de plu- Mais malgré l'usage sieurs végétaux utiles à la vie sociale, et sont Parcourues par d'immenses troupeaux de érique, aucune na- bæafs musqués, de bizons et de chevaux. Leurs stupides habitans végètent au milieu de lus perfectionnée et ces trésors que la nature bienfaisante étale devant eux, sans songer à en tirer aucun parti. ns la représentation Livrés à-la- fois à tous les maux qu’entrainent la disette et l'état de guerre perpétuelle dans | même d’un système lequel elles vivent, ces nations abruties ajoutent à leurs souffrances celles que leur ims autres parties du posent des superstitions et des usages aussi absurdes que barbares. Les produits de la les formes si variées, chasse chez toutes, ceux de la pêche dans la partie inférieure du bassin de l’'Oregon ou écemment les Tche- Colombia, et ceux d’une agriculture encore très iwparfaile chez quelques tribus qui er un alphabet pour chassent dans le bassin du Missouri, forment, à quelques exceptions près, la subsistance », Il est aussi curieux précaire de tous ces peuples. Quoique le voisinage et le commerce des Européens semblent erdre sur l’Ancien- n'avoir servi qu’à ajouter des maladies destructives et le vice de l'ivroguerie aux vices et ie avant l’arrivée des aux souffrances auxquels ils étaient déjà livrés ; il est cependant juste d'avouer que quelaient aucun troupea: {ues-unes de ces nations offrent des Cummencemens d’uv état social, déveluppé natureliturages aussi vastes lement chez elles, et supérieur à celui des peuples abrutis d’autres régions du Nouveauu-Nord, eussent pu Monde. Le philanthrope se réjouit même en voyant la marche lente, mais toujours propar l'usage du lait sressive de la civilisation européenne, et les heureux résultats obtenus depuis le commen- > dangers. cement du siècle actuel parmi quelques-unes des nations de ce groupe. Il ne voit peut-être it domestiques, soit pas éloigné le moment où le manque d'espace , assez vaste pour pouvoir fournir suffisamde vivre de plusieurs ment à une subsistance précaire due à la chasse où à la pêche, forcera ces peuples nomades les Huilliches et les à renoncer à leur vie vagabonde pour se livrer à la vie pastorale ou agricole, et jouir de Tancards au nord, tous les avantages physiques et moraux qui en sont les suites. eux troupeaux, sont L'enthropophagie nulle part n'était jadis plus répandue que dans le Nouveau-Monde, où réquentes excursions elle paraît même avoir été en vigueur chez presque toutes les nations de l'Amérique-Méolation. Les Abipons, ridionale, Les Tupinambas, les Tayabares, les Caketès, les Pitiguares et les Z'euyas dans -Ayres, et, parmi ies le Brésil, les nombreuses nations du Pérou, avant l'apparition de Manco-Capac sur le ch (Chopunnish), les plateau de Titicaca, et les Caribes qui dominaie::t dans l'archipel des Antilles et le long oots), les Enechures des côtes entre l'Amazone et le golfe de Maracaybe , sont les aations principales que l’hisaussi un grand nom- bire signale parmi les anthropophages de cette partie du Nouveau-Monde. Maintenant courses et dans leurs l'anthropophagie y règne encore parmi les Æo’ec:uos , les Purys, les Bougres, les Munlata et les Sertane)os drucus et quelques autres tribus brésiliennes , jarmi les Daricavanas, les Puchirinavis ; ulo, de Pernambuco les Manitibitanos , les Guaypunabis, les Guagas, les Carap'ihos, les Guajaribes, dans grands troupeaux de la ci-devant Amérique Espagnole du Sud, et parmi quelques tribus Caribes le long de es nomades de l'Asie. l'Orénoque. Les Tapuyas de la ci-devant vapilaiuerie de Purto-Seguro mangeaient même bler les bestiaux, ces à ce qu’on assure les corps de ceux qui mourraient parmi eux, et c'étaient les devins connues aux nations qui étaient chargés de préparer cet horrible festin; les Capanaguas ne dévorent les chairs gnorance. Il est juste rôties de leurs morts, que sous prétexte de les honorer. Nous rappellerons à ce propos Orientale, qui vivent ‘te cette coutume cruelle et bizarre, que les anciens auteurs attribuent aussi aux Scythes is et les plus vicieux , (l'aux Massagetes , est inconnue aux nations abruties du bassin de l'Orénoque. « L'anthropetites peuplades, of- popbagie , dit M. de Humboldt, n’est parmi ces peuples que l'effet d’un système de veunocentes de l'antique btance; ils ne mangent que des ennemis faits prisonniers dans un combat; les exemples
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où, par un raffinement de cruauté, l'Indien mange ses parens les plus proches , sa femme, subd une maîtresse devenue infidèle , sont extrémement rares. » Quoique les vieiliards jouissent une d’une grande considération parmi les tribus à demeures fixes et même chez plusieurs no. celle wades, on assure cependant que parmi les Sioux, les Assiniboins, et les peuples chasseurs ont € du Missouri , ainsi que parmi plusieurs autres nomades des deux Amériques, les maiheu- ciné reux qui ne peuvent plus suivre la tribu dans ses courses sont impitoyablement abandonnés se: #4 par leurs enfans au milieu des bois, où ils meurent bientôt de faim, ou deviennent la parti proie des bêtes féroces. L' D'un bout à l'autre du Nouveau-Monde, chez les peuples non civilisés, la femme, au lieu mé d’être la compagne de l'homme dans ses plaisirs et dans ses peines, n’est en général que la Ce son esclave et pour ainsi dire sa bête de somme. Ce sont les femmes qui supportent tous ratio les travaux les plus pénibles, qui sont chargées de la construction des cabanes , de la pré- et Ja paration des peaux pour les habillemens et du transport des effets lorsque la tribu change Plat: de domicile. C’est seulement parmi queïques peuples de la grande famille colombienne, Haïti tels que les Sokulks, les Chochonis (Shoshonees) , les C/atsops et les Tchinnocks, ainsi que 1 Ne parmi les Guaycurus du Brésil et parmi un petit nombre d'autres nations des deux Amé- . F riques que les femmes sont mieux traitées , et qu’elles jouissent même d’une considération fige presque égale à celle de l'homme. Les Américains n'ont en général qu'une seule femme; L’/ on prétend même que quelques nations ont en horreur la polygamie, comme les Cocamas, Espa, les Moxos, les Chiquitos et les Panos. On a trouvé la polygynie en vogue chez quelques noise. hordes d’Avanos et de Maypures, où plusieurs frères n’ont, comme à Ceylan et au Tibet, |
qu'une seule femme en commun, Néanmoins on trouve également des peuples polygames dans les régions équinoxiales et dans les hyperboréennes, Toutes les nombreuses hordes
répandues jadis le long des côtes du Brésil, et connues sous le nom impropre de Tüpi,
étaient polygames à l'exception des Tupinambas de Pernambuco et de quelques autres, et punissaient l'adultère de la peine de mort; les Machakalis l'étaient aussi, et les Arau- PO cans, dans le Chili, le sont encore. Les Chochonis (Shoshonees) et autres tribus de la na- 127 ÿ tion Serpens (Snake) sont communément polygames, mais les femmes qui appartiennent co au même homme ne sont pas généralement des sœurs comme chez les Minnetaries et les Bruns Mandanes. Plusieurs individus chez les Xillamuks, les Clatsops, les Tchinnocks (Chin- Bahar nocks), les Cahtlamahs et autres peuples Colombiens sont aussi polygames; de même on etla« en rencontre plusieurs chez les Chipiouans, uation nombreuse et hyperboréenne qui vit Grant à côté des Esquimaux. PA DIVISION. Le Nouveau-Monde, regardé sous le rapport purement XIIT ] géographique, offre d’abord deux grandes divisions : le Continent et les Angla Iles qui l’environnent. On donne le nom d’Amérique-Contincntale ou de à quel Nouveau-Continent à la première ; on appelle Amérique-Insulaire a se- tte re conde. La nature et l'usage ont encore subdivisé l’Amérique-Continentale > Du en Amérique du Nord, que quelques géographes ont proposé de nommer la Lou Colombie , et en Amérique du Sud. Parmi les innombrables îles qui appar- ques p tiennent géographiquement au Nouveau-Continent , et que nous avons remen classées dans l’article qui les regarde, il y a trois groupes qui doivent être LA mentionnés lorsqu'on parle des grandes divisions géographiques de l'An Etatsrique ; ces trois groupes sont : les Terres-Arctiques , ou les îles qui s’éten- autres dent au nord du Continent-Américain ; les Antilles, que l'usage appelle lacs p improprement Zrdes-Occidentales ; et les Terres-Antarctiques , qui n'ont Mount pas encore d’habitans permanens. Voyez aux pages 940 et 944. vers le . La géographie politique, devant offrir les possessions respectives des dans le différentes nations qui se partagent entre elles le sol du Nouveau-Monde, quable ne peut suivre ses divisions naturelles; elle présente aujourd’hui des grot- monta, pes très inégaux, qui correspondent aux limites des divers états. Afin d'é- meron: viter les répétitions, nous réservons pour les descriptions particulières des le Ju E
états et pour l'introduction au tableau statistique de l'Amérique plusieurs
s proches , sa femme, es vieiliards jouissent me chez plusieurs no.
les peuples chasseurs ériques, les maileuablement abaudonnés im, ou deviennent la
és , la femme, au lieu , n’est en général que s qui supportent tous es cabanes , de la prérsque la tribu change famille colombienne, Tehinnocks, ainsi que ations des deux Amée d’une considération | qu'une seule femme; comme les Cocamas, | vogue chez quelques à Ceylan et au Tibet, les peuples polygames es nombreuses hordes à impropre de Tupi, t de quelques autres, nt aussi, et les 4rauautres tribus de la nanes qui appartiennent les Minnetaries et les es Tchinnocks (Chinygames; de même on hyperboréenne qui vit
rapport purement le Continent et les ’ontincntale ou de e-Insulaire Va seique-Continentale oposé de nommer les îles qui appart que nous avons es qui doivent être phiques de l'An les îles qui s’étenque l’usage appelle ctiques, qui nont > etg44.
ns respectives des Nouveau-Monde, ourd’hui des grot:ers états. Afin d'és particulières des mérique plusieurs
subdivisions que nous avons cru nécessaire de proposer, afin de donner une idée précise des divisions actuelles du Nouveau-Monde, comparées à celles qu’il offrait avant les mémorables événemens qui de nos jours en ont entièrement changé la face. Considérée sous le rapport politique, et sans tenir compte des troubles qui agitent encore les nouveaux états, cette partie du monde offre deux divisions principales, savoir :
L'AMÉRIQUE-INDÉPENDANTE , qui comprend la Confédération Anglo- Américaine, nommée aussi l Union ou les États-Unis proprement dits, la Confédération Mexicaine où les États- Unis du Mexique, a Conféderation de l’Amérique-Centrale ou les États-Unis de l’Amérique-Centrate, ét la Confédération du Rio de la Plata cu les Etats-Unis du Rio de la Plata ; les républiques de Colombie, du Perou, de Bolivia, du Chili, de Haiti ; la république Orientale de l'Uraguay, où le Nouvel-Etat-Oriental de l'Uraguay ; le Dictatorat du Paraguay, V'Empire du Brésil et V Amérique -Indigène-1ndépendante.
L’AnéniQue-CoLonrALE, subdivisée en Amérique-Anglaise ; Amérique- Espagnole , Amérique-Française >» Æmérique-Hollandaise, Amérique-Danoïse, Amérique-Russe et Amérique-Suédoise.