PS RES J
gnols en Amérique. Au milieu de la place et sur des gradins, on voit l'autel des sacrifices. bouch À peu de distance du cirque est un portique sur les colonnes duquel est représenté un tionné homme vêtu , ainsi que ceux du cirque, à la castillane, avec des hauts-de-chausse, le cou tié de enveloppé d'une étoffe jaune, l'épée, le bonnet et le manteau court. Ea entrant par ce Mosqu portique on admire de très belles pyramides de pierres très grosses et un hamac dans le- reprod quel sont placées deux figures humaines des deux sexes, mais vêtues à l’indienne. A peu parler de distance de ce hamac se trouve la caverne de Tibulea, qui semble être un temple fort qui n'a vaste, creusé au pied d'une montagne et orné de colonnes avec leurs bases, sucles, chapi- provin teaux et couronnemens, le tout parfaitement conforme aux principes de l'architecture. riches Sur les côtés il y a un grand nombre de fenêtres en pierres, très bien travaillées. En ad- vita, a mettant l'exactitude de ces faits rapportés par des auteurs indigènes, ces antiquités dé- de join montreraient jusqu’à l'évidence qu'à une époque bien antérieure à l'apparition des Espa- chure gnols dans ces contrées, au commencement du xvr° siècle, il doit avoir existé des commu- détruir nications quelconques entre les habitans des deux hémisphères. pagne ; Daus l'ETAT DE NICARAGUA : L:0N, située sur une vaste plaine élevée, belle ville, tistique avec des rues et des places larges et régulières, et, en général, disposées avec goût. Son ment lil collège Tridentinum , changé en université en 1812, est sun principal établissement lit- ont ten: téraire. La cathédrale est son unique édifice remarquable; mais aussi pourrait-il orner la préte toute autre plus grande ville, par son élégance et par la régularité de son architecture. district Leon fait un commerce assez étendu , est le siège d'un évêché et compte, selon M. Thomp- lieu, Nc son, 38,000 habitans. NicaraGua, la plus importante et la plus peuplée après la capitale ville Ca de l'état; Massayxa et GRANADA, remarquables par leurs volcans et par leur forte popula- son vois tion; Manacua , près du lac auquel elle donne son nom, et avec une population presque tantes o égale à celle des deux précédentes; REALESO , importante par ses chantiers et surtout par reprodu son beau port, réputé qu des meilleurs du monde, et que quelques auteurs regardent mème Le comme /e plus beau de toute la ci-devant Amérique-Continentale-Espagnole. Nico ; avec prend se un port et des chantiers; San-CARLOS , petit fort à l'issue du San-Juan du lac de Nicaragua. Fe s'en Dans l'ETAT DE COSTA-RICA : San-JosE DE Cosra-Rtca, ville de médiocre êten- namarea due à laquelle on accorde 20,000 habitans; Carraco, ville très déchue, mais à laquelle dans la | M. Thompson accorde encore 26,000 habitans ; Bonuca ; c'est une des missions dans le fluens à territoire des indigènes indépendans. arrose la qu'il for mozo, F gueur de REPUBLIQUE DE COLOMBIE. de Gal prend ce POSITION ASTRONOMIQUE. Longitude occidentale, entre Ga° et mn ra 85°. Latitude, entre 12° boréale et 6° australe. œ mi CONFINS. Au nord, la mer des Antilles et l'Océan-Atlantique. A l'est, Sierra-Nc l'Océan-Atlantique, la Guyane-Anglaise , et l'empire du Brésil. Au sud, Lu côté l'empire du Brésil et la république du Pérou. À l'ouest , la république du dont le c Pérou, le Grand- Océan et l’état de Costa-Rica dans la confédération de affluent } l’'Amérique-Centrale. la ville de FLEUVES. Tous les grands fleuves de la Colombie ap; rtiennent à l'O- Ne -« A céan-Atlantique et à ses enfoncemens; le Grand-Océan ne reçoit, sur les DE zur A , . k 4 N , (3 plus côtes de cette république, que des fleuves dont le cours est très petit, ce métal surtout lorsqu'on le compare à celui des premiers. Le E L'OCÉAN-ATLANTIQUE et ses enfoncemens reçoivent : mer des A Lé Cuaënès; son cours est très petit, mais il est important pour le projet qu’on a eu il donne s de joindre les deux Océans par un canal qui partirait de ce fleuve et aboutirait sur le Le Z Grand-Océan. Le Chagrès traverse l’isthme de Panama de l'est à l’ouest et, après avoir partement passé par Cruces et Chagrès, entre dans la mer des Antilles. ment le la p'ovinee |
L'Arraro, sort de la chaine du Choco dans la province de ce nom, passe pi’
Quibdo qui en est le cheflieu, et, après un cours presque droit du sud au nord, dé- été établis
DESCRIPIION DE L'AMÉRIQUE. 1077 : mé
l'autel daséaorifces, bouche dans le golfe de Darien. Ses afluens sont trop peu considérables pour être men-
es barité tionnés. Mais c’est ici que, d'après les renseignemens que nous devons à l’obligeante ami l sp yes tié de M. le général Santander, ancien vice-président de la Colombie et de M, le général ri Fe ste nai de Mosquera , ancien préfet du département de la Cauca , nous devons signaler deux erreurs # . Mn +. le- reproduites sur les cartes les plus récentes et regardées comme les meilleures; nous voulons a di per parler du prétendu canal de Raspadura, mentionné à la page 937, et de la ville de Zitara É à l'in Sr A Le qui n'a jamais existé, et que les géographes représentent comme le chef-lieu du Choco, sotre un hi han province cependant très renommée par ses lavages d'or , regardés encore comme les plus ns pi ie riches du Nouveau-Monde, Le canal de Raspadura n’a jamais été ouvert; le curé de Nosaisis allé ï ps M vita, auquel on attribue l'honneur de son ouverture, n'a fait que reconnaître la possibilité en travail rs dé- de joindre le San-Juan, qui débouche dans la mer Pacifique, à l’Atrato, qui a son embou- ROUE ANUS chure dans celle des Antilles, Dès l'année 1827, M. de Humboldt s'était empressé de : apparition: des Eau: détruire cette erreur dans une del de édition d Essai sur la Nouvelle-Es- sl
i isté des commu 4 ‘ ; e note de la secon e € lion e son Ssai sur la À ouve $ à "+ pegñe; mais comme il arrive de tant d’autres rectifications importantes, relatives à la sta- Î üistique, à l'ethnographie, à l'archéologie et à d'autres branclies de connaissances intimement liées à la géographie, les savans qui cultivent cette science et les Cartographes n’en ont tenu aucun compte , et ont continué à décrire et à figurer ce canal imaginaire. Quant à la prétendue ville de Zitara , nous ferons observer que Zitara n’est pas une ville, mais un district du département du Cauca, et que Quibdo est le nom de la ville qui en est le cheflieu, Nous ajouterons encore, sur l'autorité de M. le général Santander, qu'il n'y a pas de ville Carabobo ; ce n'est qu'une colline renommée par deux combats célèbres livrés dans son voisinage en 1813 et 184 t. Nous réservons pour un autre ouvrage plusieurs importantes observations que pourraient nous offrir ces singulières méprises et bien d'autres reproduites sur toutes les cartes et dans les ouvrages les plus récens.
Le MaGnazewa est un des grands fleuves du second ordre de toute l'Amérique; ik prend sa source dans la cordillère Centrale, à l'endroit où la chaîne Orientale ou de Santa- Fe s'en détache, Le Magdalena passe par Neyva, Honda, dans le département de Cundinamarea, Mompox , dans celui de Magdalena , et il entre, par plusieurs embouchures, dans la ner des Antilles. Le Magdalena est navigable depuis Honda. Ses principaux affluens à la druste sont : le Bogota, d'un cours très borné, mais important , paree qu'il arrose la plaine dans laquelle est située Bogota, la capitale de toute la Colombie, et parce qu'il forme dans ses environs une des plus inagnifiques cascades du monde; le So gamoz0o, improprement nommé Galina sur quelques cartes récentes dans toute la longueur de son cours. Selon M. lc général Santander, cet affluent porte d’abord le nom de Galinazo jusqu'à la ville de Sogamozo ; un peu au-dessous de Capitanejo , il prend celui de Capitanejo; plus bas, celui de Sube, près de la ville de San-Gil ; au-dessous de cette dernière, il reprend le nom de Sogamozo, sous lequel il confond ses eaux avec celles du Magdalena; c'est le plus grand des aïfluens à la droite de ce grand fleuve. Le Magdalena reçoit ensuite le Cesar où Cés a re, qui descend de la Sierra-Nevada de Santa-Marta ; sa direction est entièrement oppusée à celle du Magdalena, Du côté gauche, ce fleuve ne reçoit qu'un seul affluent considérable; c'est la Cauca, dunt le cours est parallèle et presque aussi long que celui du fleuve principal; ce grand affluent prend sa source à l’ouest du Magdalena dans la province de Popayan, passe par l ville de ce nom , et par les villes, ou à peu de distance, de Cali, Buga, Cartago, An- Serma , Antioquia, Magangue ; au-dessous de cette petite ville, il entre dans le Magdalena; le Cauca est navigable depuis Anserma, et est grossi à la droite par le Nechi, dont le limon est le plus riche en or de toute la province d’Antioquia , et fournit une grande quantité de ce métal aux plongeurs qui vont le recueillir; le San-Jorge lui apporte ses eaux à la gauche.
Le Rio pe La Hacna descend de la Sierra-Nevada de Santa-Marta, et entre dans la
mer des Antilles à Rio de la Hacha, petite ville du département du Magdalena, à laquelle il donne son nom.
Le Zucra , formé par plusieurs courans qni arrosent la vallée de Cucuta dans le dé- Partement de Boyaca, passe devant San-Cajetano et entre dans la lagune dite communément le lac de Maracaybo ; une autre branche , nommée Zurra ; traverse une partie de la province de Merida, Le Zulia donne le nom à un département, Des bateaux à vapeur ont été établis dercièrement sur ses bords, ainsi que sur ceux du Magdalena.
ne élevée, belle ville, josées avec goût. Son pal établissement litissi pourrait-il orner de son architecture, te, selon M. Thomp- 1plée après la capitale ar leur forte populae population presque Lantiers et surtout par teurs regardent mème agnole, Nicoxa ; avec 1 du lac de Nicaragua.
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Le Tocuxo nait dans la Sierra-Nevada de Merida, prolongement de la cordillère Orientale, et, après avoir séparé le département du Zulia de celui de Venezuela, il entre dans la mer des Antilles.
L'Onexoqus ou Orenoco est un des trois grands fleuves de l’Amérique-Méridionale, et, malgré l'immense étendue de son bassin, il appartiont en entier à la Colombie. Ce fleuve, dont on ne connait pas encore exactement les sources, descend des montagnes du système de Farime, en contourne une parlie, passe par Esmeralda , Santa-Barbara, San-Fernando de Atabapo, Atures, Carichana, Urbana, Caycara, Angostura ou San-Tomé de Nueva-Guyÿana , Vieja-Guyana, San-Raphael et par plusieurs embouchures
de grai des inc sauvag avec le et le C qu'apr cayai l'Amaz Le GC
entre dans l’Océan-Atlantique. Parmi les nombreux bras qui forment le grand delta de Li l'Orénoque, nous nommerons : le Gaaxn-Manamo, le plus occidental; il n’est navigable après a: que pour des chaloupes; la Macanzo, étroit, mais navigable pour des bâtimens de mé- dans le diocre tonnage ; la Roca-pe-Navios, qui est le bras principal ; il est navigable pour des vais. fleuve, seaux de 200 à 300 tonneaux; c'est sur cette branche que se trouve Zacupana. Plusieurs Le affluens de l'Orenoque sont égaux aux plus grands fleuves de l’Europe, le Volga , le Dnie- et le Gt per et le Danube seuls exceptés. Ses principaux affluens à la droite sont : le Ventuari, en desce qui descend des montagnes du système de Parime et entre dans l'Orenoque, près de DIX Santa-Barbara ; il est grossi par le Manipiare , à la droite; le Caura, qui descend des bli mèmes montagnes et traverse les missions de San-Luis et de San-Francisco de Aripao; il est que grossi par l'Everato, à la gauche; le Caroni, qui est le plus grand des affluens droits et de | de l’Orenoque; il est formé par la réunion de deux branches, le Caroni-Oriental, nies de qui naît dans la Sierra-Rinocote, et le Caroni-Occidental, qu'on pourrait aussi nom- D'aprè mer Méridion al; il prend sa source dans la Sierra-de-Pacaraina ; après la jonction de partem ces deux branches, le Caroni passe par Guri et Caroni, dans les ci-devant Missions des Tous le Capucins Catalans, et entre dans l'Orenoque: son principal affluent est le Paragua , qu' cspacés passe par San-Jose et par Parceloneta, autres ancieunes Missions des Gapucins Catalans. éme Les principaux affluens à la gauche de l'Orenoque sont : le Cassiquiare, qui P né n’est à proprement parler qu'une branche que ce fleuve envoie au Rio-Negro, un des FENDA grands affluens de l'Amazone; il passe par Mandavaca et San-Francisco-Solano ; l'A ta- et Matt bapo, qui descend des hauteurs à l’ouest d'Esmeralda , et entre dans l'Orenoque à San- cepend. Fernando de Atabapo; le Guaviare, qu'on peut regarder provisoirement comme le Colomt plus grand des affluens de l'Orenvque; il naît daus la cordillère Orientale ou de Santa-Fe; à la ma il arrose San-Juan de los Llanos, et, à San-Fernando de Atabapo, il entre dans l'Oreno- rien en que; la 7ichada, dont on ne connait pas encore bien la source, qu’on suppose ètre leurs su eu éloignée de la cordi!lère Orientale; le Meta, le second grand affluent de l'Orenoque; sister il naît dans la cordillère Orientale, passe par Buenavista, Santa-Rosalia, et autres petites bour- d P gades dans les Llanos, et se mêle à l’Orenoque peu au-dessous de San-Borja; l'Arauca, d'autan dont la source est à quelque distance des premiers échellons du versant oriental de la cor- états, o dillère Orientale; elle passe non loin de Paÿara; l'Apure, qui, pour la longueur et existant pour le volume des eaux , est presque égal au Guaviare et qui lui est supérieur pour les facilités qu'il offre à la navigation intérieure; il passe par San-Fernando d’Apure et donne L le nom à un des départemens de la république; il reçoit même plusieurs autres rivières Déranri sur lesquelles se trouvent Varinas, Guanare, Barquisimeio, San-Carlos, et parmi les- Déranrs quelles nous citerons la Porsugueza, qui les dépasse toutes; le Guarico, qui descend Provitios des premières terrasses du versant méridional de la chaîne Maritime ou de Venezuela, traverse les Llanos de Caracas, et passe par Calabozo. Province L'Amazons vient de la république du Pérou , arrose la province Jaen-de-Bracamoros ; et celle de Maynas, qui, au commencement de 1829, était encore occupée par les Péru- ; rovince viens, malgré les réclamations de la Colombie, Ses principaux affluens, sur le territoire de p % nvince la première et sur la partie en contestation, sont à la gauche : le Santiago, qui pa: Fer rail être formé par la réunion du Paute, qui baigne Cuenca, et du Zamora, qui Fees naît non loin de Loxa ; il passe ensuite par Santiago; le Morona, qui descend, sous le Prôbihos nom d'Upeno, du grand volcan Sangai, dans la province du Chimborazo , traverse des Province solitudes peu connues que parcourent des hordes nomades dans le département de l’Assuaÿ, Dévarve: el,;-entre le Pongo de Manseriche et La-Baranca, il mêle ses eaux à celles de l'Amazone; Province la Pastaca, le Tigre, et surtout le VNapo, le Putumayo etle Caqueta, sont Province
ent de la cordillère e Venezuela, il entre
de grands affluens qui traversent des régions peu connues, et qui sont encore des indigènes en partie régis par des missionnaires et en partie errant encore dans l'état sauvage , et conservant toute leur indépendance ; plusieurs vivent même en état d'hostilité avec les Colombiens ; le Putum ago, dit Zça, dans la partie inférieure de son cours, et le Caqueta, qui, plus bas, prend le nom d'Yupura, n’entrent dans l'Amazone qu'après avoir parcouru de vastes contrées de l'empire Brésilien. Le Æu a / La ga, V'Ucayali et le Juvari ,» Viennent de la république du Pérou et entrent à la droite dans l'Amazone, Voyez le cours de ce fleuve à la page 935. Le GRAND-OCÉAN recoit :
Le San-Juax, qui descend de la cordillère du Choco, passe par Novita, Quibdo, et,
après avoir arrosé du nord au sud la province du Choco, entre par plusieurs embouchures
dans le Grand-Océan. Aux Pages 937 et r0-7, nous avons signalé l'importance de ce fleuve, ainsi que d'autres moins considérables,
Le Parra, dans le département du Cauca » l'Esmenaznis, dans celui de l'Equateur, 4 etle Guayaquir., dans celui de ce nom , sont les autres fleuves les plus remarquables qui, en descendant de la haute chaine des Andes, se rendent dans le Grand-Océan.
DIVISION ct TOPOGRAPHIE, Le vaste territoire de cette république se compose de la ci-devant vice-royauté de la Nouvelle- Grenade , et de la ci-devant capitainerie-générule de Caracas ou de ’enezuela, rèeunies depuis le 17 décembre 1819 sous le titre de république de Colombie. D'après la dernière organisation » tout son territoire est divisé en 12 départemens, subdivisés en provinces, et celles-ci en cantons et en paroisses. Tous les noms écrits dans le tableau en petites capitales et en caractères espacés sont les chefs-lieux des départemens et des provinces. Les huit premiers départemens correspondent à la vice-royauté de la Nouvelle- Grenade ; les quatre dernicrs » Savoir : ceux de Znlia, Orenoco, Venezuela et Maturin, formaient la Capitainerie générale de Caracas. Nous devons cependant faire observer que, d'après les nouvelles les plus récentes, la Colombie ne serait plus une république, mais ne confédération organisée à la manière de celles du Mexique et de l'Amérique-Centrale. Mais on ne sait rien encore de positif ni sur le nor:bre d'états dont elle se compose, ni sur leurs subdivisions administratives. C’est ce qui nous engage à laisser subsister provisoirement les divisions qui naguère encore étaient en vigueur, d'autant plus que l’on nous assure que dans l’organisation des nouveaux états, on conservera comme subdivisions les circonscriptions actueliement existantes dans les différens départemens.
ccupées par
érique-Méridionale, iier à la Colombie.
, descend des monmeralda , Santa-Barycara, Angostura ou usieurs embouchures ot le grand delta de tal; il n’est navigable des bâtimens de mévigable pour des vais.
Zacupana. Plusieurs e, le Volga, le Dnieont : le Ventuari, l'Orenoque, près de ra, qui descend des :isco de Aripao; il est d des affluens droits roni-Oriental, n pourrait aussi nom- ; après la jouction de -devant Missious des | est le Paragua, qu' es Gapucins Catalans.
Cassiq uiare, qui | Rio-Negro, un des cisco-Solano ; l'A tans l’'Orenoque à Sanisoirement comme le ntale ou de Santa-Fe; il entre dans l'Oreno- , qu’on suppose être luent de l'Orenoque; etautres petites bourin-Borja; l'Arauca, nt oriental de la corpour la longueur et est supérieur pour les 1do d'Apure et donne isieurs autres rivières Carlos, et parmi lesjarico, qui descend ne ou de Venezuela,
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