‹ Abrégé de géographie [microforme] (volume 3)Chapitre 297 sur 457 · T'inidad (Ciudad · texte numérisé non relu

T'inidad (Ciudad

Villa de Santa-Clara, 0.

e la Esperanza),0. 7. Sa- Colonia de Santo-Domin- Quemado de Guines, 0.2.

Villa de San-Juan de los , 0.2. Ciudad Fernandina

le Santiagu de Cuba), 2. Cobre (Villa de Nuestra :- Gregorio de Mayari, 0.7.

sanillo, 3. Cautu del Emunas, 2. Higuany (Sande PAS 7 FAN coa (Ciudad y Puerto de racoa), 3, fanaty; Arecive; Coamo; ; (Magagua; Miaguessé); » Vierges, les îles Grand Jieque (Boriquem ; Crabe

e, située sur la côte plus beaux ports du ntendant ou gouver- >, qui jouit d’un reort, dit M. Galibert, les plus pittoresques juinoxiale. Ses envisil, réunissent, à la a vigueur organique orride, Les châteaux n bassin entouré de uleurs des pavillons a..u nombre de cloe du palmier royal, yante des jardins invar un beau soleil, le est loin de répondre de l'Adtel des postes, s et de quelques hôasses, construites, il 'aisses, de tonneaux.

où l’on est suffoqué que portefaix et esde chaise de poste)

À l'école nautique, les écoles lancastriennes et \e jardin botanique , sont des institutions en partie naissantes, en partie vieillies. Elles attendent, les unes, des améliorations progressives; les autres, des réformes totales, propres à les mettre en harmonie avec l'esprit du siècle et les besoins de la société, » Depuis 1793, La-Havane possède une société patriotique , d'où dépendent celles de Santo-Espiritu, de Puerto-Principe et de Trinidad, et depuis quelques années elle se distingue aussi favorablement par l’activité de la presse périodique; en 1830, on y publiait sept journaux, dont un en anglais et un mensuel; ce dernier, qui paraît sous le titre d’#rnales de Ciencias, est rédigé par M. Ramon de la Sagra; il traite de l’agriculture, du commerce et des arts, et a déjà enrichi la géagraphie et la statissique de documens précieux, qui ont rempli bien des lacunes qu'offraient ces deux sciences dans la description des îles de Cuba et de Porto-Rico. A la demande de M. de Humboldt, la Société patriotique a ordonné la construction d’une maison magnétique pour y faire annuellement, d'heure en heure, et pendant un jour et demi , des observations sur les variations horaires de la déclinaison magnétique ainsi que sur tout ce qui est relatif à la déclinaison et l’inclinaison absolues et à l'intensité magnétique. De semblables établissemens ont cté fondés d’après le plan formé par ce savant, à Pekin, à Kazan , à Pétersbourg , à Nicolajev dans le gouvernement de Kherson , à Berlin, à Freiberg , à Paris, de manière que, sur une longueur de 198° méridiens, depuis l’Amérique-Centrale jusqu'à l'extrémité de la Chine, depuis les tropiques jusqu’au 60° parallèle boréal, et dans les profondeurs des mines comme sur le sommet de hauts plateaux, on exécute un système d'observations simultanées et correspondantes, au moyen d’instrumens de même construction. Ces observations , continuées pendant un temps suffisant, conduiront sans doute à la connaissance des lois du magnétisme terrestre dans ses divers élémens, magnétisme qui joue un si grand rôle dans les phénomènes naturels, et qui, depuis quelque temps, a tant excité l’attention des naturalistes, des physiciens et des géographes. La-Havane est, sans contredit, une des villes les plus riches et les plus peuplées du Nouveau-Monde ; son heureuse situation, la sûreté et l’étendue de son port, la variété et l’abondance des produits qu’elle offre à l'exportation, l'accroissement successif de sa population, la prudence et la sagacité de ses commerçans, lui donnent sur les autres places, ses rivales, des avantages immenses. Sa population , tant dens la ville proprement dite que dans les faubourgs, s’est élevée, en 1827, à 112,023 âmes; dans ce nombre, 22,830 étaient esclaves. A la même époque, on n’y comptait pas moins de 2,651 voitures de maîtres ou de louage; on estimait le montant annuel de ses importations à 60,000,000 francs, et celui de ses exportations à 5o,000,600 francs , et le mouvement de son port égalisaït ou même surpassait celui de Bristol, de Nantes, de Bordeaux, d'Anvers, de Riga, d’'Odessa, de Porto, de Boston, de Philadelphie ct de Baltimore, places maritimes toutes jastement renommées par le grand nombre de navires qui les - fréquensent et dont la valeur des importations et des exportations était inférieure à celle de La-Havane.

Voici les autres villes et lieux les plus remarquables de l’île de Cuba, d’après les divisions administratives auxquelles ils appartiennent. DANS le DÉPARTEMENT OCCIDENTAL : Recra et Guanasacoa , situées sur la partie méridionale et orientale du beau bassin qui forme le port de La-Havane ; les col-

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lines qui s'élèvent entre ces deux grosses bourgades sont couronnées de jolies maisons de campagne, où se retire la population aisée de la ville, lorsque la fièvre jaune (vomito negro) y exerce ses ravages avec une terrible fréquence ; on y a formé plusieurs établissemens de bains alimentés par des sources minérales. Mavauca, bourgade remarquable par ses bains minéraux renommés daus toute l'ile et très fréquentés. Pusaro- Manrez et Raura-Honpa , beaucoup plus petites, mais très importantes par leurs ports superbes, Maranzas , dans un site pittoresque, quoique marécageux, à l'est de La-Havane. En 1762 ce n'était encore qu'un point sans importance, tant à cause de sa faible population, que du peu de commerce qu'elle faisait; mais depuis l'ouverture de son port en 179% et la levée des entraves qui s'opposaient au développement du commerce, Matanzas est devenue /a seconde place commerçante de l'ile; en 1827 elle a vu s'élever ses exportations à 9,101,939 fr., et ses importations à 7,353,750 fr. Nous nommerons en- “core l'îce ne Prnos, à cause de sa grande étendue et parce que dernièrement ou y a fondé la colonie de la Reina Amalia, ete car Anronto, auquel les atrocités commises dans ces dernières années par des corsaires espagnols et anglo-américains, commaudés par Gibbs, ont donné une triste célébrité. C'est dans le voisinage de cette pointe que ces flibustiers,. aussi intrépides, mais peut-être plus cruels que ceux qui, daus les 17° et 18° siècles, furent la terreur de Saint-Domingue, dirigeaient leurs attaques contre les vaisseaux de toutes les nations qui naviguent dans la Méditerranée-Colombienne. C'est sur une espèce de campement établi sur le cap Antonio, et défendu par une batterie de quatre canons , qu'ils dirigeaient leurs prises et que de là ils faisaient transporter à La-Havanne, sur des navires côtiers, ies marchandises qui en provenaient. Les innombrables ilots situés à l’est de l’île de Pinos et ceux qui forment une grande partie de l'archipel de Bahama au nord de Cuba, sont d'autres repaires de flibustiers non moins cruels et aussi entreprenaus que ceux du cap Antonio; depuis plusieurs années, ils répandent eux aussi la terreur et la désolation dans les mers des Antilles, Gibbs, tombé entre les mains de la justice de New- York, vient de périr à Long-Island , par la main du boureau, après avoir pris, dans l'espace de quatre ans, treize vaisseaux à l'abordage et avoir massacré près de quatre cents hommes dans ses terribles exploits.

Dans le DÉPARTEMENT DU CENTRE : Pusaro-Painerre , située dans l’intérieur des terres; quoique chef-lieu du département, siège de la Real Audiencia ou cours d'appel de l'ile, et renfermant une population de 49,000 âmes, cette ville offre l'aspect le plus misérable qu'il soit possible d'imaginer. Ses rues sont étroites, tortueuses et dégodtantes par leur saleté. Les parties basses en seraient même absolument impraticables,

| si les habitans, en construisant leurs maisons à trois ou quatre pieds au-dessus du sol ,

botanique , sont des Elles attendent, les es réformes totales, cle et les besoins de été patriotique , d'où ipe et de Trinidad, rablement par l’actisept Journaux, dont us le titre d’#rnakes L'traite de l’agriculagraphie et la statislacunes qu'offraient a et de Porto-Rico.

iotique a ordonné la inuellement, d'heure bns sur les variations t ce qui est relatif à la unétique. De semblariné par ce savant, à vernement de Khersur une longueur de xtrémité de la Chine, dans les profondeurs on exécute un sysau moyen d’instrutinuées pendant un nce des lois du mae qui joue un si grand uelque temps, a tant es géographes.

lus riches et les plus 1, la sûreté et l’étents qu’elle offre à l'ex- 1, la prudence et la es places, ses rivales, rille proprement dite 2,023 âmes; dans ce On n’y comptait pas estimait le montant li de ses exportations ilisait ou même surivers, de Riga, d'Otimore, places marire de navires qui les s exportations était

pour se garantir de l'humidité, n'avaient eu soin d'y adapter des galeries extérieures , espèce de trottoirs , qui, seuls, entretiennent la communication au-dessus des mares infectes qui séjournent dans les rues. Puerto-Principe possède une société patriotique, fait un assez grand commerce avec l’intérieur de l’ile ,mais son commerce extérieur par la baie de Nuevitas est de très peu d'importance. En 1830 on y publiait une gazette, Ga- LonrA pe Sax-Fernwanno De Nuzvrras , fondée en 1818 sur la magnifique baie de Nuevitas, est le chef-lieu d’une des cieq divisions maritimes de l'ile; malgré son importance on cherche en vain son nom sur les me'‘leures cartes ct les plus récentes, C’est aussi en vain que nous avons cherché la Crupan De Fenwampina px JaGua, autre colonie fondée depuis r8r7 sur la baie de Jagua ou Xagua, qui y forme ur des meilleurs ports du monde, défendu par le fort de Wuestra-Señora de los Angeles , regardé par des militaires habiles comme la meilleure forteresse de l'ile après les fortifications de La-Havane et le Morro de Santiago de Cuba; depuis quelques années son commerce a pris un grand accroissement. Crunan Manirima pe Tainrmao, ville assez bien bâtie, chef-lieu d'une division maritime, avec une société patriotique ; c'est une des plus peuplées et des plus commerçantes de l'ile; en 1830 on y publiait une gazette. Dans ses environs est située la superbe baie del Masio. Viva pe Saxra-Grara et VILLA D& ESPrRITU-SANTO, petites villes, situées dans l'intérieur et remarquables par leur population; la seconde possède une société patriotique. Vivva De San-Juax px Los Remanios, pelite ville, cheflieu d’une division maritime et importante par la beauté de son port. i Dans le DEPARTEMENT ORIENTAL : Saxrraco pe Cuna, une des plus anciennes

es de l’île de Cuba, partiennent.

NABACOA , situées sur la t de La-Havane ; les col-

cam céhitétiin

villes de l'Amérique , ayant êté fondée en 1514, considérée comme la capitale de l'ile jusqu'en 1589, et actuellement chef-lieu de ce département, d’une division maritime et siège d’un archevéché. Son port, qui est un des plus beaux de l'Amérique, est défendu par le fort del Morro, Les constructions intérieures de Cuba , quoique présentant plus de régularité et une meilleure disposition que celles de la plupart des autres villes de l’île, n'offrent cependant aucun monument remarquable. Dépourvue, pour ainsi dire, d’eau potable, sans cesse exposée à la réverbération du soleil, par la nature crayeuse de son sol et le voisinage des montagnes, l'air qu'on y respire est suffocant. Les miasmes qui s’exhalent des lagunes qui l'environnent , et de la baie au fond de laquelle elle s'élève en amphithéâtre, rendent son séjour malsain ; aussi les Labitaus aisés, pour respirer un air plus pur et plus frais, se retirent, de juillet à octobre, dans leurs maisons de campagne, Ja plupart situées sur de rians coteaux , au milieu de riches plantations de cannes à sucre et de caféiers. Depuis 1978, époque de l'ouverture de son port, Santiago a pris une grande extension, et en 1827 elle a vu ses exportations monter à la valeur de 7,637,554 francs et celle des importations à 6,734,105 francs. En 1830 on y publiait une gazette, Canipap nec Cosns (Villa de Nuestra-Señora de la Caridad del Cobre), très petite ville, remarquable par son sanctuaire , visité annuellement par un grand nombre de pélerins. Horçeuix, et Bayamo, petites villes de l’intérieur, importantes par leurs populations et leur commerce ; Maxzan1110 est le port de la seconde, et fait un commerce qui augmente tous les jours. Banacoa, très petite ville; avec un port: c'est le premier établissement que les Espagnols ont fait dans l'ile.

Mais avant de quitter cette superbz colonie, que des documens officiels que nous avons sous les yeux nous autorisent à regarder comme la plus riche de toutes les colonies Jondées par les Européens, qu'il nous soit permis de nous arrêter un instant ponr offrir au lecteur quelques faits relatifs à sa grande importance et à son étonnante prospérité. « L'importance politique et cornmerciale de Cuba n'est pas seulement fondée sur l’étendue de sa surface, supérieure à celle des autres Antilles, sur l’admirable fertilité de son sol , sur ses établissemens militaires et sur la nature de sa population, composée de trois cinquièmes d'hommes libres; elle s'accroît encoïe, dit M. de Humboldt, par les avantages de sa position géographique : sa forme étroite et allongée la rend à-la-fois voisine d'Haïti et de la Jamaïque, de la partie la plus méridionale des États-Unis (la Floride) et de l'état le plus oriental de la confédération Mexicaine (le Yucatan). » Réduite pendant les deux derniers siècles à puiser dans les caisses de la Nouvelle-Espagne, les sommes nécessaires pour subvenir aux frais de son administration intérieure et à payer sa nombreuse garnison, elle s’est vue depuis en mesure de suffire non-seulement à ses propres besoins, mais encore de venir au secours de la métropole pendant la lutte opiniâtre qu’elle a soutenue contre les colonies du continent. Ce changement favorable est dà principalement à la levée des incoucevables entraves qui arrêtaient le développement de son commerce et de son industrie, à l'introduction de la culture de la canne à sucre de Tahiti, à la grande population blanche qui s’y est établie pour échapper aux massacres de Saint- Domingue, et pour éviter les horreurs inséparables des guerres civiles, surtout de celle qui a ensanglanté dans ces dernières années les possessions continentales ci-devant Espagnoles; au nouvel essor donné à l’agriculture et au commerce par les colons arrivés des Florides et de la Louisiane ; enfin à ce grand nombre d'esclaves qui, importés pendant les dix deruières années , ont créé tant de nouvelles plantations. Un concours heureux de circonstances politiques, la modération des officiers de la couronne, la liberté des échanges avec les nations étrangères, la conduite prudente des habitans et les nombreuses concessions de la métropole ont puissamment contribué aux progrès de la population, de l’agriculture, du commerce et de l'industrie, et ont rendu Cuba, eu égard à son étendue et à sa population, la plus florissante comme la plus riche de toutes les colonies, non-seulement de l'Amérique, mais de tout le globe. Sa population qui en 1775 n'était que de 190,370 âmes , s'était élevée à 272,140 dès l'année 1791, à 551,998 en 1817 et à 730,562 en 1827 ; dans cette dernière somme les esclaves ne figurent que pour 286,94: ;

leur nombre en 1775 n'était que de 44,336 individus. Cet accroissement de population, même en faisant abstraction de ce qui est dù à l’infâme commerce des nègres, est tellement considérable, qu’on ne saurait le comparer qu’à l'augmentation qui a eu lieu aux

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omme la capitale de l'ile ‘une division maritime et l'Amérique, est défendu oique présentant plus de autres villes de l’ile, n'ofur ainsi dire, d’eau poture crayeuse de son sol Les miasmes qui s’exhaquelle elle s'élève en am- 8, pour respirer un air s maisons de campagne, lations de cannes à sucre rt, Santiago a pris une \ la valeur de 7,639,554 y publiait une gazette, Cobre), très petite ville, ind nombre de pélerins.

par leurs populations et commerce qui augmente e premier établissement

i i ésenétats-Unis et dans le Canada, les pays de l'Amérique qui sous ce rapport se pré non le.jour le plus favorable, L'agriculture a fait des progrès Le M l'exportation du sucre, qui de 1790 à 1800 n’était, année md au A rt 4 caisses , s'est élevée de 1800 à 1820 à 207,696 caisses, et de rs ’ sie nt caisses; celle du café, qui en 1804 n'était que de 50,000 Fe D ed + 6 arrobas en 1809, et à 1,anr,609 arrobas en 1826. La douane de - o on 1817 ne rapporlta que 2,1 10,000 piastres, en rapporta mb en ; 7 pr : oh F4 en 1827. Das la même année le mouvement général de tous les por ce pes 1,841 navires entrés et 1,649 sortis. À la même époque , le montant 4 he nas s-eÙ d'après les relevés de la douane, ni rs à: A a re Er : Eure 7 do ions à 86,192 piastres, dans lequel la valeur des d À is Me ANT TN piastres. Les chiffres, au reste, ne de être np que comme le minimum de la valeur des di gpre he achats Le ci

Ô estimations de la douane, en général au-dessou | è et pr l'autre, les entrées et les sorties frauduleuses qui de Len bel os nombre , doivent nécessairement rehausser ce m7 pr de . . ; 4 a or les revenus de l'ile qui en 1778 ne montaient qu'à 885, : : Rrtspener 5 eucore élevés en 1794 qu'à 1,136,9:8 piastres , ont été de 8,4 to? Le ls ui fait près de 45,00v,000 de francs. Maintenant si l'on vou ait comparer ( La 10e avec autres regardées comme les plus riches, nous verrions que n° des ES A La “es P us us US. la population i 00 de piastres ; toutes les Possession 4 sie ; Pr pr la pd époque à 32 millions, offraient une recelte he LEA de piastres ; la magnifique ile de Java , la contrée la plus riche et la De punet l'Océanie, avec une population d'environ 6,000,000 d'âmes, ne reel Lg avant le commencement de la guerre qui a ralenti sa prospérité, que Su 4 PA Si l'on voulait-pousser plus loin ces rapprochemens et comparer les1 “He pente avec les revenus des principaux états de l'Amérique indiqués à la LE Sr AEN : que la recette briste de Cuba dépasse de beaucoup celle de tous les états du RURALE à l'exception des confédérations Anglo-Américaine et Mexicaine , dei al ne la république de Colombie. Si on voulait faire la comparaison avec . hi a Rp dont nous avons donné les revenus aux pages 594 et 595, on us di pin Buriie du brute de cette colonie dépasse la recette correspondante de tous les Eta PONRRES a n'a na Potage ées ; que son revenu est de peu inférieur à la r d À sa que égal à celle des royaumes Euslé de Wurtemberg et de Hanovre, ou dar 4 “ recettes du royaume de Saxe et du graud-duché de Bade ; que son LA pi pa ee ne ua Be a de Paie i de l'Etat du Pape, qu'il dépasse le rev [ # San de la soberdhie Danoise ! Telles sont les immenses De ee Se qui est exempte de toute espèce de dette. Elles étonnent d'autant p Le + pi rer 10 officiels prouvent qu’elles ne proviennent que de la septième per se CR ue serait-ce si toute l'ile était mise en culture! « Bien plus florissan TR “ + y dé la plupart des nouveaux états indépendans de l'Amérique, obérés a pr Vi prunts , elle voit tous les jours accroitre sa prospérité, sans comprome

Nous avons déjà dit que l’îx pe Porro-Rrco est la moins “Hoi Les Grandes- Antilles. Quoique sur une moindre échelle , les Les “ dar 4 i ri merce, fure

ulation, de son agriculture et de son com furent auss A

bles que ceux de Cuba. Sa putes ,qui en re es Je à

5 no » 20; 1

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plus remarquables de cette importante colonie, à laquelle un

ragan causa des pertes énormes le 26 juillet 1825 :

mens officiels que nous he de toutes les colonies r un instant pour offrir n étonnante prospérité, ment fondée sur l’étenimirable fertilité de son tion, composée de trois [umboldt, par les avan.

la rend à-la-fois voisine États-Unis (la Floride) ucatan). » Réduite penlle-Espagne, les sommes ure et à payer sa nomseulement à ses propres dant la lutte opiniâtre t favorable est dû prin- : développement de son anne à sucre de Tahiti, aux massacres de Saintiles, surtout de celle qui s ci-devant Espagnoles; s arrivés des Florides et ‘s pendant les dix derrs heureux de circona liberté des échanges les nombreuses conces- 1 population, de l’agriégard à son étendue et les colonies, non-seun 1775 n'était que de 51,998 en 18r7 et à nt que pour 286,94: ; sement de population, : des nègres, est telle-

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