ENS DANS
ablissemens dans cette es Espagnols ct les 4nssèdent les contrées les ndérante de l'Océanic.
es moins peuplées. Les be archipel des Philip- $ possessions n'est inf(- Portugais ne possèdent Inde et la Malaisie par xvi siècle.
ie Hollandaise comprend les savoir : l’Iue pu Java, avec e partie de l'ile de Sumatra > grande partie de celle de Timor (pages 1248-1249); 1252) el une fraction de la r, les Hollandais possèdent suest de la Papouasie et les de toutes leurs possessions.
ie Espagnole comprend l it dites (pages 1259-1259):
de celle de Parnacoa (page ines. Dans la Polynésie les Es (pages 12291-12992). Wasessions.
hie Anglaise comprend la es le long de ses côtes occi- MENIE (pages 1269-1270), Anglo-Américains entrewaii (Sandwich), de Tahiti élande), de Mendana (Mar- \ouvelle-Galles-du-Sud , est
Portugaise ne comprend
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dant, dès l’année 1816, lorsque, nous trouvant à Venise, nous ne pou- les re vions pas avoir connaissance des recensemens exécutés par Raffles en 1815, Socit nous avons prouvé qu'il fallait augmenter de beaucoup la population de 8,004 Java, à laquelle, nous accordions 5,900,000 d'habitans. Les communica - en 1 tions obligeantes de M. le capitaine de Freycinet, ainsi qu'un mémoire à l’ar manuscrit, rédigé par un des derniers gouverneurs de l'Océanie-Portu- 740, saise, et que nous avons eu entre les mains durant notre séjour à Lis- les g onne, nous ont mis également en état de rectifier l’idée erronée que l'on M. avait généralement sur la population de l’île de Timor. Nous ne quitterons M. C pas la Malaisie (Archipel-Indien), sans faire observer que nous avons dû popt accorder en 1826 à la portion des Philippines qui est soumise aux Espa- teur gnols, une population supérieure à celle qui lui a été assignée par M. Mor- men! quer des Campes. à 13 La population de PAustralie est plus difficile a déterminer que celle Glob des deux autres grandes divisions de l'Océanie. Nous ne connaissons en- estin core qu’une lisière le long des côtes du Continent-Austral (Nouvelle-Hol- qu'à lande), et une très petite partie de son intérieur. Hassel conjecturait, il y vant a quelques années, que, malgré sa grande étendue, on ne pouvait lui ac- liers corder une population indigène que d'environ 100,000 âmes, Plus tard, en à qu 1828, il attribuait au continent et aux îles qui en sont le plus près 200,000 pop!
habitans. Comme il n’est question que d’une très petite somme répartie sur que la totalité de l'Océanie, nous croyons qu'on peut admettre sans grand inconvénient cette faible population. Tout ce que l’on en connaît jusqu'à pré-
sent paraît venir à l'appui de l'évaluation du savant statisticien allemand. pou Aussi, c'est en évaluant si bas le nombre des indigènes indépendans per- offr
dus dans les vastes solitudes de l'Australie et de la Diemenie (Van-Diemen), que nous avons estimé à 100,000 la population de l'Océanie-Anglaise. Les renseignemens que nous avons recueillis dernièrement, sur les peuplades indigènes, nous font regarder cette somme comme le maximum; tion car, à la fin de 1826, le nombre de la population civilisée ne s’élevant qu’à 46,000, le reste présenterait celui de la population sauvage, ce qui, quelque grande que soit l'étendue de l’espace sur lequel on la suppose errante, nous paraît encore trop grand. M. James Bischoff, dans son Sketch of the History of Van Diemen’s Land, qu'il vient de publier à Londres, n’estime qu'à 5oo le nombre d’indigènes errant dans les solitudes de la Diemenie. Actuellement cette partie de la population de l’Australie-An- Can glaise s'élève sûrement à 60,000 âmes. Le lecteur connait déjà les motifs qui nous obligent de ne jamais dépasser dans les tableaux l’époque normale de 1826. Nous ferons seulement la remarque que dans ce nombre les femmes n’y sont que pour la proportion d’un cinquième , singularité qui n’a rien d’extraordinaire lorsqu'on pense à la manière avec laquelle cette colonie a été peuplée.
Les renseignemens que nous devons à quelques-uns des officiers des expéditions de MM. les capitaines Duperrey et Durville nous ont engagé aussi à diminuer de beaucoup les populations excessives que les géographes, sur les traces de Hassel, accordaient à la Papouasie (Nouvelle-Guinée).
Dès l’année 1816, nous avons signalé les exagérations relatives aux pupulations des principaux archipels de la Polynésie. Les missionnaires an-' glais ayant compté, en 1797, les habitaus de l’île de Tahiti, n’en trouvèrent que 16,050, au lieu de 160,000 que Forster lui avait assignés. D'après
en
RER CURE récentes, il paraît que les possessions du sultan de Borneo sont beaucoup plus considérables qu'on ne les évalue communément, et que la partie de cette grande île dépendante du sultan de Soulou a été beaucoup diminuée depuis quelques années. C'est ce qui nous à engagé à modifier en conscquence la superficie et la population de ces deux états.
Si l’on voulait appliquer avec rigueur aux possessions des Européens dans l'Océanie le principe employé pour déterminer les limites de leurs possessions en Amérique , on devrait donner presque toute la grande île de Borneo et une grande partie de la Papouasie (Nouvelle-Guinée) à la monarchie Hollanduise, et tout le Continent-Austral (Nouvel! Mollande)
à la monarchie Anglaise. Mais nous avons cru pOlvou sans isconvénient M reproduire encore les estimations que nous avons données dans la Balance. à Nous avons cependant augmenté la population de l'Océanie-Anglaise, parce que nous avons tenu comple des faibles tribus indépendantes qui errent dans les vastes solitudes que les Anglais regardent comme comprises dans les limites de leur territoire. Dans les chapitres précédens, nous avons déjà exposé nos doutes et notre manière de voir sur ce sujet. Nous croyons inutile de rappeler au lecteur que tous les chiffres que nous lui offrons dans le tableau ci-dessous ne sont et ne peuvent ètre que de simples approximations. Malgré leur imperfection, elles sont toujours Dréférables aux calculs hasardés et aux exagé ations en plus ou en moins faites par des auteurs qui w'ont pas eu pour guide de leurs calculs les conseils et les documens que nous devons à nos illustres et savans collaborsicurs.
TABLEAU STATISTIQUE DES PRINCIPALES PUISSANCES DE L'OCÉANIE. POPULATION