DE QUELQUES VILLES DE L'EUROPE, DE L'ASIE ET DE L'OCÉANIE
Paris. Parmi les collections particulières les plus remarquables de cette ville, nous citerons les suivantes : Le musée d'antiquités de M. de Blacas ; on y admire la plus riche collection peut-être de pierres gravées qui soit entre les mains d’un particulier ; une belle collection de vases grecs dits étrusques, si importante pour tout ce qui tient à l'histoire héroïque , aux cérémonies religieuses, aux détails de la vie civile et domestique, à raison des sujets peints qu'ils offrent; une riche suite de médailles grecques et romaines; enfin une collection unique de pierres gravées arabes, persanes et turques , de vases musulmans , médailles, ete.; ces derniers objets ont été savamment décrits dans l'ouvrage publié par M. Reinaud, Le cabinet d'antiquités de M. le comte Pourtalés, qui à Paris n'est inférieur qu'au précédent; le cabinet d'antiquités de M. le baron Roger; la collection de vases grecs dits étrusques de M. Durand ; la collection de M. Lamare-Piequot, si remarquable par les précieux objets que ce voyageur a recueillis dans l'Inde, et qui se rapportent aux usages et aux croyances religieuses originaires de cette région.
La collection de tableaux des xar xrri xrv° et xv' siècles, c'est-à-dire, avant la révolution opérée dans les arts par Léonard de Vinci et Raphaël , formée par 24. le chevalier Artaud, ancien chargé d'affaires de France à Rome et à Florence; celle du maréchal Soult, due de Dalmatie, remarquable surtout par les chefs-d'œuvre de l’école espagnole, qui sont si rares dans le reste de l'Europe, La magnifique galerie de tableaux de M. le comte de Sommariva; celle de M. Bernardin, ancien colonel, connue sous le titre de musée Dioclétien ; elle possède des tableaux de toutes les écoles et de tous les maîtres, des maauscrits précieux , des dessins, etc, ; le musée Colbert, offrant une belle et riche collection de tableaux et objets d'arts, principalement des artistesmodernes. Nous nommerons encore pour mémoire la magnifique galerie de tableaux de M. Erard, estimée trois millions de francs, dont la vente qui vient d’avoir lieu, attendu les temps difficiles, n’a produit que le quart de cette somme.
La superbe co/{ection botanique et la riche bibliothèque de M. Delessert, qu'on peut ranger à côté des plus magniliques établissemens de ce genre possédés par de simples particuliers ; la précieuse Dibliothèque botanique et le superbe herbier de M. Adrien de Jussieu, composés l'un et l'autre de toutes les richesses en ce genre réunies par les oneles
AA INFRODUCTION
et le père de ce savant botaniste ; l'herbier compte même plus d'espèces que celui du Muséum; le riche herbier de M. Gay de Genève; le beau jardin botanique de M. Boursait; l'erbier cryptogamique de M. Bory de Saint-Vincent , le plus complet qui existe. La riche collection de coquilles et la galerie d'oiseaux de M. le duc de Rivoli, rangées justement parmi les plus précieuses qui existent; la co/lection de coquilles terrestres et fluviatiles de M. le baron de Férussac, la plus riche connue; la collection de coléoptères de M. le général Dejean , qu'on regarde comme la plus grande qu’on ait encore rassemblée ; le cabinet minéralogique de M. Gillet de Laumont, inspecteur général des mines, composée de plus de 39,000 morreaux de choix; elle renferme la précieuse collection de Romé de Lisle, célèbre pour avoir été le premier avant Hauy à ranger les minéraux d'après leurs formes cristallines; la collection minéralogique de M. Brochant de Villiers, inspecteur général des mines et professeur de minéralogie et de géologie à l’école royale des mines; la collection minéralogique de M. Cordier, inspecteur général des mines et professeur de géologie au Muséum d'histoire naturelle; la collection miréralsgique de M. Brogniart, professeur de minéralogie au Muséum d'histoire naturelle; la collection minéralogique de M. Lelièvre. La collection crdniologique de M. Gama Machado, Portugais distingué par son amour pour les sciences, et auteur d’un ouvrage ingénieux sur la Théorie des Ressemblances; celle de M. Esquirol, intéressanie surtout pour tout ce qui se rapporte aux maladies mentales, sur lesquelles ce savant médecin a acquis une si juste célébrité.
La précieuse bibliothèque de M. 4.-4. Renouard , dont le savant propriétaire a donné lui-même, en 1819, la description raisonnée sous le titre de Catalogue de la Bibliothèque d'un Amateur ; celles de M. D otre J. de Noailles et de M. le comte de Labedoyère ; les bibliothèques géographiques de M. de Walckenaer et de M. Eyriès, si souvent mentionnés dans cet Abrègé; celle de M. Larenaudière, remarquable surtout pour la littérature anglosaxone et anglaise ; la bibliothèque de livres chinois, japonais et autres langues des nations de l’Asie-Orientale, appartexant à M. Xlaproth ; la précieuse bibliothèque, riche surtout en livres d'histoire naturelle et autres sciences, de 3. le baron Cuvier, que te right se propose d'acheter à la veuve de ce célèbre naturaliste ; une grande colection créniologique en forme partie. La grande bibliothèque de M. le marquis de Fortia d'Urban ; ce savant possède en outre depuis peu la belle collection de monumens perses et assyriens, recueillis par M. Lajard, la plus riche qui ait été formée jusqu’à présent. La bibliothèque de M. de Soleinne , composée uniquement de pièces dramatiques de toutes les nations et de tous les temps ; elle renferme la précieuse collection du comte de Pont de Vesle et est la plus complète que l'on ait encore formée dans ce genre. La bibliothèque de M. Monmerque, conseiller à la cour royale de Paris ; elle est surtout remarquable pour tout ce qui concerne la jurisprudence et la littérature du moyen âge, et par sa riche collection d'autographes composée de 20 volumes iu-folio. La Pibliothèque Poltairienne de M. Beuchot, à l'aide de laquelle ce savant a nu publier l'édition des œuvres de Voltaire ia plus correcte et la plus complète qui ait encore paru ; la collection de portraits gravés de M. Debure, justement rangée parmi les plus remarquables qui existent. À la page 133, nous avons déjà mentionné le géorama de M. Delanglard.
Sçzaux. La collection de pétrifications de M. Defrance, l'une des plus riches et des plus complètes qui existent parmi celles des coquilles fossiles.
Provins (Seine-et-Marne). La collection d'antiquités gauloises et romaines de M. Hichelcin, médecin.
Vazoëxe (Manche). La collection de fossiles de M. de Gerville, qui a enrichi beaucoup de collections en Europe.
Lire. La collection des médailles relatives à l'histoire de France, de M. Gentil-Muiron; les galeries de tableaux de madame veuve Langlard et de madame veuve Séraphir Malfait.
Vazencrennes. Le médailler de M. Le Barbier et de M. Denaux.
Hazssroux, Le médailler de M. Quenson, avocat.
Fonratws-sur-Marsx= ( près de Joinville, Haute-Marne). La collection de médailles romaines, dont plus de 200 en or, de M. Phulpin, desservant de la succursale,
Marz. Le médailler de M. Marchand, médecin.
Nauvers, Le médailler de M. Claudin , avocat.
A LA GÉOGRAPHIE. EXXI1T
spèees que celui du Mubotanique de M. Bours complet qui existe. La le Rivoli, rangées justequitles terrestres e\ fluection de coléoptères de | ait encore rassemblée ; énéral des mines, comprécieuse co/lection de à ranger les minéraux 4, Brochant de Villiers, xéologie à l’école royale
Tours. La collection de médailles romaines et d'anciennes monnaies françaises de M. Jeuffrain.
Porrisrs. La collection d'anciennes monnaies françaises de M. Lafontenelle, conseiller à la cour royale de cette ville.
Bonoeaux. Les collections de coquilles fossiles de MM. Grateloup et Charles Desmoulins. Lyon. Le magnifique cabinet d'antiquités de M. le docteur Commarmout, qui possède en outre une collection de minéraux et de coquilles ; le premier renferme une foule d'objets romains, égyptiens et du moyen âge. Le cabinet d'antiquités de M. Artaud, correspondant de l'Institut.
Manserrce. Les collections d'antiquités de MM. Saint-Pons, Penchaud , Toulouzan , Polidore Roux et Negrelle Feraud.
Ares, Les collections d'antiquités de MM. Sauret, Lyons, Veran, Jacquemin. ur général des mines et Tonxeze (près deTarascon). L'établissement agricole de MM. Audibert, où l'on culection minéralsgique de tive particulièrement les arbres de l'Europe-Méridionale , ainsi que les arbres fruitiers et naturelle; la collection forestiers de toutes les parties du monde. , Gama Machado, Por- Genève. L’herbier et la bibliotheque botanique du célèbre De Candolle; on regarde cette d’un ouvrage ingénieux dernière comme la plus riche de l'Europe continentale, Les co/lections botanique et minésante surtout pour tout ralogique de M. Moricand; la collection minéralogique de M. Julien, vant médecin a acquis Lausanne. La collection minéralogique de M. Lardy.
Bex. La collection minéralogique de M. de Charpentier. FrancrorT (sur le Mein). Sans compter les belles collections particulières qui dans ces dernières années sont devenues publiques, cette ville possède encore plusieurs collections remarquables; nous nous bornerons à citer : les éibliothèques du docteur Kloss, du sénateur Thomas et du docteur Ræœmer ; les collections de tableaux de MAI. de Barkhausen-Wiesenhutten, Brentano-Birkenstock, Aretin, Mack-Wiegel, ete., etc. Maxence. La collection d’antiquités romaines de M. With, commissaire de jaugeage ; les galeries de tableaux de M. le comte de Kesselstadt, et de A1. Bollermann, conseiller de la ville; le cabinet d'oiseaux de M. Bruch , notaire. HerveznerG. La collection minéralogique de M. Charles César de Leonhard, professeur à l’université de cette ville.
Muxiex. Nous regrettons de n'avoir pas pu nous procurer à temps l’indication des collections particulières de cette ville, qui, sous le règne du monarque éclairé qui régit la Bavière, est devenue un des principaux foyers des beaux-arts et des sciences de l'Allemagne. Nous nous bornerons à signaler le grand établissement géographique que M. le baron de Cotta a établi dans l’ancien palais des ducs de Leuchtenberg et la belle co//ection botanique rapportée du Brésil par le célèbre naturaliste M. de Martius.
NuremserG. La belle galerie de tableaux de M. Campe; l'établissement géographique fondé par Homann en 1702 , et continué jusqu’à nos jours par ses descendans. Cet établissement, qui a velu de grands honneurs et une juste célébrité à son fondateur, a beaucoup contribué aux progrès de la géographie par la qualité et le grand nombre de cartes qui en sont sorties, et par le bas prix auquel on les a livrées au commerce. La concurrence des établissemens de ce genre, fondés à Weimar, Berlin, Vienne, Munich et Brunswick , l'avait fait déchoir depuis quelque temps; m:.is il parait que M. Fembo, son propriétaire actuel, en lui donnant un nouvel essor , veut, sinon en tout, du moins en grande partie, lui rendre sou ancienne importance.
Bayreuru. La collection de pétrifications de M. le comte de Münster, qui ave celles de MM. Defrance à Sceaux et Schlotheim à Gotha sont regardées comme les trois plus célèbres connues.
Pyrmonr. Le cabinet de coquilles de M. Mencke , très remarquable par sa richesse. Hamsourc. La riche collection de minéraux de M. de Sturm, ministre russe dans cette ville ; elle se compose de 7 à 8,000 échantillons , dont plusieurs d’une beauté remarquable; on dit que le gouvernement russe vient d’en faire l'acquisition. La co/ection entomologique de M. Wilhelm de Wintem ; on nous assure qu’elle est plus complète dans toutes ses branches que celles qu'on trouve dans la plupart des cabinets les plus renommés.
Gorsa. La collection de pétrifications de M. le baron de Schlotheim, une des plus précieuses et des plus célèbres qui existent.
ant propriétaire a donné logue de la Bibliothèque omte de Labedoyère ; les s, si souvent mentionnés pour la littérature anglot'autres langues des naieuse bibliothèque, riche le baron Cuvier, que le iraliste ; une grande co/- M. le marquis de Fortia ion de monumens perses formée jusqu’à présent.
es dramatiques de toutes ection du comte de Pont ce genre. La bibliothèque urtout remarquable pour âge, et par sa riche coliothèque Voltairienne de n des œuvres de Voltaire ction de portraits gravés existent. A la page 135,
ie des plus riches et des s et romaines de 3. Miille, qui a enrichi beauce, de M. Gentil-Muiron; e veuve Séraphir Malfait.
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A collection de médailles de la succursale,
EXXIV INTRODUCTI'N
Wermar. A la page 208 nous avons déjà mentionné le célèbre établissement géogra- rema plique fondé par Bertuch et continué par M. le docteur Froriep. grap Brunswick. Le grand établissement géographique de M. Schenk. autre Casser, La belle collection de, coquilles terrestres et fluviatiles de l'Allemagne de chess
D. Charles Pfeiffer; c'est la plus complète en espèces de ce pays. géog Vienne, Permi le grand nombre de collections de tout genre que renferme cette mé- C tropole, nous nous bornerons à nommer les suivantes : les galeries de tableaux des princes num Esterhazy, Lichtenstein, Paar, des comtes Czernin, Harrach, Schænborn, Lamberg ; et pr les bibliothèques des princes de Metternich, Esterhazy, Rasumowsky, Schwarzenbers, de ta Lichtenstein ; le célèbre musée technologique de M. le chevalier de Schænfeld ; la précieuse de M collection de pertes de M. Trost, qu'on regarde comme unique dans son genre; la co/- T lection de chroniques originales turques appartenante à M. de Hammer, si justement cé- S: lèbre par ses travaux dans la littérature orientale ; on nous assure que c’est /a plus riche qui riche existe dans les bibliothèques de l’Europe chrétienne, C’est même à l’aide de ces sources B précieuses que M. de Hammer a pu présenter, sous un nouveau jour, les faits de l’histoire taire. ottomane qu’il publie en ce moment. On doit ajouter le grand établissement géographique nues } de MM. Schræmbl et Mollo. Nous regrettons que les renseignemens qu'on nous a promis N ne nous soient pas encore arrivés; ils nousauraient mis à même de signalerles riches collec- formé tions minéralogiques , numismatiques, etc., possédées par plusieurs particuliers, qui s'em- au Br pressent de suivre l'exemple que leur donnent l'empereur régnant et les princes de son page auguste famille, car tous cultivent avec passion quelque branche de l’histoire naturelle et prince de l'archéologie. A la page 229, nous avons signalé les magnifiques établissemens, dont la G création est due au goût de l'empereur pour la botanique. Ici nous ajouteronsle riche 4er- le cab bier des provinces septentrionales du Brésil recueilli par 2Z. de docteur Pohl, pendant son bleaux important voyage dans cet empire. Mais nous ne mentionnerons pas les riches bibliorhè- devent ques de MM. les comtes d'Appony et Ossolinsky, parce que ces deux seigneurs, animés Cologr d’une louable philanthropie, les ont fait transférer dans ieurs patries respectives, l’une chevég à Presbourg et l'autre à Lemberg, où elles sont ouvertes au public; nous les avons déjà de Bav signalées dans la description de ces deux villes aux pages 242 et 244. Ar Trieste. Le médailler et la collection de vases antiques de M. Fontana. famille Venise. La riche bibliothèque et le cabinet d ‘antiquités et de médailles de M. Giustiniani de moi (alle Zattere); la collection de pierres gravées et de médailles àe M. Correr (à San-Eusta- Bau chio), le cabinet d'antiquités de M. Weber ; le jardin botanique de M. Rizzo Pattarol; la quelqu bibliothèque et la collection d'estampes d'un médecin célèbre, de M. Le conseiller Aglietti. d'excel A la page 308 nous avons cité la précieuse bibliothèque de M. le comte Cicograra. itural Unie. L'observatoire dans le palais de M. F':rerio; la bibliothèque de M. Florio. toulien Porbenon. La collection numismatique des comtes Panciera de Z oppola. mémoil Papous, La collection minéralogique de M. Da Rio. Nous ignorons le sort de la riclie d'un g collection conchylliologique qui appartenait à feu le professeur Renier. toutes Mrzax. Les magnifiques bibliothèques de MM. Reina, Trivulzio, Melzi, Litta, Fa- duit de gnani et Archinti; la superbe collection minéralogique de M. Joseph Cristofori ; la précieuse tées cot collection de minéraux du célèbre Breislack, léguée par ce savant, mort en 1826, à la l'except famille Borromeo. Nous ne devons pas passer sous silence le monument magnifique, lignes d qu'un simple particulier, livré à ses propres ressources, mais rempli d'un nobie amour pris d'a pour la science, A1. le chevalier Litta Biumi, élève à la géographie dans sa carte colossale lance, ] de l'Italie en 84 feuilles. Topographie, statistique, iconographie, histoire ancienne, du colombi moyen âge et moderne, biographie des Italiens les plus célèbres, tout s'y trouve classé la carte dans un ordre admirable et accompagné d'une critique judicieuse. Nous espérons que ce de la B. grand ouvrage, fruit d'immenses recherches et de frais énormes, sera bientôt livré au publie. ‘eaux €! Pesrn. Le riche cabinet d'antiquités hongroises de M. de Jancowich; c'est une des telte pa collectious les plus remarquables qui existent entre les mains d'un particulier. teurs de Beruin. La magnifique galerie de tableaux de M. Solly, qui avait coûté plus de quatre d'un par millions de francs à son propriétaire, les co//ections d'antiquités de MM. Koller, Minutoli, ater le Passalacqua et autres sont devenues publiques par la munificence du roi régnant qui en à le mieu fait l'achat dans ces dernières années, Parmi les collections particulières nous nous borne- amateur rons à citer : le cabinet minéralogique de M. Bergemann, un des plus riches et des plus d'œuvre
A LA GÉOGRAPHIE. LXXY
établissement géogra- remarquables ; la collection d'objets feponas et chinois de M. le comte de Ross, et l'ethno-
graphique de M. le comte Voss; celle de gravures, d'ouvrages en ivoire , pierres gravées et autres objets de 47. de Nagler; l'herbier de M. le professeur Kunth, qui renferme les richesses rapportées d'Amérique par AM. de Humboldt et Bompland ; le grand établissement géographique de Schropp et compagnie.
Coscence. Les belles collections de M. le comte Renesse-Breitbach consistant en monumens romains et germaniques, gravures choisies, un médailler très riche, manuscrits et premières impressions d'un grand prix et une nombreuse bibliothèque ; la co/lection de tableaux de M. Lang, curé à Neuendorf; la collection de tableaux et de monnaies de M. Bohl, secrétaire de régence, connu par son ouvrage sur /es monnaies de Trèves. Trèves. La collection d’antiquités romaines de M1. Quednov , conseiller de régence. SaarBRuCKEN. La collection d'antiquités romaines de M. Bœcking, composée d’un riche médailler et d’un grand nombre d’autres objets antiques.
Box. Les collections de tableaux de M. le baron de Haxthausen et de M. Kamp, notaire. Les belles co/lections d'antiquités du chanvine Pik et du docteur Crevelt sont devenues propriété de l’université apres la mort de ces savans.
Neuwren, Le cabinet d'histoire naturelle du prince Maximilien. Alexandre de Neuwied, formé en grande partie avec les riches collections rassemblées dans son mémorable voyage au Brésil, qui répandit tant de: jour sur cette contrée jusqu'alors si peu connue. À la page 263 nous avons déià mentionné la riche collection d'antiquités appartenant au prince frère du précédent.
Coroëxe. La collection de minéraux de MM. Heis et Sehimeyer, et celle de M. Klœcker; le cabinet d'histoire naturelle de M. Meinerzhagen. Le beau musée d’antiquités, de tableaux et d'objets d'histoire naturelle, ainsi que la riche bibliothèque de Waliraf, sont devenus publics par la mort de leur possesseur, qui en 1824 les a légués à la ville de Cologne , à laquelle appartiendra aussi la bibliothèque particulière de monseigneur l'archevéque. La célèbre collection de tableaux formée par M. Boisserée et achetée par le roi de Bavière, se trouve répartie dans les galeries de Munich et de Nymphenbourg. Arx-La-Cuareze. Les belles collections de tableaux de feu M. Bettendorf, et de la famille Schweling ; la riche collection de tableaux de M. le docteur Lorsenne ; la collection de monnaies anciennes, de vitraux et autres antiquités du chanoine Schumacher. Bauxezues. L'établissement géographique que M. Vander Maelen a fondé depuis quelques années. Ce magnifique établissement se compose de nombreux ateliers où d'excellens artistes ont déjà acquis une réputation justement méritée, d'un jardin de naturalisation, d'un cabinet d'histoire naturelle, et d’une riche bibliothèque. Celle-ci contient une immense collection de voyages, les divers muséums, les iconographies, les mémoires de presque toutes les sociétés savantes de l’Europe, les ouvrages périodiques d'un grand nombre de pays, une collection complète de tous les atlas et de presque tutes les cartes publiés jusqu’à ce jour. L'institut de M. Vander Maelen a déjà produit des ouvrages très remarquables, entre autres un Atlas en 400 feuilles qui, montées convenablement , formeraient le globe le plus grand que l'en ait encre exécuté, à l'exception du Géorama de Paris, car il offrirait une sphère de 23 pieds ro pouces et 6 lignes de diamètre, Ge savant estimable, qui fait un si noble usage Ae sa fortune, a entrepris d'autres publications géographiques d'une grande utilité et de ! plus haute importance, Nous nous bornerons à citer l'Atlas de l’Europe, composé de 165 cartes sur grand colombier, à l'échelle de un six cent millième; la carte de la Belgie, en 42 feuilles; la carte de la Hollande, en 24; et les dictionnaires géographiqnes sj;eciaux des provinces de la Belgique, sux un plan entièrement neuf, offrant d’après les matériaux les plus noueaux et les plus authentiques, la géographie et la statistique de chacune des provinces de celte partie si intéressante de l'Europe. Nous unissons nos +:v1x à ceux de tous les amateurs de ce genre de connaissances, pour que tant de zèle et de nobles sacrifice: de la part d'un particulier soient couronnés du plus éclatant succès. Dans cette capitale on doit encore citer le cabinet entomologique de M. Robyns, regardé justement comme le plus riche et le inieux coordonné de la Belgique et.un des plus remarquables de l'Europe; M. Robyÿns, amateur très distingué, possède aussi une belle bibliothèque où se trouvent les chefsd'œuvre des premiers maîtres et les partitions des meilleurs opéras.
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ue renferme cette mé- Le tableaux des princes chœnborn, Lamberg ; vsky, Schwarzenberg, chæœnfeld ; la précieuse ans son genre; la co/nmer, si justement cije c'est {a plus riche qui : à l’aide de ces sources ir, les faits de l'histoire lissement géographique js qu'on nous a promis ignalerles riches collecparticuliers, qui s'emt et les princes de son e l’histoire naturelle et établissemens, dont la ajouteronsle riche lerteur Pohl, pendant son pas les riches bibliothèleux seigneurs, animés tries respectives ; l'une lic ; nous les avons déjà 4e Fontana.
Hdailles de M.Giustiniani M. Correr (à San-Eustae M. Rizzo Pattarol; la M. le conseiller Aglietti.
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bit coûté plus de quatre L MM. Koller, Minutoli, du roi régnant qui en à Jières nous nous bornes plus riches et des plus
LXXVI INTRODUCTION
Lièos. La belle collection de fossiles de M. le docteur Schmerling.
Anvers. Les serres de M. le docteur Somme; le cabinet d'histoire naturelle de M. Kets fils ; e cabinet de tableaux de M, Fan Lancken ; celui de M, Steenecruys ; le médailler de M. Gobbaerts.
Encutex. Le jardin botanique du château du duc d'Aremberg, dont on loue surtout la beauté, la grandeur des serres et le grand nombre de plantes exotiques qui y sont en pleine végétation; le jardin botanique de M. Parmentier.
Gap. La riche #ibliothèque d'un savant très distingué, de M. Van Hulthem ; le ca. binet de tableaux de M. Schamp et celui de M. Antheunis; la précieuse collection de vases, d'ustensiles du moyen âge, de peintures.sur verre et d'autres objets, appartenant à M. d'Huyvettre.
Louvain. L'établissement pomologique et le cabinet de chimie de M. Van Mons. Fruit de trente-sept ans de travaux , d'expériences , de naturalisation des plus beaux fruits des différentes contrées du globe, l'établissement pomologique de ce savant illustre, est nonseulement le premier de la Belgique, mais un des premiers de l’Europe, et sous certains rapports il n’en existe peut-être pas ailleurs un seul qui puisse lui être comparé. Cette magnifique pépinière mérite d'autant plus d'être signalée, que depuis son origine elle
sava les be:
hors cola belle
tion
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sert d'école pour la culture et pour la multiplication des plantes. Grâces au désintéresse- dev ment et à l'extrême obligeance de M. Van Mons, cette école a puissamment contribué à de 7 propager les méthodes les plus rationnelles et les meilleures espèces de fruits, en four- profe nissant à la Belgique de très habiles horticulteurs. :
Gèwes. Le musée Durazzo, assez bien fourni d'objets de minéralogie et de conchyologie. Les palais Pasqua et Brignole contiennent l’un et l'autre des galeries de tableaux d'un grand prix. La Pilletta, jardin botanique et de plaisance de M. le marquis di Negro «
chés nous
sa collection de gravures, depuis les premiers temps de cet art jusqu'à ce jour , méritent ya ot toute l'attention des artistes et des amateurs. c Parme, La superbe collection minéralogique de M. le comte Linati, remarquable sur. N: tout pour les aérolithes. méda Fcorexce. Le riche médailler du prince Poniatowsky; la galerie Mozzi et celle du prince Sante v À Corsini ; la collection de menuscrits de M. le marquis Tempi; la collection paitbe lire de l'! À de M, Charles Bonaparte, fils du prince de Canino , et la riche bibliothèque de feu à. le avoca comle Demitri de Boutourlin. daille ÂRezzo. Le musée Bacci-Rossi, composé surtout d'antiquités étrusques. [2 le Csiusr. Le musée étrusque de M. Paolocci. physi Conroxa. Le musée étrusque de M. Coltellini. Le riche musée étrusque de M, Corazii N a été récemment vendu en Allemague. N Cuiancrano. Le musée étri .;"e de M. Casuccini. , % Vorrerra. Le musée étrusq de M. Cinci. tés re Roxe est trop riche en collections particulières pour entreprendre de les citer toutes. Grèce Nous devons nous borner aux plus fameuses. Les galeries Borghèse et Doria sont sans T contredit les premières , tant pour le nombre que pour la magnificence des chefs-d'œuvre. G Celle du cardinal Fæsch est célèbre par ses beaux et nombreux tableaux d'école fa P 4 mande et par sa belle collection de vases greco-étrusques. La galerie Scéarr :" lonna hOTR n’est pas si abondante, mais elle ne renferme que des ouvrages de premier vrdre et du m des premiers maîtres ; outre sa superbe galerie, qui est une des plus renommées de les co Rome, le palais Corsini possède une bibliothèque considérable, où se trouve aussi une C riche collection de livres du xv° siècle et d'estampes. La galerie Barberini, quoique des ar démantelée à diverses époques , mérite encore une mention distinguée, ainsi que la rares riche bibliothèque ouverte au public par son propriétaire ; la belle /ibliothèque du pa- “uen lais Chigi, également ouverte au public; la bibliothèque de M. le chevilier Prelà, toutes que ce savant a déjà léguée de son vivant à la ville de Bastia; les Bibliothèques des car- .R dinaux Æ/bani et Impériali ; la superbe collection d'objets choisis de toute espèce , que aies M. Martucci a rapportés de ses longs voyages dans l'Orient et surtout à la Chine ; la collec- $yraci tion de morceaux antiques très choisis , consistant en pierres précieuses, ornemens d'or, PAANE vases, bronzes , etc., du célèbre sculpteur Thorwaldsen, Le musée étrusque du prince de « A
Canino , composé d’un grand nombre de vases dits éhrusques et autres objets retirés des
A LA GÉOGRAPHIE. LXXVIL
fouilles que cet amateur éclairé a fait faire daus les environs de l'ancienne ville de Vulci, près de Canino, etc. Les coflections d'antiquités de M. le conseiller Kaestner, de médailles et scarabées égyptiens de M. le comte Palin , de verres et vases antiques de lord Northampton. Le beau cabinet de physique de M. le professeur Scarpellini, que ce savant a déjà réuni aux collections scientifiques de l'académie des Nuovi-Lincei. Parmi les villas, que nous avons déjà nommées dans la description de Rome, nous nous bcrnerons à parler de la villa Borghèse, hors la porte du Peuple, et de la villa Albani, hors la porte Salaria , riches l’une et l'autre en objets d'art et d'antiquités.
Borocxe, Les superbes galeries de tableaux de MM. Zambeccari, Marescalchi, Er colani et Aldrovandi, et celle de M. Salina, qui possède en outre un médailier ei une belle collection minéralogique ; le beau médailler de M. le marquis Angelelli ; 'herbier de 91. le professeur Fertoloni, qui est regardé comme le plus riche de l'Italie ; la colection d'objets curieux et la bibliothèque de M. le professeur Osti.
SaviGnano. Le beaumédailler du célèbreantiquaire Bartholomée Borghesi; une partie
de ses médailles est à Sainr-Marino.
Pesaro. La bibliothèque de M. le marquis Antaldi.
Perouse. Le célèbre musée d'antiquités Oddi ; malgré les importans objets qui en ont
été vendus, il est encore très considérable. La plus grande partie des collections d'antiquités
de MM. Ansidei, Staffa, etc., ont été vendues. Le beau cabinet minéralogique de M. le
professeur Canali; la galerie de tableaux dans le palais Monaldi.
Guanio. La belle galerie des comtes Beni.
Sasso-FERRATO. La belle co/lection de tableaux du peintre nativual Sasso-Ferrato ca-
chés dans le couvent de femmes de Santa-Chiara ; quoique appartenant à une corporation,
nous la nommons pour révéler aux artistes l'existence de ces chefs-d’œuvre ensevelis dans
un oubii profond, et que le hasard seul a fait découvrir à M. Charles Didier. Civrraveccura. La collection d'antiquités de M. le chevalier Manzi.
Narces, La bibliothèque du prince Tarsia ; la belle collection d'antiquités, surtout de
médailles, de vases et de tableaux de l'école napolitaine appartenant au chevalier
Sant- Angelo, homme savant et habile administrateur, dont larécente entrée au ministère
de l'Intérieur a été pour le pays un évènement heureux; le médailler de M, Catalani,
avocat; la collection de médailles et terres cuites de M. le prince San-Giorgio ; le me-
dailler et les scarabées de M. Carelli ; la collection de médailles et autres antiquités de
M. le chanoine Jorio. Le riche médailler du professeur Poli a été léguë par ce savant
vhysicien à son élève royal et forme déjà partie des collections du roi.
Nora. La collection d'antiquités de M. Serignano ; celle de l'abbé Mela.
Nanpo (terre d'Otrante). La collection d'antiquités de monseigneur l'évéque.
Vasro (Abruzze). Le beau musée du baron Genua. I renferme entre autres antiqui-
tés remarquables huit ou neuf mille médailles, la plupart de la Sicile et de la Grande-
Grèce, dans un état parfait de conservation.
Ter cizzi (Terre de Bari), Le meédailler du chevalier De Gemmis.
Croroxe (Calabre). Le médailler de M. Antonio Ferrari.
Parerme. Le jardin botanique de l'Olivuzza, appartenant à M. Wilding, officier ha-
novrien, aujourd'hui prince de Butera ; il est riche en plantes exotiques de toutes les parties
du monde; le palais Butera , à Palerme, possède en outre une co//ection d'antiquités ;
les collections d'antiquités du duc de Serra di Falco et du prince de la Stabia.
Carane, Le musée Gioeni tout scientifique, et le musée Biscari, où se trouvent réunis des antiques et des objets d’art modernes également précieux, une collection de livres rares e! un vaste cabinet d'histoire naturelle, Ce cabinet se distingue surtout per un assortiment complet de toutes les productions voleaniques de l'Etna. On y voit des laves de toutes les éruptions. La collection d'antiquités et de médailles de M. le chevalier Alessi.
Raçusa. Sans avoir un médailier complet, M. le baron Schininà, possède des mounaies siciliennes d'un haut intérêt; nous citerons entre autres quinze médaillons de Syracuse à la tête d’Aréthuse pour la plupart de module moyen et d’une beauté ravissante ; ce trésor est digne d’un musée royal.
Gino»nri. La collection d'antiquités de M. Politi. ParazzoLo (Sicile). Le musée du baron Judica, remarquable par la réunion de toutes les
ing.
re naturelle de M. Kets ecruys ; le médailler de
g, dont on loue surtout #xotiques qui y sont en
4, Van Hulthem ; le caprécieuse co/ection de res objets, appartenant
de M. Van Mons. Fruit es plus beaux fruits des savant illustre, est nonurope, et sous certains lui être comparé. Cette depuis son origine elle Grâces au désintéresseuissamment contribué à èces de fruits, en four-
éralogie et de conchyologaleries de tableaux d'un le marquis di Negro « usqu'à ce jour , méritent
Linati, remarquable sur.
e Mozzi et celle du je collection ornithologique bibliothèque de feu 21. le
étrusques.
te étrusque de M, Corazii
rendre de les citer toutes.
ghèse et Doria sont sans ficence des chefs-d'œuvre.
eux tableaux d'école fla a galerie Sciarr : ” lonna ges de premier vrdre et des plus renommées de , où se trouve aussi une lerie Barberini, quoique distinguée, ainsi que la belle /ibliothèque du pa- M. le chevalier Prelà, es bibliothèques des carisis de toute espèce , que tout à la Chine ; la collecécieuses, ornemens d'or, ée étrusque du prince de autres objets retirés des
EXXVLIE INTRODUCTION
nn
antiquités de la ville voisine d'Acre, découverte par le baron lui-même en 1809, et explo-
rée par lui à grands frais, àK Lissonxe. La belle collection d'histoire naturelle de M. Adolphe-Frédéric de Linden. par berg, consul général des villes Hanséatiques ; celles des marquis d'Angeja et d'Abrantes, I Le médailler du vicomte de Santarem. La bibliothèque du marquis de Penalva, Wic Porto. Ia bibliothèque et le beau médailler de monscigneur l'évéque, formés par ce savant pendant les trente annees qu'il a été professeur de droit à l’université de Gorimbra. à Lonvkes, Aux collections particulières indiquées dans la description de cette ville im- Il | mense, nous ajouterons les suivantes à cause de leur grande importance : les collections de get coquilles de MM. Sowerby frères ; l'une offrant la réunion des fossiles d'Angleterre décrits le dans son grand ouvrage (Mineral Gonchology of Great Britain); l’autre remarquable par vra ses no’abreuses espèces de coquilles vivantes. La coflection de M. Broderiep, et celle du de révérend docteur Goodal, prévôt du collège d'Eton. Les superbes collections minéralo. giques de MM. Hume, John St- Aubyn et Grevill: ; cette dernière est regardée comme la plus riche de l'Europe pour les pierres précieuses: le musée botanique et ia riche bibliothèque de feu Banks, laissés par ce célèbre naturaliste en usufruit à l'illu:tre bota- L niste #, R. Brown. A la page 418 nous avons déjà signalé toute l'importance de la ma- ent gaifique bibliothèque de lord Spencer et du superbe Lerbier de M. Lambert. Yei nous plu: nommerons encore les riches Pibliothèques de M. Heber, du duc de Devonshire, de pré A. Thomas Grenville, de sir John Thorald, de M. Henrott ; les cabinets d'antiquités pui de M. Burgon, de M1. le colonel Leach et de MH. Hope; le musée mexicain de M. Beul- fair loch; la collection de tous les livres cités par l'académie de la Crusca, formée par d'al M. le comte Mortara ; la riche collection de livres chinois &e M. Morrison, déposée dans l': la maison des missionnaires protestaus. Ré Srockuozm. Lu bibliothèque de 31. Brinckemann , remarquable par le choix et la rareté dan de ses livres ; celles de MM, les comtes d'Engelstrom, de Brahe, de Fleming ; cette der- autr nière, après la mort de son philanthrope possesseur, ira enrichir la bibliothèque de scie! l’université d'Upsala. On doit ajouter la magnifique /iliothèque de M. le comte Suchtelen, core ministre de Russie ; elle dépasse de beaucoup toutes les autres par le nombre des volumes; poui le cabinet minéralogique du célèbre chimiste Berzelius. pou SannT-PérenssourG. Le cabinet national russe de M. Paul de Svignine; ce superbe si di établissement se compose : 1° de tableaux et sculptures d'artistes russes; 2° de portraits de en miniature des souverains et personnages historiques ; 3° d’argenterie antique et de nu- mes mismatique russe; 4° d’une collection minéralogique; 5° d’une riche bibliothèque, Aux disti collections de tableaux citées dans le texte à la page 480, il faut ajouter celles du prince glob Belozerski et de M. l'amiral Mordvinof; et nous ne devons pas passer sous silence la bi. ses : bliothèque et la superbe collection de cartes géographiques du prince Labanof de Rosiof. et le AnkHanGeLsk. Outre la superbe galerie de tableaux existante dans le château du prince vem( Foussoupor, que nous avons citée à la page 484 dans les environs de Moscou, il faut hasa mentionner aussi la riche bibliothèque qui se trouve dans le même château. >hie Caccurra. La bibliothèque de M, Horace Wilson, secrétaire de la Société Asiatique de PE cette ville; elle est riche surtout en écrits originaux relatifs à l’Inde, au Tibet et autres ré- ques gions de l’Asie-Orientale; la bibliothèque de M. Guillaume Leycester, juge en chef du sad- litiqu der Diouanni et du nizamet Adaoulât ; la hibliotheque du célèbre brahman Rammahen- l'état Roë , riche en manuscrits orientaux et en livres anglais, français et autres langues de l’Eu- De rope; celte belle collection se trouve dans la maison de campagne de ce seigneur indien, tenti située dans les environs de Calcutta. comf Bomnay. La bibliothèque de M. Mount-Stuart Elphinstone, ancien gouverneur général vail de la présidence de Bombay ; la bibliothèque de M. Edouard West ; celle de M, le colonel tin É Vanskennedy, secrétaire de la Société littéraire asiatique de cette ville; la collection de mé. l su dailles orientales, de briques de Babylone, d'inscriptions persépolitaines, etc., de M, N. N, ue un des plus riches négocians de Bombay. Afi …… Gozomno. La Aibliothèque de M. N, N., chef de la justice (chief juge) de l’île de Ceylan, guidé riche «tout en ouvrages de jurisprudence indienne, persane; la belle collection de stn- couri ‘ues , médailles et monnaies orientales, surtout japonaises de M. Lyard, collecteur dans cette ville. . Dar
om
A LA GÉOGRAPHIE. LAXiX
nn
Sixcuarour. La bibliothèque et la collection d'objets de curiosités de M. Milton, située à Kampong-glan dans les envi ons de cette ville; l'habitation de cet Anglais est remarquable par la singularité de son architecture.
Maninue, Les collections zoologiques, minéralogiques et botaniques de M. le docteur Victor Godefroi, médecin dans cette ville.
éme en 1809, et explo-
he-Frédéric de Linden.
l'Angeja et d'Abrantes, de Penalva.
véque, formés par ce saiversité de Corimbra.
iption de cette ville imtance : les collections de iles d'Angleterre décrits l'autre remarquable par , Broderiep, et celle du es collections minéraloère est regardée comme e botanique et ‘a riche isufruit à l'illu:we botal'importance de la male 3. Lambert, Ici nous duc de Devonshire, de les cabinets d'antiquités Je mexicain de M. Beulla Crusca, formée par Morrison, déposée dans
Mais il est temps que nos lecteurs connaissent les nombreux ouvrages que nous avons compulsés pour la rédaction de cet Abrégé, et les personnes généreuses qui ont bien voulu nous aider dans cette tâche difficile. Nous le ferons de manière à résumer pour ainsi dire le plan de notre ouvrage, car dans cette exposition nous suivrons rigoureusément l’ordre de ses différentes parties.
PRINCIPES GÉNÉRAUX DE GÉOGRAPHIE
La multiplicité des sujets qu'embrasse la géographie, oblige ceux qui entreprennent d'écrire sur cette science à invoquer souvent le secours de plusieurs sciences auxiliaires. Nous avons pensé que des notions claires et précises sur les points les plus importans étaient tout ce qu’il convenait d'y puiser, pour éviter de tomber dans deux défauts opposés, ne rien dire, et faire de la géographie une mosaïque informe composée d’une dizaine d'abrégés incomplets de sciences différentes. Nous avons donc emprunté à l'astronomie les notions principales pour déterminer la position de la Terre dans l’immensité de l'univers, pour faire connaître ses rapports avec les autres corps célestes et pour indiquer les moyens , à l’aide desquels cette science nous élève à la connaissance de ces importantes vérités, C’est encore à l’astronomie secondée de la géométrie, que nous avons eu recours pour caractériser la figure de la Terre, pour supputer ses dimensions et pour expliquer la manière employée à représenter sur des cartes les traits si différens de sa surface. Les sciences physiques et naturelles ont été aussi mises à contribution pour tout ce qui concerne les climats physiques, la distinction des différentes parties, dont l’ensemble forme la surface du globe visible et accessible à l’homme, et la distribution méthodique de ses innombrables produits. Nous avons demandé à la statistique les faits et les principes, à l’aide desquels on peut essayer d'évaluer approximativement le nombre d'hommes actuellement vivans. Enfin nous nous sommes hasardés sur le terrein de l’anthropologie, de l’histoire et de l’ethnographie, pour tracer les trois classifications du genre humain, d’après les lanques, les religions et le degré de civilisation qui, avec la classification politique, nous paraissent former les quatre seules grandes classifications que l'état actuel des sciences permet d’établir.
Dans l'exposition de tous ces faits différens, nous n’avons pas eu la prétention ridicule de tout savoir et de tout faire par nous-même. Nous avons compulsé les meilleurs ouvrages généraux qui pouvaient faciliter notre travail, et nous avons eu recours à l’obligeance et à l’amitié des savans distingués qui nous ont aidé dans d’autres travaux, surtout dans la rédaction des principes généraux de la Géographie Elémentaire de Malte-Brun.
Afin de mettre plus d’ordre dans l’exposé des principes qui nous ont guidé pour la rédaction de cette partie de notre ouvrage, nous allons parcourir rapidement et successivement les chapitres dont il se compose.
8 par le choix et la rareté , de Fleming ; cette derichir la bibliothèque de de M. le comte Suchtelen, r le nombre des volumes;
de Svignine; ce superbe s russes; 2° de portraits enterie antique et de nuriche bibliothèque. Aux t ajouter celles du prince passer sous silence la birince Labanof de Rosiof.
dans le château du prince rons de Moscou, il faut e château.
e la Société Asiatique de de, au Tibet et autres réter, juge en chef du sadre brahman Rammahenet autres langues de l’Eune de ce seigneur indien,
ncien gouverneur général est ; celle de 34, le colonel ville; la collection de me itaines, etc., de M. NN. N.,
ef juge) de l'ile de Ceylan, la belle collection de sta-
, Ly lecteur dans ; . HE | Lyard, co ‘ Dans la partie astronomique, nous avons cru devoir réunir tout ce que le; géographes
LXXX INTRODUCTION
donnent séparément, en traitant de la sphère armillaire et du globe artificiel. Ceux qui
ont eu occasion d'étudier ces sujets sentiront facilement l'utilité d’une innovation, qu'il serait trop long de vouloir expliquer.
Les climats physiques, traités d'ine manière extrêmement incomplète ou entièrement : négligés dans les géographies ordinaies, nonobstant le rôle important qu'ils jouent dans | la distribution des végétaux et des animaux sur le globe, nous ont paru exiger quelques L détails, malgré le cadre borné de notre ouvrage. l Daus toutes les sciences, dit M. Walckenaer, les hommes qui les ont cultivées ont a fait disparaitre, par des déterminations précises, l'incertitude et les contradictions du P langage vulgaire; soit timidité, so’ paresse, les géographes font seuls exception à cette l règle ; mais aujourd'hui que l'ensemble des mers et des terres est connu, et qu'on peut tr déterminer la signification précise de chaque dénomination géographique, il convient de A! réformer de ridicules usages qu'on a trop long-temps soufferts. Faut:il que nous ayons be- ul soin de renarquer combien il est contraire à la nature et au bon sens de désigner sur nos pe cartes, par les noms de golfes, les mers de Guinée, d'Arabie et du Bengale, qui ont jus- SI qu'à 30 degrés d'ouverture, tandis qu’on appelle mers le petit golfe à double ouverture #14 de Marmara , \a lagune du Zuidersée et \e marais d'Azof ? C'est encore par un abus bien extraordinaire de ce mot, que les grandes mers méditerranées d'Hudson et de Baffin, do d'Oman et de Bengale, ont été désignées sous le nom de baies. Nous avons cru donc né- la cessaire de nous étendre pa pius qu'on ne le fait ordinairement sur les principaux qu termes qui composent la nomenclature géographique. En géographie comme dans toutes la les autres sciences, il faut d'abord commencer par les définitions , avant de décrire les dif sujets qui forment le but de cette branche des connaissances. Aussi leur avons-nous con- re sacré tout un chapitre, en empruntant un grand nombre de définitions, aussi claires que ave précises et d’autres entièrement nouvelles, à deux ouvrages remarquables, exploités de- con puis quelque temps par bien des littérateurs pour faire du nouveau à peu de frais, mais inte que rarement ils ont la délicatesse de citer ; nous voulons parler de la Cosmologie de M. le 1 baron de Walcknaer et de la Géographie Comparée de M. Ritter. Dans le mème chapitre cop: nous avons donné plusieurs définitions, qu'on chercherait en vain dans tous les traités fer n de géographie , telles que colonies, caravanes , missions, ete. et nous ÿ avons reproduit, était non sans les développer , quelques définitions nouvelles déjà données dans notre Con- tem] pendio di Geografia et admises depuis dans d’autres ouvrages, et dont les auteurs avaient dans oublié sans doute d'indiquer l'origine. Nous regrettons beaucoup que notre cadre ne nom, nous permette pas de justifier certaines dénominations nouvelles, qui manquaient à la te agu
géographie et que nous avons proposées pour désigner convenablement par un seul mot quelques-uns des grands traits que présente la surface de la Terre. Les divisions générales du globe, leur siverficie et leur population étant les bases prin-
culte des s
cipales de la géographie politique, exigaient des détails que l'on chercherait en vain par- prin tout ailleurs. L’étonnante disparité d'opinions, relativement à l'étendue des parties même re s aida
les plus connues du globe, et la prodigicuse discordance qu’on rencontre parmi les savans, les géographes et les statisticiens, lorsqu'il s’agit de déterminer les surfaces ainsi que le nombre des habitans, exigeaient quelques éclaircissemens. Le lecteur connait déjà Les motifs et les principes qui ont présidé à la rédaction de cet important chapitre et de tout ce qui a rapport au mème sujet, traité d'une manière nouvelle dans les introductions au tableau statistique de chaque partie du monde.
Nos liaiscns avec un jeune naturaliste, que des travaux classiques sur la zoologie et la botanique ont déjà placé au premier rang, nous ont procuré l’avantage d'offrir, dens le ix° chapitre, un résumé de la distribution géographique des trois règnes de la nature, suivi de leur tableau statistique du règne auimal et du règne végétal à l'époque actuelle. C'est à M. Lesson, qui a bien voulu se charger de ce travail difficile, que nos lecteurs devront les faits positifs formant les traits caraetéristiques de cette partie de la géographie, jusqu’à présent mêlée à tant d'erreurs, par l’impéritie de quelques savans estimables, mais égarés dans des recherches étrangères à leurs études, erreurs qu'une célébrité, justement acquise par d’autres travaux, eontribuait à propager à l’ombre de leur autorité. Dans le texte nous avons indiqué la pet de ce travail qui est due à deux naturalistes distingués, MM. Reynaud et Milne Edwards.
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tion étant les bases prin* chercherait en vain parétendue des parties mème icontre parmi les savans ; les surfaces ainsi que le teur connaît dejà les mont chapitre et de tout t* s les introductions au ta-
iques sur la zoologie et la avantage d'offrir, dens le is règnes de la nature:
gétal à l'époque actuelle.
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qui est due à deux uatu-
LXXXE
Dans le chapitre x° É 8 | »x°, consacré aux préncé ve d 1 1! :
avons fait observer l'inutilité de bo prinuipalss classifications du genre humair les géographes ; et, en signal l'é rtaines classifications proposées et adopté ue ificati d' pe en gualant l'état encore si vague et si imparfait ot Yen) nes sification d'après laquelle on prétend parte si imparfait où se trouve la cle quelques variétés, selon 1 partager tout le genre humain, sel eye dd tosa , selon les autres en plusieurs espèces diflér , Selon les uns en qu'on n pes pas encore rassemblé assez de faits bien ! PIRE RON STORE AIME ortante classification ité de céovranl constatés pour adme i Lt eechnerrpéab Ars Br traité de géographie élémentaire. Dans DAMES celle im- Hal } sure ité de celle qui est générale ans le même chapitre ; principales nuances de la civilisati indi ement admise sous le ra pris sous le nom de civili ti ation, nous indiquons ce qui nous parait d oi ha ve : : civilisation, et nous essayons devais ere ovine trois nuances princi mn ous essayons de tracer les limites qui consti t avons ptet ls paies de dre social, Pour ne pas introduire des pe Ses As ae a Ar at ejà pros par Malte-Brun, mais en $ de nc it plus convenable, les naii "un, rangeaut, di ! ORTT , 1alions que ce bre ré 6 » dans euples civilisé | célèbre " =" pol Ent cr peuples barbares et peuples Pa ER élire géographe avait nommées signi inutilité e " € ; ( - dd s termit itr A nes té et le vague des classifications qui ont pour base As ce chapitre en A p gra} ss be et les occupations des différentes nations d ; LL nourriture, \a po- ‘histoire et la géographie f nel a u globe J géographie font, pour ainsi dire à ti Le l'une nous raconte les exploits et les ri on page, mention des penplar ! i a VA 1 S 28, la ‘autr , sé a position et nous en décrit ia demeure ; mais auc nets quel autre nous en indique que nous sachions n'a défini le mot nation Du un traité d'histoire et de géographie : sue ethnographique du genre bouts à re donc commencé notre chapitre de ifféreite nuelle Ô È ar faire connaitr : Li sd tes sous lesquelles on prend le nom de nation ; ie les trois acceptions sens qu'on doit attacher aux mots famille cthnogr 7% ile nous avons expliqué le avons L HOË dianer ju, rétumé de cthnographique, langue et dialecte, et comed te lie bandit à S ne de la mappemonde etknographique de n , et nous intercalés dans l'introd MS doivent se rapporter les cinq tableaux nt La religion uction à la géographie politique des cinq parti LA ia hat ni constil et influe sur les sociétés humaines d'une manièr L parties eu monde. stitutions ique: : ! trie anière non moi issante fermit, ou A CA Lo dont elle détermine souvent les formes pe pans ses e, Une classi ficati 2 que toujours e À était donc de la aus h sui ner du genre humain, basée sur Les Fu re ee aute importance, Mai j ces religieus , ; , . is cette classificati AGENT»
tape on rencontre d'une manière plus où moins AR Os Ne que depuis quelque ans presque toutes les g'ographies générale s incomplète, plus 6u moins inexacte noebolatüre dés religions Lara t ales, se réduit, dans tous les abrégés , à la simple ab ÿ S9< : de l'énumération des pe nant wi sAmpIe fessent. Nous avons cru que, pour remplir ce ation des peuples principaux qui les #4 vague, il suffisait de A ES re 4 r cette lacune et pour donner une divisi Ro cultes existans, en les classant d'oe ré pages les points les plus essentiels des pin Fe ini à près l'état actuel de nos | | incipaus des s je F at actuel de nos connaiss 3 sQ0n GES historiques , que tant de faits import: naissances dans cette branche principal, pour tout ce qui concerne le j an aus ont enrichie de nos jours. Notre gui :e à aïicme ER re ù e 2 Seoul: diais vous avons reinpit HT Pare et de christianisme, a été LoutEse de aident déebrisel s lacunes e rectifié quelques ine i L SE eignemens que nous devons à feu l’abé Ghoin mRes itudes, en.nous q x ien v ANS Eous ANUS de ess lunitères et acts concu 8 "aon évèque de Blois qu'il avait rasse â Fée niquer les n ; NÉ Ed Dates Lip pour nouvelle édition de son norte Ro matériaux . Un orientaliste, auquel de gr sur les sectes d des Arabe ; : DA ps grands Lravaux sur l’histoire e a.qu ee s ont valu uue juste célébrité, AZ. Reinaud, s'est chargé stoire et les monumens S He ct de des franches. Uu dé , iargé de la rédaction de l'a nous aurons souvent occasion de Ra 1 et sinologue céléôre, A. Aloprotk,. a À . mer dans cet ouv : 4 » que article sur le boud: ouvrage, à bien v ai he î dhisme , afin de mettre cette partie au niveau des oulu refaire nctre it des recherches les plus récentes faites sur Au connaissances actuelles qui connaît si bi < s sur ce sujet important. M. Eugè ; inde nai L: ien tout ce qui concerne l’histoire , la religion et i 1 ENGIN Bournouf, u en à ï . ? D es lan i Rubis AE LS de revoir tout ce que nous avons dit ss pau je k aissa i : r la religi « An: See pe le devoir de nommer aussi HM. Abel Rén croyances de l'Orient, qui se et de leurs couseils dans la partie nie ae sec: , ent dans la sphère de leurs é YBR È rue ï eur. bo du chapitre a été puisé aux meilleures mr et aux plus Ep Varie HÉHL IE Pele $ es publications.
A LA GÉOGRAPHIE
EXNNIL INTRODUCTION