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vure of de dessin , la société — des arte, divisée en classes des beaux-arts, des arts, de l’industrie et de l’agriculture, la société de physique et d'histoire naturelle , celle de musique, la socié dicale du canton, celle des naturalistes, qui fait partie de la société nomade des naturalistes de la Suisse, l'académie de 27 ee et des 2 4 8
goture, qui possède une bibliothèque de plusieurs milliers de volumes et un grand nombre de ux.
Parmi les collections particulières nous nommerons : la tb que de M. Favre Bertrand et celle de M. Maurice , directeur de la bibliothèque universelle, la collection minéralogique de M. Moricaud, celle de fossiles de M. Deluc et celle d'insectes de M. Prevost ;. le cabinet de physique et de minéralogie de M. de Saussure, la galerie de kableaux de M. Duval, l’'herbier de M. e Dunant ; enfin, la belle bibliot, e botanique et le magnifique herbier de M. de Candolle ; ce dernier
00,000 onces d'or, 8000 mares C ne contient pas moins de et 600, 000 francs de pierres I- A doit QUE Fr ce ms Des constructions 2 rues de ce genre qui ail étroites donnent une 2 encore formée. Ce savent la tient nr parties de ; mois ouverte à tous les amateurs de [x de plusieurs belles maisons ainsi que r et de quelques édifices publics rachète heures tous les jours. est aujoursur d’autres cette Les d’hui la ville de la Suisse où l’on publie princi de | sont: la Rae, nero de jeunes ox erre, 1632 il en a paru diaornée d'un bean le, l’Adtel-de- huit, parmi lesquels se distingue la 6 ville, aussi remarqua- Nack ue universelle qui compte parmi ble par sa et sonétendue , que par cg reg que et la dong ll est entretenu ; le ssusde de l'Europe; ses savans ré- Rathou „lem - dacteurs savent y Mir, analyser et . doire naturelle et celui du jardin bota- apprécier, avec un rare talent et une nique , la maison atre , une impertialité , tout ce qui se publie — plus belles de . Ses princ- de plas remarquable dans le made: Cette raires sont : l'académie, fondée per cr e, K la eri, peu d'amuse- Calvin et qu’on peut regarder commeune mens; ce n'est que université par le nombre des professeurs néesseulement qu’elle un ù et par la l'importance des Malgré cela, Genève est une des villes cours qu'on y donne; la bibliothèque quicomptent le plus de voyageurs, publique, 1 pi surtout par quel- d ieur nombre à celui nes manuscrits des vr, Eur" et Rr: siè- ses habitans. Le relevé des passeports cles ; le musde d'histoire N „ e porte le nombre moyen des étrangers qui 1 7 r établis- passent par eette ville à environ 25,000 sement de ce genre que possède la Suisse; pes an; il égale presque celui de ses 1 ».pourvu de bons instru- habitans. Elle doit cet concours mens, l’ e de „coe de à l'excellence de som ordre social et à sa
position centrale au milieu des pays civilisés, qui en fait pour ainsi dire un
2 s européen pour le vo ur qui
Les environs de Genève sont d’une beauté ravissante et sont remplis de maisons de campagne maguifiques dans des situations pittoresques. Dans un rayon de six milles on trouve: l'école rurale de Carra pour 24 à 30 orphelins, et le magnif-
e hospice pour les fous que le gouvernement
it bâtir à grands frais et dans une position charmante. Chéne, joli village de 3000 habitans.
Coligny, sur les bords du lac, autre village, beaucoup plus petit, où plusieurs riches citoyens de Genève ont des maisons de plaisance ; les célèbres Jean Müller et lord Byron y ontséjourné. Canovcz sur l’Arve, très petite ville, assez industrieuse, avec des bains, un collège et environ 3800 habitans. Funn que nous avons décrit dans la topographie de la France à laquelle il appartient, Canrop, que le séjour de Bonnet a rendu ‘célèbre. Vansoy, remarquable par sa situation charmante et par son port sur le lac de Genève.
CANTON DE ZUG. Zuc, chef-lieu du canton, jolie petite ville, sur le lac qui en prend le nom; elle à un assez bel
hétel-dr-ville, un an 2 * ville on trouve er, e Qu es b e 5 | me
de Belvan. Tonte n ou Teutschland des Allemands), où le ci-devant empire Germanique, à ception de presque tont l'évéché de Liège, ni au royaume actuel de „ae l'évêché souverain de Bâle, de deux des quatre Villes Forestièreset du Friekthal, fédération
Ter-
agrégés à la con 8 et de quelques enclaves réunis à la France, :
plus le grand-duché de Luxembourg et quelques petites fractions détachées de l'Alsace et de la Lorraine. Voy. l’art.
Pays dans la monarchie Française,
leren
ur , de Bavi aut hiennes et autres pa
moins étendus. points sont : l’Orfrler-Spifz , haut de 2010 toises dans la Chaine Centrale ei proprement dans lès Alpes Rhétiques du Tyrol, et le Gross-Glockner,
evé de 1908 toises dans les 4A/pes Moriques du Salubourg (Voy. aux pages 85, 80 et 80).
Lacs et za s. Sans parler des lacs mentionnés dans les pays de la Coufédération qui appartiennent à l'empire d’Au-
et aux monarchies Prussienne et Danoise, nous ferons observer que les rincipaux sont: le /ac de Constance
Bodensee), entre la Suisse et le cercle de Souabe ; ceux d’Amer, de Nurm et Chiem dans le cercle de liser en Ba-
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| h—— — ii * il à Lorean NOR J'ALLEMAONE r
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— — = 1 Crouswardeins
2 25 le 10 Wurtember che et Otton le territoire fleuve ba Passau, Lin sont, à la d. pres d'Augsl gar ou 14.
de F Amme verse le lac et par la &.
d' Autriche.
sont: la B.
la Vaab; La MER D Le Rain
et f source PAT de Schwverin
royaume de renvoyons à l’article Lacs de la
— ae 7 regarde les “*
Fires. La
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9 s à la parti 1à du cours de ces mêmes fleuves qui Tate le Rene de ces cinq états. :
La MER NOIRE reçoit :
Le Danvuse (Donau), Wéntemberg ct de Bari
sont, à la droite : Ilters le Lech, qui passe près d'AUEIDOURE et ect endes de 1 Venues Tsaroulser, qui passe par Munich et est groe pa de Ammer 7
verse le lac et Je nom d. Al et par Ia Sulza ou Saala qui vient de l'empire d' Autriche. Ses p ux affluens à la gauche sont : 4 ernitss TAL.
la Vaab; la Regen II, ete., etc.
La MER DU NORD
Le Rui ee ts vient de la confédéres
tion Suisse, iraverse le lac de Constance, sépare le grand-duché de Bade de la France et du cercle bavarois du Rhin, coupe le gran d-duché de Hesse- Darmatadt; sépare le duché de Nassau de la * vince prussienne du Bas-Rhin; arrose du
nord cette même province et * dans 1 me de MHollande, où il aboutit à la mer
Dans son long cours il baigne Manheim, Mayen- . ce, Coblentz, Bonn, Cotogne, Düsseldorf, Wesel. Ses principaux affluens à la droite sont : la
Viesen;la Treisam:;la ARR E leNec- pa
ker.ou Neckar, qui par pes
et est grossi par In, le Locher et enr Mein (Meyn), qui passe par Bayreuth, W.
bourg, Aschaffenbourg „ Hanau, teen a
n, Pacha, qui tra- —
sont 1 X 4 ® ”
affidensàla rocker et la 8 ce
etHasovre, et Her
nta, ete. à la parus 1 10 127775 Saale,
reçoit l'{/ms: roue grossi par la Gera et
Helme . l'Elsier-Blanc (Weisse-Elater) grossi
la Pleisse, el la Reder r ine Nane Ole.
112 1 NES Gi ae Lubeck et reçoit la RAVE ,
N à la Aroite; —4 traverse le territoire
2 — quai à * eu Wannn, e ostock e recoitle SN À Eh graud-duché ebe bours Seed. erin.
La Recumrz, Ke traverse le territoire du nd-duché de Mecklembourg-Schwerin et la Loona, la Rua, la Prasanrx et autres appar-
tiensent à 1 germa la monarchie ape Fempie dAnrice pour la
borné avantages d'un
à côté des ouvrages
remarquables. parier Loswes-C Aar (canal de Louis), destiné
à ouvrir une communication directe entre la mer Noire et ia mer du Nord,
| vers le continent eu
un Rednitz, aſlluent du
mid, tributaire du 9
principautés vassales de ce dernier, la Servie, 15 Va.
lachie et la Moldavie, le royaume de Bavière , le grand-duché de Hesse-Darmstadt, la Hesse Elec. orale, la république de Francfort, le éuché de Nassau, la partie occidentale de la monarchie Prussienne et la monarchie Hollandaise; leur nombre serait bien plus grand si om avait — à tous les pays compris dans les bassins de ces deux grands fleuves, et à ceux qui, par des canaux, communiquent avec ces derniers.
on un run. Pour éviter les ré titions, nous ne donnerons point ici la description des chemins de fer de la Confédération Germanique; nous nous en occuperons plus loin en décrivant ceux de la Monarchie Prassienne à cause du croisement de leurs routes dont quelques unes mêmes ont été ou seront faites en commun par plusieurs états (Voyez page 320).
onen. Ne tenant pas compte du petit nombre de Bohémiens, de Grecs et d Armeniena qui vivent dans quelques pays de la Confédération, on peut dire que tous ses habitans appartiennent aux quatre souches suivantes :
SOUCRE GERMANIQUE, qui comprend les ALLkMANDS proprement dits ( sche),ou HAUTS-ÂLLEMANDS (Ober Deutsche), subdivisés en un grand nombre de branches que l’auteur de l’Atlas ethnographique du 3 , appuyé sur d'imposantes autorités, a cru pouvoir réduire aux trois suivantes : RA en ani ens, subdivisésen Badois, Wurtembergeots, Rhénaniens proprement éits dans le cercle de Souabe et dane la plus grande partie des cercles du Haut et du Bas-
hin, etc.; Danubiens, qui comprennent les Bavarois, les Autri-
chiens, les Tyroliens, etc.; et les Allemands de la Bohème et de la Moravie ;
subdivisés en Sazons pro- „qui comprennent les amie, les Holsteinois, les Nano-
geois; Westphaliens ou Sazons occidentaux, avec ie.quels il fant ranger les habitans de „de l’Ostfrise, du grand-duché d’Olden 1 de la province prussienne de Vesiphali et de la plus grozde partie du god vernement prussie de Cleves-Berg; les Fnisuxs , réduits maintenant à un très petit e 8 F8 brie mers ies Îles * „Schickeroog, Langeroog, Baltrim A Norderney dépendant de lOstfrise et dans le petit pays de Saterland dans le grand-duché d' Oldenbourg. La souche germanique comprend environ les quatre cinquièmes de la totalité des habitans de la Confédération. à Sovcng SLave, à laquelle appartient un “ environ des habitans de toute la Confédération. Les divisions principales sont: les Tehekhes ou Bohêmes, avec lesquels il faut ranger les Slowaques de Moravie et de Silésie ; les Hannaques et autres peuplades dans la Moravie; les Polonais de la Silésie avec les Cassoubes de l'extrémité nord-
est de la Poméranie, et peut-être les
Saves du duché d. Auschwitz ; les Sorabes ou Serbes de la Lusace et du cercle de Cotbus, nommé improprement Venden ; les Windes, 4 comprennent les Slaves de la Styrie, de la Carniole, de la 1710 et du ci-devant Frioul autrichien.
La Soucus Gnzco-Larm et la Soucag SÉMITIQUE ne comprennent qu'une ite fraction de la masse des habitans la Confédération; à la première ap- . les Italien? du Tyroltalien, du Frioul ci-devant Autrichien et du territoire de Trieste, et les Frangat établis dans les contrées à la gau-
A ouique ; fessée D d
figurer les Juifs e vant statist
che du Rhin et ceux qui vivent en dans des colonies dans le Brandebourg et
aille z:; à la seconde appartiennent les