dont de nombre est évalué par
asie à à . 800 individus.
Le catholicisme, le luthé-
parie à et le calvinisme, sont les re-
ge ol proſesse la resque totalité
423 habſtans de la ben ération. Elles
Don dans tous les états de la Ples 4 50 “A 15715 d'exercice. Nous avons Saxe-Weima
a 64 que co ue eux égl
tste se sont se dans 1 tous . états de l'Allemagne et ont pris la denemination commune d'église évan-
1 n'y aura plus de deux églises dans aucun état. Nous la laissons cependant subsister dans les détails que nous allons donner, à cause de son im ae tique. 4 0 0 que plus de la moitié gl la | population pre esse la religion catholique ; que l'évañgélique est professée par deux cinquièmes environ, tandis que le cadvinisme pur ne compte qu’un petit nombre de parLisans en com- 1 des deux religions précédentes.
Les rosé! ytes des rentes sectes réues en Allémagne, tels que les Fre- — Moraves, les Mennoniles et autres sont tro A honte He pour mériter de figurer dans notre cadre. Nous avons vu les Juifs estimés à 292,500 par un savant nr gun A dr est par le plus grand nombre des abitane ges ruvinces autrichienne du royaume de Bavière, du grand-duch de Bade, des priscipautés de Hoheñzollern-Hechingen, Hohcnsollern-S\gmaringen, e et de tous ces autres élats ecclésias tiques „ jui ont été 2 en 1808. G est aussi là religion que professent l’empereur d Au triche , les rois de Bavière et de Saxe, les princes de Hohenzollern et de Lichien-
stein. La religion luthérienne est — d’
sée par le plus spa nombre des habitans dans les big A tm dl les royaumes de Hanovre, de Wurtembe rg et de Saxe, dans les grands-duchés de Mecklembourg - Schwerin et Strelitz 0 5 bourg , de Hesse, de Saxe- Weimar les états des ducs de Saxe-Cobourg-Got rh À Saxe Meiningen, Saxe - Altenbourg ,
Jhistoire et. 10 poli- de
Brunswick, des princes de Less
aisé À Schw, e Ji pu = Greitz, Re 833 Ebersdorf, de Waldes e 42 dans les * — bliques de 3 1 B
8 Kniphausen. Le roi de 8 ds-ducs de „ de Hesse,
Brunswick, les princes de Reuss, de et Schwarzbourg et de Waldeck professent cette religion. La religion calviniste est professée par le plus grand nombre des habitans des duchés de Nassau, SAN en d’Anbait-
Anhali-C printipa de Lippe-Detmold, de ia Hesse électorale et du. landgraviat de Hesse-Hombourg.
Le roi de Prusse, l'électeur de Hesse, le landgraviat de Hesse-Hombourg, le due assau, ceux d’Anhalt, les princes de Lippe et le N 9 de Kniphausen
proſessent cette
„ cov{édération Gere offre dans les 40 états dont elle se compose presque tou’es les nuances de gouvernement, depuis la démocratie jusqu’à l'autocratie, ous croyons ne pouvoir mieux faire pour ne pas 6 0 Led dans ce labyrinthe de la LE a tique , que de suivre les Etes par M. le baron de Malchus; nous ne saurions prendre de meilleur. guide ni d’autorité plus imposante dans un sujet aussi difficile que délicat.
Tous les gouvernemens de la Confédération peuvent être rangés dans les deux ia Paye De gouvernemens
.monarchiques A ms vernemens reicains. Nous r ons pour le description de qe état l'indication du gouvernement qui le régit.
acts vin. La Confédération actuelle . autrefois l'EMPIRE GER MANIQUE , qui avant la guerre de la révolution était divisé en neuf cercles : ceux Autriche , de Bavière et de Souabe, au sud; de Franconie, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, au milieu; de Festphalie, de Haute-Saze et de Basse- Saxe, au nord. II y avait en outre des pays qui étaient censés former partie de ’empire sans appartenir à aucun cercle; les principaux étaient le royaume de Bohême, la Silésie, la Moravie et la
FUROPE,
Lusace. Les Pays-Bas autrichiens, e cercle de Bourgogne,
indépendans les uns des autres, et 81 villes qui formaient autant de 1 „ Tous ces di
ous vers ;
dont le nombre s'élevait à environ 300,
étaient réunis les intérêts AN
„ qui portait le titre
Her ages aug affa on
venue ainsi dire Hel dans la maison d Autriche.
La paix de rance
ds re Germanique. Presque tous les états ecclésiastiques à la droite du Rhin furent sécu et l’on supprima toutes les villes impériales à l'exception de six. Ces pays furent donnés comme indemnité aux princes séculiers, qui avaient perdu des provinces à la gauche du Rhin. Les électorats de Trèves et de Cologne furent supprimés et on en créa uatre nouveaux, ceux de
e bre gr | de Bads et de Hesse- Cassel. Les villes libres qui restèrent
furent : Ha Lubeck, 3 Francfort sur le Mein, Augsbourg et Nuremberg. 2
En 1806, peu de temps après Ia paix de Presbourg (1805), l'empire Germanique fut entièremen? ssons et une grande partie des stats qui le formaient se réunirent sous la protection de la France N A la CONFÉDÉRATION
Du RAIN. traités de Tilsit (1807) et.
de Vienne (1809) ajoutèrent de nouveaux états à cette fédération, qui en 1813, époque de sa dissolution, en comptait 34, dont les principaux étaient le re de Saxe avec le grand-duché de Varsovie, les royaumes de Bavière, de Wurtemberg et de Westphalie, les daduchés de Bade, de Berg-Clèves, de Hesse-Darmatadi de Würtzbourg ei grand-duché avait le mes primat et présidait le ec des rois, composé des princes qui gouvernaient les états que nous venons de nommer. Les autres états, beaucoup moins considérables,
— ns
formaient le collége d était due de Roma gen. Il 24 états