‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 213 sur 597 · PAG · texte numérisé non relu

PAG

ji

sont es. Cagliari ne sociéle

athédrale bles. Ca de justice de tonte l'ile,

les plus remar-

fices Les autres villes principales de l'ile

&chellesoude la Grotte, tur la route de France sont:

ua » VU

a im NB, dan per

alats du duc d’Asi-

vernement ,

aucune ville vraiment b méritent le plus

— assemble le — dest un collage, autres établ

et d j la eathedralo avec un beau ou

raires; la Lias, et le Palais du ille, „ Sont ses quables.

de la maison de- vi en

tale du édi

et le

les plus rema 5 un 5 10

ou cour su lieu sniversilé,

. Un 8 SARDAIG

que dnb. Tes Reelle,

on trouve :

da lac Bor. et r le passage dit des

ME fi AU f ah : TE Alis

pelit endroit

ait erenser tra-

fl

N LA. qui dieu dns pré UVBS. |

Sarde AUA N — 1 7 7 reçoit dans les confins de cet état:

e Tidone, la Trebbia, la Nura, le Taro, qui di Taro et

5 ma, baigne Parme et Colorno; et la Lenz a.

TOPOGRAPHIE la

| . sur

anses jolie ville, avec. des rues 1a bien set environ 40,000 habitans, de Suinécapitale du duché de Parme dit et de tout l’état, siège

beauconp de étendue, où se trouvent réunis tous les

sh rar

et * plus grand s 7 l'Italie. Les suivantes passent

t; le bdfiment de Pu- gées dan ‘smiversilé, édifice remarquable par son

4 lation du Corrège. On doit 720 oublier le magnifique .

qu'on pra teres de Mithra. Voyez à la page 200.

Parme a plusieurs établissemens littéraires à la tête desquels on doit placer l'université, l'école des arts, le collège des nobles , et la bibliothèque ducale ; on re ue dans cette dernière la collection de livres hébreux et rabb 8, manuscriis et imprimés, formée — e savant orientaliste Bernardo de Rossi, et regardée comme la plus riche en ce que l'on connaisse. L’archi Louise vient d'y joindre la oullection d'estampes 0. :acheta aux héritiers Ostaili , une des plus célèbres de PEurope; elle servit à l'abbé Zani pour la rédaction de son ouvrage sur les anciennes estampes. C'est aussi dans cette ville que se trouvent un des plus beaux établissemens typog de l'Europe, l’impri du célèbre Bodoni, mort en 1813, d’où sont sortis tant dechefsd'œuvre dans cet art admirable, et un des pri ux cabinets littéraires de IItalie. Dans le beau et vaste jardin public se trouve le palais dit del Giardino (du jardin), maison de plaisance ducale remarquable par son architecture et par ses 733 rès ere 0 ia ia, on voit le ma ue t ue Marie-Louise a ſait — 5 e Tara. Beaucoup plus loin, vers le nord, on trouve Color no sur la Parma, petile ville d' environ 1600 Ames, remarquable

archiduchesse Marie- P°

par le beau château ducal, où la conr

passait l'été. près de la rive e

Lens e

pau é é

Citadelle de cette ville est occupée par des troupes autric . Dâns ses environs im ts on passe la Trebbia sur un pont magnifique construit à grands frais par Marie-Louise.

‘Les autres lieux les plus remarquables sont : Bonco-San-Donnino, petite ville épiscopale, denviron 6000 frabilans, GuastaLLa , petite ville épiscopale, fortifiée, dont on porte à 6000 âmes la pulation ; et FIOR=NzZUOLA, encore plus petite, mais renommée depuis que dans ses environs on a découvert les ruines de l'ancienne Fellela, qui parait avoir été detruite subitement, pe l'éruption d’un volcan, ou par l'éboulement de deux montagnes, quelques anuées après ja mort de Constantin-le-Grand. Les rochers qui en couvreñt les ruines à plus de vingt pieds rendent les fouilles tres difficiles. On a reconnu que celte ville était ‘sitüée sur le penchant de la colline ; que ses maisons formaient différens étages ; que quelquesunes étaient. pavées en marbre et d'autres en mosaïiques. On y a découvert une place publique très ornée avec un canal tout autour pour l'écoulement des eaux, de beaux sièges en marbre soutenus par des lions, et au milieu un autel consacréà l'empereur Auguste. C'est au milieu de ces ruines qu’on a trouvé la .ameuse fable trayjane, un des monumens les plus importans de l’ancienne Rome qui soient parvenus jusqu'à nous; il a été commenté par Muratori et De Lama, et il a servi dernièrement au savant abbé Furjanetto, de

Padoue, pour détérminer le taux de l'intérêt légal

del'argentchez les Romains. Parmi ces ruines on a aussi déterré un grand nombre d'ossemens, de

mon sies, de bustes en marbre, de vases de bronze

incrustés. en argent et autres objets précieux.

Duché de Modéne.

conrzss. Au nord, le royaume Lombard- Vénitien. A l’esé, l'Etat du Pape. Au sud, ce dernier état, le grand-duché de Toscane et le duché de Lucques. A l’ouesi, la Lunigiane Toscane et le duché de Parme.

pays. C A 8 état se compose du du-

ehe de Modène, proprement dit, et de ceux de Reggio et de Mirandola ; ensuite des cipautés de Correggio, de Carpi et de Novellara et d’une partie de la seigneurie de Garfagnana. Par

> Vellela, dent, l'ément de deux da mort de

encouvreñt

tes fouittes » ville était que ses mai-

le quelquestres en mo- >. publique pour l'écoumarbre souutel consailieu de ces le ane, ns de Fanqu'à nous; il ma, et il a

+ ensuite gio , de ne partie und. Par

la mort de la duchesse Marie-Béatrix , le duché de Massa-et-Carrare vieni d’être réuni à cet état.

rzauvss. Malgré le peu d’éteñdue de cet état, ses fleuves appartiennent à deux mers différentes.

LA MER ADRIATIQUE reçoit :

Le Po, qui ne fait que toucher son territoire, en venant du duché de Parme et du royaume Lombard-Vénitien ; mais il y reçoit plusieurs affluens à la gauche, dont les principaux sont: le Crostolo, qui passe non loin de Reggio; la Secchia, qui baigne Sassuolo; et le Pa naro,

ui baigne Finale.

La MER MEDITERRANÉE reçoit:

Le Sencuio, qui nait dâns la partie méridionale du duché, passe par Castelnuovo di Carfagnana, entre dans le duché de Lucques, et aboutit à la Méditerranée sur le territoire toscan.

ropocnarats. MODÈneE, jolie ville, ca- 4 du duché, et siège d'un évêque.

lle est située entre la Secchia et le Panaro, mais plus près de la première que du dernier. Ses rues, comme celles de beaucoup d'autres villes de l’talie, ont des portiques. La Sfrada Maestra (la Grande-Rue) qui traverse toute la ville, est superbe et décorée de beaux édifices.

Les principaux bâtimens sont: le palais ducal , d’une architecture élégante et majestueuse ; il est richement meublé; on pannes sous le règne du duc Rinald a magnifique galerie Batense, dont la meilleure partie fut vendue par ce prince, il y a un siècle, à l'électeur de Saxe, et forme depuis lors un des plus beaux ornemens de Dresde; on n’y voit aujourd’hui que des tableaux du second ordre, provenant de la collection du dernier duc.

Viennent ensuite: la cathédrale , qui n'est remarquable que par sa tour appelée Guirlandina, une des plus élevées de l'Italie, ét où l'on conserve le vieux seau de bois qui a fait le sujet du fameux poème héroi-comique la Secchia Rapila; les églises de Sé.-Georges et de S.-Vincent et les casernes.

Se hot ne porte qu’à 27,000 âmes la population de Modène, cette ville se distingue avantageusement sous le rapport littéraire ; parmi ses nombreux établissemens nous nommerons : l’université, le collège des nobles, avec vingt-huit professeurs et maîtres et renommé dans toute l’Italie ; l'académie mililaire des nobles, avec quatorze professeurs et mal-

tres; l'académie ou école royale des beaux-arts ; l'académie royale des sciences , lettres et arts de Modène ; l'académie royale des armoniques de Modène ; la soëtété Italienne des sciences, qui bi ad long-temps publie des mémoires importans ; la 5 bliothèque publique. La citadelle a été changée en maison de travaux forcés ; on y a établi des manufactures de drap grossier, de toileries et de cordes.

Les zutres villes les plus importantes du duché sont :

Reddio, près du Crostolo, ville épiscopale d'en · viron 18,000 habitans. Le palais ducal, la cathédrale, la chapelle de la Mort, le théâtre, la bibliothèque publique el le musée d’histoire naturelle, qui a appartenu au célèbre Spallanzani , sont les objets les plus importans qu'offre cette ville, où l'on tient une foire très fréquentée. On doit aussi mentionner la maison des fous, qui par les soins du docteur Galloni 5 devenue l'émule de celle d' Aversa près de Na : ples.

Massa, petite ville épiscopale, d'environ 7000 àmes, remarquable parce qu'elle a été la citale du duché de son nom, possédé par Marie-Béatrix , dont la résidence ordinaire était cependant à Vienne. Cannans , encore plus petite, mais plus importante parle beau marbre statuaire qu'on tire des carrières de ses environs, et dont le travail occupe la N de ses habi tans qu on estime à 4500. II part chaque année environ cent navires chargés de marbre, tant brut que travaillé, portant chacun. mille quintaux. La grande difficulté du choix, ainsi que celle du transport, fait que plusieurs sculpteurs viennent séjourner dans cette ville pour y ébaucher leurs ouvrages. Viennent ensuite:

MiranDoLA, importante par son industrie et ses fortifications; pop. environ 6000 âmes. Fi- NALE, par sou commerce; pop. 6000 mes.

Canpi, siège d’un évèché avec environ 5000 âmes. SasstoLo, remarquable par la belle maison de plaisance où le duc passe l'été. CasreLnuovo, avec environ 3000 habitans, chef-lieu de la Gar-

ſatznana dépendante de cet état. On peut nommer

encore RunixnA, NovELLARA, CaANossa et ConnEc- G10; cette dernière est la patrie du grand peintre Allegri ditcommunémentCorreggio, parce qu'il est né dans cette petile ville. Canossa, est un petit lieu non loin de Enza, avec environ 250 habitans qui demeurent près des restes de la forteresse construite sur une montagne. C'est dans cette enceinte, depuis long-temps délabrée, que se réfugièrent jadis la reine d'Italie Adélaïde, la célèbre comtesse Matilde, le fameux pape Grégoire VII et autres personnages renommés du moyen àge , auquel ce point de Italie est redevable de sa grande importance historique,

DAS tt à Tant

au oscane.

Tones ia Méditerranée, l’enclave toscane

de Pietra Santa et le duché de Modène.

re bn 1

Par un article du Ç À

rns. Le Serchio, qui vient du duché de Modène, traverse tout le duché en passant par Lucques ; C'est le seul Len

na rpg de cet état sur le te duquel il reçoit la Lim a.

Wees. Lucoues (Lucca), ville une située sur le Serchio, au 4 . vée comme un age tale du duché et résidence 115 Er nouveau palais

„ qui sera

7 „ commen- 3 T toute ble en marbre; s restes du hédére et de ’amphithéâtre romains, et les deux baili 3 eS-Fridien, dont, la remonte, selon M. no, an va. ou vin” siècle, sont les objets les remarquables sous rip l'architecture. L'université lémentétablie sous le titre de lyese, avec trois facultés et, vingt-deux professeurs; le jardin botanique; les cabinets de chimie et de physiologie ; l'école de dessin et de peinture; le

zarosa; le pensionnai demoiselles,

Duché de Lucgues.

une des a Pa er ce genre qu'on e la ö * etl’academia

ducchese Taler ad Za a.

ses mémoires, son

semens Mira 45 ceite ME Les ues, conservées ane

eu piles, — „ selon M. en v° ou vr siècle de notre ère. Elles se distinguent surtont par un grand nombre de contrats originaux da vru*etmème du vu siècle. Muratori, et de nos jours Bertini et Barsocchini ont fait connaître au public leurs documens les plusremarqua La population de Lucques est estimée à 24,000 habitans. Ses fortifications ont été converties en belles promenades.

Les environs de Lucques, si remarquables par

leurs beautés champêtres et. par l'état florissant de l'agriculture, sont semés de villas qui.

sans avoir la magnificence de celles qui forrsent un des traits caractéristiques de Rome, sont regardées comme les plus belles de l'Italie.

Les autreslieux les plus remarquables du duché sont: Vunsocio, pelite ville florissante par son commerce, de cabotage, favorisé par petit port; sa population s'élève presque à 6000 àmces; Nous remarquerons que l'air qu’on respirele long du littoral lucquois, jadis si délétère, devient

tous les jours meilleur, depuis que l'on est parvenu au moyen des caleralte à empêcher le melange deseaux douces avec les eaux salées. Viennent ensuite: Camaiore, sur le bord de la mer. Bonco-A-Mozzano, sur le Serchio; et ConsENA sur la Lima. C'est sur le territoire de ce dernier lieu, que sont situés les fameux bains de Luc-

les ans par un nombre considérable d et d'indigènes.

Principauté de Monaco.

oom. Ce petit état. etzt une enclave du hé Sie étant situé entre l’intendance générale de Genes et celle deNice.

PAYS. principauté de. Monaco , avant la révolution, était sous la protec- 8 dont le roi avai kr mettre son; par le congrès de Vienne, ce Felt a cl il transféré au roi de

or. Monaco, petite ville batie sur un rocher, avec un petit port et

environ 1200 habitans , est Ia capitale de cet état, dont le prince réside ordinaire ment à Paris. Menton, autre petite ville d'environ 3000 habitans, avec un sp est le 25 80 le plus e toute

cipauté.

: République de Saint-Marin.

oom et »ays, Cette petite république est située entre Cesena, Rimini et Urbin.

C’est une enclave de l'Etat du Pape, sous la protection duquel elle se trouve. Elle

ques, très bien entretenus et 8 tous

ent, selon

tarquables par

'état florissant Villas gi, s qui forrient ome, sont reali

ie.

bles du duché sante par son dar an petit à 6000 Ames; 'espirele long ere, devient Lon est parr le mesalées. Viend de la mer.

et Consxxa le ce dernier isdeLucjuentés tous de

pe, sous me. Elie

que de années se t. trouve ae e i Médailler fondé 8 faule en ee M. 2 N hesi, un des plus * surtout sa Conservation 7 5 7 1 Sa 199185

er l Grand-duche de Tasca... e ‘oi cowrixs, Au 290 1 les ducbes de Lne- Pisan proprement dit, où il entre dine là Médi- 1226 de Mod la Ties Le PtEntriO- for ezeee, deuve principal de bet

6 17 e Bol Raven el For! A} 4, l'Etat 2 dont il traverse les provinces æ ez20, da P À rude lamer] rate ee lt ele 15 4 10 à de Lücques. CAR h Sies qui Le eee Dicomano, et partie unigiane dép are cr ene Per Tide er la Toscane, ainsi qu’une partie de ia ai ceuxYis che sont : l'&tsa A lie, fagnané sont de petites ctions de ter- communique avec le Tib

4 du: mere mais od ft

5 1 À mais on do re e Tüscane, Ensuite par le traité de observer que ces deux lacs en forment réelle. Vienne: l’&tat dés Présides et Ia petite Punt, qu'en seul sous Ja 44 lutte (4e. d'Elbe, qui dépend Fug due et de ente 40g f. dans autrefois du roi de Naples; la prinet- Lenken cee l ne, de Siène Pauté de Piombino avec 368 dépendan- , 4 Cnet.

auto et Monte Lorraine, ee — de cadre à La culture de vastes | le terri- de presque tous ceux qui ont 066 7 séjourner

pendant Tete, ! | 4 à e Tin res avoir pris an 300 ant

aux de Vernio, M anla-Maria, renfermés dan toire toscan. :

FLEUVES, En ne tenant pas compte de LeT

s unk, qui apr P rce . trémité Supérieure du Cours du Nero, cet état et en avoir traversé l'extrémité orienté u Santer Senio, more e

0, „ du La t entre dans l'Etat du Pape, où DreçoitiaCAtane d’autres courans qui appartiennent à 1A „ Saen T. Hire nage, 0 1 N 14 ont leurs sources dar; le loscan San-Stefano et Borgo-San-Sepolcro, Etat 5 ditérranée, Drvistow, Cet Etat est divisé: en cir

oil de Pagan: in Méditerranée CoMpartinenti (divisions) de Noren sl La Macna, qui traverse la Lunigiane, Passe par mA Ps * 8 de 2 Pontremoli et entre dans le royaume Sarde où fa Nati. Le 0 50 A ei e detie dans la mer Méditonr anne SATA le en tatir. Le tableau ci-dessous of-

E SERCHIO , qui vient du duché de Lucques, fre les ein divisions où rovinees et leurs

et ne fait que traverser l'extrémité du territoire lieux les plus remarquables, .

1 Paovmons, Cur-Lintx, Vies KT Ligux REMARQUABLES, ComPAñrinenro 11 Fun. FLORENCE (Firenze); 5 4; Prato; Pistoja Cia

} 1570 # Pes 7 Colles Pot.

; terra; Empoli, San-Miniato; SCarperia; Modigliana, ComPAnTIMENTO D’AREZZO ,., Arezzo; Mari Cast lion-Fiorentino; Cortona; Borgo: l g San-Sepolcro; Monte Pulciano; Chiusi.

Coweantinenro i SEMA. Siène (8 Va) Colle; San-Geminiano; Montalcino; fog icofani, - CouPARTIMENTO bi GRosserro. Grossetto; Massa; Pitigliano; Orbitelio. L'ile Giglio.

das

Comvanrintnro D Pisa . . ..

TOPOSRAPRIS. Ne située sur 1 25 et tre De iv. siège s peu cultivé, :

d'un archevéché et résidence ordinaire du grand-duc. C'est une des plus belles villes du monde, malgré beaucoup de rues étroiles, la ſorme 1 ière quelques-uns de ses édifices et l’architecture de plusieurs de ses palais dont la

cons on rappelle les forteresses du fi

moyen âge. Des édifices publics superbes, des collections magnifiques , plusieurs palais dessinés et ornés avec Îe goût le plus délicat par Le et Buonarroti, les bords de l’Arno bordés de quais charmans, et la belle promenade dans le bois le long de ce fleuve à l’entrée meme de la ville, qu’environnent des campagnes riantes bordées par des collines couvertes de végélation et de fruits; tout cela annonce la capitale de la célèbre république qui au moyen âge ‘étendait son commerce dans tout le monde alors connu geait la politique de l’Italie.

Parmi le grand nombre de bâtimens magnifiques qui la décorent, nous nous bornerons à signaler les suivans qui méritent le plus d’attirer l’attention du voyageur : le palais Pitii, demeure ordinaire du grand-duc; c’est une des plus belles résidences souveraines de l’Europe; il a deux façades différentes remartel par leur architecture ; celle qui onne sur la place et celle qui regarde sur le magalf ue jardin Boboli. Les fresques des voûtes et plusieurs chefsd'œuvre de sculpture et de peinture et surtoutla magnifique galerie de tableaux, une des plus remarquables de l’Europe, ajoutent à la beauté de ce vaste édifice; le Vieux Palais, situé sur la rive droite de l’Arno, sur une place ornée des chefsd'œuvre des plus célèbres sculpteurs d’Italie, rivalise avec le premier par l’originalité de l'architecture et par celle de ses ornemens ; il est surmonté d’une tour très élevée et qui étonne par la hardiesse de sa construction. Tout près est situé l'édifice où l’on a établi la célèbre galerie de Florence, composée de trois corps de baumens remarquables par l'élégance de leur architectüre et par les belles statues dont est ornée la loggia dite Orgagna.

et diri-

Pise Kort! Livourne (Livorno); Piombino. Les e

gg er 2 2 2 Le dBibe, où 2 Mas f Forte err

de Maria-

Nous verrons plus bas les chefs-d'œuvre anciens et modernes qu'on y conserve.

ensuite: le 8 Ricoardi, - he 3 e théâtre de la ola, un des plus grands de l'Italie 7 de Santaazto.

: Parmi

Borghese (autrefois Salviati), C.

ni Goriné, Brunaccini, Rucella,

Florence offriraitpeut-êtreles plus belles églises de toute la chrétienté,si elles étaient toutes terminées. Les suivantes se distinguent des autres par leur beauté et leur magnificence. Ste- Marie del Riore ou le Duomo (la cathédrale), remiarquable par son étendue, par sa tour magnifique, par la richesse des marbres empie es dans la construction de cet immense

ce, et par son dome qui rivalise en grandeur avec celui de St.-Picrre ; c’est

le chef-d'œuvre de Brunelleschi, et il a servi de modèle à Michel-Ange pour élever la magnifique coupole de la cathédrale du monde catholique ; on doit ajouter que la mérilienne tracée dans ce temple est la plus haute de l'Europe. Viennent ensuite: le baptistère ou l’église de Saint- Jean-Baptiste, où l’on admire surtout les bas-reliefs de ses trois portes en bronze; l’église de Saint-Laurent , renommée 72 ses deux sacristies, et surtout par la

ameuse chapelle des Médicis, La 12 pelle vulgairement la merveille de la Toséane, par la hardiesse de son architecture et par la richesse de ses ornemens ; le grand-duc régnant dépense des sommes considérables pour terminer ce magnifique monument resté inachevé depure tant d’années. Viennent ensuite :

1 plise Sainte-Croix, qui est le Panthéon de la Toscane et est la plus grande après la cathédrale ; elle contient les mau-

nt, dont a moitié

r que la le est la nent en- + Saintsurtout bronze; ommée par la on a e de la n archiornense des iner ce evé desuite :

ß Pangrande 8 mau

solées de Michel-A du Dante, de ni, de Gall, de Léond

»: 7 Leonard Bruni Aretino, d’Alfleri, de Viviani et la tail

hoïinmes; l’église des au 1x° siècle est u’elle a servi de modèle au Brunelleschi la construction de celle de St-Laurent déjà mentionnée et de celle du & , regardée comme un 'œuvre d'architecture; enfin les églises de l'Annonciation (Annunziata), de Saint-Marc et de Sainte- Marie-Nouvelle , desservie par des dominicains, dent les pré pharmaceutiques sont renom dans toute l1talie et meme en deçà des Alpes.

Florence compte plusieurs belles: places, parmi lesquelles se distinguent la place de l'Annonciation , entourée de portiques, ornée de deux fontaines et de la statue équestre de Ferdinand 1“; la place de la Trinité, petite mais remarquable par la belle colonne qui supporte la statue de la justice et par le palais Bondelmonti , où M. Vieussenx a établi. son cabinet de lecture; la place Sainte-Croix où ont lieu les divertissemens populaires pendant le carnaval; la place du Grand- Duc, qui se développe devant le Vieux- Palais, décorée de la statue équestre de Cosme 1“, et de plusieurs autres chic: d'œuvre de sculpture; enfin celle de Sainte-Marie-Nouvèlle, ornée de deux obélisques , autour desquels on fait tous les ans des courses de chars à la manière des anciens. On ne doit pas oublier de mentionner le Prato, espèce de longue avenue bordée d’arbres d’un côté, et où l'on a construit une belle loge en pierre, où le grand-duc etsa suite assistent aux courses de chevaux qu'on y fait tous les ans à des époques détérminées. Nous ajouterons que dans la place qui se développe devant l’église de Sainte-Marie-Nouvelle, on a creusé dernièrement un puis artésien, qui a été d’une grande utilité pendant les sécheresses extraordinaires que l'Italie, ainsi qu’une grande partie de l’Europe, vient d’éprouver.

Cette ville possède plusieurs établissemens scientifiques et littéraires importans dont quelques-uns peuvent figurer à côté de ceux qu'offrent les grandes métropoles de l'Europe. Nous citerons , les Scuole Pie, anxquelles est annexé l'observatoire, dirigé par le savant père Inghirami ; l’academie im-

en a er

iille des pi dures ; l'acadé.

ou

et d'horticuliure ; la lèbre académie de la Crusca ; Mende italien et la socidté Colombavia; la bibliothèque Ma qui est la plus riche ;.

particulière du grand-duc , aussi remarquable par ſe nombre que par le de ses livres; la Laurenziana ou des Medici, riche en manuscrits précieux, et celles de Riccurdi et Marucelli ; le musée d histoire naturelle,où se trouve l’admirable collection d’objets anatomiques exécutés en cire par des artistes toscans sous la direction du célèbre Fontana; la magnifique gaisrie ou musde Florentin, qui, considérée dans son ensemble, pourrait être regardée comme la plus belle collection d’antiquités et de beaux-arts qui existe. Dans. un superbe local, en plusieurs vastes salles on tronve réunies et disposées avec un ordre admirable des collections d’anue étrusques, ues et romaines, telles que bronzes, médailles, pierres precieuses, bas-reliefs et statues, parmi lesquelles on admire, la célèbre Vénus de Médicis et le fameux groupe de Niobe; dans la même galerie on a rassemblé les débris de la peiuture des anciens , ainsi que les monumens laissés par les peintres modernes; cette dernière collection, unique dans son genre, offre, outre les pein- tures des Grecs et des Romains et les ouvrages faits en. Italie lors dela renaissance des sciences et des arts, les tableaux exétés plus tard par les principaux maîtres des écoles modernes des différentes nations : ainsi elle présente la réunion des pièces justificatives de l’histoire de la peinture dans tous les pays, depuis l’an- 3 jusqu’à nos jours. Cette collection offre méme un intérèt historique et biographique ; car elle renferme une suite, peut-être unique de portraits, non-seulement de presque tous les grands 228 anciens et modernes, mais aussi les portraits des grands hommes que les sciences et les lettres ont produits en Europe dans les trois derniers siècles. Ce musée vient de s’enrichir d’une foule d’objets curieux et de dessins superbes provenant de l'ex-

il 3 $

NF

fi:

ET

SE f

EH

e consultative q „est non-seulement le premier Italie, mais un des plus rem 2 t. C'est dans ce un 9 ue établissement que les savans du pays et les voyageurs les plus distingués se donnent un rendez-vous intéressant sous tous les

in rap . Florence est e du Dante 5 Melange, de Lonard de e, tas mA

la { Albert, de Brunelleschi, de Machiavel et de Galilee.

M. Libri vient d’ajouter un nouveau lustre à sa patrie en prouvant qu'on y a fait des observations thernon’ri

grd gi anciennes on Vue; Elles e sr r

rago pou: den 5 xvr” siècle les hivers étaient plus roids et les étés pluschauds qu'ils ne le sont à K e ir FR A FRAC La plus belle promenade -de Florence est celle du jardin de Boboli, un des plus beaux de l'Italie; viennent ensuite dans la ville, la promenade ls long des beaux quais de F. Arno, surtout entre les ponts de la Carraja et de la Sainte- Trinité; nous ferons observer que ce dernier est le plus beau des quatre qui traversent l’Arno; et hors de la ville, la e des Cascine, métairie apparteñant au grand-duc : c’est la plus agréable ; elle est pour les Florentins ce que sont les Champs-Elysées pour les Parisiens , et ce que le Prator cst pour les Viennois.. On doit ajouter les jardins Goldoni ressemblant à ceux de l’ancien Tivoli à Paris; ils ont de plus de vastes appartemeni et des salons magnifiques, où se réunit taus les soirs une brillante société et où se donnent des bals, des concerts et des fètes de tout genre. La population de Florence s'élève à 102,000 âmes.

Un grand nombre de jolies maisons de campague, de lieux agréables et de villes plus ou moins importantes environnent Florence. On doit citer au moins dans ses environs immédiats : la maison de Mlaisance appelée les Fassaicuez bi DEMibor,

P r f a ede et le js, RATOLINO , les fameux jardins palais, ndis séjour 2042 de la célèbre Bisaca Capello pendant la belle saison, ont été réduits à un 81 part an on y admire encore le fameux colo par Jean 30 „ qu'on

8 la plus grande statue de

peut regarder comme Eure elle ute l'Apennin;.c'est un — 9 nnd en N mia leu

d'un

bout, serait d'environ 80 pieds. FizsoLe , petite ville épiscopale remarquable par son antiquité, par les restes de ses murs cyclopéens et d'autres antiques édifices, illustrée par les savans travaux de M. mi, frère de l'astronome. Fiesole offre le point de vue le plus magnifique dont on puisse jouir. aux environs de Florence. Praro, ville épiscopale, d'environ 10,000 habitaus, remarquable par son industrie, par sa belle cafe drale, par quelques autres édifices et par son academia petrarchesca.

Pise, sur l’Arno, ville archiépiscopale, grande mais 4 . > jadis très florissante 13 m8 e était la capitale de la suissante république de ce nom. Plusieurs

aux édifices rappellent son ancienne splendeur , entre autres sa cafhedrale qai est un des plus beaux et vastes tempies de l’Italie, bâti dans un style qu’on ne saurait comparer à celui d'aucune autre grande église de cette époque , quoiqu'un savant très distingué Lait classé avec les temples néo-grecs , tels que la basilique de Saint-Mare de Venise; sa construction précéda celle des grandes cathédrales élevées par les Italiens avant la renaissance de l'architecture classique, parmi lesquelles M. San-Quintino compte celles d’Ancône, de Modène , de Lucques, de Ferrare, de Yérone „ de Bergame, de Parme et ie fameux dôme de Milan; à côté s'élève le Campanile Torto, magnifique tour de forme cylindrique, dont l’extérieur offre sept ordres ou rangs de colonnes posés les uns sur les autres, mais dont l’inclinaison est tellement considérable, que si l'on fait descendre per-

i tion el 188 , cet édifice singulier est d’une solidité, puisqu'il existe depuis 600 ans. On doit citer ensuite le bapéislecé Campo-Santo

numens; la re celui de l' ar a place, l'église Diane de SRE.

et le palais des

Etienne; le grand-hôpital on aussi mentionner les magnifiques quais le long de l’Arnoet les beaux ponts sur ce fleuve. Pise possède actuellement la première université de la Toscane, qui est en même temps une des princi

de lltalie, et à laquelle sont attachés

quatre collèges et d’importans établissemens, tels que, une riche bibliothèque, un cabinet d'histoire naturelle remarquable par sa richesse et par les attitudes qu'on a données aux différens animaux, un bel observatoire et un jardin botanique très bien entretenu. Pise, qui dans le moyen âge paraît avoir compté jusqu’à 150,000 âmes, n’en a actuellement qu'environ 20,000. On doit ajouter que la fète populaire de San-Raniert dite la Luminara , qu’on célèbre tous les trois ans dans cette ville vers la fin de juin, avec peut-être plus de poste encore que celles de Saint-Janvier à Naples et de Saint-Pierre à Rome, y attire un grand nombre d’étrangers non-seulement de toutes les parties de la Toscane , mais même des états voisins. Une illumination généraleet des joûtessur l’eau distinguent cette belle fête, que sous quelques rap- Le , rappelle la fete des lumières à sais, en Egypte. L Illumination fait ressembler la ville de Pise à une montagne de feu ; les façades de tous les édifices, les clochers les plus élevés. les coupoles des églises sont chargés de feux et de petits verres, et produisent uneffet vraiment magique. Les bains deSan-Giuliano si renommés au temps des Romains, attirent tous les ans beaucoup d'étrangers dans cette ville; ils se trouvent à peu de distance et sont très bien entretenus. C’est aussi dans ses environs qu’on trouve la Chartreuse de Pise, renommée par sa beauté,

U na ca rivale 2 celle de Florence, Prado population, qui maintenant ne s'élève qu’à 18,000 de 100,000, Nous cite ne d'abord la

5 à C- 1 5 1 — gothique ui est

gulières de l'Italie; on y fait dans leur

bliothèque publique.

LivourxE, jolie ville moderne, épiscopale, batie régulièrement sur les bords de LA gt A n vis de e ria. Son port, protégé et augmen un beau mole, est aussi défendu ol

fortifications bien combinées. rne est

une des principales places marehandes de l’Europe, avantage qu’elle doit à la franchise de son port, le premier de la Méditerranée qui ait joui d’un semblable établissement. Un de ses quartiers s’appelle la Nouvelle-Venise, à cause des nombreux canaux dont il est coupé, et par le moyen desquels, comme à Ven . Un transporte les marchandises jusqu’à la

des magasins. La place, qui est une

18 115 rs des plus régnl sure de Pluie, et u u ue Ferdinand 1” méritent d 425 mentionnés ainsi que la synagogue uifs, regardée comme in plus belle et la plus grande de l’Europe après celle d'Amsterdam.

C'est un carré dont les deux côtés et l’une des extrémités sont entourés d’un portique au-dessus duquel est une tribune grillée , où les femmes juives vi assister aux cérémonies de leur feligion.

Les hommes sont en bas sous le portique ou dans le reste du temple. Au milieu de la nef est une tribune ornée de pupitres et bâtie de marbres choisis. Au fond de la nef est une espèce de sanctuaire dans le- . quel sont enfermés les livres de l’Ecriture sainte, enveloppés des plus riches étoffes et uverts de couronnes d’art et autreë ornemens. Livourne a de

ux chantiers sur lesquels on a construit

il y a quelques années une frégate de 60 canons pour le vice-roi d'Egypte. La population de celle ville, qui s'agrandit tousles apré dépasse aujourd’hui 76,000 âmes. On construit un nouveau quartier d’après un plan aussi beau que lier ; en augmentant l'étendue de Livourne de

plus d’un pot il signalera l’état prospère:

où se trouve la Toscane sous le prince éclairé qui la gouverne. ,

Parmi les autres villes remarquables sous plus d'un: rapport qu'offre cet état, nous signalerons les suivantes, en avertissant que malgré leur fai- 1 e elles sont presque toutes siège d'un

veché.

Pis rot (Pistole), importante par plusieurs beaux édifices, par sa célèbre fabrique d orgues, par ses manufactures de draps, d'armes et de quincaillerie; elle passe pour avoir donné son nom au pistolel; pop. 12,000 âmes. PssciA, remarquable surtout par ses papeteries el par son commerce de soie, VOLTERRA , par sa grande antiquité , par son palais de la seigneurie, d'une étonnante solidité; par sa citadelle, devenue une prison terrible; par ses murs cyclopéens, qu'on conjecture avoir renfermé plus de 100,000 habitans lorsque sa domination s'étendait sur les vallées:ide l'Era, de l'Elsa et de la Cecina;:par son musée d’antiguités toscanes le plus remarquable qui existe; enfin par ses sources salées qui fournissent une grande quantité de sel, et par ses carrières d’albâtre les plus belles de l'Europe. Lorsque ce marbre y était exclusivement travaillé, cette ville possédait un atelier dirigé, par les premiers sculpteurs d'Italie; maintenant on le travaille en grande partie à Florence. Stow, gros village, sur les bords de l’Arno, qu'on peut regarder comme le centre de l'immense fabrica-

tion des chapeaux de paille dits de Florence, 8 sut dire 0 villages des on que s environs ont 4 batis Pme cm années par la esse extraordinaire que cette branche d'industrie y a répandue. Anuzzo, remarquable par plusieurs beaux édifices, par les de son à tre et par ton industrie ; on y voit encore les maisons de W de Guido d'Arezz0 et de Redi, dont elle a été ia patrie; pop. 40,000 âmes. Contonz, remarquable par les importans travaux hydrauliques qui ont changé ses déserts et pestilentiels en prairies et en campagnes assez saines, bien les et tres fertiles, comme aussi par ses col publiques et particulières d'antiquiiés étrusques, et par sa célèbre academia etrusca.

M. Dorow, savant archéologue allemand qui a visité ces collections, croit apercevoir una grande analogie entre plusieurs des bronzes étrusques trouvés dans les fchilles de cette ville et des ſlgures de divinités et de preètres des Gaulois, provenant des fouilles faites le long du Rhin et dans l'ancienne Gaule. Cortone offre encore dans ses murs des restes imposans de son enceinte cyclopéenne; pop. 3600 âmes. MONTEPULCIANO, renommée par son vin excellent. Cuiust, par ses nombreuses: collections d’antiquités étrusques, el surtout par les nombreux vases en terre noire qu'on a découverts dans ses grottes sépul-

‘ crales, et dont la galerie de Florence possède un

choix parfait; ces vases semblent pour la plupart ne pas être cuits au feu, mais avoir été simplement séchés au soleil; les groupes mythologiques qui les recouvrent sont en relief; le style du travail parait à M. Dorow être oriental; cet achiéologue croit même que les idées exprimées par ces tableaux trouveront probablement leur explicalion dans l'Asie, car ils représentent presque les mêmes scènes que les bas-reliefs de Persépolis et les hiéroglyphes de l'Egypte. — L'air de Chiusi est très mauvais , et sa populalion, y compris la banlieuc , s'élève à 3000 âmes. Gnoss Tro, remarquable par les vastes salines de son voisinage, les plus importantes de la Toscane. On- BITELLO, ville très petite, mais renomméc parmi les archéologues par la necropolis d'une ville étrusque qu'on y a découverte et qu'on croit être celle de Sub-Cosa; on y trouva des vases en bois avec et sans figures, dont quelquesuns de formes très bizarres; des patères , ou plutôt des miroirs mystiques; des trépiéds; une armure de guerrier complète qu'on a trouvée en position verticale; divers.ornemens en argent et or très pur; un scarabée égyptien avec des caractères très nets ; tous ces objets el plusieurs autres composent le musée de M. Derrit, habitant d'Orbitello, dont la population peut être estimée à 3000 âmes, en y comprenant celle de sa banlicue.

Dans les enclaves on trouve plusieurs petites villes importantes : nous citerons SERAVEZZA , remarquable par ses carrières de beau marbre statuaire qui tous les jours deviennent plus importantes, depuis que celles de Carrare paraissent ne pouvoir plus fournir les beaux blocs qu'on en ti

ttes sépulpossède un r la plupart ité simplemythologile style du al; cet alexprimées ment leur ntent presfs de Per- — L'air de bn, y com- ROSSETTU, son voisiane. Onomméc olis d'une et qu'on rouva des quelques- , ou plu- ; une arouvée en argent et des caracurs autres habitant estimée

e sa ban-

rs petites VEZZA , rerbre stas imporisseut ne on en ti

derniers — Pontazuout, la toutes les petites villes de

ns Flo dise: d'ingéstsbis inépui LUE, portante par ses sables mines de fer 9 es Romains EE ses fortifications, célébrité que lui ua séjour de Rapoléon .it comme souverain depuis le mois 1814 jusqu'au 26 février 1816, on trouve: Ponto-Fennaio,

2 très forte, avec un port et de belles a-

Les seuls édifices remarquables qu'on y trouve sont: le palais un gouverneur, où résidait Napoleon; if est formé de deux bâlimens, auls du génie et de l'artillerie , situés dans Fendroit le plus élevé de la ville, entre le Forte Stella et le Forte Falcone, réunis par ce prince mayennant un nouveau corps de bâtiment; les belles

construire en faisant sauler des

errajo que commence la premiere

el la seule roule rule ce grande que ze 95

environ 20

Ttat de P Eglise ou du Pape.

cowrzms. Au nord, le royaume Lombard-Vénitien , dépendant de l'empire d' Autriche et la mer Adriatique. À Lest, cette mer et le royaume des Deux-Siciles. Au sud, pendant un petit espace, ce meme royaume , ensuite [a Méditerranée et le grand-duché de Toscane. À l’ouest, ce grand-duché et le duché de Modène.

var. Tout le ci-devant état du Pape, moins le comté d' Avignon avec ses dépendances cédé à la France et quelques fractions du Ferrarais cédées à l’Autriche.

Voyez l’article Pays de ces deux états.

rzsuvas. Cet étalest traversé par le Ti-

bre, un des grands fleuves de l'Italie et

baigné dans son extrémité septentrionale par le PO. Tous les autres ont un cours très borné. Ils se rendent tous ou à la mer Méditerranée ou à la mer Adriatique.

La MÉDITERRANÉE reçoit :

Le Tisne (Tevere), qui vient de la Toscane, et arrose avec ses affluens la plus grande partie du territoire de cet état, située au sud de la chaine

principale des Wa dans son cours le Tibre

passe par Ci lo, Roma, Porto et Ostia.

La Chian a est son principal affluent à la droite; elle est grossie par la Puglia. Les principaux affluens du Tibre à la gauche sont: le Topio ou Topino, qui passe par Foligno et reçoit le Chiascioetla Timia; la Vera quibaigne Terni, Narni, et est grossie par le Corno ei le Felino: ce dernier passe par Rieti; le Teverone qui baigne Tivoli.

La Manr4, qui sort du lac Bolsena, baigne Toscanella et Corneto.

La Fiona, qui vient de la Toscane et passe par Montalto

La MER ADRIATIQUE reçoit :

Le o, qui vient du royaume Lombard-Vénitien; sa branche principale touche la frontière septentrionale de cet état; les autres, nommées Po bi Paisano et Po pt Voano, arrosent le Ferrarais. Le Po di Primaro passe par Ferrare et reçoit le Reno, qui peer to;la Savena, par Bologna, le Sifaro, par Caslel-San- Pietro le San te rno, par Imola; et le Senio, par Castel- Bolognese.

L'Anonxe . le Savio, la Manrccnta, le Merauno, l'Esixo , le Musons, la Porenza, le Cmenri et le Tnonro sont de petits fleuves ou torrens qui descendent des Apennias et arrosent toule la partie de l'État du Pape qui est située au nord de la chaine principale des Apennins; l'Amone passe par Faenza; le Savio, par Cesena; la Marecchia, par Rimini; le Metauro, par Urbania et Fano; l'Esino, par lesi; la Potenza, par San-Severino, et non loin de Macerata; le Chienti, par Tolenuno; le Tronto, par Ascoli.

pavissow, Depuis 1832 tout l'Etat du Pape est divisé en vingt-et-une provinces, dont celle de Rome a le titre de Comaroa, celle de Lorete, de Commissariato , celles de Bologne , de Ferrare, de Ravenne, de Furli, d’Urbin-et-Pesaro, et de Velletri ont le titre de Legazioni, parce qu’elles ont un le gat De gouverneur ; les autres sont appelées Delegazioni, parce qu’elles ont un dé/égat à la tete du gouvernement. La délégation de Benevent est une enclave de la Princiuté-Ultérieure dans le royaume de aples; le territoire de Ponte-Corvo fait partie de la délégation de Frosinone, et est une autre enclave du même royaume dans la Terre de Labour.

PROvINCES. Cuers-LiEux, VILLES ET LIEUX REMARQUABLES. Cowanque os Roues, , . , ... ROME . Tivoli, Albano, Castel-Gandolfo, Frascali,

Subhiaco,

destrina,

Lécatiox dr VaILIE II... . Welletri, Terracina, Sezze, Cori.

Léaavion pu Ton...

Lacarion pu RavE uuns

Lécanion en ese : . :

Lécation ps Fsasasu . . ,. ; Ferrer i | * N | À

À capitaie de l'Etat siège du Pape, située sur un terrain inégal. Sa forme est à-peu-près celle oblong, dont le milieu de cha-

deux grands côtés qui 17 au

inte actuelle qu'on estime AT CES derne est presque toute située au nor l’ancienne , puisque le C

du côté du sud; en effet pee l'espace qui s'étend au midi:

est rempli de jardins, de vignes et meme de terres labaurées ; une de partie de la ville moderne occupe l'ancien Champde-Mars. 11 0 ‘Aucune ville ancienne ni moderne n’offre réunis sur une égale étenduc autant de monumens que cette capitale; on peut dire sans exagération que, considérée sous ce point de vue et sous celui des beauxarts, Rome est la première ville du monde.

C’est aux soins des’souverains pontifes qu'elle dut l’avantage de renaître de ses propres cendres; depuis le milieu du xve siècle , les papes l’ont presque renouvelée ; secondés par quelques hommes de génie, ils emhellirent leur résidence de tout ce que l’architecture, la sculpture et

Capitole ren à les cette dernière au nord, et que l’ôn peut considérer jusque un'certai 3 timent comme a limite de la vitie

du Capitole belle

en rioni

quartiers, et te sa pénal” permanente —— 84, o âmes, en 8 les nombreux Juifs et autres

qui ne nt pas la reli catholique, urent jamais dans sl 4. par le

Faces p d. léiquelles 29 somme

À g Ar splendeur de cette métropole. : :

Trois rues principales tement ées se font surtout remarquer par teur ongueur et par la beauté des édiices qui les décorent ; elles partent toutes les trois de la place du Popolo : celle du milieu, appelée la strada del Corso, est la plus fréquentée et la plus longue ; elle s’étend jusqu’au palais de Venise et traverse par conséquent presque toute la partie de la ville actuellement habitée. C’est dans cette magnifique rue que se font les courses aux chevaux, et qu'on se promène presque:

tous les soirs en carrosse : elle est garnie de trottoirs. La strada di Ripetta prend à droite et aboutit au port du même nom sur le Tibre, Celle du Babuino, qui est

Page 1