‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 214 sur 597 · CHE · texte numérisé non relu

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Place Colonna et colonne A

Jardin de ls colonne Kinulienne Aârervoir des Thermes de Diocletien Aqueduc der cau.r Fedice

Aglire J'® Marie-Majeure. ow Basilique Liberienne

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$ Campidoglio situation de l'ancien Capuvle Lorum actuellement Campo lac

+ La Cloacs Masinæ

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Ruiner du Palais des C Aésrervoir dar Thermar de Na nurn de Maries

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immense palais du Vatican, bâti zur ia collineou le mont de — 95 — de résidence an

pa quable par sa vaste étendue; on

Pit ND out mmeins de ARS dalle, Am comp pas e 4,422 salles,

chambres ou ries et 22 cours. On y admire les enwsées Pio-Clémentin et Chiaramonti, remplis 338

armi lesquels on distin 10 U on, le . Antinous, red a nei qu ane brable d'inscriptions 212 5 eques et romaines ; les galeries 4

— ti co le plus grand ouvrage de lapeinture pl moderne; la ehape: Pod avec la fresque célèbre du Jug * par Michel-Ange; 2p ene dolce que du Vatican, renfermée dans deux galeries aussi remarquables par leurs vastes dimensions que par lents ornemens ; cette bibliothèque est une des principales de l'Italie pour les livres impriméset peutetre la plus riche de toutes celles de l’Europe pour le nombre et la rareté des manuscrits ; parmi lesquels se trouve une copie des comédies de Térence du 1v° siècle de notre ère, ornée. de peintures et regardée. comme le plus ancien livre

manuscrit qui e gest aussi dans 600 salles 110 dae la précieuse collection de Livres. rnant les beaux-

arts, la plus riche et la plus choisie r que l'on eût encore, recueilie; elle formait à Venise la bibliothèque particulière du comte Leopold Cicognara — Léon-XHI l’a achetée. C’est aussi dans les salles du Vatican qu’on a déposé les chefs-d’œunvre de la peinture que les Français avaient enlevés de diffé rentes églises et rendus à Pie VII en 1815.

On doitenfin mentionner les deux Jardins qui sont très remarquables. Le Quirinale , autre pes superbe , résidence des Papes pendant l’été ; on je nomme aussi palais de Monte Cavallo, parce

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3 et d ben Le jardin du Quirinale « mille de tour et A l'Italie. Le cupitolo moderne

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Va plus bel belle. statue équestre antique que l’on. connaisse ; s'élève au milieu de la place formée par ces trois édifices. Vien-

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Aliberti et 10 NS, QU sont — 15 plus grands et les plus beaux Parmi cette multitude de ns. qui sont un des principaux ornemens de cette métrnpole, on en compte près de soixante qui paraissent plutôt faits pour servir d'habitation à des princes que pour loger des particuliers. Tous ont de vastes cours, des portiques intérieurs et de belles façades du côté de la rue. Ouvrages des Bramante, des Michel-Ange, des Bernini et d'autres grands architectes, ils offrent tous des parties et des collections précieuses trop imporiantes pour être passées sous silence, mais que nous ne saurions signaler sans sortir du cadre de cet abrégé ; nous citerons les suivans qu’on prétend se distinguer au-dessus des autres:

5 sont les palais Barberini, que tous les arts semblent s' etre réunis pour embellir; Doria, remarquable par son étendue, par ses beaux portiques et par sa galerie de tableaux, ai plus riches de l'Europe; Borghese, renommé par sa rare beauté, par la double colonnade de sa cour et par la magnifique galerie de 1700 tableaux qu’il renferme ; Culonna; par sa belle galerie et par la beauté de ses jardins ; Rospigliosi, par ses peintures; Braschi etsurtout Rwspoli, par leurs

ifiques escaliers; Furnose (le grand), par le grandiose de son architecture et par sa galerie; du prince de Canino , par ses riches collections et surtout par son musée étrusque; Corsini, Ghigi, Aldobrandini, Mattei, Spada, Pamfili, Rondanini, Strozzi, Torlonia- Bracciano, etc., etc. II est vrai qu’à la suite des malheurs quela ville éternelle 1 éprouvés dans ces derniers temps, plusieurs princes romains ruinés par la guerre ont été obligés de vendre leurs objets les plus précieux aux amateurs étrangers.

Parmi les palais de Romè qui portent le nom de villa, parce qr’ils sont regardes comme des maisons de campagne, quoique presque tous se trouvent dans l'enceinte même de la ville, nous citerons:

la villa Borghese ou Pinciana, la Medici, la Farimese, l. Aldobramdini, l’AIhani, la Ludovtsi-Piombino, la Mattei, la Farnesina, la Massimi, ei- devant Negroni, la Giustiniani, la Casali, lu Doria, la Barberini comme les plus remarquables. La première ou la via Borghese les surpasse toutes en beauté et en inagnificence , surtout par les grands embellissemens qu’on y a faits depuis quel ques années. Mais on y cherche en vain cette magnifique collection de statues, de bas-reliefs et de vases antiques, qui, achetée par Napoléon , orne depuis 20 ans le musée de Paris. La villa qui tient aujourd'hui le premier rang par ses richesses dans le mème genre, est celle du cardial Albani; c’est en étudiant ses collections que le célèbre Winekelman fit une grande partie de ses mémorables découvertes. Viennent ensuite la villa Ludovisi, dans laquelle son riche propriétaire a rassemblé à grands frais ce que les dernières fouilles ont produit de plus important; la villa Aldobrandini, où se trouvent les Noces Aldobrandint , la plus précieuse peinture qui nous soit parvenue de l’antiquité ; enfin la villa Medici, jadis si ſameuse par sa Vénus et par les autres chefs-d’œuvre qui décorent maintenant la galerie de Florence, est devenue le séjour des jeunes artistes que la France envoiechaqueannée à Rome pour se perfectionner dans rétude des beaux-arts, Nous ajouterons que ces vi- «as, qui ont peut-être une supériorité décidée sur toutes les plus belles maisons de plaisance de l’Europe, peuvent donner

une idée de ces lieux d'agrément où les Scipion, les Lucullus et tant d’autres illustres personnages allaient se délasser deleurs traveaux; le goût de ces grands hommes pour les belles 9 semble étre passé à leurs descendans. Les villas de Rome réunissent «l'élégance à la simplicité; souvent de grandes haies et des bosquets de lauriers les mettent à l'abri des rigueurs de l’hiver et y conservent une verdure perpétuelle. Dans le milieu, ce sont des parterres entremélés de plantations d’orangers et de citronniers qui répandent un doux parfum ; les villas ’une grande étendue offrent aussi des bois, des prairies et des pâturages. De belles statues antiques ou modernes, des.

fontaines d’où jaillissent sans interruption les eaux les plus limpides , un sol extrémement fertile, un beau ciel et l'inégalité même du sol, qui forme ces magnifiques terrasses d’où l’on jouit des points de vue les plusagréables et les plus.

variés, ajoutent à tant de charmes et complètent ce tableau délicieux. : :

Parmi les 364 églises que compte Rome, nous citerons les suivantes : S/-Pierre , qui est non-seulement le plus vaste, mais aussi le plus beau temple que l’on ait encore construit ; on pourrait même dire que c’est le plus bel édifice du monde:

une place immense, un magnifique péristyle circulaire orné de deux superbes fontaines-et d'un des plus grands obélisques.

égyptiens, forment pour ainsi dire l’avenue de cette basilique, dont la double coujoe qui la domine, aussi vaste que le ’anthéon d’Agrippa, mais, pour ainsi dire, suspendue à 160 pieds au-dessus du pavé, est regardée comme l'ouvrage le plus hardi et le plus étonnant que l’archilecture mederne ait encore exécuté. C'est au-dessous de ce dome immense qu'est placé le maltre-autel, couronné d’un baldaquin soutenu par quatre colonnes torses de bronze doré; ce morceau, si remarquable par sa belle et majestueuse architecture et par son élévation , est le plus.

grand ouvrage en bronze que l’on connaisse: il pèse450 milliers. Immédiatement au dessous est la magnifique chapelle sou.

terraine dite la SON érion de sl. Pierre, dont on admire les or nemens et la richesse.

Les statues colossales en bronze des quatre pères de l'Eglise, les précisuxtableaux en mosaique où l’on a imité pour l’éternité les chefs-d'œuvre si périssables des plus.

ment où les d’autres ilse délasser e ces grands pagnes semendans. Les d'élégance à undes haies 8 mettent à et y conser- Dans le miitremélés de | Citronniers n; les villas it aussi des turages. De

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s-maitres, les magnifiques mausolées de plusieurs papes, ainsi que la chapelle Clémentine et autres, sont les objets qui frappent le plus le spectateur étonné à la vue de tant de chefs-d’œuvre que renferme l’intérieur de ce temple.

Viennent ensuite: la basilique de Saint - Jean de Latran, cette église est censée desservie par le pape qui en est le curé, et pour cela, elle a le rang sur toutes les autres du monde catholique ; c’est ici que l’on couronne les papes et que se

trouve la chapelle Corsini, la plus belle

peut-être du monde ; on dit que sa construction a coûté plus de 10 millions de francs; Sainte-Marie-Majeure , où l’on admire les mosaïques du W siècle et les chapelles de Sixte:V et de Paul V. Saint Paul, hors des murs , qui était le plus grand temple de Rome après celui de Saint-Pierre : détruite presque entièrement par le feu en 1823, on la rebâtit à present; les églises de Saint-Laurent, hors des murs ,et de Saint-Sébastien, remarquables surtout par leurs cafacombes : celles de la dernière sont censées être les plus vastes de Rome; l’église de Sainte-Agnés sur la place Navone ; celles de Saiut-Augustin, de Jésus , de Saint-Ignace , de Sainte-Mariedes-Anges au des Chartreux , édifice formé des restes des bains de l’empereur Dioclétien, et remarquable par sa grande et belle méridienne ; de Saint-Pierre in

Montorio, où se trouvait primitivement

la célèbre Transfiguration par Raphaël, réputée le plus beau tableau que 'on connaisse ; de Sainte-Marie in Ara Cœli, bâtie à l'endroit où était autreſois le temple de Jupiter Capitolin ; de Saint- Pierre in Vincoli, regardée comme l’église la plus ancienne de Rome, où se trouve le mausolée de Jules II, ouvrage de Michel-Ange et l’un des monumens les plus célèbres de l’Italie, Parmi les 46 places publiques qui décorent Rome, on doit du moins citer les suivantes : La place de Saint-Pierre , qu'on regarde comme la plus belle du monde et que nous avons déjà nommée en parlant de la basilique qui en forme le principal ornement; la place Navone, destinée aux marchés de ome, et embellie par la magnifique fontaine à laquelle elle donne son nom; la place d' Baone, la plus fréquentée „ur les étrangers et décorée de la fontaine Harcaceia,

ee

du pur de la cour d’Espagne et du magnifique escalier qui conduit à l’église de la Trinité-du-Mont ; la place de Monte- Cava d, qui se développe devant le palais pontifical de ce nom; la place Colonne, ainsi nommée de la superbe colonne qui s’y élève, et celle qui emprunte son nom à la Porta del Popolo.

Douze fontaines principales embellissent celle capitale et la pourvoient abondamment d’eau; quatre méritent une mention particulière : celle de Trevi, qui est la plus belle et dont l’eau passe pour être la meilleure ; la fontaine Sixtine, qu’on

ut comparer à la précédente par le vo-

ume d’eau qu'elle fournit ; celle de la

place Navone, quiest la plus magnifique;

celle de Paul V, près de l’église de Saint- Pierre in Montorio, d’une mauvaise architecture , mais remarquable par lim mense volume d’eau qui en jaillit, assez

grand pour faire tourner plusieurs mou-,

lins ; c’est elle auÿsi qui forme les super bes jets qu’on admire dans la place de Saint-Pierre.

Un grand nombre d’établissemens scientifiques et littéraires ajoutent à l’importance de cette métropole. On doit mettre à leur tête l’université on Tuniversilà Romana della sapienza, une des plus anciennes de l’Europe et des principales de l’Italie; viennent en-

suite le college Romain, fondé depuis

long-temps par les jésuites, qu’on peut regarder comme une autre université, et auquel sont annexées une riche bibliothèque et de belles collections d antiques d'histoire naturelle, de modèles

e machines, etc.; le collège de Ia Pronagarde, où des indigènes de l'Inde, de l’Abyssinie, de la Syrie, de l’Arménie et de la Grèce sont instruits par des professeurs pour aller répandre dans les contrées les plus éloignées les lumières et les bienfaits du christianisme; une célèbre typographie est attachée à cet établissemen i, ou l’on a imprimé des ouvrages en plus de trente langues différentes et avec leurs caractères respectifs; malheureusement depuis la révolution française ce collège a perda une partie de ses ressources et de son importance; le séminaire Romain, bel et utile établissement considérablement augmenté et perfectionné par les soins du savant cardinal Zurla; les collèges Nazareno, les collèges Anglais, Irlandais , Ecossais et

er gg tous plus ou moins con- ; l'énatitut dessourds-muets, celui de Grande où l'on instruit dans tous les arts etmétiers environ mille enfans des deux sexes ; plusieus écoles des beaux-arts our les élèves de l’empire d'Autriche, de la France, de l’An-

leterre , du royaume de: Deux-Siciles ;

académie Romaine de N- Luo, où dix proſesseurs habiles enseignent la peinture À la 1 Me l'architecture théori-

ue et pratique, la géométrie tive, Vanatomie, Phistoire, la mythologie et les costumes. Parm' ses nombreuses sociétés savantes nous citerons : l'académie des Arcades, une des plus renommées et des plus anciennes de l’Europe ; celle des Nuovi Linoei ou d'histoire naturelle, à laquelle est joint un observatoire ; “acad mie théologique de l'université de Rome, la pontificia academia Ronana d'archeologia, dont le but est

l'illustration des monumens anciens et lu rectification des erreurs débitées sur les plus connus ; la Tiberina; la Latina; ja Filarmonica ; la Filodrammatica- Romana. Parmiles nombreuses bibliothèques publiques ou qu’on peut regarder comme ua d doit citer an moins : la

Vaticana déjà mentionnée, la Casanatense dans Île couvent de la Minerva, l’Alessandrina dans le bâtiment de la Sapienza, F Angelica, ct l’Aracælitana dans les couvens de St-Augustin et d Ara- Cæli. Outre les superbes musées d’antiques et les galeries de tableaux 7 5 mentionnés en parlant du Vatican et du Capitole, il faut nommer les musées anatomie et d'histoirenaturelle de l ho-

ital St-Esprit, le musée de minéraogie de la Sapienza, le jardin botanique et l’observatoire dépendant de Funiversité, et la belle galerie attachée à l'académie de St-Luc ; le musée Kirkerianum d'histoire naturelle et celui d’antiquités au collège Romain; l’éfude de 1 <a qui est peut-être le premier établissement de ce genre qui existe.

Les nombreuses et magnifiques collections appartenant à des particuliers n’entrant pas dans le cadre de cet ouvrage, nous nous bornerons à signaler à l’attention du lecteur les afelters de peinture et de sculpture qui forment un des principaux traits caractéristiques de cette métropole ; il n'y a pas d’étranger instruit qui ne s’empresse de les visiter et qui

n'ait eu l’occasion d'admirer les d'œuvre que renferment l'atelier de peinture du célèbre Ca i et ceux qui 3 une place si di aux ateliers de l’immortel Canova, n un de ses élèves les plus disti 5 et de M. Thorwaldsen, dont les productions rendent moins sensible la perte du Praxitèle italien. Nous ajouterons enfin que l'on vient de fonder sous les auspe du prince héréditaire de Prusse, un nsfitut de correspondance archéologique partagé en quatre sections , suivant les. quatre pays où se trouve le principal tre de pareilles études, IItalie, PAllemagne, la Fr, .nce et PAngleterre; on se propose d'ajouter d'autres sections pour la Grèce, Ia Suède, la Hollande et la Russie: cest la plus grande association sorante que l’on ait encore établie ; eite contribue déjà à étendre la sphère d'une scienee qui, de nos jours, a fait tant de progrès, en publiant des annaleset en admettant indistinctement à participer aux découvertes nouvelles ies savans de tous les pays du monde civilisé qui font de l'archéologie le sujet de leurs recherches. Ro On se formerait une idée très impurfaite de Rome si l’on passait entièrement sous silence les monumens et les débris des somptueux édifices qui décoraient l’ancienne ville, et qui, malgré leur vétusié et les dévastations des barbares, forment encore un des plus beaux ornemens de la résidence des successeurs de Saint- Pierre. Nous signalerons les plus remarquables. A et de

Le pont Ælius, construit par l'empereur Adrien, et nommè aujourd'hui von Saint- Ange, ua des plus magnifiques de l'Italie; il est encore le plus beau de ceux qui traversent aujourd’hui le Tibre.

La Cloaca maxima, le plus considérable des anciens égouts; c’est une voûte qui étonne par sa hauteur et par 8a largeur, & qui sert encore à son ancienne destination, quoique sa construction romonte au n° siècle de Rome, c'est-à-dire aux temps des Tarquins. *

L'aqueduc dAcqua-Fergine, construit par Agrippa, et qui se dégage par la belle fontaine de Trevi, et ceux de l’Acqua-Martia et de l'Acqua- Paola ; sont les principales constructions de co genre qui, comme aux beaux temps de Rome.

fournissent abondamment d'eau excellente les nombreuses fontaines de cette ville.

Le Panthéon, bâti et dédié par Agrippa à tous les dieux, est aujourd’hui l'église qu on appelle Ia Rotonda ou Sainte-Marie-de:la-Rotonda, consacrée à tous les saints. C'est l'édifice le mieux

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Écrit admire son ma- Jesiueux 50 « soutenu par seize cotonnes de gi unit de dimensions colossales, et sa vañte coupole qui a servi sinom de modèle, du bre À vu de Be prit qua de 4 s depuis. C s ce temple que reposen les restes mortels des grands hommes de l'Italie morts à Rome. Le joli fémple rond de Vesta, aujourd'hui de {a Madonna del Sole, et les debris de plusieurs autres temples, tels que ceux de ia Tuns, de Jupiter Stalor et de la Paix, le

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ome 4 5 sa 8 odeur, et les débris de Nader, trop long de nommer.

Le risque de Caracalla, le seul qui sobsiste encore dix que possédait Rome; ce vaste ct bel édifice se trouve aujourd'hui au milieu des champs et des vignes; son arène est convertie en pré ou en jardins polagers, et les belles pierres qui formaient la ligne spinea, ainsi que les gatie bees, MES pue: Weesen, Cest Je: ph

e Co 5 par plus vaste amphithéâtre connu celui de Catane; ilen subsiste presque ;à moitié. Ce magnifique monument a été déblayé depuis quelques années et ressort dans tout son lustre.

Les restes du thédire de Marcellus, élevé par Auguste, consistant en un certain nombre darcades à double étage, qui forment un quart de cercle et font l'admiration de tous les connaisseurs.

Les ruines des Hermes de Titus et de Caracalla; on voit encore les murs extérieurs des vastes palais qui, sous le nom de thermes, servaient de bains publics; ils donnent une idée de leur immense étendue. On y avait placé 1600 sieges de marbre pour la commodité des baigneurs des deux sexes, 955 ÿ trouvaient des bains de toute espèce, même d'eau de mer. Ces bains étaient distribués dans de grandes salles , dont les voûtes extraordinairement hautes reposaient sur des colonnes de marbre le plus rare; les cuves dans lesquelles on prenait les bains étaient de marbre Ain, de granit oriental om de porphyre; on avait encore ménagé de vasies bossins pleins A eau pour ceux qui voulaient s'exerve à nager. Une foule d'esclaves de l'un et de l’autre sexe étaient chargts de servir les baigner-s. On y voyait aussi des portiques sous lesqucis on pouvait se promener, et où dès marchands élalaient toutes sortes de bijoux, II y avait de grands emplacemens destinés auxexercices du corps et meme à ceux de l'esprit : les philosophes et.les rhéteurs s’y assemblaient pour donner des leçons à la jeunesse; les poètes y récitaient leurs ouvrages; les peintres et les sculpteurs y attiraient les amateurs des arts. L'intérieur de ces magnifiques édifices n'est plus qu'un amas informe de ruines couvertes d herpages et d'arbustes; les colonnes de marbre et les statues en ont été enlevées pour orner les palais inodernes de quelques particuliers. Viennent ensuite les ruines des {hermes de Dioclélien ; ces bains étaient encore plus grands; Michel-Ange en a converti la grande salle impériale, qui subsistait encore de son temps, en une église qui sp-

autres qu'il serait propos

peti

échappé à l'action du temps et à la fureur des barbares qui à différentes époques ont saccagé Rome; nous citerons les trois principales qui subsistent encore: la cofonne Antonine, qui donne le nom à n place Colonne, dont elle fait le plus bel ornement; c'est un trophée maganifique, tout en marbre, élevé par le sénat à l'empereur Antonin-le-Pieux ;; les bas-reliefs qui l’entourent en spirale dans tonte sa hauteur, représentent divers évènemens des guerres des Romains sous Antonin et sous MarcAurèle ; ona restaurée en 1589. La colonne Truſane, regardée comme le plus beau monument de co genre que les anciens nous aient laissé; des bas-reliefs en spirale, offrant l'histoire militaire de Trajan, en recouvrent toute da surface : on y compte 2500 figures d’un dessin et d'une exécution admirables. La colonne rostrüle de Duillius ; c'est le plus ancien monument de ce genre qu'il y ait à Rome; elle a environ 12 pieds de haut, et a été érigée par le sénat pour conserver la mémoire de la victoire navale remportée sur les Carthaginois lan 494 de la république; elle est à présent au Capitole,

Lesobéiisques qu'on a retirés des ruines, quoique originairement apportés d'Egypte, font encore partie des antiquités de Rome et figurent parmi ses plus beaux ornemens. Elle en compte dix sur pied; le plus. grand de tous est celui qui décore la place de St-Jean-de-Latran; viennent ensuite ceux de la place St-Pierre , de la Porta del Popolo et celui de Monte-Pincio. :

Le mausolée d. Adrien, aujourdhui le chatau St-Ange, était un des monumens les plus remarqu de l’ancienne Rome. L'empereur Adrien lui-même le fit construire, Sur une base carrée , d’une vaste surface, s'élevhient en pyramide arrondie, trois ordres d'architecture, le tout en marbre de Paros. Chaque ordre se composait de colonnes de granit et de yre, à formaient de superbes galeries rées de siatues et de bas-reliefs des meilleurs maitres. Ce monument qu'on appelait Moe; Adriana, à cause de ga masse prodigieuse , était terminé par une magaifique coupole, surmontée d'une pomme de pin de bronze. Après avoir servi de forteresse aux Goths, de retraite aux pelits Lyrans qui desolaient Rome pendant les in“ et x° siècles, il fut

trassforat en citadelle régulière par Urbain VIII.

L'ancien tombeau en forme le corps principal, qu'environnent quatre gros bastions. On y conserve le trésor de l'église, les bulles et les chartes de la cour de Rome, et on y lient enfermés les prisonniers d'état. Au centre du monument est une vaste salle peinte à fresque par Jules Romain, avec des antiques estimés. Une immense galerie le met en commuaication avec le palais du Vaticau. Vionnent ensuite le mausolde d’Augusle, dont les debris annoncent encore sa magnificence; sur les ruines de ce palais de la mort, où chaque membre de la famille d’Auguste avait un asile, on a bâti un théâtre, où l'on donne de temps en temps des combats de buffics et où tous les dimanches, pendant la belle saison, se rassemble beaucoup de monde pour jouir de la musique et des feux d'artifices qu'on y exécute. Le mausolée de Calus Cestius, monument remarquable par son antiquité et par les peintures faites à la détrempe qui existent encore dans son intérieur ; c'est une grande pyramide carrée bâtie en pier res et en briques, et revêtue de marbre blanc; ses environs servent maintenant de sépulture aux protestans établis à Rome. Le mausolée de Cecilia Metella, qui se distingue surtout par la beauté de son architecture et celle des marbres employés dans sa construction.

Le magnifique palais des Césars sur le mont Palatia, commencé par Auguste, conlinué par Libere, embelli des trésors de la nature et des chefs-d'œuvre de l’art par Caligula, Néron, Domitien et d’autres empereurs, est entièrement enseveli sous des jardins modernes.

On cherche en vaiu le Canitole, où étaient conduits en triomphe les rois et les dépouilles des peuples , où Jupiter avait un temple magnifique et Rome son sénat. Nous avons déjà signalé les beaux édifices construits sur son emplacement d'après le plan de Michel-Ange.

Le Forum Romanum, autrefois couvert de temples, de palais, d’arcs-de-triomphe , de trophées, de statues de hérzs et de dieux, où se trouvait la tribune aux harangues, où le peuple romain pendant tant de siècles jugenit les nations et décidait du sort des rois ; cette place auguste a perdu jusqu’à son nom: on ne ls connait que sous l’igaoble dénomination de Campo Faccino, parce qu'on y tenait autrefois le marché aux vaches. Mais le dernier pape, qui a déjà tant fait pour les progrès de l'archéologie, à ordonné qu'on deblayat celte vaste place à l'instar du forum de Trajan, qui sorlit pour ainsi dire de terre sous l’administralion des Français, Déjà les déblais se font avec activité et intelligence, et un des premiers résultats a été la découverte de la première colonne milliaire, regardée comme le centre du vaste empire Romain, et qu'on avait en vain cherchée jusqu'à présent. 6

Nous avons vu dans l'introdnction à la description de l'Italie quelle est la place qu’occupe Rome parmi les villes commerçantes et industrieuses de cette contrée, Ici nous ajonterons que la magnif-

cence déployée dans les cérémonies religieuses , le feu d'artifices (girandola) du Château St- Ange, l'illumination de la coupole de St-Pierre le soir de la fête de ce saint, et le carnaval sont ce que la moderne Rome offre de plus important à voir après ces magnifiques monumens. Son carnaval, quoiqu'il ne dure que huit jours, est un des plus beaux de Italie; pendant ce temps ce ne sont que mascarades, courses de chevaux et jeux de tonte espèce ; les masques font quelquefois des quadrilles et des marches pompeuses.

Les campagnes de Rome jadis si florissantes sont en proie à un air malsain et offrent un aspect désolé, Lil fatigué de voir partout des champs presque incültes n’a pour se reposer que des débris de tombeaux et les restes des aqueducs qui fournissaient de l’eau et en fournissent encore à cette capitale. Neanmoins dans un 1 0 d'environ 18 milles, on trouve une foule de lieux célèbres dans l’histoire; plusieurs sont encore assez im-

ortans pour mériler quelques détails.

ous signalerons au moins les suivans :

Twort, sur le Teverone, petite ville épiscopale d'environ 6000 Âmes, non moins remarquable par sa situation délicieuse que par ses antiquités. Il faut voir la cascade du Teverone, les ruines du temple de la Sibylle ou plutôt de Vesta, celles de la villa ou campagne de Mécène, et dans les environs les restes imposans de la magnifique villa Adriana, ou de la maison de plaisance de l'empereur Adrien, On reconnaitencore parmi les vastes masures de cette dernière le logement des gardes prétoriennes; on distingue dans l'un de ses deux théâtres le portique extérieur, les salles qui servaient aux acteurs, l'orchestre et autres parties. Le palais était carré: la salle où Adrien donnait ses audiences a cent pas de long sur soixante-dix de large; dans une galerie voütée qui est au-dessous, on aperçoit des restes de fresque, une suite de chambres, des salles, des temples domestiques, mais fort dé- Grades. Ce qu'il y a de mieux conservé, est une galerie tournante qui fait partie d'un temple voûlé et couvert ; les peintures de la voûte ont encore de l'éclat, A l'extrémité d'un grand bassin est un temple de Neptune. On y remarque encore d'autresédifices , des escaliers, dés restes de colonnades, de portiques, de grandes cours, de corridors, de péristyles, d'aqueducs; enfin on y reconnait l'emplacement du /ycée, de l'academie, du prrtanée, du pæcile d'Athènes, du canope d'Egypte, du teinpé de Thessalie et de tout ce que l'antiquité avait de plus célèbre, qu’Adrien avait vu dans ses voyages et qu'il avait voulu imiter. Les fouilles faites à différentes époques dans ces superbes ruines ont produit une partie des précieux monumens de sculpture et de

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essalie et s célèbre, qu'il avait ales épooduit une bture et de

mosaique antiques que l'on admire aujourd'hui dans le musée de Rome.

Vaucera, ville épiscopale, mal bâlie, d'environ 10,000 âmes , chef- de la nouvelle légation de ce nom. remarquable nar quelques beaux édificeset par ses antiquités. On y admirait autrelois le musée Borgia, disséminé aujourd'hui en partie à Rome et en partie à Naples ; son illustration a donné lieu à plusieurs ou imrortans. A 8 milles à l'est-est-sud de Ve et hors du rayon de Rome, on trouve Cori.ou Cora,iet.6 milles plus loin dans la meme direction Non , villes très peliles, mais extrèmement importantes sous le rapport archéologique, surtout la seconde, qui correspond à l’ancicnne Norba; elle conserve encore des restes considérables de son antique: enceinte crclopéenne, ainsi que cinq portes et deux tours dont Tune ronde et l'autre carrée, genre de construction qu'on trouve.très rarement dans les monumens cyclopéens. Aznano , petite ville épiscopale, d'en viron 2400 Ames, agréablement située, non loin du lac de ce nom; plusieurs grands seigneurs de Rome y ont des maisons de campagne; on y distinguc surtout la villa Doria, remarquable par sa beauté et par les restes d'anciens tombeaux, et le palais Corsini par son étendue. Tout près est situé CasrEI-GANbol ro, bali sur les bords du lac, avec un beau palais, où le pape viont passer une partie de l'été, et la villa Barberini, bâtie sur les restes de celle de Domitien. Dans le lac de Nemi, prèsde.Genzano , on trouva en 1827 plusieurs débris du.navire de Tibère qui avait pri dans ses eaux.:FrAsCATi, l'ancienre Tusculum, peute:ville épiscopale, d'environ 4000:àmes, bâtie à mi-côte d'une montagne , au milieu d'une campagne délicieuse que les grands de Rome viennent habiter pendant ſes plus fortes chaleurs de l'été ; elle se recommande par plusieurs antiquités et surtout par les restes de la maison de Cicéron.

Suptaco , petite ville de 2000 âmes, non loin du Teverone , avec un chdteau du pape et les restes du palais de Neron. On doit surtout mentionner le rielie couvent de St-Benott, dont l'é- Slise a été ornée par les travaux des plus grands artistes; et nous rappellerons que c’est dans cette petite ville qu'on imprime les classiques les plus rares et que parut la première edition de Lactance, chef-d'œuvre de la ty,.ograiiüis du xve siècle. Osria, à l'embouchure du Tibre, jadis florissante lorsqu'elle était le port de Rome, et maintenant presque entièrement abañdonnée à cause du mauvais air; sa population concentrée

autour de la cathédrale ne s'élève qu’à 260 âmes.

Virenge, ville épicopale, assez bien batie, au pied d’une montagne ei environnée

de jardins, de vignobles, et de maisons de

campagne appartenant à des familles distinguées de Rome, qui viennent y passer une partie de la belle saison. La cathédrale et le palais du gouvernement sont ses principaux édifices. Le précienx musée Borgien qui formait l’ornement

de cette es n' existe — — ** est remarqua r sa z la population peut 9 à 14, 000 âmes.

Dans ses environs immédiats, on trouve des bains assez fréquentés, et la villa Caprarola, 828 conaaisseurs comme le plus bel ouvrage de Viguola. Dans ua rayon de 26 milles à la ronde on trouve : Monteflascone, Orvielo, Todi, Terni, Amelia, Narn:, Olricoli, Magliano, Civila-Casteliana, Baccano, Nepi, Ronciglione, .Civila-Vecchia, Tolſu, Corneto, Piano-di-Face , Ponle-Bodio, Montalto, Toscanella, Canino, Holsena, Bracciano et Acquapendente, dont presque tous sont sièges d'un évêché ou donnent ie Utre au diocèse, et sont remarquables sous plus d'un rapport. Nous signalerons surtout les suivans :

Onvizto, remarquable par sa belle cathédrale golhique, par son vin excellent et par sa population qu'on estime à.près de 8000 àmes. Tant, par ses antiquités et surtout.par sa magnifique cascade delle Marmore , formée par le Velino ; pop. environ 6000 âmes. Nanni et Navi, par leurs beaux aqueducs; Narni est en outre remarquable par sa grande antiquité, supéricure même à celle de Rome, et par son beau pont dit Sanguinazio, construit par les Romains.

RoNCIGLIONE , par sa papeterie et ses usines de fer; Baccano, parsariche mine de soufre. Mon- TEFIASCONE, par son vin renommé et par le voi- \sinage de l'ancicone église de St-Flaviano, balie au x1° siècle ,:à deux étages, mélange tres bizarre d'arches de différentes grandeurs, BoLseNA ct:BRACCIANO, par leur position près des lacs auxquels elles donnent leurs noms.

Civira-VeccuiA , petite ville épiscopale d'environ 7000 habitans, importante par ses forlificalions, par ses chantiers militaires, par son arsenal et surtout par son port franc et son commerce. Tor va, par sa riche mine d'alun, Consxro, Piaxo-bi- Voce, ainsi nommé par corruption au lieu de Piano-di-Vuici, Poxte-Bonio,. Moxtacro et Ca-

Nix O, lieux très petits, mais qui ont acquis une grande célébrité par la découverte récente des

- nécropolis des andiennes villes étrusques de Tur-

quinie, de Coriolo, de Vulei et de Graviscæ, due en très grande partie aux fouilles faites sous Ja direction et aus frais du prince de Canino, ainsi que par la discussion sonlevée par ce savant sur la priorité de la civilisation. des Etrusques ; discussion déjà débattue avec très peu de succès par les plus célèbres antiquaires italiens etétrangers du siècle passé, et dans laquelle se sont engagés des savans illustres tels que Ciampi, Vermiglioli, Orioli, Bossi, Niebuhr, Raoul-Rochette et autres, Les fouilles faites dans la necropoli de Tarquinie près de. Corncto ont donné les résultats les plus importans; on ÿ a découvert 593 hypogées, Parmi les objets déterrés se trouvaient : un bouclier ciselé de plus dé trois pieds de diamètre et richement orné de figures d'hommes et d'animaux; diverses parties d'un char ; un grand nombre de vases; des plaques d'or sur bronze et faisant partie d'une armure; des bijoux d'or; de petites idoles en terre bleuk-

tre, absolument semblables à celles qu'on trouve par” milliers dans les catacombes de l'Egypte. Quelques-uns de ces tombeaux ont offert des peintures très bien conservées représentant des jeux etdes funéraires, dont quelques-unes d'une grande beauté; d'autres étaient accompagnées d'inscriptions. MM. Fossati et Manzi, encouragés par la riche moisson d’antiquités étrusques, mile par le prince de Canino en pratiquant des fouilles sur le même territoire, découvrirent quelque temps après les thermes de Tarquinie, de superbes mosaïques et trois temples étrusques avec leurs sanctuaires respectifs, Les nécropolis de Coriolo, de Fulci et de Graviscæ offrent des tombeaux plus vastes; mais il parait qu’on n’y a pas trouvé jusqu'ici de peintures, non plus que davs les tombeaux grecs de la Grande-Grèce; mais en revanche il s'y est rencontré n °ssez grand nombre de ces vases peiats qui servaient sans doute aux mêmes usages, et qui, par les représentations mystiques et funéraires dout ils sont ornés, remplissaient dons ces tombeaux étrusques, aussi bien que dans les sépultures grecques, le même objet que tes peintures observées dans les grottes de Corneto, dans celles de Chiusi, et dans quelques autres lombeaux de la Campagne de Rome, qui . était primitivement un territoire étrusque.

Nous ajouterons qu'entre Civita-Castellana et Nepi se trouve le fameux ermilage taillé dans le roc par Joseph-André Rodio ; ce solitaire, décédé en 1819, y travailla assidüment pendant quinze ans; on y admire surtout la maïisonnette, la chapelle, l'escalier de 144 marches, partagé en cinq vastes paliers, l'oratoire et la sacristie ; un nouvel ermite occupe déjà cette demeure solitaire, visi-

tée tous les ans par un grand nombre de curieux.

Pénouse (Perugia), ville épiscopale, batie sur une petite montagne peu loin de la rive droite du Tibre, au milieu d'un territoire fertile ct bien cultivé. Sa nombreuse population, qu’on porte à environ 30,000 âmes, quelques beaux restes d’antiquités, l'université, le musée A antiques, ia brbliothèque, de belles églises, surtout celle del Gesu, un beau fhéâtre et quelques manufactures de soie, lui assignent un rang distingué parmi les principales villes de l’État du Pape. Nous sjouterons que c’est dans cette ville

u’en 1823 on a découvert la grande inscription og ! illustrée par le savant professeur Vermiglioli. C’est le plus grand monument connu de l’Etrurie proprement dite, comme les tables Eu.

g ines le sont de l’Etrurie Circumpa-

ane et comme la mensa marmorea, trouvée récemment à Herculanum et conservée au musée de Naples, l’est de l’Etrurie Campana.

Dans un rayon de 20 milles à laronde de Pérouse,

on trouve: Gubbio, Nocera, Asslsi, Foligno, Treui et Todi dans les confins de cet état, et S

v piscopales. signalerons surtout à l'attention du lecteur: FoLicno, importante par son commerce et par ses fabriques de bougies, de draps, de papier, ainsi que par ses confitures très estimées ; elle a un musée d’antiques et parait avoir euviron 9000 âmes. Assist, renommée par le tombeau de saint Françoisd’Assise qui y attire encore tous les ans un grand nombre de pélerins; le double temple (inférieur etsupérieur) bâti dans le xin° siècle en l'honacur de ce saint est très remarquable, pouvant etre regardé comme le berceau des beaux-arts à leur renaissance en Italie. Il appartient à la première ve de l'architecture dite gothique, et a servi de modèle à la construction des églises de l'ordre de St-Frangois; il est orné de tableaux très bien conservés faits par les premiers peintres de cette époque remarquable. Le célèbre temple de Santa-Maria degli Angeli, près d'Assisi, a été détruit par un tremblement de terre. On estime à 4000 âmes la population de cette ville. Gungio, importante par son industrie et par ses antiquités, parmi lesquelles on doit citer les fameuses tables Eugubines qui exercèrent tant la sagacité de Maffei, Passeri, Mazzocchi et de Lanzi, pour déchiffrer ce précieux monument découvert en 1456, près des ruines du célèbre temple de Jupiter Apennin , sur le territoire, de celte ville dont la population peut s'élever à 4000 âmes. Ce sont sept planches de bronze fondu, couvertes de caractères gravés, quelquelois des deux côtés. Les plus grandes ont 4 palmes romains de long sur 2 1/2 de large. Quatre sont écrites en caractères étrusques de droite à gauche; les deux plus grandes en caractères latins de gauche à droite. Plusieurs savans les fontremonter jusqu'à deux siècles avant J.-C., tandis que Lanzi les regarde comme une production du vi“ siècle de Rome. On y traite dans toutes de sacrifices, de cérémonies , d'oblations ; ce sont, pour ainsi dire, des rituels du cuite paleu. Les deux tables en caractères latins pourraient être regardées comme le plus grand monu-

ment connu actuellement existant sur la I.

lurgie de l’ancienne Italie.

Ancôxe, ville épiscopale assez bien batieen amphithéâtre, sur le penchant d’une colline qui s’étend sur la mer Adriatique, avec un port franc et environ 35,000 habitans. La cathédrale, la bourse, lancien arc-de-triomphe qui orne l’entrée de la Rue-Neuve, sont ses constructions les plus remarquables. Le môle aussi mérite d’être mentionné. Ancône est assez industrieuse et la première place marchande de l’Etat du Pape. Depuis peu elle est le siège d’un tribunal d'appel pour les délégations d’Urbin-et-Pesaro , de Macerata, de Camerino, de Fermo, d' Ascoli et de celle qui porte son nom.

1a, Foligno, e cet état, et loire Toscan, nalerons sur- LIGNO, impory fabriques de si que par ses musée d’an- Ames. Assist, Françoisd’Asans un grand le (inférieur sen l'honaeur pouvant être aux-arts à lient à la pregothique, et des églises de é de tableaux premiers peine. Le célèbre Angeli, près emblement de population de son industrie uelles on doit es qui exercè- Passeri, Mazer ce précieux s des ruines du , sur le terripulation peut t planches de ctères gravés, plus grandes 2 1/2 de large.

étrusques de ndes en caracsieurs savans es avant J.-C., e une producaite dans tou- ’oblations ; ce u cuite palen.

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ez bien bahant d'une Adriatique, urse, l’anne l’entrée nstractions e aussi méb est assez lace mar-

mo, om.

Daus un 2 de 20 milles autour de celle ville on trouve dia, lesi, Cingoli, Macerala, Recanali, Lorelo,et O, toutes villes épiscopalesou donnant le titre à des diocèses, remarquables , à l'exception de Cingoli, par leur population et sous d'autres ets. On doit surtout mentionner : SMA IA, importante par sun port à ulièrement par sa foire, qui est la plus de l'Italie ei une des principales de l'Eu-

rope environ 8000 âmes, MAC&nATA. par ite, des établissemens littéraires, et

qui dépasse 16,000 àmes. Lo-

sanctuaire de Notre-Dame,

gaifique, dont le riche qu'on ne le

Rimini, ville é le, assez grande , mais peu peuple, inde près 25 l'em- 1 L 1 A ha plus qu’un petit pour ux de pêcheurs, à cause de la retraite de la mer. De belles rues, plusieurs places ornées de fontaines, un grand nombre. de maisons bien construites, plusieurs belles

lises, une bibliothèque publique assez riche, et 1979 * réstes importans des anciens édifices qui ornaient cette ville, la rangent parmi les plus importantes de J’Etat du Pape. Nous nous bornerons à nommer l’église de e commencée en style gothique et achevée vers l'année 1447 par le célèbre Léon-Baptiste Alberti, restaurateur de l’architecture ; le bel are - de- triomphe d. Auguste à l'entrée de la ville, un des mieux conservés, et le superbe pont, près de la porte St-Julien, constrait en marbre blanc sous les empereurs Auguste et Tibère à la jonction des deux consulaires, la Flaminienne et l’Emilienne ; la population de Rimini paralt s’élever à 9,500 âmes environ.

Dansun rayon de 26 milles autour de Rimini, on trouve: Cesenatico, Cervia, Ravenne, Forli, Forlimpopoli, Cesena, Savignano, San-An-

do in Vado, Urbania, Urbino, Fossomrone, Fano, Pesaro et la république indtpendante de Saint-Marin, toutes sièges d'un évèché ou donnant le titre à un diocèse, à l'exception de Cesenatico et de Forlimpopoli, et remarquables par leur population, à l'exception de Cesenatico, Cervia, San-Angelo in Vado, Urbania et Fossombrone. Notre cadre nous permet de signaler seulement les suivantes :

RAvENNE (Ravenna), ville archiépiscopale, située entre le Montone et le Ronco, près d'un terrain marécageux qui en rend l'air malsain. Cette ville, si florissante au temps des Romains, si peuplée

dans les vu et vn siècles lorsqu'elle était la rédes exarques gouvernaient l'Italie pour les ne

| t Dar: car elle a été bâtie par Galla-Placidia , fille de l'empereur rand; on y voit le tombeau de cette princesse, ceux de be Honorius son frère, de son époux Constance et du fils de Valentiniealtl,l lise 8 est aussi remarquable, parce qu'on pe regarder comme l'original d'aprés uel Charlemagne ft construire la magnifique ca le d'Aix-la-Chapelle. Viennent ensuitelacathddrale etl'église de St 4dpollinaire des Camalduïes, dans la ville, et hors de son enceinte, vers l’ancien port, celle de Ste- Marie de la Rolonde ; celte dernière était primitivement le tombeau que la célèbre Amalasonte éleva à son père le grand Théodoric, et une imitation du mausolée d'Adrien; c'est une rotonde à deux étages, dont le premier est enterré ; un seul bloc de pierre d' lstrie de 34 pieds de diamètre horsd'œuvre en forme la coupole. Le musée d’antiquités et la bibliothèque publique ne doivent pas être oubliés, Dans une de ses églises reposent les cendres du Dante, réclamées plusieurs fais en vain par les Toscans. :

CenviA , très petite ville d'environ 4000 habitans, mais importante par ses immenses salines. Fons. et Cusexa, par leur industrie et par leur population: onestime celle de lapremière à 16, o00 Ames. et celle de la seconde à enviro 12,000. Unuix, par son universite, el parce quelle est le siège d'un archevèché , et qu'elle a vu naître le grand peintre Raphaël; pop. environ 8000 Ames. FAN

et Pesano, par leurs ports, par leur nombreuse marine marchande et par leurcommerce; celleei compte environ 12,000 habilans ; on en accorde près de 15,000 à Fano. :

Bouocne, belle est grande ville archiépiscopale, industrieuse F commerçante et

a plus importante de l’état, après Rome.

Elle est située sur le canal de Bologne, entre le Reno et la Savena, au milieu d'une campagne délicieuse, couverte de jolies maisons et de villages ; sa population dépasse aujourd’hui 67,000 habitans.

Les maisons sont en général bâties ou revetues de pierres de taille avec des portiques en arcades , élevés au-dessus du

— te — TS

| de la rue, en sorte qu'on t — cette ville à l'abri 25 iajured du temps, à pied sec et sans ètre incommodé par les voitures. Ft 1 remar-

uer que ces ar ph com- 4 dans un grand nombre de villes de

i toujours rev

Bologne on do :

la cathédrale dédiée à St-Pierre, dont

on admire la nef; l'église de Sie- he- oùi

tone, où se trouve la fameuse néridienne tracée par Cassini; l'église des Célestins ; les bâtimens de l'ancienne universilé, où se trouvent maintenant les écoles élémentaires, et celui de l'inséisus ; l'hôtel des mnonnaïes ; le théâtre Commurale, un des plus grands de l’Italie ; les dues Caprära , maintenant aux hériliers du prince Eugène Beauharnais ; Ranuzzi , appartenant aujourd’hui au

. prince Bacciocchi ; Fantuzzti ; Tunari,

et ceux de Zambecari et Sampieri, remarquables par leurs bellés collections de tableaux; on ne doit pas oublter la tour des Asinelli , la plus haute dé lItalie , et celle de Garisendi hr er ble parce qu'elle est inclinée de huit pieds deux pouces ; et la magnifique fonfaine de Neptune qui orne la grande place:

c'est un beau groupe en bronze, travail

de Jean Bologna. 1 Bologne s’est toujours distinguée et se distingue encore par ses ue établissemens publics, à la tete desquels on doit mettre l'université, une des plus anciennes de l’Europe et actuellement une des principales de l'Italie ; le jardin botanique, un des jus beaux et des mieux entretenus de l’Europe méridionale; l’Znstifuto, établissement Le. 9 es

‘que, où se trouvent une des plus

bibliothèques de cette e du monde et des collections superbes de chimie, de physique „ d'anatomie, d’antiquités et un elobservatoire; académie des beauxarts, ouù plusieurs professeurs enseignent tout ce qui est nécessaire pour former des artistes habiles dans tous les genres; elle possède deux superbes galeries ‘de sculpture et de peinturs, duns cette dernière on admire la Se- Cie éstiinée le plus beau tableau de Raphaël, et la Madonne du Rosario de Dominichini ; le lycéephilharmonique, qu’on peut regar

us importante. Cette ur date l'avantage d'a peler dans ses murs les divers artistes de mu-

sulles comme la pl docte cité, la 12

sique pour qu'ils y fassent choix des lieux

Bologne est-elle depuis long tempe leer.

Sne est-elle depuis long-temps

tre N ét 8 r les

artistes dés théâtres de VI lie On doit outer que sous le

c'était dans cette ville

le collège des savans

d'Italie, tandis qu’à V

eelui dés négoëfans et à Milan celui des

propittaires (possidenti), et — Bologne

a vu naître les célèbres peintres Dom-

nichini et Guido. i

Dans les envirohis immédiats, qui sont d'une beauté . „ on trouve le fameux sancluaire de la Madonna di San-TLuca, auruel on va par un portique de 690 arcades, qui rendent ce pélerinage très agréäble aux dévôts; le beau ‘monastère de la Certosa (Chartreuse) changé en un des plus beaux eimelières de l'italie; et celui des Ofivétains de di- Mie he in Bosco, d'où hon a une vue superbe sur la ville.

En décrivant un cercle autour de Bologne avec un rayon de 20 milles, espace inberit offre plusieurs villes et lieux renarquables sous plus d'un rapport, tels que: MEpicina , gros bourg d'énviron 5000 habitäns ; INA, ville épiscopale de 8000; Castez San: Piarno et CasTez - FNANcO, jolis bourgs; Centro, petite ville épiscopale d'environ 4000 bab, Sur le territoire modenais on trouve Monkne et FAL.

FrnnAAE (Ferrara), ville archiépiscopale, fortifiée, grande, mais mal peuplée, sitiée sur une branche ‘du Po et sur un canal qui la fait communiquer au Po di Maestro. Parmi ses édifices les plus remarquables nous citérons la cafhédrale, le nouveau palais du gouvernément, ancien palais ducal et le théâtre.

Ferrare, dont la population s'élevait jadis à plus de 60,000 âmes, lorsque la cour ‘de ses dues était le rendez-vous des littérateurs les plus distingués de Pitalie, ne compte plus maintenant qu'environ 20, 000 habitans. Cette ville possède une université, une bibliothèque publique où l’on conserve les manuscrits de l’A-

celui des ie Bologne es Domi-

| sont d'une

imeux sanc- Luca, auarcades , qui un dévôts ; le Cha se) ères de l'ilaichel in sur la ville.

Bologne avec rit o luus plus dun burg d'énvipale de 8000; An, jolis le d'environ is on trouve

qu'environ pssède une e publique its de l’A-

memes depuis quel- f en 1834

autres * doit 900 portans. uter années a 5

ues , le 222 du somseil du ph souverain de Jérus de mer

toutes les archives on

Peu loin sur le Po on trouve : Pon tedi-Lago-Souro, petite ville très importante par * commerce de transit, auquel son port franc a donné une grande extension dans ces dernières années, pendant var pat la AN 4 beaucoup augmenté ; on er u'e passe aujourd' hui 2000 âmes.

On doit encore signaler, parmi les villes remarquabies de l'État du Pape, les suivantes:

TEnnaciNs , ville épiscopale de la délégation de Frosinone, dont on porte à 4000 âmes la lation. On y remarque surtout une vaste p nvironnée de beaux édifices, le palais construit par Pie VI, 2 plusieurs restes de sun ancienne splendeur, tels que la façade d un pente de Jupiter, les ruines d'un château de Théadoric et des travaux élevés par Antonin-le-Pieux pour la construction d'un port qui est maintenantcomblé, On voit aussi dans les environ: les restes considérables de la Foie Appienne qui de Rome, allait en ligne droite à Anxur ou Terracine, en traverant les marais Pontins, d'une triste célébrité. D'immenses travaux ont été inutilement exécutés depuis vipgt siècles pour les rendre habitables, parce qu'on n'est jamais parvenu à faire

écouler rarement vers la mer les abondantes,

eaux qui, descendues des hauteurs environnantes, s’arrètent dans 13 partie la plus basse de leur niveau où elles deviennent croupissantes ; c'est aux miasmes délétères qui s'en exhalent que Terracine doit la réputation d’être une des villes les plus malsaines de l'Europe. D'immenses paturatzes, quelques forèts, de sombreux troupeaux guidés par des pâtres farouches et souvent voleurs occupent la plus grande partie de ces marais, dont la traversée offre aux voyageurs les dangers d'un climat délétère, et ceux non moins à craindre des brigands peut-être les plus déterminés et les plus cruels de l'Italie. A quelques milles au sud-ouest de Terracine s'élève le promontoire Circello, près duquel l'Odyssée place la demeure de la magicienne Circé; du sommet de cette montagne plus célèbre qu'élevée, toute bordée de

murs cyclopéens, on peut contempler à-la-fois.

et du mème regard les deux merveilles de l’art et de la nature de l'Italie : le Fésuve et la coupole de St Pierre. g

Spor Ero, ville épiscopale, chef-lieu de ld délégation de ce nom, assez grande mais pcu peu-

Mitt

Riurz, ville épis: » renommée letemp des Romains par la grande fertilité de son -

bleaus.

Camenino , assez jolie ville épiscopale , remarquable surtout par son université secondaire; Pop. environ 7000 âmes.

Fasatano, ville épiscopale, importante par son industrie, surtout par ses fabriques de papier et de 388 et remarquable par le musée divoires formé par M. le comte Possenti, que M, Cicognara nous assurait naguère être la col lection de ce genre la plus riche que l'on connaisse ; il contient plus de 3000 monumens de toutes les époques et de toutes les nations. On porte à 7000 âmes la population de cette ville.

FAENZA , ville épiscopale, asses grande et assez bien bâtie, importante par son industrie et par son commerce, favorisé par le canal qui la met en communication avec le Po de Primaro; elle a donné son nom aux ouvrages de terre cuite appelés majolica par les Italiens; quoique cette manufacture de faïence ait perdu beaucoup de son ancienne splendeur, lorsque les Raphaël, les Dominicain et autres grands maitres lui fournissaicnt leurs dessins, elle est encore assez considerable our mériter d'être mentionnée ; pop. environ 20, 00 âmes.

Comaccmio, petite ville épiscopale de la légation de Forrare, importante par ses pêcheries, ses salines, et surtout par ses fortifications oc. cupées par une garnison autrichienne; pop. enriron 6800 âmes.

Dans les enclaves du royaume de Naples on doit surtout nommer: BENEvENT, assez grande ville, siége d'un archevêché, et remarquable par plusieurs beaux édifices, entre autres la cathédrale, et par ses aatiquités ; parmi ces dernières se dislingue le bel ‘arc -de-tr'iomphe de Trajan

+vs

. le AT —

Re TP pop. environ 16,500

Royaume des Deus-Siciles.

cours. Au mord, l'Etat du Pape et la de n

» Adriatique. A l’est, la mer lonlenne.

7 la mer lonienne, la Méditerranee Alien Pape. A l’ouesé, l'Etat du Pa

van. Le royaume actuel des Deux 1. H

ciles se compose des deux ei- devant royaumes séparés de Naples et de Sicile, moins ses possessions dans la Toscane, savoir .

iht des 82 (Stato dei idj), une petite partie de l'ile d. Elbe et le droit de useraineté sur la principauté de Piom- !* bino, qui par le congrès de Vienne ont ele x donnés au grand-duc de Toscane.

»zsuvas, Tous lesfleuves de ce royaume ont un cours très borné. Ils ont leurs em- bouchures dans les trois mers qui envi- . ronnent cette contrée. d

La MER MEDITERRANEE recoit : le Cant uA = le Vourunno, qui paveonrent la Terre

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