DEEE PER DA PERLE
CT x Palace , s'élève dé » v'élève 5 1250 12 , terre ; 21
en fer de fonte nt le sous qu
a me se. sa des
jew de tice) ;: où on 7 garde 1 diamans de la est chargé
couronne ; la ménagerie (the lions sont
tower); Ia cvllection d'armures anoiennes, une des plus belles et des plus cu · rienses qu’on puisse voir. Nous nommerons ensuite la banque d'Angleterre,
detenres. f Parmi les treize théâtres que rei Londres, nous citerons d’abord Fr Haies {Kg sh dez belle façade sur Haymarket ; a sie
3 der- daz avec de vastes souter- contien
déposé l'or monnayé et en
ea e, sur le globe. Le
8 4 le bee Gi Kings had): e:tribu ing :
. et où s assemble le. parlement ; ne salle est une des plus grandes de Europe ; Isel de la com ignie es pv — — (East-India-House), où se trouve un beau musée asiatique et une
ènes. Nous indiquerons ensuite les théâtres Haymarkel de e anglais, du Cirque royal ; set en Diorama où les tableaux qu ion u ex sés dans celui de Paris viennent ensuite faire l’admiration des habitans de cette métropole. * Londres possède un grand nombre d’églises, dont quelques-unes sont comptées
— enseprenénene
. Honover-s
George, de Si- Pau (Covent-Garden).
On trouve à Londres un grand nombre de places dites squares , renfermant un jardin entouré de grilles qui ne s'ouvrent — les habitans des maisons qui en orment l'enceinte ; on rencontre ce genre de pes dans les autres grandes villes de l'Angleterre. Les squares les plus remarquables son par ph 1 8 square, regardé comme le plus beau; au milieu s'élève la statue équestre” de George II; Cavendish-square , orné de ae de Guillaume duc n med square, statue — de Charles - James Fox; „ avec une semblable statue de Pitt; Leicester - square et — es N aussi chacun une statue; Belgrave - square, et Eaton - square , Matis par le comte Grogvenor; Portman-square et Man- 0 quare , par M. Portman; Lincoln's- n- Fields et Russel-square, remarquables par leur étendue; la statue
à la regarder. comme. le plus grand marché de ce genre qu on tienne
su marché de Covent-Garden ; appartient au duc de Bedford ; il es
construit en granit. 5 80
Six ponts magnifiques traversent la Tamise : celui de Waterloo, en granit, est le plus grand et le plus beau; viennent après ceux de Weséminster et de Black-Friars / celui de Southwark est en fer, et offre dans son arche du milieu un des arcs les plus larges que l’on connaisse; le nouveau pont de Londres, achevé depuis quelquesannées,sedistingue par sa beauté et par le grand développement de ses arches. Maison ne peut parler des ponts de Londres sans faire mention du Pennel ou passage souterrain qu'on creuse au-dessous de la Tamise, d’après le plan du célèbre Brunnel, ingénieur français; cette étonnante construction , aussi hardie qu’unique dans son genre, est déjà très avancée, et ne laisse plus aucun doute sur son en réussite, malgré les retards que son exécution aéprouvés. Les fameux docks, bassins entourés de vastes magasins pour recevoir les vaisseaux et les marchandises, sont aussi une autre construction gigantesque qu'on trouve dans plusieurs ports du Royaume- Uni; ceux dits de Londres, des Indes- Occidentales et des Indes-Orientales, les surpassent tous par leur étendue im-
n est de — an; et le Garden .
uéhwark est arche du miges que l'on de Londres, sedistingue d 2 e peu
9 2 ion
el ingénieur ï 0 etion 7 s son genre, aisse plus au-
ussite, mal-
qu lengtom, dont la construction » coûté 5,000,000 de francs : tout près les lames de Londres ont fait poser sur un piédes-
be . lal de granit très haut, une statue colosins 8 sale d'Achille sous les traits du noble duc ; Levoit les vais- les hôtels des ducs de Northumberland, sont aussi une de Mariborough, de Bedford, du mardu Royaume- des lords cer et Grosvenor , les
vastes et beaux bâtimens qui forment le Portman-square et le Mancheslersquare appartenant à l’opulent M. Port-
„ des Indes- Orientales , étendue im-
if
b À ES
plus bel ornement de Londres par la ma-
, ble d'en nommer seulement les pri ; Bnificence et par la beauté de ses diffénous en si js cependant quelques- rentes parties; on y admire la salle de
romenade, qui se prolonge sur toute Faite du bâtiment ; 1 suisse, construction charmante, d'où l’on jouit de la vue de trois cascades , dont pe élevée a environ soixante pieds de hauteur ; et surtout le panorama ue de Loñdres, qui est le plus grand tableau
u’on ait jamais entrepris de peindre, of-
rant une rficie de quarante mille pieds carrés de peinture.
Mais ce serait donner une idée bi complète de la ville de Londres, si passions sous silence et son système d’é.
clairage, et celui surtout qui a pour but
4a de procurer de l'eau h chacun de ses habitans.
et la 8 ep tou capitales du globe , c'est l'ex facilité
avec laquelle on peut avoir de l’eau, nonseulement dans toutes les maisons , mais e à tous les étages. Ne pouvant pas
ici le détail de cet admirable sysque depuis er
dis entrepreneurs bornerons
2 ue des 1oyaux distributeurs, dont le
nent les pure rues sur un dévelopt de plus de 300 milles ; à ces gran-
des artères viennent s'adapter des tuyaux répartiteurs qui t l’eau dans les
mä isons. En 1828 . huit compagnies hy-
drauliques faisaient ce service avec dix ou douze machiries à vapeur de la force de cent chevaux, et à l’aide de ces puissans moteurs, elles ne distribuaient pas moins de 4,650,000 pieds cubes d’eau par jour. C'est grâce à cet ingénieux système que l’on parvient à Londres, plus aisément que rtout ailleurs, à maîtriser l’action
ncendies. Au moyen d’un soupirail
ratiqué pates rement sur chacun
s tubes qui passent sous le sol des rues, et que l’on ouvre à volonté, la rue où l'incendie s’est manifesté devient bientot un lac, et les pompes y trouvent un ali:
ment inépuisable qui paralyse aussipôt les ravages du feu.
La — de l' Angleterre offre une foule d’établissemens scientifiques et littéraires, dont plusieurs sont les niemiegs dans leur genre que possède Europè, et beancoup d'autres rivalisent avec les établissemens semblables qui décorent ses plus grandes villes. Nous
— —H D'nv preie l'université de Londres, qu'une
— riches — Fal
eigne la théologie, et qu on n’y admet que les pe mp 9 rss pur un-
le — U gd À du clergé anglican,
les ouvrages que l'on publie dans le me; le collège de c
que assez riche; les collèges dits Westmtnster school „ Merchant Taylor's
ndres d Sariours Grammar
moi à school et St-Olave's school le Gres-
fan- college, où l'on enseigne la théologie, le droit, la physique et les autres sciences; les cours scient donnés dans le es jo local de l'énetitut de Londres (London institution); ceux de bega ue et de chimie qu'on donne dans o bâtiment encore plus beau de l',“ royal de la Grande-Bretagne (royal institution of Great-Britain ), ainsi que les cours donnés pe les professeurs attachés aux érstituls de Russel et de Surrey ei à ceux connus sous les dénominations de Western lilerary and scientific institution , City of London literary and scientifio instilulion, Metropolitan literary institution et Southwark literary and scientific institution ; les dcoles de droit dites Inner et Middle Temple, Lincoln's Inn, Gray Inn et Sergeants Inn? l'institut militaire de Blackivcater ; la grande école des arts et métiers (mechanic’s institution), les deux moindres instituées plus tard dans le Spitalfields et dans le So war; et les évoles élémentaires :
de l'hôpital du Christ (Christ's hospital ou bluecoat boys school), où 5 à 600 garçons sont entretenus, vêtus et instruits dans les connaissances les plus indispensables aux ouvriers; les cours
capitale de l’Angleterre dépasse bres toutes les villes du monde, Paris seul excepté, par le nombre de ses sociétés les dis du royaume ; elle savantes, dont plusieurs ont été fondées. une belle celleciion de modèles et res années; voici celles d'instrumens 1 Au vod et a beaucoup qui plus que les autres méritent d’être contribué par la distri nt : la société royale de Lon- 45 à quelques inventions et à plu-
sciences et est justement regardée comme — — la société de médeun des établissemens de ce que les plus eine et de chirurgie; la société méanciens et les plus remarquables que pos- dicale de Londres; la société médicale sede l'Europe; la société de ma a- de Westminster; l'académie royale de tiques; la société des 2 83 la sootété philharmonique et
[ ’acadé- l'institut royal harmonique , pour mie . — de peiniure ; elle préside à l' encouragement 25 — tin musi-
etropolitais leert li-
7 les plus riches; 'a Compagnie des
ndes Orientales vient de lui donner la terieur de l'Afrique, à laquelle la géototalité des précieux herbiers amassés graphie doit la connaissance de beaucoup depuis son origine par ses agens dans
émentaires l'Inde ; c’est, dit M.
hrist's hos- points centraux des collections bota- gions inhe-"'talières; la société dite de
g e Candolle, un des voyageurs qu'elle a envoyés dans ces ré- } ol), où 5 à niques du monde ; la societé phréno- Palestine , instituée pour Er les ö + 1 N
logique ( phrenological society); elle pu- progrès de la géographie et de listoire 805 e bile Ne moires les plus intéressans sur naturelle de la Syrie’ et de la Palestine; la ; les cours la cranologie, et ses membres se livrent socicfé Biblique, à laquelle 3 doit la
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de l’inde et de I Himalaya; la société royale d'astronomie, qui & exercé une si \ influence sur les progrès de cette science parles travaux qu’elle a fait entreprendre ; la sooiefe roh
- société royale asiatique, fondée en 1823, et qui compte
pour p ilologie ; l'énstiéuf mécanique (me- Panic institution } : nous 0 déjà
pris de faire reculer les bornes; la société Lon
pour la propagation des connaissances utiles (society for the diffusion of useful knowledge), présidée par le célèbre lord M. Brougham ; elle a presque atteint le but de son institution en publiant chaque année le Companion to the Almanac et autres ouvrages utiles qu’on vend à très bas prix:
la société pour la propagation des connaissances utiles, dans le Pays de Galles; elle doit publier tous les
dans toutes les branches des connaissances humaines. On doit ajouter que plusieurs de ces sociétés publient des mémoires plus ou moins intéressans et des journaux
et
| toutes possèdent une biblio-
hege las on moins riche mais presque
bien choisie. Nous ne pouvons enfin nous dispenser de citer dans cette nomenclature une autre société qui, quoique étrangère aux sciences , aux let-
trés et aux beaux-arts, est cependant de d’une trop grande utilité pour ne pas mériter qu'on fasse une exception à son
égards nous voulons parier de la Lon-
on rt or + + K ment cooperative Imowledge , qui a ?
but de répandre et de faire goûter le système des sociétés cooperalives in-
ustrielles dans le Royaume-Uni. Déjà, grâces à ses utiles conseils et à sa sage direction, des milliers d'ouvriers sortent de
i la misère abjecte où ils étaient plongés
ur entrer dans une nouvelle vie qui eur procure de l’aisance. , :
Parmi les établissemens littéraires d'un autre genre, qui sont aussi très nombreux et non moins importans à ndres, nous citerons au moins les suivans: le musée britannique, qui est le plus riche dépôt d'objets littéraires et scientifiques du Royaume-Uni et un des principaux de . 4 on y remarque surtout de riches collections d'histoire naturelle bien disposées dans de nouvelles salles bâties tout exprès ; le 2 du fossile main, trouvé dans les pa-
rages de la Guadeloupe, la collection de
minéraux de Cracherode et celle de Greville, regardée comme la plus belle
— / in. … int PE ont M Pa M AR La M En Ces ns Eu ad M con Am D... Ouss Em n. M En Ent Ede ED M sa OÙ out OO En ,,,
citer dans xiété qui, „ aux letcependant ur ne pas ion à son
at plongés le vie qui
littéraires aussi Se bportans
ins les suiqui est le téraires et et un des remarque
5 de nou- 0 e rétenns Le pa-
et celle de plus belle
d'Atrtorre i
lection de
MONARCHIE ANGLAISE. «it
qu’un particulier ait encore rassemblée forment ; le madailler et la
eme À rat nd
richesse ; on en doit dire autant des collec-
nes
l’achata conti an a e 1 collection 4 hique D de grand nomb Kate d'ornemens
et d'ustensiles en chez les de tan ds vtt de nt la bibliothè
dans son genre, composé:
6,000 volumes, et offrant une série non interrompue de ces écrits périodiques de-
puis 1603 jusqu’à nos jours. Viennent eusuite les ections scientifiques et
celles des beaux-arts, etc. ; enfin la oo ticulie
lection des manuscrits, formée Nr la réanion des précieuses collections particulières de Lansdowne, de Sloane , de Birch, de Harley, de Co lon, etc.; c’est une des plus riches qui existent.
Nous ajouterons comme une preuve incontestable des progrès des lumières dans toutes les classes de la nation et de l’importence des collections réunies dans ce monument magnifique élevé aux sciences, à la littérature et aux beaux-arts, que les seules personnes admises dans les salles de lecture pour y travailler s’élevèrent en 1810 à 1950, en 1815 à 4300, en 1820 à 8880, en 1825 à 22,800, en 1830 à 31,200, et en 1831 à 38,200; que le nombre des artistes et des èlèves admis dans les galeries de peinture et de sculpture pour y étudier fut de 4398 en 1831, et que celui des personnes qui ont visité le musée seulement pour satisfaire leur curiosité s’éleva à 71,336 en 1830 et à 09,712 en 1831; les laboratoires, les jardins botaniques, les bibliothèques, etc., que nous avons déjà indiqués en parlant des principaux établissemens d'instruction publique et des