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rs; nous l .
ver, en passant, que la collection mi-
bibli 145 lord Spen leries de tableau du marquis de
parmi les pl uables de Eu 4 I es eee l’herbier ph M. Banks étaient comptés parmi les plus re eau pare ee IT
par M. Lambert, avec la m d’un souverain , en mettant à contribution ou en achetant les principaux herbiers connus, compile a — plus de
‘86,000 espèces , et offre par conséquent
une des plus grandes et des plus magnifiques collections botaniques que la main de l’homme ait encore réunies sur tout le globe. On doit ajouter que dans les
lais des plus grands seigneurs à
ndres, et dans leurs magnifiques chateaux s'tués dans les difiérens comtés du Royaume-Uni, mais surtout dans ceux de l’Angleterre, se trouvent maintenant réunis les plus grands trésors
n’a de rivale * la capitale de la France.
Pour la richesse, l'Steudue et l’activité du commerce terrestre et maritime, Londres n’a et n'a jamais eu de rivale dans le monde. Il y a vraiment de quoi s’étonner lorsqu'on veut en mesurer: l’importance en comparant celte ville non-seulement aux plus grandes places commerçantes du globe, mais même à la totalité des états qui se distinguent le plus par leur activitécommerciale, Les faits suivans que nous empruntons à notre tableau publié sous le titre The world compared with the British Empire, prouveront qu'il n’y a pas d'exagération dans ce que nous venons de dire.
Au 31 décembre 1825 Londres possédait 4921 navires j ageant 876,400 tonneaux ; l’année suivar:e les 14,497 navires, qui formaient toute la marine marchande de la France, ne jaugeaient que 689,448 tonneaux; par conséquent le seul port de Londres dépassait de presque un quart toute la marine marchande de la troisième a commerçante du monde! Dans a meme année, Net- Torx, qui est la première place commerçante de l'Amérique, ne possédait que 304,500 tonneaux; Newcastle, qui est le second port de
Archipel Britannique ct le troisième du
globe 1 le nombre des vaisseaux qu'il possède, ne comptait que 103, 100 tonneaux ; les ports de Liverpool et de Sunderland, en avaient 137.200 et 94,500,
de France que 8704
88 more, qui dans les Etats- Unis immédiatement après New- York, n’en avait que 93,000, ei que Bor-
les deaux sous ce ra „ est la dus eu ag cou sl
de France, n'en que
du commerce étranger, on la grande 0 Feline, g 6 eu tonneaux ; ce meme commerce n’employa que 1,048,000 tonneaux dans les Beate nia, 572,000 dans lamonarchie prussienne, 550,000 dans le royaume des Pays-Bas ei 310,000 dans tout l'empire Russe ; et tandis que le age ou la petite navigation de la ville de Londres compta 10, 500 navires du port de 2, 380, 000 tonneaux entrés dans la Tamise, tout le cabotage de la France ne s’éleva qu’à 2,223,000 tonneaux répartis sur 76,637 navires. On ne peut quitter ce sujet sans dire un mot sur l’immense dével nt — pris la navigation à vapeur dans la rande-Bretagne et surtout à Londres, quoique cette branche d’industrie n’y ait commencé qu'en 1814. En 1829 l’Angleterre et l’Ecosse ne comptaient pas moins de 381 bâtimens à vapeur jaugeant 30,566 tonneaux, et employant 2870 hommes.
De ce nombre environ 170 naviguent en tous sens sur la Tamise entre Londres, Gravesend , Margate, Ramsgate, Newcastle, Leith, Calais, Boulogne, Ostende, Hambourg et St-Pétersbourg. En disant que dans tont-le reste de l’Europe, à la meme époque, on n’en comptait qu’environ 60, et que dans tous les Etats-Unis, où ce genre de navigation a commencé, il n'y en avait que 320 montés par environ 2100 hommes, on aura le moyen d’assigner à la capitale de l'Angleterre le rang — 237 qui lui est dû meme sous ce rappo 0 à L Passant à comparer la valeur des exportations de Londres avec celle des exportations des principales places de commerce, et les principaux états de Europe,
nous trouvons qu’en 1815 les exportations
de la capitale du Royaume-Uni s’élevèrent à la somme énorme de 22, 183, 980 livres
‘sterling, et celles de Liverpool, qui de
nos jours est devenue la seconde place du monde sous ce rapport, à 17,687, 430; les exportations du Havre, qui, pour la valeur des marchandises, est le premier.
sur 76,637 > sujet sans el nt ur dans la à Londres, trie n'y ait 0 l’Anglet pas moins ant 30,566 0 hommes.
port de France, ne s’élevèrent en 1824
a4 2,7 20, O00 livres sterling; celles de Triesie en 1826, à 3,024,700 ; de S.
tersbourg, dans la mème année, à 3,308,080 ; de Lisbonne, en 1810, à 2,804,620 ; de Net- Toru, en 1824, à 4,060,680 ; de La Havane , en 1926 , à
année moyenne, que pour la valeur de 54, 402, 720 livres empire e Portugal en 1810, r 4,801, 81; la : pa Le „ - année moyenne des deux années 1822 et 1923, pour 12,751,300; les Btats- Unis, en 1826, pour 18;507,840 ; dans la même année, l'Espagne, pour 1, 469, 118, et LE re e, pour 8,683,800. Par conséquent les exportations maritimes de Londres ont été inférieures d'un tiers seulement à celles de icute la France, ont pres égalé celles des Etats-Unis , et ont dépassé de beaucoup non-seulement les exportations des places les plus commerçantes du globe, mais même la totalité de celles de tous les autres états 1 L'esreit sc perd lorsqu on pense que des ealcen anvroximatifs faisaient monter la vai> ‘cale des marchandises de tout f. :: «aportées et exportées dans cette lus atitiense par terre, par mer, et sur les bateaux, à la somme énorme de 120
millions sterling. En admettant l’exac-
titude de cette évaluation, quise rapporte à Paunée 1810, quoique des aum ars nationaux et quelques gèographes la répètent comme si elle se rélérait à l’é-
poque actuelle, l’étonnement sera en-
core plus grand, en pensant à l’augmentation que doit subir cette éomme pour étre exacte en 1837; car depuis lors la population, l’industrie et le commerce de Londres ont pris un développement immense. * *
Centre du commerce intérieur et extérieur du pays le plus commerçant du monde, et environnée d’une foule de villes florissantes, on ne doit pas s’étonner de voir la capitale de l’Angleterre devenir de nos jours la ville la plus pen lée nonseulement de l’Europe, mais de tout le globe. Dès l’année 1821 sa population avait atteint 1, 276, 000 âmes; nos recherches nous l’ont fait porter à 1,350,000 pour la tin de 1826, et nous croyons qu'on ne se tromperait pas beaucoup si l’on pertait
sa population actuelle à 1, 400, 00. C'est ce que nous disions en 1830 dans la première édition de cet ouvrage. Le recensement dont les résuliats ont été publiés en 1831, ia porte à 1,474,069 ; et en y: t certaines unes
1,870. 727; en ‘rejetant done les - — Mdicnles dre auteurs oriemaax
t celle de Pékin, qu'avec M. Kiaproth, nuns ne portons au # es qu’à 1,300,000 âmes; celle de Jeddo, que nous croyons pouvoir estimer à autant; celle de Paris, qui s'élevait au 17 a ; d'après le recensement 0 „ à 936,201; et celles de Constantinople et de Hangtoheou qui ntflatterentre 800,000 et 700,010 âmes. Si l'on voulait pousser plus loin ces comparaisons, on trouverait que la population de Londres dépasse considérablement la population réunie de Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux et Rouen, qui sont les plus grandes cités de la France, et celle de Naples, Palerme, Rome, Milan, Turin, Venise, Florence, Gênes, Bologne et Livourne, qui sont les dix plus grandes villes de PItalie ;
welle est presque double du nombre
her aux quatre villes les plus e e de P Allemagne, Vienne, Ber-
n, Hambourg, et Prague, et des trois grandes capitales de l’Europe-Orientale, Constantinople d’un côté, et Si- Peters bourg et Moscou de l'autre ; qu'elle dépasse enfin d'un septième la population réunie de toutes les grandes villes de l'Europe septentrionale au-delà du 55° parallèle, c’est-à-direla population réunie de St-Pétersbourg, Moscou, Copenhague, Stockholm, Glasgow et Bdimbourg. Mais ce ne sont pas seulement les plus grandes villes du monde auxquelles la capitale de l’Angleterre est supérieure sous le rapport de la population; le plus grand nombre des Etats de l’Eu- 1 8 comptent moins d’habitans que cette ville immense, Un simple coup-d’œil sur le tableau statistique qui termine la description de l’Europe fera voir tous les états
ui comptent moins d’habitans que Lon-
res. Nous nous bornerons ici à rappeler
ze P . 16 SOS PE Tara HT ES PES Ce ce RER SRE ;
que soit ce tableau, q su anglaise, la puissence. de ses mille voiles, ia robes Le 065 e
Electoraleet L iat de Hesse, d'un côté, et de l’autre la somme des habitans des gr
grands-duchés de Meck- U rg-Schverin, de Mecklem- . , de Holsisin. Oden
es modifi quelque imposant, dit-il, quelque magique
rl toi 4 re | 8 son mn la généralité de la lation tard 4 qu’une portion ins te de ce que produit son travail; si elle est condamnée à des efforts continueis qui n’aboutissent qu’à une pauvreté sans remède, et si elle ne soutient sa misérable existence que par les secours de charité que détermine la crainte qu’elle 13 il 7a r tu pareil Fer- 3 plus de suj regrets que d’orgueil , de désespoir que d'exaltation. En effet,
au milieu de la capitale meme, la plaie ec
du paupérisme se montre escortée de tout ce qu'elle a de plus hideux et de plus repoussant: A côté de ces immenses rues où s’étale toute la pompe du luxe, on est péniblement surpris de voir ces petits passages, ces sombres allées, ces étroites ruelles où la lumière du jour ne plonge jamais, et dont les m es hôtes sont aussi remarquables par leur indigence que par la bassesse de lenrs habitudes. On ne peut rien imaginer de plus hidenx que ces familles de pariahs, hommes, femmes, enfans entassés dans le méme taudis, reposant ensemble sur un pavé de briques mal jointes ; forcés de mendier pour vivre, et de voler pour suppléer aux lacu-
nes de Faumone. Mais il faut pénétrer .
dans le quartier de S- Giles, dans les de environs de Wapping, de Sm,
leux! En 1830, on a évalué que plus de 4000 individus
le métier de voleur , d’escroc, de filous on bourg, et des duchés de Nassau et de de 6 Brunewick inférieures
e résurrecteurs; que 6800 adultes, et
7400 enſans vivaient d’aumônes recueil — sur la voie
dres offre un spectacle vraiment magique
Une longue chaine de feux suspendus à . éclaire ses rues larges et Le pv ici
leur cence ; ailleurs le reflet pourpré, violetet bleu des boutiques des pharmaciens se tie au loin sur les murailles et le pavé; et dans les airs, de distance en di s'élèvent comme des phares les cadransillaminés des églises. Ces mille voitures qui sillonnent les rues, cette foule variée, active, convoquée de toutes les parties du globe qui se presse sur les trottoirs ;. le bourdonnement qui s’en pe, le bruit des roues ; les eris des marchands, la voix timbrée des chanteurs de ballades ; le son de leurs instrumens ; ce mouvement onduleux , ce bronhaha, cette clarté oscillante, concourent à m en extase les sens de l’étranger qui se croirait transporté dans un palais de féerie , si la main furtive de quelque adroit filou ne lui faisait apercevoir qu'il est réellement à Londres.» :
Ce grand mouvement ne se borne nas e ment à la ville de Londres, mais il s'étend à tout ce qui l’environne. On ne saurait en déterminer exactement les limites, puisqu'elles n’ont aucune
marque extérieure; il n'existe que les divisions
municipales ; aussi pourrait-on marcher pendant plusieurs heures sans s’apercevoir qu'on en est
N —.— an
de Sm, interrompue de maisons belles . 8 où se tiennent aasee be, f propres re 4. 1 kg irs, des mer - ee ROUS mentiannerens les | N volburs; il faut . D 2 i | recéleurs 2 pee e e ee: Le 3 t l’on aura un hill felds Marriebone felds à To- lune en e que Lond d'édidcesd' uns" *Üà Couvert de places, de rues et ) — je, de crapu- des A a PT bn aan à 16 livres suit pour. né que plus de amas de ern maison mesquines qu 5 ‘francs, où wellen de cette de flous ce et PME nr ee on oder 00 adultes, et * sont autour des Je es; Comme ceux royal; un des plus à du monde, N nônes recueil LAngleterre, sont formés au contraire 46 . 4 ee nen ul est situé le Jardin de de dans 23 riaute se, 4 b architecture moers et. parlé dans la description de fre, Te — leur a Dion an nes Paré sont tonnes PAR on Forms del e de ous le a der [Peaucoup de leurs maisons de rech, en PU, nt iel l'objet par des farnilles dela chung es ef eie, Per toutce queles en: | es ss 2 ——— 6 a « 5 en Na s re Fr té que core dans D — ve se pus — postes in t une épuscule voile Parcs À 1 "ile avec leurs % ou sur le 4. b ae sat: G direction de l f 0 que Lon- ent Kt d Omnibus A e qui “hp 2 10 aisle e eat ee Que IX suspendus Piccadilly, etc, Voiei les — — . Ae vita 2x où se trouvent Les puleuses ; ici | de Lada situés dans les environs immédiats les pins vastes et 2 M. Conrad Loddiges, mière étalent 5 si ie un rayon de 26 milles, Uni. Un observateur Meda 4 du Royaume | es des pare dont ee anus mes da ct ne. trouve que es serre —— —.— 1 ar les mürail- on y voit la grand bee n mont sont 4 Mezeen pour. étendue, la me. !l s, de distance 0 06, 8d 44, de lerre, où 400 jen lnPe: 5 ons le, ff e construction J cue, à! e des phares dent 10868 ei, dont relèvent 10,000 autres répan-. eur en à Nins botaniques connus, La cha- | ses, Ces mille % dans les campagnes; ge el édifier du Nauf bags ler tr due par 18 moyen do la rapeur. 7 rues, cetie ann es . OÙ con derés aux Fra dae . ere fie Tele ung dôme Para- 1 666 dé toutes 94e 40 f. c de fe inte, et Ie beau Ji de l'état Meese 18 solidité g , df 11 u D fon ene ter pharmaceutique 4er PALERÉ | lièrement ave 160 mec d'une légèreté 4 go 2. cultive plus * 6000 plantes e Le Fr on gd pe Aten blé loates 1 les cris des menés) . garder qu Jardin. les Plus chaudes du Kobe; il pt : 4 leschanteurs une partie de Londres; on s Sr et ug un comme … imiter parfaitement une pluie 220 . ads 4 trumens ; ce ne N ou à magaifcente de . beaucoup — tend À vitrages et arrose If | } cette dent. Cet et les beaux Ms ordinaires, Outre la serre jeune. PARTIES Procédés 1 aa, re DR RES Dana een em | à aute noblesse 3 b une à 160 pieds de Jong 0 1 féerie , si) l'ombre de ces aller damen lage gr à les partes complètent les moyens de Conserver | t flou ne lui 16%: frère du roi, la duchesse de Kent eren fille, une dg. , Jul, Ont besoin d'abri, Pour donne EL éellement à la princesse Victoris, héritière présom une idée de Ia richesse ortance de cg 1 5 eu) tu ues du Code Fer 13 J Atte, plante, comprise dns 15 catalogue — (A 1204 1 ALT construire en 1827 un de ron 8 affen e Fer a. énorme Gi. n déterminer bre stig de d een nee Peut étre 1 plus fad zar 1e Péplalérises de Ledger 2 les divisions fermes Gen fl des instrumens qui 5 4e wg. d'une élendue un bg, d. rag, A 155 . BE dé Vignes Mae. ar on en est meriuienne de Trouglhon, de 7 pieds; le weg:? la aeg — 4 — ete, PTS, 4
par son , et parce sur 7 hauteur . d'oùlon DAT 3 am danse comté de Bert,
qui ont 1 5 sue De
5 rocher, Îa : P 2 George Ill; elle nous parait être la plus:
qu'il 275772 3 uen hr Bruges 5
vail e eee à ee
ae Le peut la regarder comme un
Eron, situé de l'autre côté de 1. Tamise et vis - N · vis de Windsor, remarquable par son co/loge, le plus considérable de An + fondé en 1441, et dans lequel furent ee
ds hommes des temps passés et de l'époque
Ectuelle. Non loin se trouve Slougk, hameau .
du comté de Buckingham, que nous nommons pour faire connaitre l'emplacement de ober vatoire du celebre Herschel; tet astronome y inventa et y établit le plus grand télescope que l'on ait exécuté; c'est à l’aide de ce magnifique instrument de 40 pieds de long, 4 et 1/2 de diamètre, et du poids de 2118 livres, qu'il enrichit l'astronomie des plus im ntes découvertes que celte science ait faites dans les derniers temps. Sir John Herschel, qui marche sur les ‘traces de: son illustre père, a continué à enrichir les sciences par ses nombreuses revues du ciel, faites avec un télescope de 20 pieds de distance focale, et à l'aide duquelila observé près de 2000 étoiles multiples, dont un grand nombre n'étaient pas encore reconnues et dont il a déterminé les positions respectives. À EE petite ville du comté de Surrey, reable ‘surtout r'son chemin en fer et e d'Addiscombe ,où'se trouve 4 ph: militaire ; la compagnie’ des Indes y fait iastruire 120 élèves pour en former des officiers
comptent leur premier t de la vue de Londres et d'une 45 cours de la Tarmise, C'est dans = tr N muni de superbes instrumens,
ee marche des chronométres, dont
145 navigation. Les instrument confec- 0 r Mu. Cotterell, Frodeham et N ont oblenu le prix en 1831, ont à une Rica) dans une année ! Wool
ingénieurs ; la magnifique caserne 40 l'artillerie, el une vaste pièce d’eau pour exercer les militaires de la marine aux évolutions des bombardes et des chaloupes canonnières. Deptfort, Greenwieh et Woolwich ne forment plus qu'une seule ville dont la population s'élevait dès 1831 à 64,000 âmes.
Gnavesenn, petite ville du comté de kent, à la droite de la Famise; on y examine cp 25 de tous les vaisseaux qui vont à W lui donne un grand mouvement 2 à-vis se trouve l'importante forteresse de TU Bury, qui protège Londres du côté de la mer.
Rocussrun, ville épiscopale, avec une magnifique cathédrale, uu beau pont en pierre et un canal ouvert en 1824, dont le tunnel est le plus grand de rnb Cnaran, qu'une sérié de maisons réunit:à Rochester, compte maintenant 25,000 habitans; elle est importante par son immense
* arsenal, ses beaux chantiers et ses formida-
bles :fortifications. Snauanxss, sur l'ile Sheppey, par ses ſorimations qui protègent l'entrée de la Tamise et de 13 Nedway, et par ses chantiers de la marine royale, Mais ros, re-
nes y ont emnb 10 e. double
sérié intenant 28, 000
sur Mais 9 ptègent l'entrée ay, et par ses MAlDSTONE, re
ron, trés
son de francs.
Ricumanswonru, trés petite ville du comté de Hertford, remarquable par son industrie et par le voisinage du magaifique château de feu lord Anson. Sainr-ALsans, par 800 antiquité et par sa célèbre abbaye assez bien conservée. Henr-
petite ville du € de ce nom dont
elle est le chef-lieu. remarquable surtout par son école darts et méliers, où l'on élève 400 garns et 60 filles, et par le voisinage du collège
Haileybury; douze professeurs y dirigent l'éducation d’une centaine d'élèves qui se destineat aux emplois civils de la compagaie des Indes- Orientales; c'est un des plus beaux élablissemens en ce genre qui existent. Lurox, petite ville du comté de Bedford, à laquelle le voisinage de Luton oe park, un des plus beaux chàteaux de l'Angleterre, appartenant au marquis deBute, donne une certaine importance. A quelques milles plus loin, et hors du cercle que nous avons décrit autour de Londres, se trouve Noburn, encore plus petite, mais non moins re-
marquable par le voisinage de Woburn 46
be, magnifique château du due de Bedford; le parc est un des plus beaux et des plus grands de l'Angleterre; les superbes établissemens agricoles de ce château, et la fête champêtre qu'on y solennise tous les ans au mois de juin, accompagnée de la distribution des prix aux meilleurs agronomes, méritent une mention particulière, Cusuusrono, dans le comté d'Essex, petite ville d'une belle apparence. Mauvon, importante par sa marine marchande qui compte au-delà de 8000 tunneaux.
Douvnxs, dans le comté de Kent, ville de médiocre étendue , très ancienne et très importante par ses fortifications, bes:
coup augmentées dans ces derniers tem.
surtout la cifadelle, située sur un re escarpé, dont une partie parait être de construction romaine ; son pelit port sur la Manche est le passage le plus ordinaire de France en Angleterre et vice versa ; de beaux. bassins suppléent à sa petitesse et plusieurs bateaux à vapeur sont constamment employés pour le transport des nombreux passagers.
Dans un rayon de 15 mil. *s on trouve: CANTERnuay, importante par les nombreux vestiges d'antiquités romaines qu'on y a découverts; par son siège archiépiscopal, dont le prélat a les titres de primat d'Angleterre et de premier pair du royaume , et par sa magnifique cathédrale, une des plus vastes de l'Europe. Mandarz, une des plus jolies villes de l'Angleterre, qui doit son état florissant à ses beaux et nombreux établissemens de bains de mer, fréquentés annuellement par 30 à 40,000 baigneurs. Ramscarte, autre jolie ville dont on admire la magnifique chaussée ; sa construction a coûté plus de 6,000,000 de francs ; elle
Em 8 a AR qui se trouve — * 99999 au anauan , village r
de Candolle, considérant fe lent accroissement de ce végétal 200 r de son tronc, qui n'a pas moins de
près de 20 de d
ses paisil -: „ vionnaires; il assista à la chute terrible de capire Romain, à la fondation de toutes les monarchies modernes, aux triomphes des califes , aux trophées de Charlemagne et aux sanglantes victoires de tous les .conquérans du moyen âge. Le temple de Salomon, les constructivas gigantesques de Finde, les monumens de Persepolis , d'Alexandrie et de Palmyre, et toutes les merveilles enfantées depuis les temps historiques par tous les peuples policés des deux hémisphères, ont disparu ou n'offrent plus que de tristes ruines; mais cet arbre extraordinaire, tou- Jours debout au milieu des révolutions qui tant de fois ont boulêversé la terre, et des débris de ses plus puissansempires, ombrage encore de ses rameaux séculaires cette enceinte de la mort i on dirait que la nature s’est plue à le conserver plein de vie, pour montrer aux hommes combien leurs ouvrages les plus magnifiques sont périssables à côté des œuvres du Créateur.
Hors du rayon de Douvres et sur la mer du Nord on trouve: Harwicu, petite ville du comté d'Essex, importante par ses chanliers, où l'on construit de pelits bâtimens pour la marine royale;
‘ant l'établissement des bateaux à vapeur, c'était
centre des communicalions avec Hambourg et ia Hollande. Dans un rayon de 16 milles, on trouve : Colchester, ville de médiocre étendue, mais importante par son port et son industrie; elle possède une société de médecine.
Ipswich, par ses chantiers et par son port; quelques vieux édifices ornés de bas-reliefs et de statues rappellent son ancienne splendeur.
Norwicu, chef-lieu lieu du. comté de Norfolk, grande ville „ renommée depuis le xi“ siècle par la fabrication de ses tissus de laine; un grand nombre de manufactures, de nombreuses écoles, une bibliothèque publique, un musée, quelques beaux édifices, parmi lesquels se distinguent sa vaste cafhédrale , et surtout les superbes travaux hydrauliques entrepris pour faciliter ses communications avec Yarmouth et Lowestoft ajoutent à son importance. Nous ajouterons que peu de villes attirent plus
kiten urs 8e del d. dat c 2050 l us Muff est le grand
5 ent la botanique. 15
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rues Georgs-Street 4, la d. e, le théâtre
ouane, le 2. place ornée de Ia statue de Guillaume
la il, cole de marine, la société de litté-
et qui t des sommes si: co à rA Low #
5 e rature et des sciences naturelles, mais — — . surtout ses reg nn méritent gra 3 vaux entrepris il y & d'être men Tes derniers figurent 3 . 5 Lan 1 mi, 755 2 À dN ee ee, l'Europe; Ci Dock (Pancien Basin).
E Di en 1379, dont on a' rebâti l'échuse en
écluse n'est pas moins remarquable : il s'ouvre au milieu pour laisser une ouverture de 50
125 tonneaux; un seul homme peut l'ouvrir ei-
dee en a sept, et le
1814, n’a pas moins de dix acres de surface; l'Hwmiber-Dock, achevé en 1800 Junction-Dock com-
menc en 1820 et ouvert en 1020 en a plus de six. On ne doit : oublier: les
lement dans l’espace de deux minutes; une seule Çante
minute suffirait en y employant deux hommes.
Hors du rayon de Norwich, et sur le golfe de Wash, on trouve: Lrwn-Recis, petite ville du comté de Norfolk, importante par son port sur le golfe de Wash et par sa marine marchande es-
tation des produits de cinq comtés avec elle communique par des fleuves ou des canaux
dens un rayon de 22 milles autour de Ion on trouve : Wells, tres petite ville, its ua petit
tonneaux, nage de Hoikham hall, grand établissement — 33 pa ta M. Tu. Coke, un des plus 1 1 ires.de l'Angleterre; tous les ans au juin on y célèbre une grande fète
du royaume. Nous ajouterons
du commerce de tout le nord de l'Angleterre et de celui que ce royaume fait avec le nord de l’Europe. *
A queiques milles de distance on trovve : Goozr, situé sur FOuse, peu loin de son -mbôuchure dans l'Humber, lieu très important par son commerce florissant, par son beau bassin, et par zes deux vastes docks environnés de grands magesins. Ce port, que le gouvernement a mis,
CA St M D © ne ne 0e ù me
nent a mis,
( Town-ball, le palai de justice Cou a RS À house, le théâtre, le 1 rooms), Péglise de &.
plus beaux édifices; on ait citer ae le
me Lg en 8 ille, et l'autre 22 1 5 Ia ville 3 que le — Le long de la la Tyne qui est plus longs et des plus de l'Angleterre, re. Le gymnase (royal frec grammar 2 , en DURE à 4 2 5 et * or a sont ses princile 2 ens II
co e ** e Durham, sur le uaion Eura de
a 25 Tue réunies
Ps, 277 b. Z r en a 285 agp l'immense, tuées. dans ae 1255 Wear; elles occupent 30, 000 personnes, et leur Prock annuel 74 lève à 30 millions de quiataux, Sunderland est aussi remarquable par ses nombreux chantiers, et plus encore par sa nombreuse marine marchande qui s'élève à 94,000 tonneaux
Par je „pres de immense
3 le
plus riche de l'Angleterre, ue sa belle prison
stle (county gaol), une des plus belles 40 royaume.
jaugeant 183,000 8 1
l'Angleterre et le troisième de tout le globe considéré sous ce point de vue; elle le doit aux mines de charbon de son territoire qui emploient 40,000 personnes et uisent annuellement 42, 00, 0 de quintaux, Gateshead, située sur la rive droite de la Tyne, et appartenant sous le rapport
Beaucoup plus loin, et à 40 milles à l'ouest de Newcastle, on trouve : Cantat, Jolle ville épiscopale, remarquable par sa grande antiquité, par la muraille élevée par Adrien et par ses nom breuses fabriques de „Dans ses environs on trouve quelques vestiges d'antiquités romaines et le beau monument druidique long Meg and her daughters (la grande Megue et ses fillés) composé d'un grand cercle de grosses pierres brutes. À 48 milles au nord de Newcastle est située Banwien, petite ville, qui joue un grand rôle daus
HE qi fi RUE
hiaes ingénieuses 000 tonneaux ne le villes de F. A due milles se trouve: #orkington,
En Le sg Lo grandes forges el salines de son voisi
Liverpool, Preston, jolie ville, florissante par ses nombreuses manufactures de coton renommées dans tout le royaume. cv Livenr00L, grande et belle ville du comté de Lancaster, située à l'embouchure de la Mersey. De belles rues larges, propres et bien alignées, plusieurs belles pere , un grand nombre de maisons légantes ot quelques beaux édifices tous construits depuis la seconde moitié du dernier siècle, ornent cette ville véritable création du commerce et de l’industrie. La prospérité actuelle de Liver- 15 n'est pas seulement le résultat de intelligence et de l’activité de ses habitans ; elle lui vient de sa situation aphique, qui la rend l'intermédiaire obligée de Irlande avec l'Angleterre, et surtout de sa proximité de Manchester, l’un des centres manufacturiers les plus importans du Royaume-Uni. Sans ces circonstances, il n’est guère probable que ce port eût pris l'importance qu'il a acquise; car c'est en s’assimilant aux districis mauufacturiers, et à force de zèle et d’acti-
les mauvaises Mobile ou de Savannah; la prospérité des ux de l'Australie; les besoins des de r et de Malacca, ou te, gur les marchés, de
se préparer à remplir ce role et à fl
ner avec tant de précision, En 1661, Liverpool ne ra a que dé 177 tonneaux ; en 1648, ce chiffre s'élevait à peine à 462.
Ce n’est qu’en 1699, avec l'ouverture du premier dock que l’importance de ce port commence à se dessiner; alors son tonnage décuple, et, dès ce moment, Liverpool grandit à vue d'œil; il serait difficile de suivre son accroissement rapide; c’est une vilte qui marche sans s’arrèter, sans regarder derrière elle, et qui échappe à toutes les supputations des Lrithmét iens politiques. Cependant on est parvenu à constater le mouvement 3 de la population de cette ville depuis plus d'un siècle. Nous ne donnerons ici que les deux termes extrêmes de cette r- : en 1700, la population de Liverpool était de 5714 habitans ; elle est aujourd'hui de 165,000. Sous le rapport de l'importance commerciale, de la navigation maritime, de la valeur des produits qui passent par
s et à fonc En 16861, Lià peine à 462.
'ouverture du ace de ce port rs son tonnaent, Liverpool ait difficile de pide ; c’est une
i que les deux Dgres sion : en
pool était de lPimportance on maritime , i passent par
MONARCHIE ANGLAISE. aus
117211 Ha
portant est le Leeds and. Li
canal, qui n’a pas moins de
de parcours. II commence à l'extrémité
5 ni Nen psp ue la u n qui fournit aujour-
d'hut desde vil 250,060 tonnes de char.
canaux qni rayonnent autour de Liver- ti
. et qui composent le système hydrauique dont cette ville est comme le centre, ont un parcours d environ 412 milles ; mais comme ils se rattachent, soit diree-
, tement, soit indirectement aux divers
canaux dont le reste de l’Angietcrre. est sildbané, les relations de Liverpool avec Londres, Hull, Birmingham. et les princirales. villes de l’intérieur , sont toujours aciles et assurées par cette voie, malgré la distance et les chaines de montagnes qui les séparent. Mais la voie lente des canaux et du roulage répondant mal à l'impatience des spéculateurs ainsi qu’à l'accroissement des affaires des négocians et manufacturiers de Liverpool et de Manchester , on chercha de nouvelles combinaisons pour accélérer les rapports et rendre plus faciles et moins coûteux les moyens de transport d’une ville à l’autre. On fit choix du système de rails usités dans l’intérieur des mines, et en 1828 le chemin de fer de Manchester à Liverpool.
fut livré à la circulation ; la distance qui sépare ces deux villes. n’est plus aujourd’hui que. de 2 heures et 112 pour les marchandises et d’une heure 20 minutes pour les voyageurs.
HE lezte
ib
passage bres allées, où la lumiére du jour ne péètre. , où une boue noire et grasse séjourne constamment. C’est là qne le petit commerce s’agite ; c’est la que la misère étale ses guenilles, que des enfans à demi nus se vautrent dans la fange : pénible contraste qu'offrent toutes les grandes villes industrielles, reproche sanglant adressé à notre civilisation, si fière, si oreue de ses produits. PAS
iverpool possède un assez grand nom.
bre débiles publics; mais en général leurs proportions manquent d'élégance.
Les plus beaux sont: les églises de S- Paul et de St-Luc, celle de St-George, dont le toit, les ſenetres, les portes, les pilastres, la galerie et la tribune sont tous en fer fondu; le marché, le plus beau peut-être de l’Europe et dont le vaste toit est soutenu par 120 piliers en fonte; il est éclairé au gaz pendant la nuit et est destiné à la vente du poisson, de la viande, des légumes, des fruits et du beurre; le marché aux grains (corn market) ; le théâtre ; le nouveau casino (Wellington rooms) avec des salles d’une grande:
beauté où l’on donne des concerts et des.
bals; linfirmary; l'hôtel-de-ville (town.
PP
non-seulement les boutiques, mais les églises, les théâtres et tous les lieux de unions publiques sont éclairés au gaz.
Nons mentionnerons aussi le beau phare achevé en 1830 et le magnifique * qui, creusé sous une partie de la ville, joint le chemin de fer de Manchester à |, au port de cette dernière ville.
lle cod mg souterraine a plus d’un maille een 1 est de 22 es et is hauteur de 10 elle est par par une double li de rainures ; la 5 est éclairée par le gaz, dont les rayons eltent d’une manière admirable les difiérens arceaux qui la composent. Les pra ux établissemens scientifiques et ittéraires de cette ville sont: l'Znafitu-
tion royale de Liverpool, où l’on en- 450 te belles-lettres et les mathéma-
ticles im
ouvrira, dont il 4 . pr Al ar et p
22 52 5 us ee en 0 Près de 70 bateau:
entre ; A. mn de . pu Musa, le taie, es États-Unis le Antilles et Adu Sud. 4 4 paux ar-
sont le coton
et le tabac; la quantité moyenne du l se annnellement 700,000 rl niv parties est consommée 2 es fabricans de Manchester, dont cette ville est regardée comme le
: port et le grand débouché.
Dans un rayon de 14 — on trouve un Lou nombre de lieux et de vi nous décrirons dans les pr de Manchester:
ici nous citerons les suivans : Ruxconn, où aboulit le canal Grand-Tronc et le chemin en fer qui mène à St-Helen, ce qui rend ce petit endroit
très . bains de pret TON les ca u voisinage ajoutent à son [us tance. cp av ae à 2 À ancienne ville épiscopale, importante son industrie et son commerce fayorisé fromage de canaux; c'est le grand entrepôt du Chester et des salines de ce comté; 16 l'édifice le plus remarquable ; M sur la Dee, qu’on y construit, „ quand il sera achevé, la plus grande arche peut-être qu'on dit encore exécutée en pierre; elle n'aura pas moins de 200 pieds anglais d'ouverture. Hor v]. dans le comté de Flint, pad par ses mines de plomb, de calamine et de cuivre, dont la plus grande partie appartient au comte Grosvenor ; le
ort ntilles et PArincipaux ar-
ie est consom- Manchester, dee comme le
her ler qu ce petit endroit ner, sa douane et
vre, dont la plus nte Grosvenor: le
chande qui compte 12,300 tonneaux , et par la s0-
2, ciété Cyrmrei Giddion, instituée pour encourapes 6 et le perfectionnement de la laugue 8 0 0
Bnisror (Cær Brito; Brightstowe),
au confluent de l'Avon avec la Se-
fl
seaux qui It appartient ut ne jaugent que 38,000 tonneaux, er qui allgne le neuvième rang ? Marine marchan: >.
Dans ses environ immédiats on trouve leseaux minérales de Clifion , un de ses faubourgs, et cellés dites Hotwell. Plus loin , dans un rayon de 26 milles, on trouve: Baru , ville épiscopale ; une des plus belles de l'A pre. Les édifices sont ceux qui forment
„ville épiscopale, qui forme à 8
elle seule avec sa banlieue un pelit comté, ue l’usage réunit à celui de Gloucester dont. depuis quelque temps elle a été
séparée. C'est une grande ville, bâtie "UPPe
irrégulièrement ; la partie ancienne qui passe être antérieure de quatre siècles à l’ère chrétienne, a des rues étroites et des maisons d’une triste apparence; Ja ville nouvelle au contraire est très bien bâtieet possède plusieurs beaux éditices et ile belles places. C’est surtout de faubourg de Clifton qui offre les plus beaux batimens dans les deux demi-cereles non nés Royal York Crescent et Lotoer Y- — ae de i N ee
uconp plus grande et plus e que la acute ; le beau bazar couvert, livré au public en 1828; le nouvel Ade-ville (new council house), achevé en
qui est un des plus beaux
A r Rooms dont on que salle de bal, les bâtimens des bains où l'on voit une salle d'une grande beauté et la cathddraie. Le gymnase, la société d’agricuilure'{Bath and West of England agricultural ) présidi: rar le marquis de Lansdown; la société des otre. et des sciences (literary scientific instituuoch; la société philosophique et la société musicale de Bath (Bath harmoaic society) sont ses principaux établissemenslittéraires. Nous rappellerons au lecteur que c'est ici. que le célèbre
Herschel découvrit la planète Uranus:
temps des Romains cette ville est renommée
ses eaux minérales qui y aîtirent une foule detrangers; c'est une ville de plaisir et de fêtes dont le principal commerce est dû à la co
On y voitencure des vestiges d'importantes constructions romaines et les restes d'un temple consacré à Minerve. Tout près de Bath est situte
ñ04 , EUROPE.
le par un immense des collines de craie situées 2 5 1 glais de long. Wer Ts, remarq par son épiscopal et par sa belle cathédrale gothique; Beaxsur, par le magaifique canal à grandes diœeasions nommé de Berkelr et Gloucester qui s'y décharge dans la Severn, GLoucesren, chef-lieu du comté de ce nom, ville
fi
perbe le fabrication d’épingies , dont on estime la valeur à plus de 25,000,000 de francs par an; on doit men-
moins de trois lustres, est devenue une des plus belles de l'Angleterre, comptant déjà une popu-: lation qui dépasse 20,000 âmes. Elle doit son étonnante prospérité à sa délicieuse situation et à ses eaux minérales qu'on peut comparer à celles de Spa, et gal, devenues à la mode de nos jours, y altirent annuellement environ 12,000 étrangers. Le théâtre et les bâtimens des bains méritent surtout d'être mentionnés,
Cuzpsrow, très petite ville du comté de Monmouth, remarquable par san port, par ses beaux chantiers, et par ses marées les plus grandes peut-être de l'Europe, puisqu'elles montent jusqu’à 70 pieds anglais. Canoirr, très petite ville du comté de Glamorgan, importante par son port, où l'on embarque tous les ans environ 30,000 caisses de ferblanc provenant de la grande fabrique de Melyn Griffin, et plus deé00,000 tonneaux de fer en fonte et en barres des forges de Merthyr-Tydvil. Cette dernière ville est devenue depuis quelques années la plus grande usine de PAngleterre et peut-être du monde; on y forge annuellement au-delà de 1,000,000 quintaux de fer; toute la vallée au n. illeu de laquelle elle est située est remplie de mines de charbon et de fer exploitées par un grand nombre d'ouvriers.
FALMOUTH , petite ville du comté de Cornwall ou Cornouailles, importante par sa baie, une des meilleures et des plus grandes de l’Angleterre.. C’est la station ordinaire de plusieurs navires de la marine royale et depuis long-temps le point de départ des paqwebots qui entretiennent la correspondance régulière entre l’Angletérre , l'Espagne et le Portugal, par les ports de La Corogne et de Lisbonne, et avec les Antilles et l’Amérique-Mé-
Ear pe es mportan
ani mines ee el d'étan; ces RUE quo beaucou as productives qu'eutrefois, ju esse Les plus riches de PENSE. Nous nommerons : Pexavn, importante par ses carrières de granit; Tauno , regardée comme le chef -· lieu du Cornouailles ; elle possède une bibliothèque assez riche et une société de minéralogie et de géologie: Sr-Ausrin, Huston et Rsonuru, avec des mines d'élain et de cuivre; Sr-Jusr, 5 par le voisinage de la mine de cuivre de Bofallock, dont les galerirs s'étendent à plusieurs centaines de pieds Hu-uessous de la mer; Panzance, la plus florissante peut-être de tout le Cornouailles, etremarquable par sa belle collection des minéraux de Parchipel Britannique et par sa société de minéralogie et de géologie.
PLymouTu, ville la plus considérable du comté de Devon, formée par la réunion de trois villes naguère encore séparées et maintenant presque entièrement réunies par le grand nombre de maisons qu’on y a bâties; ces trois villes sont P/ymouth, proprement dit, Sonehouse et Devun-Port, Plymouth a aussi, à proprement nee: trois ports difſchens, nommés Catibater, Sutton pool et Hamoaze, dont l’ensemble forme un des plus beaux ports de l’Eurupe; le dernier est destiné spécialement aux navires de la marine royale, qu'on y voit toujours au nombre d’une centaine. D’importantes fortifications protègent ces trois ports contre les attaques des hommes, tandis que la digue Breakwater | commencée en 1812, et maintenant presque achevée, malgré la grande profondeur de la mer, les a déjà protégés contre ce terrible élément ; c’est avec le fameux
hare d Eddystone, construit au mi-
ieu des flots de la Manche, un des ouvrages hydrauliques les plus hardis que la main de l’homme ait encore exécutés.
Malgré des rues généralement étroites, irrégulières et assez mal pavées, surtout dans Plymouth proprement dit, cette ville se distingue par l'élégance et la propreté de ses maisons. par un grand nombre d’embellissemens qu on y a faits dans ces dernières années et par 3 édifices d’une beauté remarquable. Nous nommerons le nouveau féûtre, regardé comme le plus beau des théâtres des provinces, et dans lequel se trouve une magnifique
le pieds Au-uesplus florissante „ etremarquaminéraux de sa société de
considérable e par la rêuencore Sépa- * entièrement re de maisons Iles sont P/ylonehouse et aussi, à prots diſſchens, pool et Haorme un des de; le dernier navires de la voit taujours D'importantes trois ports nmes, tandis „ commencée resque acheondeur de la ontre ce ter-
le fameux ruit au mi- , un des ous hardis que ore exécutés.
nent étroites, rées , surtout lit, cette ville et la propreté and nombre aits dans ces ieurs édifices ous nommegardé comme s provinces , e magnifique
22 (royal hôtel) ; le batimeut de l’a- 2 3 oral en 1818 sur le — u Parthénos ; le grand Adpüital pour marins (naval hospital), vaste édifice PRES mur Lee dientne | Fat remarquables par leur ue; de Devon- Port et les vastes et fiques bâtimens dont l’ensemble forme Parsenal de la marine royale, où l’on admire surtout les dochs ou bassins, et les chantiers couverts, où travaillent contiuuellement de 8 à 4000 ouvriers. On doit aussi mentionner la belle colonne de 112 pieds anglais de haut élevée à Devon- Port pour transmettre à la postérité le changement de son ancien nom Plymouth-Dock en celui qu'elle porte à résent , changement arrivé en 1827; et e vaste réservoir à l'extrémité de la baie Boveysand où l’on conserve toujours assez d’eau pour approvisionner une flotte de 50 vaisseaux de ligne. L’afhénée, espèce d'université où l’on fait des cours sur toutes les sciences, à l'exception de la théologie ; “le rogale de marine ei l'observatoire sont les principaux éta-
- blissemens publics de cette ville, dont la
i dépasse actuellement 70,000 mes.
A quelques milles de distance on trouve: Tavisrocs, petite villé, importante surtout par les riches mines de cuivre et d’élain découvertes il y a quelques années dans ses environs et exploitées par ses habitans. Plus loin vers l'est se trouve la préten-
due rontr br Danruoon, qui n'est à proprement
parler qu'un vaste espace couvert de marais et de hruyères-traversé par le Dart, et dont les habitans appelés Moormen(homntes du marais) passaient jadis pour être le peuple le plus ignorant et le plus grossier de l'Angleterre; on y a établi une co/onie agricole pour les pauvres, sur le modèle de celles des Pays-Bas. Plus loin encoreet dans un rayon de 20 milles est située Danrmourn, petite ville importante par son beau port et par sa marine marchande qui compte 24,000 tonneaux y compris les navires de Bnixnam, que l'on considete à cause de son voisinage, comme un faubourg de Dartmouth; cette dernière est habitée en grande partie par des pêcheurs qui possèdent un grand nombre de navires.
Hors du rayon de Plymouth et à 30 milles de cette ville on trouve: Exeten, ville épiscopale de médiocre étendue, chef-lieu du comté de Devon, remarquable surtout par sa vaste cathédrale.
La société littéraire connue sous le titre érrstitution for promoting science, literature and other arts, mérite d'être mentionnée ainsi que le bel hopital des pauvres, la maison des fous et le beau pont en pierre. Un canal la met en communication avec T'opsham , petite ville dont le port sert à l'exportation des produits de
MONARCRIE ANGLAISE. #04
plus grande que Weymoulh proprement dit dest une des villes les 1 —— de age terre pour ses bains de mer; sa marine marchande compte 7000 tonneaux. Les prétendues iles de Portland et de Purbeck, qui sont réellement de petites péninsules remarquables par les nombreuses carrières de pierres très dures et de marbres, dont on exporte une grande
vu pour le pavage et pour les constructions
e Londres et d'autres villes. Dans celle de Purbeck se trouvent aussi d'immenses carrières d'erile; un chemin en fer de trois milles anglais de long, facilite le transport des 20,000 tonneaux qu'on exporte annuellement à Liverpool pour les envoyer de là aux grandes manufactures de poterie du comté de Stafford.
PorrsmouTs, dans le comté de Southampton ou Hampshire, ville la plus impartante de tout l’Archipel Britannique sous le rapport militaire, étant une dents fortes places de l’Europe et le premier éta-
blissement maritime de l’Angleterre, Ce
magaifique arsenal occupe une surface de 100 acres; 3000 à 4000 ouvriers y sont constamment employés en temps de paix; il yen a au moins le doubie en temps de guerre. On y admire plusieurs mécaniques et particulièrement celles pour faire les poulies, pour scier les planches et pour tailler des plaques de fer épaisses de deux pouce:; on y emploie la vapeur comme moteur principal. ans son enceinte setrouve l'école d'architecturenavale (architectural academy) et le collègeroyal de marine (royal naval college), ainsi qu'une belle collection de modèles de toutes les constructions navales les plus importantes. La magnifique rade de Spifhead qui se développe à l'entrée du beau port de Portsmouth, ajoute à l'importance maritime de cette ville, qui se com de deux villes distinctes : Portsmou£h, proprement dit, pelite et sans aucun bâtiment remarquable ; et Portsea , beaucoup plus grande et très bien bâtie ; c’est dans
urron, importante par sa marchande estimée à 8000 tonneaux, industrie pour 300 enfäns de miliilitary asylum), par la société qui a
t l'énetraction.et lamélioralion modes Bohémiens et par son bel établisse- «de bains de mer; CanisTOnvncH, par sa vaste église gothique; Poor, par son. et sa nombreuse marine marchande estimée à 16,000 tonneaux. Sazisaunr, petite ville épiscopale, chef-lieu du comté de Wilt, remarquable par sa vaste et belle cathédrale, dont le clocher est le plus élevé de tout le Royaume-Uni et l'un des plus hauts de pc rer le Stonehenge, célèbre monument druidique situé à quelques milles au nord, aa milieu d’une bruyère , et consistant en ee enormes en situation verticale,
na n, remarquable À drale, 2 liatérieur surtout-est d'une:
beauté , et par son célèbre collège, dont ia fon-
Aduation remonte à l'année:1387,
Caicagsren, chef-lieu du comté de Sussex, petite KN. „ dont le haut clocher de la cathéd! est le bàtiment le plus remarquable. BnicmTon, ville de médiocre étendue, mais trop M per pe ne pas ètre décrite avec quelques ils. Elle a été créée pour ainsi dire de nos jours par Georges IV lorsqu'il était prince royal, en attirant un grand concours. d’étrangers aux bains minéraux et de mer qu'il allait prendre régulièrement tous les ans.
C'est, comme le dit un voyageur qui l'a visitée récemment, un des lieux les plus beaux qu'il y ait sur la terre. « Qu'on se figure un rivatze escarpe, un quai infini, où d'un côté ‘s'étend à perte de vue une ligne de maisons et pour mieux parler de palais magoifiques ; où. de l'autre re- 47017 l'Océan.et sa masse immense. La grève
troite qui sépare des eaux de la mer le rocher sur lequel la ville s'élève, est un jardin d'où s’élance au-devant des navires une jetée en fil de fer qui va chercher, as ainsi dire, les passa- :gers à 600 pas au milieu des vagues. Toutes les architectures sont là réunies : l'ilalie, Constanlinople, la Chine, la Grèce , le moyen âge, l’Espagne moresque ont tour-à-tour inspiré les créateurs de ces merveilles. Le Pavilion ou le palais bali par George IV est un bâtiment magnifique qu'on ne saurait comparer à aucun autre, offrant des groupes de dômes, de minarets, de : {anternes, de coupoles, de girandoles, dont
du savant botaniste M. Philipps; son dne, le plus vaste que l’on out encore construit, était. tout en fer; il est tombé depuis, avant d’être en-
de
La 50 .
Brighton est évaluée.à la moitié de celle 1 possède pendant la „ e
Les villes les plus remarquables de l’in-térieur de l’Angleterre sont:
Oxronp, chef-lieu du comté de ce nom, ville épiscopale de médiocre étendue , mais une des pus belles de l’Europe. Située sur une éminence presque eutière-
ent entourée de prairies, au confluent
u Charwel avec la Thames nommée.
Isis par les étudians, cette ville est de forme circulaire. Vue des hautetrs voisines, elle présente un aspect superbe par le nombre et la variété de ses tours, domes et autres édifices, dont la grandeur et la beauté de l’architecture ſrappent ceux qui les voient de . Oxford, jadis rési-
ence des rois d'Angleterre ; passe pour etre la ville la plus savante de ce royaume, avantage qu'elle doit à sa célèbre universilé, une des plus anciennes de l’Europe. Ce superbeétablissement, quiétonne par la simplicité des beaux bâtimens qui en dépendent, par les riches collections.
de tout genre qui lui appartiennent, considéré sous le rapport purement scientifique, est bien loin cependant d’être au niveau des établissemens correspondans de l’Allemagne, de la France, de l’Italie et du nord de age 2 Après la suppression du collège À Hertfordet de la Neio Inn hall, l'université consiste en 19 collèges et 4 alle ou bâtimens destinés aux logemens des étudians. Parmi ces 23 édifices, tous construits en pierre de taille et plus ou moins remarquables par leur architecture et leur étendue, nous citerons le collège de S/ John, pour ses jardins, les plus grands et les plus
confluent s nommée:
ille est de te Li voisuperbe par do— a grandeur appent ceux „ jadis résipasse pour ce royauine, élèbre unines de l’'Eut, quiétonne âtimens qui collections nnent, connent scientint d’être au rrespondans „ de l’Italie es la supord et de la consiste en imens destiians. Parmi its en pierre emarquables zur étendue, John, pour s'et les plus
féographes exagèrent le nombre de voumes,
collages” de Puniversité; elle est surtout 4
remärquable par sa belle collection de manuscrits, une des plus riches de l’'Europe, ver à lesquels on en trouve beaucoup d’arabes, de sanscrits , de persans et trois mexicains. Vient ensuite la 61 bliothèque de Radcliffe, riche en livres de jurisprudence, de médecine et de sciences naturelles; on admire la belle et vaste rotonde dans laquelle elle est située; ces deux bibliothèques reçoivent de droit un exemplaire de tous les nouveaux livres que kon imprime en Angleterre. Près de la bibliothèque de Radcliffe se trouve le théâtre Sheldonien (Sheldonian-Theatre), construit par le célèbre Wren sur le modèle du théâtre Marcellus à Rome; il peut contenir 3000 personnes, et il est ment destiné aux cérémonies qui accompagnent la distribution annuelle des prix et aux représentations drama— tiques, où, dans les pas occasions, les étudians jouent des pièces grecques et latines. On ne doit pas oublier la riche galerie de tableaux qui se trouve dans le local de la bibliothèque Bodleyenne; la célèbre imprimerie Clarendon.; le musée asmoléen ; la salle des marbres d'Arundel ; Pobservatoire, un des plus beaux de l'Europe; et le jardin botani situé près du
superbe pont en pierre qui traverse le Charwell® C'est le plus ancien de l’Angleterre; les herbiers, les manuscrits et es livres appartenant autrefois à Dillenius, Sherard et Sibthorpe, conservés dans la bibliothèque, compensent en quelque sorte le petit nombre de p'antes cultivées
monument élevé pour rappeler la victoire remportée.en 871 par Alired sur les Danois; on sait que son étendard représentait un cheval blanc. Depuis cette époque les habitans des environs se rassemblent tous les ans à la St-Jean, pour net-
toyer, comme ils le disent, le cheval (scouring .
ine horse), c'est-à-dire, pour enleter toules les herbes qui pourraient en altérer les traits; des fètes champêtres occupent le reste de la journée.
En prolongeant le raÿon jusqu'à 32 milles d'Oxford, ou trouve vers le nord-nordsest Nonrn- ‘HAMPTON, assez jolie ville, chef-lieu du comté de son nom, importante par son antiquité, par son commerce et par le voisinage d'4/fhorpe, magnifique château de lord Spencer; il renferme une superbe galerie de tableaux, une riche bibliothègque et d'autres collections remarquables.
- BmmImNGHAM, dans le comté de War-
wick, dont elle est la ville la plus consi-
dérable. Depuis la seconde: moitié du dernier siècle, cette ville a pris un accroissement extraordinaire, grâces à son immense industrie, dont les productions sont aussi parfaites que varices ;;c’est le
grand atelier du ro pour les fa- “briques d’armes, de
jjouterie et surtout pour la confection des machines à vapeur et pour les articles de quincaillerie grosse et fine. À Soho , qu'on peut regarder comme un de ses faubourgs, se trouvent les immenses ateliers de Bolton et Watts, où l’on admire plusieurs machines ingénieuses entre autres celle pour
PPP
battre la monnaie, avec laquelle on frappe 30 à 40,000 pièces par heure; on y fabrique une immense quantité d'armes et un grand nombre de machines à vapeur. Quoique Birmingham se trouve presque au milieu da l'Angleterre, dont elle est la plus centrale de toutes les grandes villes, elle n’en communique pas moins avec tous ses principaux ports par le moyen des canaux qui y aboutissent. Le canal de Fazeley, qui se joint à celui d'Oxford et de Grand-Tronc, met Birmingham en communication avec Londres, Hull, Mancher?:" et Liverpool, tandis que le Vieux-Canai lui facilite les arrivages des ui:s des mines de fer et de charbon du ea, d Stafford, Cette ville se trouve a. zi en communication avec les mers qui entourent l’Angleterre :
la mer du Nord, le canal Britannique, la mer d’Irlande et le canal St-Christophe.
Ceile henreuse situation, que Part à su rendre encore plus favorable, fait que Birmingham est parvenu à coneentrer dans som sein les branches les plus diverses des arts métallurgiques; ct elle donne, en outre, une étendue immense à son commerce, el facilite l'exportation des produits de ses fabriques, qui se répandent dans toutes les | du monde.
Birmingham est généralement parlant moins belle et moins propre que les autre: grandes villes de l'Angleterre. Ses bâtimens les plus remarquables sont : le théâtre , qui est le plus grand parmi ceux qu'on trouve dans les provinces ; le magnifique magasin de M. Jones {inanufactory and show rooms), qui peut soutenir la comparaison avec tout ce qu'il y a de plus beau en ce genre à Londres età Paris; celui de M. Thomassen, qui vient immédiatement après ; les 5411 mens de la fabrique de Soho, où les escaliers, les planchers et le toit sont en fer fondu ; les églises Christ-Church et St-George ; le bâtiment de l’afhenee.
La société hilosophique ; la bibliothèque de la ville une des plus riches pions celles des provinces ; l'afhénee ; ’instilut des sourds-muets et li s0ciété philosophique sont ses principaux établissemens publics. D’après le recensement de 1831, la population de Birmingham était, à cette énoque, de 147,000 âmes.
Les environs de Birmingham, jusqu'a piu sicurs milles à la ronde, ne sont pour ainsi dire
— — Men de ed — — —
une série aun interrompue d'usines el d'ate- + Où l'on donne toutes 10 s aux meat el aux terres. Du côté du
trouve que des mines de houilles el de fer; partout on ne voit que des roues, des machines à vapeur, des forges, et les huiles et ies villages enfumés de leurs ouvriers ; les 1055 en plaisantant, appellent cette contrée { al region (régiou infernale). Eu tracant un cercle de 24 milles de rayon autour de Birntingham, on trouve une foule de lieux remarquables, parmi lesquels nous signalerons lessuivans à l'attention du lecteur: Duntxx, jolie ville, importante par ses mines de houille, ses verreries et ses clouleries, et par le voisinage de immense forge de Fradler qui emploie de 3 0 4000 ouvriers; WoLven- HAwPTON, renomunée dans toute l'Anglelrre par l'adresse de ses serruriers et par son industrie qui produit Jes memes articles que Birmingham, mais à meilleur marché. Srarronp, pelite ville, cheflieu du comté de ce nom, auquel appartiennent les Miles que nous venons de nommer, et remarquable par son industrie et par le canal gur la met en communicalion avec Birmingham.
Licurieun, jolie petite vile épiscopale , qui avec son petit district forme, sous le rapport judiciaire , un comté séparé, mais que l'usage réunil à celui-de Staſſord; on admire sa vaste et belle cathédrale gothique, où l'on voit le fameux groupe the siseping children (les enfans dormans), chef-d'œuvre de Chantrey. On doit citer son gymnase , fondé par Edouard VI, oùfurent: ctvés Johnson, Addison, Garrick etautres hommes ‘élèbres. Rucar;, très petite ville du comté de Warwick, renommée par son ancien collegr fondé en 1567, qui compte 8 à 400 élèves et 15.prafesseurs et maitres..CoyenTny, ancienne ville épiscopale, qui a beaucoup perdu de son importance, dont l'industrie se distingue encore favorablement dans la fabrication des rubans de soie et des mostres. WanWicr, jolie petite ville, chef-lieu du comté d ce nom, importante par sen industrie. Tout près, sue un rocher au-dessus de la ville, s'élève le chdteu des gointes de Warwick, une des plus belles con:teuctions du moyen àge; on y monte par un large chemin taillé dans le roc; on y admire les beautés romantiques de ses jardins, plusieurs morceaux précieux d’antiquité, de beaux tableaux et une foule de curiosités. Un peu plus loin se trouve: Leaminglan, jali petit bourg, avec des bains mincraux très fréquentés et de beaux bâtimens pour ioger les ba- Zneurs. ë
Woncesren, ville épiscopale , de médiocre étendue, avec un beau pont sur la Severne, et chef lieu du comité de son nom. La nouvelle prison (new gaol), PHY (inurmary), le théâtre, sont, avec sa magnifique cathédrale gothique, ses bätimens les plus remarquables. Dans cette dernière on admire plusieurs chefs-d'œuvre de sculpture, entre autres le mausolée d’Elise Dighy, par Chantrey, et celui de l'évèque Hough, par Roubillac, regardé bar Chantrey comme le plus beau de l'Angleterre. Cette ville se distingue surtout par sa grande et belle manufacture. de
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sombreuses fabriques de au nord on trouve :
porcelaine ei par ses 4 milles
broitwich, tres petite ville, mais — r ses sources salées, beaucoup daten Namptwich, et
francs. Kiopenminsren, gelle ville, longtemps impurtante par ses tout de tapis pour les quelqu’ s années par
Sanewssuary, chef-lieu du comté de Saiop on Shrop, ville ancienne, assez grande, mais en général assez mal batie, dont plusieurs maisous sont encore peintes, les autres ornées de sculptures. Elle est traversée par la Severne qu’on y passe sur deux Le nouveau march (free market le palais de Justice (county hall), Le-
aise St-Chad, bâtie dernièrement en rme de rotonde avec quatre énormes colonnes de fer fondu, et la maison des travauzx forcés (house of industry) sont de beaux édifices ; il faut aussi mentionner la superbe colonne de 133 pieds anglais die haut, surmontée de la statue colossale du général Hil sa famille à ce guer Le gymnase , avec une centaine d'élèves, et la bibliotheque de la ville sont les prinux établissemens publics de, cette ville qui se recommande aussi avantageusement par son industrie.
Dans un rayon de 16 milles on trouve: Bnose- Iv, gros bourg, sur la Severne, important par ses mines de houïlle et de ſer, et encore plus par le voisinage des célèbres forges connues sous le nom de Ketiey ironworks. COLEBOOKDALE, gros village renommé por ses grandes forges , qui cependant sont un pen déchues depuis l'établissement de celles de Carron en Ecosse; en y admire sur la Severne un beau ont en fer, d'une seule arche de 100 pieds de corde. WELLINGTON, petite vine, importante par 8% forges; ELLEsung, par le beau canal aug'iel elle donne son nom; Osventar, petite ville J adustrieuse, remarquable surtout par le voisinz ge des deux superbes aqueducs qui conduisent le canal d Ellesmere au-dessus de la Der et du Chirk ou Ceiriog ; on les classe justement parmi les plus beaux ouvrages hydrauliques de ce genre.
Mancugsren, sur l’Irwell, grande ville du comté de Lancaster, dont elle est le centre de l’industrie et la cité la plus populeuse. Manchester occupe un grand espace; mais il s'en faut de beaucoup qu'il soit tout couvert de maisons. Plusieurs rues étroites et mal nomore de vilaines maisons où lagent les
en bois, les unes
élevée en 1816 par
pavées, un grand
nouvelles rues
parties
et plusieurs bâtimens d'une grande beauté; nous citerons le Ne- Tondom road (la nouvelle rue de Londres); l'Ardipick
green, es de ; les aleutours du an- Köpfe 2 et la nouvelle artet eireet, bâtie entièrement, deis 1925, à la place de l’ancienne rue troite de ce nom; ce sont des rues qui peuvent soutenir la comparaison avec Les plus belles des villes les mieux construites. 5 Les édifices les plus remarquables sont:
le nouvel Aôtel-de-ville Ton hall), batiment imposant par son étendue et par sa helle architecture; la bourse (Exchange), en forme d'une grande demi rotonde, et surmontée d'une belle coupole ; la grande salle des conrerts (the gentieman's concert room), qui peut contenir jusqu'à 1200 personnes; la nouvelle salle de bal(New assembly rooms); le grand-hôpital (Infirmary); le beau marché couvert, con- . Struit, en 1824, sur le plan de celui de Liverpool, mais dans des proportions plus petites; et la nouvelle prison (New Bailey ow Peniientiary) dans le faubourg de Saalford, ner gap par ses dimensions et par sa force. principaux établissemens publics sont: le nouveau collège :
(New. coliege ow Free grammar school), fondé en 1520, dont la bibliothèqne assez riche est ouverte e ; le collège proprement dit, attaché à l'hôpital de Chetham; la société philosophique et médicale de Manchester ; celles de tittérature, de philolugie , d'Aistoirenaturelle et d'agriculture ; et la société des antiquaires du comté de Lancaster, qui s’est formée récemment dans le hut de recueillir et 22 les antiquités de leur pays natal. Manchester est la ville la plus populeuse du royaume d'Angleterre après Londres, puisque sa population dépasse “actuellement 180,000 âmes. Elle doit cet accroissement prodigieux aux canaux qui y aboutissent, aux mines de houille, aux f et aux fabriques de toute sorte dont elle