ORIENTALE
ee —
Au sud, la mer de Marmara, I' Archipel et la Méditerranée. A l'ouest, la mer | nienne, le canal d Otra Adristique et l'empire d' Autriche, c’est-à-dire le royaume litaires Croates.
monraeuzs. On peut ranger toutes les — de cette partie de l'Europe dans deux systèmes princi 9 sys- „ auquel appartiennent toutes les hanteurs qui s’étendent au-delà du Danube dans 10 Vala-
chie et ia Moldavie ; elles se trouvent presaue toutes sur la frontière du côté de em Slavo-
minant de la chaine principale de ce dernier est le Tchur-dagh , dont on estime l’élévation à 1600 toises; c'est aussi le plus haut soinmet de toute cette vaste région. Voyez pour les détails aux pages 88, 89, 90 et 91.
ns. Les Turks ne font aucune distinces ee or nes qui et à urope et celles que nos géographes pla cent en Asie. Pour éviter les répétitions
nous renvoyons aux articles Divisions administratives et 7 phie des
états compris dans cette division; ici nous nous bornerons à nommer les Jles Jontennes , dont l’ensemble forme la république de ce nom; l'Île de Candie, qu est la plus grande; celle de Négrepont, qui vient après, et les nombreuses Îles qui, en différens groupes, forment ce qu'on appelle l' Are. 2 —
LACS et Laus. plus grand de tous est le Rareim ou Rassein dans le pays des Turks Dotibroudjis, au sud des embouchures du Danube : ce n’est à proprement parler qu’une vaste lagune. Viennent ensuite les lacs de Soutari ou Zente, d’Ochrida et de Janina dans l’Albanie ; ceux de Kadaka, de Yenidje et de Beichik dans la Macédoine; de Tapolias, de yrachori ét Angelo-Castron dans la Grèce Orientale. On pourrait ranger parmi les lagunes, celles de Missolonghi dans la Grèce Occidentale, qui ont fait donner à cette ville l’épithète de Petite- Venise , à cause de leur ressemblance avec les lagunes qui environnent la magnifique capitale de la ci-devant république de Venise.
rzisuves. A l'exception du Danube et de la Maritza, tous les fleuves de cette
EUROP£.
Céphise qui arrosait la Phocide et la
hi
tie, et d’une foule de petits courans dont ſes noms retentissent dans l’antiquité, Cette remarque doit s'étendre aux LACS et MARAIS si remarquables dans la D et l’histoire de ces pays clas- 8 ques.
La MER NOIRE reçoit :
Le Danuss, qui est le second fleuve de l'Europe. Il vient de l'empire d'Autriche, et avec la Sava et Uns il trace la frontière de l'empire Ottoman et des états qui en sont vassaux , le
des limites des empires d'Autriche et de Russie. Le Danube passe par Be dria dans la principauté de Servie; Nicopoli, Stelo, bouk, , Rasovs, Isschi et Tultcha dans l'en- * Ghiur-
principauté de Valachie, et Galatz dans la Moldavie ; après avoir formé un vaste della nommé
Bogasi, ce grand fleuve entre par plusieurs branches dans la mer Noire, Par le traité d'Andrinople ce n'est plus la branche nommée Sov- LINE, regardée comme la principale, qui forme la limite du côté de l'empire Russe, mais celle plus méridionale nommée de Sr-Gronce: Les
rincipaux affluens du Danube à la droite sont : a Sava, qui vient de l'empire d'Autriche, passe par Gradisca ou Bebir et Brod dans empire Oltoman, par Schabatz dans la principauté de Servie, où à Belgrade elle entre dans le Danube; la Sava reçoit à la droite l'Unna, qui baigne Bihach, Novi et Dubitza dans la Croatie Ottomane; la Ferbas ou Verbilza, qui passe par Jaitze et Banialouka dans la Bosnie; la Zosna, à laquelle appartiennent la Migiialza ou Melaska qui passe par Bosna-Scraï, et un autre courant qui arrose Trawniks enfin la Drina, qui passe par Foczia en Servie, Visegrad ct Zwornik en Bosnie; la Mora wa, formée par deux branches principales: l'Occidentale , qui traverse la Servie, passe par Kruchewatz et est grossie par plusieurs courans qui descendent des monts Glubotin; ct l'Orientale qui passe par Nova-Berda et reçoit la Nissava qui vient de la Bulgarie et arrose Nissa; l'Zsker, qui passe près de Samakov, si importante par ses mines de fer, et à quelques milles de Sophia ou Triaditza, dans la Bulgarie. Les principaux affluens du Danube à la gauche sont: le Sy/2 ou
#Sechy il, qui traverse la tiques À 1e la Valachie-Occidentale, en passant per CLR l'Olt ou Aiouta, qui vient de la Trans dans l'empire d
aue Autriche , traverse la Valachie.
la 1
cet affluent est grossi à la droite par le Baglui,
qui passe par Jassi. Voyez aux pages 275 et 627. L'ARCHIPEL reçoit :
La Manitza À est le fleuve le plus considérable ; elle prend sa source dans le mont Egrisau. Ce fleuve traverse la Romélie propremént dite, arrose Tatar-Bazardjek, Philippopoli et Andrinople, et se partageant en deux branches vers l'extrémité de son cours, il se rend dans l'Archipel;.sa branche orientale débouche, dans le 75 golfe d'Enos. I. 4rd est son principal affluent à la droite; ses principaux affluens à la gauche sont: la TNC ,a, qui baigne Kasanlik et t elle-même un autre courant 95 passe par l'importante ville de Selimno; l'Efkend ou Pt né qui arrosc Djesr Erkené. !
Le Kanasou ou Sraouma, dit aussi MARMARA ; ce fleuve descend du mont Argentaru et traverse la Macédoine Orientale; c'est à son bassin, encore.très mal connu des g phes, qu'a tiennent Dupindja, Guistendil et Seres ; ce fleuve débouche dans le golfe d'Orphanu ou de Contessa, après avoir traversé le lac Kadaka. Pour éviter les répétitions et les méprises nous ferons observer qu'il y a un gr: ud nombre de courans d'eau désignés par lenom de Karasou, composé de deux mois turks qui signifient eau noire, parce que les Turks ont donné celte dénomination à toutes les rivières dont le lit est profond ou dont l'eau est trouble, par opposition aux riviéres qui n'ont que peu de profondeur on dont l'eau est limpide; ils appellent ces dernières 4. sou, c'est-à-dire eau blanche.
Le Vanoan, descend du Tchardagh , traverse la Macédoine, passe par Uscup, Gradisca et entre dans le golfe de Salonique à quelques milles à l'ouest de cette ville.
L'Inose-Kanasou, parcourt l'extrémité méridionale de la Macédoine , et remontant au nord, vient presque confoudre son petit delta avec celui du Vardar. Le beau lac de Kastoria et la florissante ville de ce nom, ainsi que Kara-Veria, peuvent être regardés comme des dépendances du bassin de ce fleuve.
La SALAUuAnIA, qui descend du Pindus ou Mezzovo, traverse et fertilise la magnifique vallee qui forme la plus belle partie de la Thessalie, passe peu loin de Tricala, arruse Lurisse, et s'ouvrant un passage entre l'Olympe (Lakha) et l'Ossa, se jette dans le golfe de Salonique
aussi MARMARA; nipru et traverse son bassin, enphes, qu'a
Seres; ce fleuve no ou de Cone Kadaka. Pour s nous ferons nbre de courans r'asou, composé ent eau noire, celte dénominaitest profond ou — aux riondeur on dont s dernières 4.
rdagh , traverse radisca etentre elques milles à
xtrémité mériontant au nord, delta avec celui bria et la florisara-Veria, peudépendances du
pindus ou Mezagnifique vallée e la Thessalie.
se Lurisse, el
lonique
mpe (Lakha) et
Lais, nommé Rivitan de Scala; il descend du plateau central de la Morée, traverse l'ancienue Arcadie et la Leone, et débouche dans le gole que nos cartes nomment de Kolochina. Ce petit fleuve est le célèbre
de Villoison,
porta dans le moyen âge le nom de Fasili-Pota-
mos ou de fleuve royal, à cause du séjour des despotes de Morée à Misitra.
La MER IONIENNE et ses GOLFES reçoivent :
Le Roria (Alpheus), qui descend du plateau central de la Morte, où il traverse l'Arcadie et Aude. Maïgré la petitesse de son cours, c'est le plus grand courant de la Morée,
L'Aspao Porauo descend du Mezzovo ou Plade, traverse du nord au sud l'extrémité occidentale
l'Acarnanie à la droite, et après av tribut des eaux du lac de Soudi ou de V.
il entre dans un des golfes formés par la mer lonienne.
L'Anra, descend du Pinde, traverse l’Epire Oriental, baigne Arta et entre dans le golfe ou la lagune de ce nom.
Le Cazamas, parait descendre des mon qui s'élèvent au nord-ouest du bassin de Janina, traverse les 1 naguère si florissantes de EEpire ou de la | Albanie , cultivées per les Philates, tribu grecque, et va aboutir dans le canal de Corfou. On pourrait regarder le beau bassin de Janina, si florissant avant les troubles qui ont désolé celte contrée, comme une dépendance hydrographique de ce bassin.
La MER ADRIATIQUE reçoit :
Le Volussa ou Venis, qui descend du Pinde, traverse la Basse-Albanie en passant par Conitza, Premiti et Tebelen, et se rend dansl’Adriatique. Parmi ses affluens nous nommerons au moins l'Argyrrocastron à la gauche, qui passe par la ville de ce nom,
L'Encenxr, dit aussi BenaTiNO et KREvASTA ; il descend des montagnes qui s'élèvent au nordouest de Kastoria, traverse l’Albanie-Moyenne, passe par Berat et débouche dans l’Adriatique.
Le Scout ou Ton qui prend sa source dans la chaine où naît l'Ergent, traverse la même contree, passe peu Ibassan, et, après avoir baigné Pekin ins l'Adriatique.
Le Mari, dont o est beaucoup plus pelit que celui des édens, mais que nous nommons, parce qu'il parcourt la contrée montagneuse habitée par les Mirdites, peuplade albanaise catholique, qui conserve une sorte d'indépendance. Ce fleuve nait dans la chaine qui s'élève à l’ouest du Drin-Noir, passe peu loin d'ischmid et entre dans l’Adriatique. Croïa ou Akseraï et Orocher appartiennent à son bassin.
Le Dix, qui est formé par la réunion des deux branches nommées DRix-Noin, qui sort du
de la Thessalie, arrose l'Etolie à la room 4
lac d'Ochrida, passe de Haute-Dibre, Basse De, a Dane un nt
1 LL] bassin de ce dernier. Le Dia passe ensuite par D e Le. Ce
euve parait grand de cou n nommée Haute-Albsale