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1 D Vo Kaboul, ene.
An- etc. ; dsie Ollomane, Diarbekir, ete.; royaume don des Saik 0 royaume de Perse, Fat Japonais. ions, I. Mr or 6e, n pe , de Tomsk, de 9
ML pr: y Empire J e, Arménie cue DE rüdag. Empire pros «
al ore
; , gra e Asie Russe, step d'ichim , de Baraba , etc. , lac de K „nom loin de l'irtyche , Chirvan, AT Amd Perse; Arabie, 1 EL ete.
* var. Cette immense partie de l'Ancien Continent est dotée d'une végétation extrêmement riche est variée. Toutes les familles naturelles semblent en effét avoir des représentans dans les plantes de l’Asie, car la vaste étendue de son continent réunit les climats les plus disparates. Depuis les humbles v. ux des mers glaciales qui composent la Flore Arctique, jusqr’aux arbres gigantesques et aux plantes des Indes orientales , admirables par le luxe de leur végétation, on trouve en Asie tous les intermédiaires ; 8 les extremes semblent exister une même contrée, comme, par exemple, dans le nord de la presqu'ile en deçà du Gange où la haute chaine des monts Himalaya présente une végétation ire ; mais la plupart des autres pays l'Asie offrent chacun une vé:étation homogène et tellement. caractéristique que, pour donner une idée générale des plantes qui couvrent le Continent Asiatique, nous croyons convenable de le diviser en plusieurs grandes régions. Nons avouerons néanm que ces régions présentent sur leurs bords des nuances qui se fondent entre elles de manière à ne point offrir de limites précises. Elles se lient aussi par les plus grands rapports avec
les autres parties du monde qui les avoi-
sinent. Ainsi, la végétation de l’uns a l'aspect Européen, tandis que celle de l’autre est ou Africaine ou Océanique, se-
Jon qu’elle est soumise aux mêmes in-
fluences climatériques de I Afrique ou de POcéanie. Mais ce défant de précision est inévitable , lorsqu'on veut parler d'une
- manière générale des productions natu -
relles due immense contrée. Les ré- Sions suivant lesquelles nous divisons
es sleurs auires contrées de kalte urtie du monde, mais gane, Etre le. LI a pole, ch * peines 1
s sans y ét hine propre; Inde, Guzerate, À r.
Asie Oitomuane, Auatolie, Chypre,
l’Asie.sous le point de vue botanique sont:
1e la région Sibérique ; 2° la région Sinico-Japonique ; d la région Arabico-Persique; 4° la région Indique.
Réoton Siméaique. Sous celte. dénoinination, nous entendrons la réunion de ces immenses contrées qui s'étendent depuis les monts Ourals à l'occident jusqu’à la mer du Kamtchatka à l'orient, et depuis la mer glaciale jusqu'aux confins de la Chine proprement dite et aux montagnes qui bordent le Tibet. Arrosées par une multitude
fleuves et de rivières, coupées en divers sens par plusieurs grandes chaînes de montagnes, ces contrées nourrissent un nombre de végétaux fort corisidérable, nombre qui duit s’accroitre à mesure qu'on s'éloigne du pôle et que l'aspect du est plus diversifié, Jetons un-coup-d'œil ra-
pays : Ride aur la nature des régions partielles qui divi-
sent naturellement cette grande portion du Con- . tinent Asiatique. Toute l'étendue comprise entre la Russie d'Europe et le fleuve lénissel offre dans ses productions une physionomie. européenne.
C'est à lest de ce fleuve que l'on croit être réellement en Asie, soit par la nouveauté desplantes, . soit par l'aspect étrange de la contrée, Ici ce n'est plus, comme dans Ia partie occidentale, une terre où çà et ld s'élèvent des collines et quelques hautes sommités, mais le pays est traversé par de hautes chaines de montagnes entre lesquelles s’étendent de vastes plaines ou des vallées remarqua · bles par leur fertilité. Les bords du lalk, de Flrtyche, de l’Ob et de la Selenga sont les lieux qui ont été le plus explores sous le point de vue botanique ; et les collections rapportées par Gmelin, Pallas et Patrin, donnent une idée de la végétation dans cette partie du globe. C’est principalement sur les environs du lac Baïkal et sur les gouvernemens où le commerce attire les voyageurs, que nous avons le plus de notions.
Pour en donner une idée générale il convient, d'après l'examen des matériaux que nous possédons, de signaler les genres de plantes qui caractérisent la région Sibérique. La majeure partie de ces genres appartiennent aux familles des ombellifères, d d rosacées, des synanthérées, des gentlianées, des graminées, des cypéracées,
botanique sont :
2˙ i region region Aragion Indique.
e : dénomination, ces immenses cones monts Ourals à Kamtchatka à l'oe jusqu'aux x
x mon M 3 7 multitude
tees par Gmelin, + idée de la végétaobe. C'est principale- ‘Baïkol et sur les gouattire les voyageurs,
otions.
générale il convient, aux que nous po de plantes qui carac- La majeure partie de ur familles des omessynanthérées, des es, des cypéracées n
1, les dauphinelles,
les carezx, etc.. sont fort nombreux dans les qu'ils
ses on reinarque le genre astragalus, composé 43 presque toutes parla Sibérie, mais répandues de loin en loin sur cette immense région. On conçoit, en cfet, que la diversité des stations doit faire naître des plantes voisines quant aux farmes génériques, mais très différentes par leur port, leur feuillagt, etc. Ainsi, un genre de plantes tel que lastragaius dont il vient d’être question, affectionna ua climat particulier comme celui de la Sibérie, mais ses nombreuses espèces sont modifiées d'après les changemens des localités. D'un autre côté, la région Sibérienne est tellement vaste qu'on doit y distinguer plusieure climats; par conséquent les plantes qui naissent sous l'influence de ces climats divers ne doivent point se ressembler. Aussi la végétation du Kamtchatka belle de grands rapports avec celle de la côle * nord-ouest d'Amérique; tandis que les végétaux de la Daourie ressemblent à ceux de la Russie- Méridionale; ceux des monts Altal ont des rapports avec les végétaux des chaînes Caucasiques, et ceux du gouvernement d’irkoutsk avec les plantes de la Chine Occidentale,
Récion Sinico-Japonique. Elle comprend non seulement la Chine proprement dite, mais encore out le royaume d’An-nam avec la Cochinchine qui fait le prolongement méridional du littoral chinois sur l'Océan, ainsi que les grandes lles situées dans celte mer à l'est de la Chine, et qui dépendent de la moparchie Japonaise. Les difficultés sans nombre qu'ont éprouvées les Européens et surtout les savans pour pénétrer dans ces pays sidigües de l'attention des naturalistes, ont singulièrement retardé la connaissance des plantes qui y croissent naturellemert, Après avoir demeuré deux ans au Japon, Kæmpfer, médecin allemand, le quitta en 1692 et publia la relation de son voyage sous le titre de Amænilates exoticæ, etc., ouvrage dans lequel il décrivit et fl. gura les plantes les plus remarquables du Japon, Kn 1778, le docteur Thunberg, animé du zèle le plus ardent pour la science, surmonta tous les obstacles ; établi comme chirurgien dans la petite lle de be-Sima située dans la baie de Nangasaki, il
en explora les richesses végétales sous le prétexte’ de chercher des plantes médicinales, parcourutensuite pendant quatre mois tout le pays jusqu'à ledo , capitale de l'empire. La Flora Japonica fut le résultat de cette expédition. Ce livre, malgré ses imperfections, est fort précieux à cause des renseignemens qu'il fournit sur l’état général de la végétalion. De nouveaux renseignemens sont promis à l'Europe savante par le docteur Siebold.
GEOGRAPHIE PHYSIQUE
se les bCantes, leur iss ques botanistes ont herborisé pour ainsi dire par missionsaire Portugais,
n t E RDS an à PE grand nombre des végétaux dont ce livre ren-
ferme l'histoire botanique croit dans la Cochla- Une singulière analogie avec la fore
ne, et en mème temps la présence de
végélaux de l'Inde , tels sont les traits
qui caractérisent la flore Japonaise. On y ren-
contre, en effet des ue „ des ear,
des campanula, des c „ 5
quemeat semblables à nos les
Mais, d'un autre côté, le Japon nourrit des conna, des amomum, des justicia, des celastrus, des carissa, des dioscorea, des diospyros, des
être des plantes isdiennes ou des elimats tropiques. Ce mélange des deux lations postent bb position t ue des
es naises, grande chaleur règne pendant l'été et „. Kae température 4 enfin par l'inégalité et la dé nature du sol qui donne naissance à des plantes fort diver.
ses. Le Japon offre en outre des ee et même des genres particuliers. Nous citerons, entre autres plusieurs plantes remarquables : Tolga fragrans qui sert, dit-on, à aromaliser le thé; l'aukuba japonica, arbrisseau que l'on cultive e À rs d'Eu LE re de son 74
a ulcu, luisant et ; te gardenia fo:
rida, si multiplié dans les serres des jardins d'Europe et dont les fleurs toujours doubles exhalent l'odeur la plus suave; le hu vernix, célèbre par le vernis qui en découle; les aralia cordala, pentaphylla et japonica, ces végétaux d'une petite famille voisine. des ombeilifères et dont les fleurs offrent l'élégante disposition qui caractérise ces dernières; plusieurs liliacées, telles que l'amarryilis sarniensis, le lilium japonicum, les hemerocallis japonica et cordala, qui se sont répandues dans tous nos Jardins; le cameldia, qui, par les soins de uos horticulteurs, s'est extraordinairement multiplié et a produit un grand nombre de variétés aussi remarquables par
le vivacité et la fraicheur de leurs couleurs que
por 1 N leurs IN ra hora ſaponica; le p. Japonica fleurs Fun beau rouge dates lé mespilus U % 4 ND rus us où spiræa {aponica décorent pote Bord + 4 de l'Europe.
que peu de dounées
Quoique nous ne sur la végétation de la Chine, nous 2 a e
nourrit om de végétaux semblables à ceux rique et qui appartiennent même ropéens. La ferti-
soignée, ond e „ sons doute, l'aspect du pays, soit par l'exlirpation des espèces semées par la nature, soit par les changemens que la cullure du riz et d'autres céréales ont fait subir au sol. Aux environs de Peking les plantes herbacées sont pour la paper les mêmes que celles des environs de Paris. M. de Jussieu possède un herbier formé par un missionnaire (le père d'incarville) , et qui peut servir de preuve à notre as sertion. Cependant, certaines contrées de la Chine et particulièrement les provinces méridionales, sont les habilations naturelles deplusieurs
plantes les per leur extrême béauté ou par les usages qu'en font journellement, nonseulement les Chinois, mais encore des nations
répandues sur toute la terre: Il nous suflira de citer les plantes d'ornement , l'horlensia, l'hibiscus sinensis, je magnifique aster connu sous le nom de reine-marguerite, la jolie primevère nouvellement introduite dans lesjardins d'Europe sous le nom de primula sinensis, le glrcine sinonsis, magaitique légumineuse à fleur de couleur lilas et qui se multiplie avec la
lus grande facilité par les soins de nos horticul-
urs, etc. Le the ea viridis), dont tout le monde connaît l’ulilité, est indigene de la Chine. Les différentes sortes que l'on rencoutre dans le commerce ne proviennent pas d'espèces différentes sous le rapport botanique; elles doivent leurs qualités à la meilleure préparation qu'on leur fait subir ainsi qu’à la stralification de plusieurs couches des fleurs de lola fragrans et du camellia sasanqua, végélaix communs dans les lieux où croit le thé. Ngus mentionnerons encore, comme une des plantes les plus intéressandes par leur importance commerciale: Pillicium anisalum, qui fournit l’anis étoilé ou anis de la Chine, avec lequel on aromatise Faniseite de Bordeaux et plusieurs autres liqueurs de table.
Réciow-Ananico-PEnsique. Toute la partie sudouest de l’Asié, ou celle que nous désignons en Europe sous le nom d’Orient, est comprise dans celte région, Au nord, sa végétation se confond avec celle de l'Europe Méridionale et Orientale, excepté dans la partie située entre la mer Caspienne et la mer Noire, où de hautes chaines de montagnes (le. Caucase et le Taurus), et dans les plaines voisines des mers où la dépression d'un sol arénacé et imprégné de sel déterminent la
ASIE
Méditerranée , on les plus grand»
avec celles de la Grèce , de l'italie et de
aussi plus de variétés da rissent. Ainsi le Liban nourrit un certaia nombre de plantes que l'on ne retrouve point ailleurs. C'est dans cette chaine de montagnes que crois-
servit à la construction du temple de Jérusalem. Ce bel arbre est maintenant si rare danë aa
trie, que, suivant des voyageurs dignes de foi, on n'en trouverait pas trente individus dans toute la chaine du Liban. D’autres plantes s’y sont au contraire extraordinairement multipliées. Ce sont uits sont deconsidérables
Telles sant les diverses espèces d'astragalue,
portans que l'on pos en Europe sur la flore de l'intérieur de la Fee, „ sont 8 consistent en pres herbiers recueillis; par les voyageurs Michaux, Bruguières et Olivier. Espérons que les matériaux recueillis par M. Bélanger, dans la traversée de la Perse depuis le Caucase jusqu'au golfe Persique, fourniront des renseitzuemens nombreux et intéressans pour la Flore de cette contrée. Ces collections, quoique fort incomplètes, donnent néanmoins une idée suflisaate, de la végétalion persique; on cesse d’y voir les formes européennes qu'offraient encore les plantes de l’Asie-Mineure; les 2 ont changé et ils offrent de grandes affinités avec les plantes del’Hindoustan. De tout temps les Persans 7 été passionnés pour les jardins d'agrément, et ils y ont cultivé un certain nombre de charmans végétaux qui se sont répandus dans les jardins, d'Europe ; tels sont le lilas, le cyclamen, plusieurs espèces d'illets, de roses, etc., auxquels on donne pour nom spécifique celui de la Perse, leur patrie originaire. 5 La flore de l'Arabie voisine de la mer Rouge, car c'est la seule partie de cette région que l'on connaisse sûffisamment , se lie avec celle d kgypte. Parmi les botanistes qui ont exploré avec succès cette région, Forskalest celui qui a laissé le plus de renseignenſens positifs ; un séjour de plusieurs années dans l'Arabie heureuse, pendant lequel il se concilia l'amitié des indigènes, le mit à portée de connaitre les végétaux du pays beaucoup mieux que n'aurait pu le faire tout autre voyageur. Sa flore: d'Egypte et d'Arabie comprend un plus grand nombre de plantes appartenant à cette dernière contrée qu’à la première, Le Hitoral arabique de la mer Rouge est célèbre: par la beauté et la richesse de ses pro-
encore inéditset *
genres ont changé és avec les plantes les Persans val été agrément, etils y > de charmans vé-
dans les jardins, le cyclamen, pluroses, etc., auxécifique celui de la
de 4 mer N a eite région que l'on lie Hu celle d'Eui ont exploré avec st celui qui a laissé sitifs ; un séjour de die heureuse, penhitié des indigènes, es végétaux du pays it pu le faire tout Egypte et d'Arabie bre de plantes apontrée qu'à la pre- Le la mer Rouge est ichesse de ses pro-
fruitiers, et on pp de vue es rêts de palmiers. Ad sud de ces contrées est située la partie principale de l'Arabie nommée Yemen ou À heureuse. Ce riche pays est
toire le plus souvent „Le climat y est assez pluvieux ; ce qui, juint aux autres circonslances, fait que la ture y éprouve beau-
ville située sur les bords de la mer Rouge, qu'est le centre de la flore Arabique. On y rencontre de teme en temps, dans les terrains sablonneux,
ha umbraculifera ou palmier-éventail 2 croit abondamment dans les Indes - Orientales.
pa *
v voit aussi, mais en petite quantité , le mimosa nilotica , arbre qui fournit la gomme arabique. La présence en Arabie de ces plantes à gon we, de autres qui se retrouvent ement
Flore de la partie sud de la presqu'ile Arabique,
se lie avec celle de l’inde-Méridionale et de son archipel, ainsi que le ve 4 le palmier que nous avons mentionné plus haut.
Si nous ne craignions ps d'être trop prolixe, nous citerions une foule de végétaux qui croissent dans l'Arabie et qui depuis long-temps sont célè: bres par les parfums et les médicainens qu’on en retire; nous parlerions de ces plantes céréales tellement sombreuses et vigoureuses dans cette partie du monde, qu'on a prétendu que celle-ci en avait été le berceau; mais ces renseignemens nous furceraient de dépasser les limites de cette notice qui a seulement pour but de donner une idée générale sur la végétation des diverses ré-
CR
gion
R£oiox Innique. De toutes les parties du continent Asiatique, c’est la plus favorisée de la nature. Après les conquêtes d'Alexandre, lorsque l'on eut pénétré dans les contrées au-delà du Gange, rien ne frappa plus d'admiration les an-
ciens que les productions aussi belles que singu-
lières de ces Indes-Orientales qui semblaient avoir en dépôt toutes les richesses et les magnificences naturelles. Cependant on ne les connut pendant tong-temps que d'une manière très imparfaite, quoique les naturalistes, et particulièrement Aristote, eussent porté vers elles une vive attention. Mais la science des végétaux n'était encore appuyée sur aucun principe stable; l’art de la culture n'avait d'ailleurs fait aucun progrès en Europe, et dès-lors on ne pouvait avoir sur les vlantes de l'Inde d’autres notions que celles qui
ttaient fournies par les voyageurs dans l'esprit
GEOGRAPHIE PHYSIQUE
SRE ö
„ qu'en L mer des idées exactes sur leurs vé- EER ob-, leur As N 1 n par les nations ou les qui voulsient en perpétuer le entre leurs maiss. Les propriétés médicales , vraies ou imaginaires, d'un, très grand nombre de ces plantes par les naturels contre une infnité de „ terminerent médecins à les étudier avec plus de soin qu'on ne l'avait alors. C'est 8 leurs ris dishele à TRUST RES Nala.
ne 1 baricus. Nous citons ici l'ouvrage de Ramel
t les véritables be cs, on tard ps pue don les végétaux l'inde avec autant et même plus de succès que
our d’autres contrées plus rapprochées de nous.
jusqu'alors, earichi de plusieurs espèces que le savant Paul dont Burmann avait
uis la précieuse collection.
Enfin, de nos jours travaux de Roxburgh,.
dans le magaifique, ouvrage sur les plantés de Coromandel, des docteurs Francis Hamilton, Carey et Walïlich, dans deux volumes qui ont paru de la nouvelle Flora Indica, les immenses matériaux rapportés en Europe par M. Wallich qui en a commencé Ia publicalion dans’ ses Plantæ #siaticæ rariores 7 presque complété les connaissances qu Il étai ble d’acquérir sur la végétation du Continent Indien.
Au nord de la presqu'ile en-deg du Gsuge, court la vaste chaine des monts Himalaya. L pays adjacens nourrissent des plantes qui offrent de grands rapports avec les plantes des ell septentrionaux. Celles du Népal, par exemple, qui sont les mieux connues, ont toutes une physionom que nous nommerions voiontiers européenne, car une grande quantité d'entre elles appartiennent à des genres dont la majeure partie des espèces croit parmi nous. C'est dans cette partie de l'Inde que croit naturellement le beau marronnier (æsculus hippocastanum) si répandu aujourd’hui dans l'Europe. Mais à mesure que l'on s'approche de l'équateur et que l'on descend, en meme temps, des plateaux élevés sur lesquels s’appuient les hautes montagnes, la végétation change de face ; elle déploie alors tout le luxe et la majesté qu'elle offre ordinairement sous les climats tropiques, lorsqu'elle est secondée, par
HUE
mêmes contrées a
[ co dans la grande quantité de vé 1 u toute la famille des las i
des laurindes. Les lauriers qui ſourdisseni la canelle, le camphre (laurus ciinamomum ,L. camphora, L. mala „ etc), forment des forèts, surtout dans l'ile de Ceylan déjà renommée chez les anciens sous le nom de
abondanc
ment le tamariaier
fruit est un purgatif acidule employé par toute la terre; le cæsalpinia sappan, qui faurait un bois de teinture, semblable à celui du bois de Rrésil; le guilandina bonduc ; le moringa oleifera, qui fourait l’Awile de Ben, pl espèces de casses, de bauhinia, etc. Enlin, ne pouvant ici mous étendre sur les détails de tous les végétaux remarquables de l'inde, nous nous bornerons à citer le daphne indica, dont l'odeur suave parfumelesserres chaudes où on le cultive en bi pad le manguier (mangifera indica), le goyavier (eidium pomiferum), le durion (durio zibethinus) et surtout le ma (garcinia man- 8 dont les fruits passent pour être déli-
€ H Parmi les arbres à fruits qui se trouvent auprès des habitations, on distingue surtout les Man-
If
zone in . Les cours d'eau qui la traversent | de là s'épuisent en général peu loin de leur naissance, ou r former des lacs, ou par le seul effet e l’évaporation et de la filtration sur un sable aride, Quelques plantes be el quelques arbastes amaigris “ seuls une mince
tuelle des animaux d’Asie, marquent les limites de cette distribution dont nous signalerons les traits principaux dans le tableau suivant. ,
Le chameau bactrien ou à deux bosses, le cheval susvage ou n, le djighelel autre espèce de cheval, si rapide, que les Mongols en ont fait le coursier du soleil ; plusieurs variétés et peut-être mêmes vlusieurs espèces de ces œufs à queue de chevil, dontles queues ondoyantes : marquent les digaités militaires par tout l'Orient ; au moivsdeur *spèces d'antilopes, le dseren ou chèvre ,igune, aussi rapide que le djighelel, et le salga, presque aveugle, parcourent paisiblemont les steps de la zoue centrale, sans avoir presque d'autre ennemi redoutable que l'homme. Ce n'est que dans quelques parties occidentates de,
x dont l’irrigatiennent, d ims priairies. Ces
ues, dont les
uent les lion dont nous deipaux dans le
deux bosses, le ighelel autre es Mongols en sieurs variétés et s de ces bœufs
eues ondoyantes par tout l'Orient ; 5, le dseren ou le djighetet, et ourent paisibletrale, sans avoir ble que l’homme.
occidentaes de,
cette 30 que la panthère leur dresse se0 em- —— mana, suce
Hi