ARABIE
cupé les Wahhabites, et les vastes déserts qui 3 at entre l'E te, les froutières
pour la première division, et de nommer Désert tout l'espace immense que
rent les Arabes-Bédouins dans les que nous venons d'indiquer,
Le Nedjed occupe presque le milieu de la peninsule, et est le berceau du wahhabisme, qui, par les conquêtes rapides de ses sectaires, menaça la religion musulmane d'une subversion gnérale, et de nos jours attira l'attention du meade politique. Les Wahhabites étaient parvenus ). soumettre non-seulement toutes les tribus nornades de l'intérieur, mois à s'emparer de l'Hedjat, du Lahsa, d'uns partie de l'imamat de l'Yemen, et avaient porté la terreur de leurs armes victorieuses jusqu aux portes de Damas et de Bagdad. Après les défaites qu'ils ont des en 1818 et la mort de leur chef Abdallah, fait prisonnier par Ibrahim-Pacha, et ensuite décapité à Constantinople, ces sectaires restèrent soumis pendant quelque temps à l'empire Ottoman. Depuis ils ont repris de nouveau les armes contre les troupes du vice-roi d'Egyple stationnées dans plusicure forts du Nedjed, Les villes principales de cette contrée sont:
Dennévén ou Dentan, située: à l'entrée d'une profonde et étroite vallée, resserrée par des montagnes arides. C'était la capitale de l'empire des Wahhabites. Elle comptait 28 mosquées, 30 collèges et 2500 maisons clair-semées, bâlies moitié en briques et moitié en pierres ; on portait sa population au-delà de 15,000 âmes. Les forts, les murs et les tours de cette ville, ainsique ses élablissemens publics ont été “étruits par Ibrahim- Pacha, après un siège de 7 mois. En 1819 Derréyéh était déserte, quoique les géographes continuent à nous la représenter comme élant dans son premier état; rien n'indique qu'elle se soit relevée depuis lors. Mounrounan, dont les murs ont été rasés par les Turks en 1818, pouvait contenir 2000. familles, selon M. Sadlier. Anizen ou Anexzeu , ville commerçante , située presque à égale distance de la mer Rouge et du golfe Persique: elle a éprouvé le sort de Mounfouhah.
Les principales tribus du Déscrt sont: les Anaseh (Aenezes), qui paraissent être les plus nombreux ; ils errent-dans les vastes solitudes qui s'étendent entre Alep, Damas, Bagdad et le Nedjed. Les tribus Would Aly, Szargar, Doukhy et Mehennh reçoivent une rétribution du pacha de Damas pour laisser passer la caravane de la Mecque sans l’inquiéter , et une aulre des gouverneurs des provinces ottomanes limitrophes pour ne pas en molester les paisibles habitans. Les Anasch sont régis par plusieurs cheïkhs, dont quelques-uns sont très puissans. Quelques-unes de leurs branches se sont établies dans le Nedjed et entre autres à Khaïbar, où les Juifs exercèrent long-temps une grande puissance.
Les Chararat sont très misérables, mais nombreux ; ils sont gouveraés par 30 à 40 chetkhs. Les
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Beni-Szahher, qu avec d'autres Arabes sont conaus sous le nom collectif de Ai I- Chemoul; ils errent pendant l'été * les déserts ui s'étendent au sud de Dantas; ils sont soumis à
eux cheïkhs principaux et à 20 ou 80 petits chefs, et reçoivent une réiribution du pacha de Damas. Les Maoualy, qui errent dans la septendésert et s’approchenk souvent des
remarquerons avec Burckhardt, que les Aenezes, qui sont les véritables Bédouins, ne comptent pas moins de 350,000 individus, dont les lois et le me sont aujourd'hui encore exactement les mes qu'au commencement de Fare musulmane, Cesenfans du désert ont su conserver leur indé-
trionale du milieu des grandes monarchies qui se sont élevées environs d’Anab sur l'Euphrate; ils sont gouver- autour d'eux, pour une après nés par un chelkh supreme, el reçoivent uneré- l'autre. tribution des habitans des villes frontières. Nous
Cette vaste région, qui embrasse les contrées élevées situées entre le bassin du Tigre et celui de l’Indus, forma à différentes époques et sous différentes dynasties l'empire de Perse. L'usage lui conserve encore celte dernière dénomination , quoique depuis long-temps elle ne soit plus sonmise à un meme souverain, et que les rois actuels de Perse n’étendent leur domination que sur la moitié occidentale de sa vaste surface. Le . de la Perse eut lieu à ia mort de
hamas Kouli-khan en 1747. Actuellement elle compte quatre états indépen-dans; ce sont: le royaume d'Iran ou de la Persc proprement dite; le royaume de Kaboul ou des Afghans; le royaume de Kandahar ; et la confédératim des Beloutchis. Chacun de ces étais va former un article a part dans cet ouvrage ; mais d’abord nous devons reudre compte de la dénomination d'Iran que porte aujourd’hui l’empire du Chah. Ce mot Iran désignait sous les Darius et les Sapor toutes les contrées sitaées entre la Mésopotamie et l'Inde, par opposition au mot Touran par lequel on indiquait le pays des Seythes et les contrées situées au nord de POxus avec lesquels ces rois-étaient souvent en guerre. C’est par un sentimeut d’ergueil ridicule que les faibles monarques de la Perse actuelle ent remis en usage un nom si imposant. Pour éviter les répétitions, ms ne ici tout ce qui se rapporte à la religion, au gouvernement, à industrie et au commerce des états qui se sont formés du partage de la Perse. :
RSLIGIONS, L’ISLAMISME est la religion professée par la grande masse de la population. Les Tadjiks ou Persans, les
Ghelaki, les Louri ou Loures, les Harares et les Beloutchis du district de Nourmanchir appartiennent à la secte des scAyytes; les Afghans, les Beloutchis du Bejoutchistan, les Turks, les Arabes et la plus 2 partie des Kurdes sont suanties.
s Hindous des provinces autrefois dépendantes de l’fnde professent la RELI- GION DE BAUNA. Celle de ZOROASTRE ou le Magisue est suivie encore par un petit nombre de Guèbres ou Parses. Le CHRISTIANISME est professé par les Armoniens divisés en arméniens proprement dits et en catholiques romaine; leur nombre a beaucoup diminué depuis* la cession de l’Arménie Persane à la Russie; quelques milliers d'individus professeut les dogmes de l’église Nestorienne. Les Juifs, qu’on rencontre toujours dans les plus grandes villes, proessent le Jupaismm, et les Sabéens, le Saséisme, devenu un mélange monstrueux de christianisme, de mahométisme et de magisme; ces derniers, ainsi que les Juifs et les Guèbres, sont très peu nombreux. Dans les montagnes de la pren de Laghman, dans le royaume de boul, domine encore l’IDOLATRIE.
couvaawemawr, Celui du royaume de Perse est le despotisme militaire le plus efréné ; le pays et les habitans sont considérès comme -la propriété du souverain, qui les gouverne d’après sa volonté absolue. Tout cela ne s’applique cependant qu’aux habitans sédentaires qui orment — les huit neuvièmes de la popuation du royaume , et parmi lesquels on compte les Tadjiks ou Persans, les Ghelaki ei quelquesmilliers d’Arméniens, d’Arabes , de Guèbres et autres 5 Les Turks, les Kurdes, les Loures, les Arabes et les Beloutchis dans ie royaume
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de Perse, les Afghans et d'autres tribus
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posent, surtout dans le royaume de Perse, a nature du sol, disposé à se couvrir
dahar, ainsi que les Beloutchis du Belou- d’une couche saline, le manque de ritchistan, sont encore nomades et ne sont vières et l'obetruction des canaux 80 régis que par leurs khans fs, dont tous ces états, les maul'autorité est parfois très tée; ils vais chemins, les guerres civiles et étranfournissent la presque totalité des sul- gères et les de tout genre, dau aux armées de ces états , et au les rs et les rie-
depuis long-temps ont été la cause principale des bouleverscmens qu ils ont subis. Les Turks sont la nation dominante du royaume de Perse; les Afghans, de ceux de Kaboul et de Kan ainsi que des royaumes tributaires de Herat et de Peichaouer. Le roi de Perse actuel appartient aux Katchars, tribu turke. Plusieurs de ces tribus nomades ne sont que tributaires ou vassales ; quelques-unes sont même tout-à- fait indépendantes, Le gouvernement de Beloutchistan peut être regardé comme une monarchie representlative , puisque toutes les tribus des Beloutchis jouissent du drait d’élire leurs chefs ou serdars ; mais il paraît que très souvent cette charge, une fois confiée à quelqu'un, devient héréditaire. Le gouvernement du royaume de Kaboul était une monarchie limitée héréditaire, dans laquelle le pouvoir des grands, l’organisation des tribus nomades, les usages etles coutumes des villes et des villages mettaient des bornes à l'autorité du souverain. Mais, désolé la guerre civile et les invasions des » Ce royaume depuis le commencement de ce siècle n’a pas de gouvernement régulier; c’est une véritable anarchie. On doit en dire ac tuellement autant du royaume de Kandahar et des deux autres royaumes tributaires de Herat et de Peichaouer.
num. La grande masse des Tadjiks, des Indiens, des Arméniens, des Guèbres et des Ghelaki s’adonne à Pagriculture et à l’industrie manufaeturière.
La plupart des Arabes et presque toutes lestribus des Turks, des Afghans, des Beloutchis et d’autres peuples nomades ne sont que pasteurs. Tous les Juifs, un grand nombre d’Arméniens et plusieurs Arabes s’adonnent au commerce; les derniers infestent depuis long-temps le golfe Persique par leurs pirateries. L’agricullure, qui depuis long-temps se trouve dans la plus grande décadence, est cependant exercée en plusieurs endroits avec beaueeup d'activité et d’intelligence, malgré les obstacles qu'op-
— — exposés — la part d'un — resque e a na naturelles pour les arts m
ration des cuirs, les manufactures dees, des tapis, des feutres, des toiles peintes et des .
amm n. Ces états, n'ayant aucune marine militaire ni marchande, font tout leur trafic par terre; le commerce maritime, qui n’a quelque importance que dans le royaume de Perse, est entre les mains des Arabes côtiers, ainsi que dans celles des Anglais au sud, et des Russes au nord. Le commerce interieur n’est pas aussi actif et aussi important qu’il pourrait l’être, à cause du mauvais état des grands chemins et de leur peu de sûreté, Les principaux ports sur le golfe Persique sont: Abouchehr et Bender-Abbassi; ce dernier est bien déchu; naili et Bal, A sont les ports les Res marchands sur la mer Caspienne. Le commerce terrestre se fait , r des caravanes, avec le Turkestan, la urquie Asiatique, et, à travers le Turkestan et l'Afghanistan, avec la Russie, Linde et la Chine. Les villes qui y participent le plus sont: Tauris, Kirmanch, Hamadan, Kachan, 1 pahan, Chiraz, Balfrouch , Mechhed et Nichabour dans le royaume de Perse ; Kaboul, Kandahar, Ghazna. Herat et Peichaouer dans les états de la Perse Orientale. Les principaux articles d’ex- PORTATION sont : perles, soie, chevaux, chameaux , poil de chèvre et de chameau, peaux d’agneaux, ammoniaque, naphte, amb’e et turquoises, cuivre, sonfre, riz, gar ance, noix de galle, safran, raisins secs, daites, pistaches, opium, noix, amandes, omme adragant, salep, coton, tabac, étofes de soie et de coton, chales, draps grossiers, tapis, feutres, maroquins ct antres
n assa fwtide, — „ Ouvrages en cuivre et en acier, tuyaux de pipes à tabac, etc. Les principales 1MPORTATIONS consistent en indigo, cochenille, café , sucre, rhubarbe,
ASIE
drogues, fourrures, étain, plomb, fer U
porcelaine et thé de in Chine, diarnans !
rubis et autres pierres précieuses , ivoire, draps fins et toutes espèces de marchandises d'Europe.
Royaume de Perse ou d’fran.
orientale, entre 42° et 61°: e, entre 26° et 39°.
conrzæms,. Au nord, l'empire Russe (l'Arménie et le Chirvan); ensuite la mer Caspienne et le Turkestan (les khanats de Khiva et de Boukhara). A l’est, les états ou royaumes de la Perse orientale et le
loutchistan. Au sud, les * d’Onet Persique. À l’ouest, l'Asie Ottoane ou la Turquie Asiatique.
FLEUVES, Aucun fleuve de l’Iran ne figure parmi les grands fleuves de l'Asie ; son sol n’est arrosé Je par quelques-uns de leurs affluens. Mais le vaste plateau qui occupe la plus grande partie de ce royaume, donne naissance à plusieurs courans assez considérables , dont aucun n'arrive aux deux mers qui le baignent.
Ces fleuves s’écoulent dans des lacs sans issue ou se perdent dans des sables.
Dans le GOLFE PERSIQUE se rendent:
Le Tiong, dont le cours principal ne touche pas seulement le territoire de l'Iran. Ses principaux affluens à la gauche sont: le Kerah dit Aar'asouparies Turks; il passe par Kirmanchah et Hawisa; le Keroun qui nosse par Chouster; ce dernier recoit à la droite . 7% %. qui passe par Dizſoul, et à la gauche le ern, qui passe par Dorak ou Felani.
Le Div-Rou», dont le bas un appartient au Laristan et au Mogostan, passe par Velazgherd et entre dans le golfe Persique vis-à-vis de l'ile Kichm.
La MER CASPIENNE reccit: 8
Le Koun, qui, depuis lu dernier traité de paix avec la Russie, ne touche plus le territoire de ce royaume. Son principri affluent du côté de la Perse est l'Aras; celui-ci reçoit à la droite l'Otrar qui passe par Khoï, et T. ARar qui passe par Ahar.
Le Serin-Roun nommé Kizu-OzxN dans la partie supérieure de son cours; il traverse l'Irak Adjemi, passe par Roudbàr dans le Ghilan et enzuite se rend dans la mer Caspienne.
Le Gouncan, qui descend des montagnes du chorassan septentrional et l'Arrnacx (Attruck), « nt le cours est plus que double du précédent et qui a sa source dans les mêmes montagnes, ont leurs embouchures dans angle sud-est de la mer Capienne. Leurs bassins ont été représentés à toriomme une continuation de celui du TEDIEN ou ‘osEno que nous décrirons plus bas. L'Attrackdans la partie superieure de son cours traverse le territoire des colonies Kurdes fondées
par Chah-Abbas-le-Grand, et pysse non loin des places fortes de Koutchan (Koca), Chirouan (Sheerwan) et Boudjnour (Boojacor). Le reste de son bassin appartient au territoire des Turkomans nomades nommés Toukas et Yamouts et des Turkomans sédentaires dits Goklans. Les Toukas, dont la plupart errent dans le désert, sont entièrement indépendans. ù
Parmi les fleuves gui n'arrivent à aucune des deux mers, nous nommerons les suivans comme
les plus importans : x Le Beno-Euin et le Kunex, qui traversent le
Farsistan et aboutissent au lac ZakAteghdn qui est le plus grand lac du royaume après celui d'Ourmiah ou Maragha. C'est à ce petit bassin eee née les importantes ruines de Persépolis.
Le Zexpen-Rovun , qui passe par ispahan et se perd dans les sables.
Le Teénsen (Tedjend, dont le cours est encore très peu connu et dont la partie supérieure seulement appartient à la Perse ; il baigne Herat et poursuivant son cours dans le Khorassan, il entre dans le Turkestan , où il se perd dans les sables au lieu de se rendre à la mer Caspienne comme toutes les meilleures cartes l'ont représenté jusqu'à ces derniers temps.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES et roronan. Selon les relations les plus récentes, le royaume de Perse est divisé en 11 provinces d’une étendue très différente, puisque le Farsistan est 24 fois plus grand que le Ghilan. Leurs limites ne paraissent pas être constantes, le roi qui vient de mourif ayant souvent déclaré plusieurs districts de l’Lrak et d’autres grandes provinces entièrement :adépendans de leurs gouvernemens respectifs.
Un beylerbey (bey des beys) est à la tête du gouvernement de chaque grande division administrative, et a sous lui différens hakims ou gouverneurs des districts. I) fant ajouter que le vali du Kurdistan, qui réside à Senneh , n'est que tributaire et gouverne immédiatement la province d’Ardelan , partie de cette vaste contrée ; que les Kurdes des tribus Mekris, Bil.
bas et Giaf, et les Loures de la tribu des Feili sont entièrement indépendans, ainsi que plusieurs chefs des tribus Kurdes et turkomanes dans le Khorassan Septentrional, et plusieurs chefs d’autres districts. Le royaume de Herat,
ans. Les Toudésert, sont
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r {spahan et se
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) est à la tête grande divilui différens s districts. I Kurdistan, ue tributaire la province ste contrée ; fekris, Billa tribu des ndans, ainsi ibus Kurdes rassan Sephefs d’aude Herat,
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| vassal, mais même tributaire du roi de
Perse. Voici les onze provinces dans lest etre actuelle-
tratives proprement dites. Quelques efforts que nous ayons faits pour ronnaître
DiviMONS ADMINISTRATIVES.
ABARISTAN . : «0: « .. Dam Annan ... 58
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Aoz an „ Tebriz ou Ta
Je , mas out Sabalag Kunoistan. noce. Kirmanc à „ Senne. a « Chouster; Disfoul;
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aas 92 raz; Istakhèr; M Tesa ou Bessa; Dérdb, z4béd; Kaseroun; Soma] Yesdhast radani 1 bouche M Render Boucher Lars 17 du 1
Kanne Sirdjan oukKerman, Minam; Felsk Men Gomroun ou Hender-Abbassi; Kiehn; Djask.
Koumistan, , ,.....:.Chehe as ouRabat-Cheh Tou
Kuonassan Occiosntas . . Me ch A 5 Nic ur. Kat our bout l dorer X Ari: chan, W Chirouan (Sheerwan) ; foud/nourd 0 r); les Goklans; les Yamouts, ele.
Rovaung De HERAT. . ... Herat; Gouroudje ; Oba.
Dans l’Irak-Adjemi on trouve :
Tünnan, au milieu d’une plaine bien cultivée ? couverte de vi ‘ages mais dépourvue d'arbres. De, 318 qu’elle est devenue la résidence ordir ire du souverain, cette ville acquiert tous les jours en étendue et en population; cette dernière ne saurait être évaluée actnellement au- dessous de 130,000 âmes pendant l’hiver ; en été elleest beaucoup moindre, parce que la cour et une grande Hertie des habitans l’abandonnent à cause de l’excessive chaleur et du mauvais air qui y règnent.
Les maisons sonten terre comme dans les autres villes de la Perse. Téhran est entourée d’une forte muraille, et dans son enceinte une autre muraille, encore plus forte, forme l. Arug, espèce de citadelle où se trouve le palais du roi. Ce palais, sans être remarquable par la beauté de l'architecture , se distingue par son immense étendue, par ses jardins et par plusieurs corps de bâtimens qui portent des noms particuliers; quelques-uns sont meublés avec tout le luxe de l’Orient ; dans le sandhouk-Khaneh (la maison de la caisse ou le trésor) le roi garde des sommes énormes en argent mon-