INDE
supérieur, pour l'exéculion, aux 22 ar blables de Bisuagar et de Nandydroug, et la ville % Seringapatam, qui apparent aux An- 9 rayon de 20 milles on trouve :
alete, petite remarquable par deux temples célèbres, Tun dédié à Ndrdsingha et l'autre à r auellement per un grand nombre pe A pot ide LUC
portait sa
FAT CO RUES os elles eue is
'étre prise par Helder. ndigèses 60,000 maisons , et qui en 1800 n'en avait plus 100. Tena, assez grande ville, à S ü ade im par „ donnent une
Dans nine ipeuis ede qui remplace puissant royaume de ce nom, pertagé aujourd'hui entre les À + le roi de Travaakore et autres princes iudiens, nous ne nommerons que Tatronraav, ville de médiocre étendue, résidence du radja. Dans le royaume de Trdévankore, qui est un des plus puissans états du second ordre, on trouve: Taivanne- RAM, assez grande ville, capitale du royaume ; le palais du roi est un vaste édifice, d'une architecture elegante et orné de tableaux, de pendules et d'autres objeté d'arts venus d Europe. TaÂvansons, qui est l'ancienne:capitale, parait avoir beaucoup perdu. .
Pour les pays soumis à la Compagnie- Anglaise hors des limites de l’Inde, voyez l’'INDE-TRANSGANGÉTIQUE aux pages 700, 707 et 768, et l'ile de Sainte-Hélène dans l'AFRIQUE ANGLAISE.
Nous avons déjà indiqué que l’ILE DE CEYLAN , si importante par sa position, r ses beaux ports, par ses uctions, orme un gouvernement que dépendant directement du roi d'Angleterre.
Ses villes principales sont: CoLom3o, capitale de l’ile de Ceylan, assez grande ville, forte et assez bien bâtie, resse blant plus à une ville euro e qu’à une ville de l'Inde. Le palais du gouvernement et l’église de Wolfendat sont ses plus beaux édifices. Colombo est le centre du commerce extérieur de tonte l’ile, malgré limperfection de son port qui n'offre de sûreté aux vaisseaux que pradent une partie de l’année. Sa popuation estimée à 50,000 ames en 1804, doit sûrement aujourd’hui dépasser considérablement ce nombre; de récens rapports la portent à 65,000.
ane un rayon de 66 milles on trouve : Ne-
A confère, selon les Cingalais, le droit de erner le royaume, Le mic d' Aba, nommé Han- -L ii.
r les Cingalais, c’est la plus haute montagne de le et un des plus célèbres pélerinages des Bouddhistes, qui y accourent de tous les pays o domine la religion de Bouddah pour voir l'empreinte ed à ch celle divinité; on monte sur Ie somde ce cône majestueux au moyen d'escaliers taillés dans le roc. Point ox Alls, petite ville importante per ses furèts de cannelle, son commerce, son beau port, sa vaste citadelle, et par la salubrité de son air, préférable à celui de tout autre endroit de l'ile. a Nous citerons encore: Marouni, te ville, importante par la chasse aux éléphans qu'on fait aur son territoire, et par les pierres précieuses qu'on y trouve, 1 par le voisinage du célèbre tempte hique de Bel.
de, b Barrinato, par son commerce et son it port; TainnomaLt, son ort, un des plus beaux de l'Acie et le plus important de toute l'Inde par sa position qui le rend la clef de “Océan-indien ; les Anglais viennent d'y établir des chantiers militaires et se proposent d'augmenter ses fortifications déjà très considérables ; on pourrait nommer cette ville le Malle de l'Inde. À quelques milles dans l'intérieur on trouve le /ac de Kandeleï{Candely), remarquable par les
i — — ea les — — leur Saeed el le village de Dementen,
vastes temples
renommé per ses 14 0 tiles danse roc.
Jarnaratan, étendue , impor- — — par son re pd qi son commerce et ses ifcations; elle est située sur l'ile de ce nom. Konnaveuv, — * be 51 2 * rade 75 la riche péche es qu'on depuis plusieurs siècles. Les ruines de Nounaniarouaa où Anounancsounno, la capitale de l'ile dans l'anttquité , qui nous parait identique avec Anuraogrammoum que Ptolomée dans la Tane. Cette ville ſut rebatie avec la plus grande magnificence l'an 246 de Jésus-Christ par Voundou Kabadja l'un de ses rois. On remarque en core un grand nombre de colonnes de marbre dispersées de tous côtés, 9 ramides de très grandes dimensions en l'honneur de plusieurs rois qui se sont distingués par leur piété et que les bouddhistes invoquent comme des saints. Kaok, dans le xvi° le, y avait déjà vu les débris de trois ponts de pierre. Ce lieu est encore remarquable par le serimahabod (eus religioss), le plus vénéré de l'ile; II est l'objet du principal pélerinage des adorateurs de Bouddeh, qui croient que ce souvent goûté sous son omb le frais eble repos. Nous ajouterons que des antiquités très uables viennent d'être découvertes dans les environs de Topany; il s'agit de lempies circulaires de 100 pieds de haut, surmontés d’obélisques et entourés de tumulus comme chez la plupart des nations antiques. On y voit une statue de plus de 50 pieds de haut, bien proportionnée et une autre en adoration devant elle, portées toutes deux sur un soubassement de rochers en talus de 30 pieds de haut, sur 80 de large. On a cru reconnaitre dans la plus grande figure la divinité Bouddah. : Ces deux statues ot leur soubassement sont taillés dans le roc.
Royaume de Sindhia.
omen. Ce royaume si puissant et si étendu sous Doaulet-Rau au commencement du siècle actuel, est réduit maintenant dans des bornes bien étroites.
Comme il sé compose d’une partie des
provinces d’Agra, de Malva et de il est environné de tous les côtés par les ef médiates ou immédiates de ’empire Anglo- Indien. Son territoire n'est pas contigu, mais il est interrompu par des districts appartenant à plusieurs princes indiens.
Pays.
Aena.
Kanosica. Bourhän
ndeich,
rzauves. Le Tarry et la NanmmADÀ (Nerbuddah) dans la province de Kandeich; le Tchambal (Cbumbul) et le Betioa , affluens de la Dj am nd qui porte le tribut de ses eaux au GANG, parcourent le Malwa et l’Agra.
DIVISIONS ADMINISTRATIVES et roroanarzis. On ne connaît pas exactement les subdivisions actuelles de cet état. Le tableau suivant offre ses villes principales rangées d’après les grandes divisions de l’Inde auxquelles elles appartiennent.
Cusrs-Ligux, Vux us ur Linux LES PLUS REMARQUABLES. ... Goualior; Ndrvdr: dllair: Gohad (Gohud).
our? Hindia.
MALWA. .. % kid (Oajeinr; Chadjäwalpour (Shahjehanpoor) ; Bilsah; Tchandery; Ragou-
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naît pas exactement lles de cet état. Le ses villes principaes grandes divisions Îles appartiennent.
GouALion, ville florissante et populeuce, dont la plus grande pre s'est formée depuis 1810 à côté de l’ancienne. Celle-ci
est bâtie dans une vaste plaine au milieu de laquelle s'élève une colline. dont le point culminant est à 342 pieds we au-dessus du niveau de la plaine. C'est sur cette colline que se trouve la célèbre forteresse de Gouâlior. On ne peut y arriver qu'en montant un escalier taillé dans le roc et défendu par des bastions.
En dedans des fortifications il y a des maisons, des champs , des potagers et des réservoirs d’eau pour l'entretien de la garnison. C'est dans cette forteresse que les ge ls renfermaient les princes de leur famille qui leur donnaient de l’ombrage. 11 y avait alors, pour leur amusement, une grande ménagerie remplie de lions, de tigres et autres bêtes éroces. II est probable que la population actuelle de cette capitale monte à 80,000
âmes.
Oupssix (Oojein), sur la Serpa, une des villes les À en» blies de linde capitale nominale du royaume de Sindhia jusqu’en 1810, et encore résidence de plusieurs membres de la famille royale. Ses principaux édifices sont : le palais habité par la veuve de Mâdhädji-Sindhia, les temples de Mâhâ-Kâli, de Krichna et de Add, et les mausoléesle long de la Serpa. Dans un temple dédié à Mahadeva annexé au beau mausolée d’une des femmes de Madhadji-Sindhia, on voit un grand groupe en marbre blanc représentant le taureau Mandi de Siva, avec sa bouche sur un panier de fruits posé sur un lingam et soutenu par deux mounis; M. Hamilton le regarde comme un chefd'œuvre de la sculpture indienne. Oudjein est célèbre dans l’inde par ses écoles et par son observatoire ; ce dernier est inférieur, malgré sa réputation, à d’autres établissemens seablables dans le Haut-Hindoustan ; les géographes hindous 3 font passer leur premier méridien. On ne connaît pas la population de
cette ville; il est probable qu’elle s’élève
à près de 100,000 âmes y celle de sa banlieue. Dans ces années elle parait avoir diminné, ainsi sn commerce Lean 6 iranien rité ee 3 Dons ses environs et ou nord de la ville moderne, on voit les de l'ancienne ville de ce nom est One a
pieds, dit M. Hunter, on trouve des murailles en briques, des piliers en pierre et des morceaux de bois d'une dureté extrême; on en a tiré aussi plusieurs ustensiles et des monnaies anciennes. Entre l'emplacement de et mag ville * 5 82 située la 75 ue caverne Dogs ria a qu'un grand édifice ancien, bâti en iN et les immenses constructions au-dessous du niveau actuel, qui en sont voisines, décorées de‘ colonnes et urnées de sculptures. La tradition populaire prétend qu'un passage souterrain conduit de ce monument, d'un côté, jusqu'à Hord wir. et de l'autre, jusqu'à Benares. Vient ensuite le Kdlydeh, ancien palais bâti sur une ile de la Serpa, par le sultan Nazir-ed-dyn-Khildjiqui monta au trône l'an 906 de l'hégire ; c'est un vaste bâtiment, remarquable par son architecture bizarre, par son étendue, par sa solidité et par les ouvrages hydrauliques entrepris pour faire tomber l'eau en mille formes différentes. Nous nommerons encore: BAG (Baug), dans le Malwà, ville très déchue, remarquable par ses riches mines de fer, et par les excavalions situées dans son voisinage, que M. Erskine croit avoir été des temples bouddhistes, Les murailles d'une de cesexcavations sont toutes recouvertes de peintures assez bierf conservées et supérieures à tout ce que peuvent faire lesartistes actuels de l'inde, BouauAneoun, sur le Tapty, dans le Kandeich dont elle était autrefois la capitale. C'est une des villes les mieux bâties de l’inde; elle est encore assez peuplée et florissante par son commerce. La mosquée principale est un des plus beaux édifices de ce genre. On doit ajouter que Bourhänpour est le siège principal d'une secte mahométane nommée Bohrah ou Ismaéliles, dont le grand-prètre y réside, selon M. Hunter, tandis que selon M. Hamilton, il résiderait à Surate et selon d'autres à Oudjeïn; ces Bohrahs sont très adonnés au commerce et sont, dans l'inde Centrale, ce que sont les Parsi à Bombay et à Surate
Royaume de Ldlore.
9 1805 les Seikhs sont partagés en hs Orientaux à la gauche du Setledje, et en Seikhs Occidentaux à la
droite de ce fleuve. Les remiers sont vassaux de empire Anglo-Indien ; les Sekhs Occidentaux , qui sont les pins
nombreux, formaient à cette époque la puma Confédération des Seikhs.
puis lors Randjit-Singh, chef de LAhore, est pures par sa politique et par la valeur de son armée, dont une grande partie est organisée à la manière euro-
péenne, à rendre sujets ou tributaires les
pas seikhs qui étaient ses que rofitant de l’anarchie qui désole depuis 1803 le royaume de Kaboul, ce prince entreprenant a enlevé à ce derni r tout le Kachemir, le Moultan et les provinces de Peichaouer, de Tchotch, de Hasareh et celles de Dera-Ismael-khan, de Lein et de Dera-Ghazi-khan. Le Peichaouer est 1 roſuaume vassal'que province du Laähore. La prépondérance de la ſamille de Singh sur les autres princes seikhs qui lui sont soumis, a changé la confédération en monarchie. Mais s’il est vrai que leroi régnant, après avoir cédé le Kachmir et le Peichaoter aux Anglais, se serait mis sous leur protection, il faudrait ranger ce royaume parti les possessions médiates de la Compagnie. Dans l'incertitude sur ces importans changemens, nous n’en tenons point compte dans la description du royaume de Làhore. 5
Gon. Au tord, le royaume actuel de Kaboul, et le Petii- Tibet dans l’em-
ire Chinois. A l' et, ce dernier pays et
empire Anglo- Indien. Au sud, ce dernier et la principauté du Sindhy. À l’owest ,
ASIE
Kaboul.
ta la a-
le Beloutchistan et le royaume risvves. I. I Dus, qui che le pen dinad » formé par la Feu- 1 Roy cinq rivières qui donnent le nom au Pendjäb ; voyez-en la description don née à la page 721.
roro-
DIVIS ADMINISTRATIVES et | ane. Il est inutile de donner les subdivisions d’un pays dont l’état politique est encore si incertain. Cependant nous ferons observer que le Lâhore, qui est le pays qui depuis long-temps appartenait à
Confédération, est partagé en Pen d- Jd b ou Bas-Léhore, dont la plus ande partie, depuis plusieurs années, orme avec la ville de LAhore l'état particulier de la famille Singh, et où se trouvent Amnretsir, Nourpour et autres villes; et en Kouhistan ou Léhore des Montagnes, partagé en un grand nombre de petits états, régis immédiatement par des Seïkhs qui sont tous vassaux et tributaires du roi de
LAhore. Le tableau suivant offre les grandes divisions des pays qui d'une manière quelconque, en 1832, formaient la monarchie fondée par Randjit-Singh.
Cugrs-Lisux, VILLES ET LIi£Ux LES PLUS REMARQUABLES.
. . Aunzrsia; Lânone : Dadun-khan; Keora;: Miant (Meani ala Raouil-Pindi Rawil- Pinqee); Belur: Fulour:1 (Guckers), si renommés par leur turbulente bravoure, n'o
villes ruinécs.
; Rotas: Manides Gakers plus que des
Radjour: Bimbur: Djdmboe et Mandi (riches mines de fer et de tel) a cheſs ·
lieux des
rincipautés de, ce nom; Koumla
(Koomla); Ka Nagar-
Uu 15 Swyanpour et Radone (résidence du radja) dans la principauté de ugrä,