CHAPITRE, VIIL ivisions du glas, de leur g ui dé leurs habitans
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. MM, Gaspari, 2 Reg 5 0 1 nom ais, les Anglo-Américains el quelques autres phes paraissent $ N à l'appeler Australäsie. Ces d deux dénominations sont en partie inexactes, ce que pen terres importantes de l'Océanie sont sià l'est et non au sud de l'Asie. À l'exception de de M. Cribere et de que autres géographes, les uns et les autres différent des rer s dans la détermination des limites, puisen retranchent toutes les iles du grand ar-
Comme les innombrables terres 2 se com · pose celte cinquième division du globe sont E ex environnées par le Grand-Océan ou l'O- 00 dd „ des e, ont toutes
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petite, et qui 1 15 ur les habi me partie une dénomination ge- 2 à celle & Européens, d'Asiatid'Afticains et d’Américains, nous pensons 55 ‘faut absolument conserver la gnation proposée dès l’année 1814 par M. Brué dans analyse de sa carte de cette partie du monde, etadoptée depuis par M. Walckenaer dans sa Cosmologie en 1816, et par Malle-Brun dans les Nouvelles Annales de Géographie, et mème dans les derniers volumes de son Précis. Cette ‘dénomination, au reste, nous paraît convenir parfaitement à la position des contrées qu'elle designe, Mais, comme la division du globe par mondes, proposée par M. Walckenaer, réunit à l'avantage d'être aussi exacte que la précédente, celuÿ d'offrir des oppositions et des contrastes entre les traits caractéristiques des trois plusgrandes divisions de la terre, qui sont encore plus prononcés que ne le sont ceux qu'offrentses cinq parties, il nous semble que ce serait faire reculer Ia sciente, si, imitant l'exemple des géographes routiniers, on refusait de Tadopter. Gombinant iyisions du globe proposéespar ces
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avec ses dépendances, forme l' 1
La dénomination de Continent Austral, que nous proposons foiscommesynonyme d'Australie proprement dite, «
le tableau dela plus grande ditislon du globe qu'on
tracer, nous convenir
que et que ce n'est qu'une partie de l'Ancien-Continent, et la Nouveau qui se trouve dans l'hémisphère austral. Oa peut donc, avec justesse , donner la dénominstion de Continent-Austral à cette terre qui est trop grande pour ètre classée parmi les iles, et qui se Les entièrement au sud de la ligne équino 0 1
Si ron objectait que le Continent-Austra), relativement aux autresparties du MondeMaritime , est trop petit et trop peu important sous le double rapport de sa population et de ses produits, nous
rions , pour justifier l'expression de Conéi-
nent Austral dont nous nous servons : que les grandes divisions du globe devant être fondées sur leur caractère physique plutôt quesur toute autre considération , nous trouvons, parle calcul, que l'Australie ou le Continent-Austral, ayant une surface qu'on peut évaluer d'après les meilleures cartes à2,204,000 milles carrés, et que tou le reste de l'Océanie pouvant être estimé à environ 896,000 milles carrés, le continent est, aux Îles qu'on regarde comme ses dépendantes géographiques, dans la proportion de 2,204,000 à 896,000, ou ap- D 681 à 1 25 * ue 2
9.La p surpasse donc ucoup la partie accessoire ; et quoique cette proportion soit dans un rapport moindre que celui qu'on ob-
serve entre le Continent Ancien et le Continent
Nouveau, pv pr es nes respectives, ce rapport cependant es ours assez grand pour — 5 n'abasdonne pas une division qui est en harmonie avec les autres; et qui complète le ta-
classifieation de toutes les
à ce qui concerne les limites occidentales
del’Océanie qui forment le point discuté entre les géographes français et ceux des autres nations, nous ne ferons que répéter les raisonnemens de notre célèbre ami, qui, dans son Précis, s'exprime dela manière suivante : « En effet, il faut se décider ou à ne voir même dans la Nouvelle-Hollande et la Nouvelle-Zélande qu'un appendice del’Asie, ou if faut créer une nouvelle division renfermeracesvastesterres. Une fois la néce decette nouvelle classe admise, on a eu tort de ne pas en determiner la circonscrintion d’après desprincipes purement scientifiques. Pourquoi e © en deux
La