CHAPITRE VII
Des principales définitions géographiques.
On a recherché, dit M. Walckesser, et on a décrit
bre ont été isventés pour peindre per la parole les Le — et les formes des plus petites parties des
ereus, des végétaux et des animaux, et la pour dessiner plu-
rac enfin toutes les différences principales — sol présente dans ses convexités et ges en-
ncemens, sa composition, sa nature et son aspect. Il est vrai dans ces derniers temps on a essaye de remplir ces lacunes, et Malle-Brun, Ritter, Walckemaer etlessavans continuateurs de l'Encyclopédie Méthodique ont pro plusieurs termes aussi justes que convenables pour
rvenir dee but :; mais il reste encore beaucoup à
ire pour l'atteindre entièrement. Notre cadre ne
nent à la géogrrvhie politique. Nous commencerons per ‘eux de la première classe.
Eu jelant les yeux : ur un globe terrestre ,ousur un planisphère .«a est frappé d'abord de l'espace immense,occupé pa: la masse d'eau continue nommée Océan, receptacle de la plus grande parte mess duglobe, dont elle couvre environ es trois quarts de la surface. Au milieu de l'Océan se montrent différentes portions de terres. toutes séparées les unes des autres. Ces parties deterres ainsi environnées d'r se nomment les.
Parmi ces portions de terre, trois se font remar-
uer au premier coup-d'œil par leur grandeur, et
went être nommées cuntinens. La plus considérable est appelée AÆncien-Continent, parce que c'est le premier dont nous ayons eu conuaissance; elle comprend l'Europe, Asie et Afrique; la seconde est nommée Nouveau-Continent, parce qu'elle a: été découverte beaucoup plus tard; on l'appelle aussi Amérique; enfin, la troisième, qui est incomparablement plus petite que les deux premières, a reçu le nom impropre
e Nouvelle-Hollande, nom que depuis quelque temps on remplace généralement par celui de Australie, et auquel nous donnerons, par aualoie avec les deux précédens, le synonyme de Continent-Austral. Toutes les autres terres qui s'élèventau-dessus du niveau deseaux sont regar-
Bornéo , la Papouasie (Nouvelle-Guinée), nlan A, Sumatra, Madagascar, Niphon, [27] nde: Dre
moins 1 LR forme a groupe; LR groupe en Europe, et le groupe Sumatra, dans l'Océsaie, peuvent servir d'exem-
le.
Plusiedrs lies, de différente étendue , tantôt assez
resque se composent de la réunion de plusieurs groupes. Tout le monde connait l'archipel grec, que par antonomase on appelle l'érchipel. Nous citerons en outre l'archipel des Antilles, en Amérique, 2 l'archipel de Sumbava Timor, dans l'0-
nie.
Nousproposons d'étendre la dénomination d..
tole ou 4ttolon, que depuis long-temps l'usage a employée pour désigner les groupes qui forment l'archipel des Maldives, à toutes les réunivus d'iles qui offrent le même caractère. Ce sont de petitesilesbasses, sur d'étroits plateaux madrépo „ qui at un bassin oval ou circulaire et présentent des dentelures plus uu
moins accessibles aux pirogues ou aux navires. .
Toutes les îles de l'archipe/ de Pomotou ( Lsngereux)et de l'archipel Central(Mulgrave, ele. ). sont des. attolons. Des attolons servent aussi quelquefois de ceintures à des iles fort élevées, et plus importantes; ainsi les les d'Hogoleu, dans l'archipel des Carolines, celles de Borabora et de Maupiti, dans l'archipel de la Société, sont entourées par des attoions, sans lesquels elles n'auraient pas de bons ports. L'Amérique aous offre sous les dénominations de Keys, de Cayes, de Jardins, et d. Arreciſea, de veritables altolons dans l'archipel de Bahama et près des côles de la grande ile de Cuba. L'Afrique en offre aussi dans le grand archipel, que nous avons propose de nommer archipel de Madagascar, et dont les Seychelles font partie.
Une portion de terre qui avance dans la mer, et qui ne tient au contincut ou à l'ile dont elle dépend
23 WEST MAIN STREET WEBSTER, N. v. 14580
l LS hic
16 PRINCIPES GÉNÉRAUX, CH. vil.
que par ua terrain étroit, se nomme le comme la More, la ete. ‘où qui l'empèche d'être
HUE
mn
usage , Tamba nigstein, Lilienstein et Sonnenstein unevallé rappellent les ambas de l'Asie et de l'Afrique. sur Ia ec. On distingue dans un mom ou une Lessade
Lin D) :
un
: ft
dat un aiveau général plus élevé que le reste des continens; Hs 836388
plas vaste et le plus célèbre de tous les platesuxestertui de l'Asie moyenne
a irvogulières, qui semblent ne suivre aucun orûre u où dr Freue, Thermogy les «bal on r me peut être Fourshes — — Le 1 regaréte comme la chaine principale. On doit Os denne le nom de gorge à une partie de vallée 1 — rt ren rt cm sam très étroite ; c'est — — Senn 1 On regarde comme chaine principales dun vide A te sb te chaine, et qui
Groupe, ou d'un système quelconque de monts- sert de couloir plus ou moins ei ed lein .. Ans — se mtagee cu naissagee | grands cours d'eau. Quand 2 étenéne, deux grandes faces Fune chaine principale, d'un E dre dr ebuneile chaines, d'un „ede. , sont appelées aue,clleprndienemévoes. cire; versans, flancs ou revers, Un chainon, em- 20 5 Let s'élargit, c'est une ane dors branchement, ou une chatne ent N gon ROM, mème s pro ane série assez suivie, de hau- f 15 e d berges ae de teurs, qui, se détachant de la chaîne principale, j * age, l prend, à ——— Ar dul sert 133 ua a forme les grandes vallées 3 16. * l pen | | ainsi qu'on peut — A er ae leshainos | — Fase, ———.— se diffère —— c récipient principal, „ Les plus CL 3 que sa direction, La vallée est dite rt à r mg boue S et qu'elle Len mime mente toujours un ras ours d'ou et «si le berecau d'un cours d'eau qui est Ave beit en
celui Cone vallée principale. La da, est lo 4 a
— . —— e Eole
Col. est ordinairement ie point où l'aréie parait daasles diférenies cor 1 faire une infexion, et qui offre un passage un lu au- la 4 versant à l’autre, d'une tete de vallée à celle dela.
Ce : et 0 1 | a rameaux sur et
leschainonsetcontre-forts. La Ranis abo lug ou relative des montagnes t aussi des colssur leur crète, aux dates des ayant des conséquences très il dans la particulière- climats ,
vallons ; mais ce nom ment
nations, parce qu'ils étaient regardés com ö
seu} point par où l'on pat dansiavallée M. Ritter. Ce sayant re comme oteugée la natios i ate qui l'avait. simples collines toutes les hauteurs qui ne déchoisie pour s'y fixer. Teiles étaient les portes du at pas 2000 pied; il appel
Caucase, les portes C gs, celles de , Ou de premier ordre
10 PRINCIPES GENERAUX. CH. vil.
— ag nn cu
dei 3080 fn meds; il somme ds ces grandes plaines de la côte cesterrcies
ph pp a ce unter Guinée, où dite de Guinée, s'élève de souterraine
és out birere compris otre et dix à treize pieds de hauteur, et forme pour din 0 6 pied. Les 5 de 0060 à dire d'immenses furdés herbacdes ; gin que ces 2
l vos: es
Hs?
lis
fi
fe
{ , Mais infniment moine * dues, setrouvent dans l'Europe occidentale ;où on Parfois un vent embrasé s'élève, les leur donne les noms de landes ou de reren hommes et les animaux, neee, et roule des eo
at pas encore reçu le, placées au dés déserts comme les Îles au a0us pensons a dut honte milieu des mers, se nomment oasis. L'Afrique et
atontes les de giobe qui présen l'Asie offrent les déserts ! vastes du Ut e des caractires propres à ce vases 8928 à jouit depuis des
nes. etepp 1 triste célébrité; c'est le plus vaste que ron sablonneuses et n'oflrent que'de rares tonnen de connaisse." 7"
sont sillonnés, pendant ia saison des plules, développe sans obstacle et ore au: .e, Par un par rend nombre de cons d'eau que 1e des prodiges de végétation. : pen gd empire Russe et du Turkestan-Indé- por le fer el le feu ces immenses forêts que le colon mis, composés d'une terre
traire couvèrtes d'herbes hautes et abondantes; il due de pays, ils ne format pcint des forêts, mais en ent de même des Janas de la Colombie; situées des Bois ; et quand ils sont réunis en masses endans la zone torride, leur aspect change deux fois core moins considérables, ils composentce qu'on
chaque aunée à des époques e ces appelle Docages: wat n ? vastes plaines sont tantôt aridesetstériles comme Dans le voisinage des mers, des rivières et des les kprrous de l'Afrique, tantôt verdoyantes et sources, on trouve souvent plusieurs sortes de comme quelques steppes d Asie. Les im- terrains quitiennent le milieuentre le so! des mamenses pampas de Buenos-Ayres sont entrecou- rais et celui de la terre ferme ; tels sont ces polde bosquets de palmiers. Les d'engies de ders de Hollande, ees tog de Danemark, ter-
née sont des de fourrés raias cultivés , entevés à l'Océan qui les couvrait, brisseaux . de hautes herbes et de roseaux. :‘ et enfermés par des digues et par des canaux de On doit desséchement; Lelles sont encore ces la. où
aussi comprendre sous le désignation
S 4 n MNAULE SE Nat. A
DÉFINITIONS GÉOGRAPHIQUES. 17 c terveins ens et 2 1 ot pores — — — e ves : tels sont cd ces covus où terreins errans TRE PR TS
II qu
der 8 2
— chées, mais — vuntrg ‘de cette mer uni-
espaces, Pour plus de commodité, on a subdioù ÿ dr —
parier que la contis „e de TOetan- Indien et de TA “etqu'onpour- .
rait faire commeacer au cercle polaire anlarcti-
: forment we, eee e Miss. - ‘subdivisent l'O Thom
2 4 88 deux autres les surnoms de bob aa et d'australe, d'après leurs positions as-
van
le colou L'Océan général, en pénétrent l'intérieur ms desterres, forme des rer.
2 „ des » des detroils, des ports, prêts, mais suivant, pr terranées et pour les: gol masses en- „les ingéoieuses que a, en Ai nd ee qu'on proposées par M. Walckenaer. le Contineat-A NRA P I ye trois espèces de méditerrar des : les sg ah à eres et des unes sont presque entièrement entourées parles très 272 sortes dé terres des continens, et ne communiquentavec resserrées par des détroits, il prend le nom de sol des ma: . ieee 2 gen rs ag rhone 13 at ces pol- celles-ci peuvent etre considérées comme l'espace de mer compris entre Madagascar et ls mérk, ter- des mers méditerranges proprement dites. La côte de en Afrique, se nomme s couvrait, ro- canaide Mes aire — | canaux de gleterre, la Manche ou de ame, où La mer eaire la péninsule de Malacez ct l'ile de Sumaire,
LT ane Rene à 7 1 Re 5 7
PRINCIPES GÉNÉRAUX. CH. vil.
ji
HE
DE
TE
5 ou un abri contre } de souventun port commela rade de Brest. Il y aussi des ports qui sont situés sur desfieuves, le plus souventversieurembouchure, les lerres | D roots de e dans le Û comme se » Ca ; de ‘dans les Ktats-Unis,
oulon;: 40 il.y 4
a in sortie exposent à de grands dangers, . dont l'entrée ert toujours facile et la sortie deile on vice voradd. RS 80
| rat parte dre pour re n'apasu ; encore par intervalle son lit:se rapproche de la surface en formant des bas-fonds, ou des spas ou des
très grande plus décisive de la
ques qui aolfe
nale de Finde, ceux des {les Barñein, dans le
rot de la haute mer ou de la plei * ame flux ou flot le mouvement qui l'a produite;
la mer commence à baisser : elle met envi-
mer veau les
l'Océan-Atiantique, qui les porte G orient en occi-
s dentdsnsvnedirection semblable à celle des vent: : alizés, mais contraire à celle de la rotation du
&lobe. Les navigateurs, pour aller d'Europe en Amérique, sont obligés de descendre à la lati des Canaries le ö
bu 9 — li nt porte les mers des vers „Ia aussi son mouvement correspondant dans l'atmosphère. La preuve la té de ce mouvement est celle qu on tire de la direction des ns flottans.
portent constamment des pôles vers l'équa-
uable de tous les courans connus est sans con le Gu Stream. Graces h ee tou rant, que M. de Humboldt compare à un immense
© fleuve, la navigation de POctan- Atlantique, à parleur tir des côtes d'Espagne aux Canaries, et de là âux
del Dar arm que, ps s per milliers de pêcheurs qui s’y rendent tous les ans,
côtes orientales de l'Amérique, présente moins de dangers que la traversée des grands lacs de la Suisse, ou le voyage de Rouen au Havre, ou celui de Bordeaux à!’ nchure de la Gironde. U par-
In
DEFINITIONS GÉOGRAPRIQUES.
court en 26 mois ua 3,900 lieues; 13 mois pour côtes de Caracas, 10 pour faire
, des
au „ pour parvenir au grand banc de Terre-
Neuve, et 10 à 11 pour aller
près
bleslacs
, qui est très considé-
leur ſond. Les grands lacs ( vastes de cette division, à Jaqu aussi ceux de Zadoga, d'Onega, de Constance, en Europe; de Balkal, en Asie, .etc., etc. Ce dernier, que quelques naturalistes placent à tort parmi les lacs de la classe suivante:, est remarquable parce qu'il reçoit la Selinga, que nous proposons de regarder comme la source du Jenissel, et parce qu'il donne naissange à l'éngara, que l'usage fait regarder à tort comme un affluent de ce fleuve. En admettant cette différente manière d'envisager le cours du Jenissel, ce lac seraittraversé par le fleuve, dont le parcours surpasse celui de tous les autres fleuves de l’Ancien-Continent, La quatrième classe comprend les lacs qui recoivent des rivières, souvent même de fleuves, sans avoir aucun écoulement visible, Le pluscélèbre et le plus grand parmi ces lacs est la prétendue mer Caspienne ; on en trouve encore beaucoup d'autres en Asie; nous citerons le {ac Aru (mer d Aral); le lac Asphallite (mer Morte); les lacs de Van, d'Ourmiah, de Dourrah. Le Trad, dans le Bornou, visité dernièrement par MM. Clapperton et Denham, parait aussi devoir etre rangé dans cette classe. L'Amérique- Méridionale offre le lac Titicaca, qu'on doit compter parmi cette espèce de lacs, quoique, par le Desaguadero, il envoie ses eaux à un autre lac beaucoup moins considérable.
Quelquefois , dit M. W. kes eaux
ia
dun
AE
Souvent l'abondance des pluies produit des amag d'eau que l'évaporation fait disparaître, Daus le: contrées tempérées, ces amas d'eau sont de simples mares, qui ne méritent pas d'être remarquéés; mais entre les tropiques, où les pluies tombent par torrens, elles forment de vastes /acs intérieurs périodiques ettemporaires, qui oui quelquefois plusieurs centaines de milles carrés: tel est dans l'Amérique-Méridionale Xarayes. Ces lacs périodiques ou temporaires, lorsqu'ils commencent à se dessécher, forment de vastes marais qui sont des amas d'eau peu profonds, parsemés de plantes qui s'élèvent au-dessus de leur surface, ou des terreins huniectés, mais non submergés, ;
Comme la nature semble vouloir toujours échapper à nos définitions, il y a des amas d'eau qui participent à-la-fois des lacs, des lagunes et des gere ne on ee
un
2er
alors un
de Miller Gange, de l'Indus, de l'Euphrate, du Rhin
ima- pose d'appeler négatifs l'embouchure de —+ dr 8
tion de rivière entrentdans un
de ten cours. 5
On donne en Afrique le nom de marigot à une
de plusieurs autres grands fleuves, M ces fleuves qui, de torres
g ro
et autres
Quand le lit d’un cours denn, dit de niveau
sorte de canal naturel ou de ruisseau sans pente ment et
sensible , dont le courant est tantôt dirigé vers le
„ tantôt dans le sens op-
fleuve ou bras principe!
posé , suivant que la saison fait ou diminuer le volume des eaux; ainsi, la saison des basses eaux, le (‘de Gounian aiſtue au Sénégal, et le Nerico à la Gambie; dans celle des prendre art eee commun marqué étang, ou ghiaiy n- D en cet endroit réalisent la communication tant contestée du Sénégal et de la Gambie. Les Anglais confondent les marigots avec tous les autres courans peu considérables aut le nom de creek. Les autres parties du monae, et surtout l'Amérique offrent plu
bp
de thutes ou de cascades se nomme caiaracies. La chute du Felino, près de Tenni en Italie; la cascade de Niagara, produite par le Saiat- Laurent entre les Etats-Unis et l'Amérique-Anglaise; le saut de Tequendama près de Santa Fé-de-Bogota dans la Colombie, sont connus de tout le monde, et maïîgré les différentes manières de les qualifier, ce sont autant de cataractes. Quelquefois un cours d'eau, sans changer beau; coup de niveau, se. trouve obstrué ou barré par bers gg ver desquels ses flots sont ob
pére ES
bras ou emhourhures ;; ils forment Ita, comme celui du Nil, et ceux du
plusie au loin le fracas de ses flots bondissans, cette suite
fl
Fr
HÉTATIL Ef
iin
Le.
Fill
et autres rquables.
and cor-
At SE
ers, sen-
kers!
th
pif :
f ö js
Hit fl
Fail
éatre les pays; mais lorsqu'ils le
HE f à
RUSSES f f
Eee
Les rivières ce bes dies, dt M. Wallkenser, oùt nes, leurs presqu'iles ; leurs p
Grecs ont des 801 le ee ewe tes ados per cclei de Douab ; etes i
celui de & ou presqu ue
1 r à er tous les espaces 4e In eee, ge ge à — — été aer es quoique, par leur no)
ri *
DÉFINITIONS GEOGRAPRIQUES.
F'appals Le basis de où fouve, où 1 région de Plala , da Saint-Laurent, de T de Mi-
dei,
Sn M ne ann les #60 par basis, édibio: mer.
eee ‘La: e du. offre un grand nombre de 28 REUUES pour avoir une action
less et, sous le rapport 5 Pétendue, les vents gérigraux des vents [A g 2 ya deux momemens généraux etconstans dans l'atmosphère: l'un règne dans la zone torride, et porte l'air, relativement à la terre, à l'occident, dans ua sens conſorme à celui de monvemenit gé-+ 4 ok mers; l’autre, + fait pr nsleszoncstempérées, amènel'air polair vers l'équateur. Ce dernier mouvement produit done deux eouraus om effluves polaires, semblables àceux que nous avons déjà observés dans le mers. Le mouvement équaterial de atmosphère i les vento alisés ou le vent constant d'est, qui souffle de côté de n environ 28° ou 20° de latitude, pendant Le du nord-est et du sud-est dons la zone boréale e ne i
eee
knn
HT
à ces mouvemens périodiques ces brises de terre et de mer, du qui souffisnt avec tant de
Les vents variables t dans toutes les directions et à toutes les époques de l'année ; leur durée varie autant que leur vitesse. Aucun phénomène particulier ne les précède; aucune circonstance ne les accompagne; souvent quelques heures, quelques minutes suffisent pour qu'ils parcourent tous les rayons de la rose des vents, sans se fixer sur aucun point; ils cessent subitement, et le plus grand calme succède à une tempete très forte
ju
N lil
sont sbsolues ou relatives. La longueur d'un état est la plus grande ligne droite que l'on | tracer sur une carte, dans ses confins, sans attention aux bras de mer et aux parties de territoire qui appartiennent à d’autres élats. La L be aq Le poche
qui n’appartiennent point à l'état donné, et tou-
jourssousunangledroit.Danscet Abrégéiln'estja-
mais question que des longueurs et des largeurs relatives, à moins qu'il ne soit dit autrement,
ou les limites d’un élat sont les lignes qui en tracent les contours et au-delà desquelles s'étend la mer, ou bien où commence le territoire des états limitrophes. II y a des {rites artificielles ei des limites naturelles ; celles-ci, qui sont les meilleures, sont la mer, les fleuves et zes chaînes de montagnes.
La pppulation d’un élatest le nombre de ses habitans. Le géographe et le politique distinguent la population absolue de la population rela- Live. La première est le nombre des habitans d'un état, sans égard à l'étendue du sol sur lequel ils vivent; la pop on relative est le nombre des babitans me. état qui vivent sur chaque
tente RAT
du seigneur de ges ancèt chef de l'éta nement f'éc gouverneme
klin
A Hit
absolue
itans d'un lequel ils bmbre des r chaque
ut ik
if
fi |
LE
8 des différentes sor.
On appelle f monarchig 77 —— spi br Aer
nomme des, ue. On
n gouverne-
cain aristocratique ; lorsqu'il est confié à Tatsemblée du peuple, oùbien à ses représentans ,on icain démocra-
du seigneur sur celui qui tient ses biens de lui ou de ses ancétres est souvent supérieure à celle du chef de l'état; c'est la ce qu’on appelle un gouvernement féodal ; pendant le moyen âge, c'étaitle
pole ue ernement dont le chef a le droit le
urope; et où . * Ferm
Les sont deux sortes: ou des réuAions de républiques, comme la confédération 4 Américaine , les Etats-Unis proprement dits; la con/édération Mexicaine, ete., ede. ou, des réunions
ue, monarchies, des
tème desfinanceseuropéen, quiest commun aussi aux états du Nouveau-Monde, estdevenu une machine très compliquée, liée intimement avec le commerce et le cours «d'a change. Voiei cependant un tableau général des sources d’où les élatstirent ordinairement leurs revenus en temps de .
Nousl'empruntons à la grande géographie publiée par Mentelle et Malte-Brun; mais avec plusieurs correctionset additions importantes qui nous ont
été suggérées par un employé supérieur de Tadministration. 85 / 4
4° Les pomaines : ce sont des terres possédées parl'étatet souvent inaliénables, autrefoisseule
source des revenus publics et spécialement affectés à l'entretien du souverain. On distingue, dans: quelques états monarchiques::
Ne ee
Europe par les progrès de la civilisation. Le sys-
terres patrimoniales, en b. de ,, cts.
domaines de !a
législatifs } règles pour crvteins états, qui ‘ g „ 88 d' 8 * Li 0 „ em- 2 . en France
d'armes de
deb
régale de battre monnaie,
2 — du sel, despoudrerebsalpé- res , Qu gel, 7
„ des Cartes
conramertone ontribations directes, qui se e Les ment sur les possessions , les revedes sujets. On y distingue
sur toute possession im- nous avons maisons , les
à “She ane AR 122 FCC Ne 8 8 N n LE 2: 28 : *
ole du tabac et de ende e sar certalus revenus,
emprantées s'a lishaussent et baisse ion personnelle ou ca, „ la eee da ee eee toujours compris la somme représen-
Mere, tur les terres, les „les chemi- tte par les inseripuons en circulation, et non ales; laconiribution des portes et fenetres, celles qui ap be
een
successions vasanies
ACTA Les C. Les amendes, les confsestions, les
les et genau par les doluses et aur les sportules, hes dene esso de À ponts. Les drcits de flotiage de bois, gur les ot dignités , les brevets d'invention. DEL M LS SU eee ee
ces revenus rement réservées), sur les moulins, sur) dans sa statistilage et le lavage les nouvelles iles el que, ele dane une géographie abrégée mens. 277 on résultats sous le titre D. La g —
. La régale de chasse, 1e droit de port- Tous les états européens et les nouveeux états de l'Amérique, ainsi
que quelques états de l'Asie, se
telles sont de deux sortes. 4 pour la foi d’un état s'appelle le credit public. obligations que l'état
fonds o effets publics.
eh raison du crédit de l'état.
| nt aux caisses d’amortisse-
HA
f if 11 1 Et ef
— ——- — N Pris de Lo combats „ er: F. e lssecmsbsttons à pied, la en les combetions à chevel, l'artillerie qui ee l'emploi és ces me- „ 88 e prete .
83 pdd md vu 1 4 768 où défilés Les plus lmportans, nine que le sombre de troupes qu'il a sur pied; il faut encore dire où ce sont des troupes régulières, où des bandes sans discipline et sans science, dont le nombre esd peu redoutable sur un champ de be- Den ten à 2 8.0 e g 9.
„ milices ou
ment de mer
2 Un certais nombre
omposent une folle ; un nombre moindre forme dne escadre. On divise les bélime
partiennent ceux | bienarmés pour être rangés en ligne dans un com-
bat naval; et par fr'égales on entend desbâtimens : ui, . batterie erte
qu’à 140. Les frégates n'en avaient sutrefois
jamais plusde 44; quelque surtout chez
jo BF
% drap ; mais on ne dira
commerce „ dul est!
tant; consiste à transporter, FC un point à l'autre
jus- du même état, les objets
produ
ae enn
} nécessaires à sa consommation. II sert ainsi à établir l'équilibre entre les différentes espèces de ction. +
de verres à vitres. Ce seen d'iasister
20 PRINCIPES GÉNERAUX. CH. vil.
Le commerce extérieur ou d’exporlalionel 4 consiste à vendre aux étrangers les productions du pays, ou même celles d’un autre s qui y ont été apportées, et à prendre en les produits de leur sol ou de leur industrie. Le commerce est actif lorsque l'état vend à l'étranger beaucoup plus de marchandises et de denrées qu'il ne lui en achète; il est passif si l'état plus qu'il ne vend. La comparaison du montant de la vente ou des exportations , avec celui de l'achat où des émportalions , est ce qu on appelle balance. Long-temps on a cru qu'un pays ne pouvait prospérer qu'autant que la balance lus était favorable; c’est-à-dire que l'excédant des valeurs de l'exportation sur s de l'importation était à son profit : mais enfin on est reyenu de cette erreur, et dans notre tableau de la Monarchie française comparée aux principaux états du monde, nous avons démogtré combien tous ces calculsétaient faux et illusoires. On appelle, dans certains états, comme en Suède, par exemple, villed’étape , certaines villes qui ont le privilège de recevoir les denrées et d'en faire la distribution au reste de la province, et aux villes de l'intérieur qui n’ont pas ce droit.
Le commerce intermédiaire offre trois subdivisions principales dont il estessentiel d'avoir une idée exacte. Le commerce intermédiaire de spéculation, qui consiste à faire venir pour son propre compte des marchandises d’un pays étranger, afin de les vendre avec avantagedansun autre pays étranger. C'est ce genre de commerce qui, dans le moyen âge, accumulait des richesses immenses dans les villes de Venise, de Gènes, de Pise et autres cités très commerçantes de cette époque. C'est aussi ce genre de commerce qui, plus tard, a élevé Amsterdam, Londrés et Hambourg au-dessus des autres places commerçcantes de l'Europe. Le commerce de commission, qui se fait en achetant ou revendant des marchandises par ordre d’un négociant étranger, comme par exemple, les cafés anglais à Hambourg. Le commerce d'expédition, genre subordonné et qui se borne à l'expédition, c'est-à-dire à l'envoi vers une destination ultérieure des marchandises arrivant de l'étranger et pour le compte des étrangers. 3
Le conmerce des colonies participe des divers genres que nous venons d'indiquer, mais on en fait une classe à part à cause de sa grande importance. Avant l'indépendance de l'Amérique, ce commerce faisait plus de la moitié de la totalité du commerce européen. La situation politique actuelle des pays avec lesquels avait lieu ce commerce en faitentrer la plus grande partie dans la classe que nous avons nommée commerce extérieur.
Le commerce du change comprend toutel les négociations qui ont pour objet la vente ou l’échange des matières d'or et d argent monnayées, ou en lingots, ainsi que de toute sorte de papiers représentant une valeur métallique. Ceux qui s’en occupent sont nommés banquiers, cambisles, changeurs, ete. Le cours du change pour les effets de commerce et les papiers monnaies, c'està-dire la différence entre la valeur que ces papiers
doivent représenter et celle pour laquelle on les reçoit dans le commerce, varie selon le degré de confiance dont jouissent le gouvernement, ou les négocians qui ont émis ces papiers. Les villes qui par l'étendue de leurs relations ont acquis une grande influence sur le reste du monde commercial, ou qui par leur situation sont devenues les intermédiaires entre tel pays et telautre, s'appellent places de change. Hambourg, par exemple, est une de changé ; priaci t
entre l'Angleterre et le continent, entre la France
et le Nord; c'est-à-dire que lorsqu'un
français doit acquitter telle somme à Stockholm, en Suède, il trouve ordinairement plus commode de payer par une lettre de change sur Hambourg,
et vice versd.
Les compagnies de commerce sont des associations de plusieurs négocians pour certaines opérations, dont ils partagent entre eux les risques et les gains. Elles peuvent etre publiques, autorisées et protégées par le gouyernement ou avoir lieu entre des particuliers sans autorisation de l'état; alors on les appelle plutôt sociétés, Souvent on donne à telle compagnie le droit exclusif de commercer avec tel ou tel pays; quel · quefois on se borne à lui accorder quelques prérogatives. Aucune de ces associations n’a atteint la splendeur et la puissance de la Compagnie Ang&laise des Indes-Orientales, qui de nos jours est devenue la puissance prépondérante de l'Asie, et de laquelle aujourd'hui dépendent, soit immédiatement, soit médiatement, presque toute Finde et plusieurs contrées de l'Indo-Chine ; mais sa charte quiexpirait en 1834 n'ayant pas été renouvelée par le parlement, cette compagnie ne fonctionne plus aujourd'hui que comme corps politique; et le commerce de l'Inde et de la Chine est devenu libre pour tous les habitans de la Grande-Bretagne. 5 Les banques sont des établissemens. où l'argent destiné à la circulation est déposé ou censé être déposé, et qui mettent à sa place, dans la circulation, des billets de crédit ou promesses de paiement, dont l'objet est de rendre le porteur propriétaire de la somme exprimée sur le billet qu'il recoit. On distingue plusieurs sortes de banques : 1° les banques de dépôt; 2 les banques de circulation; 3° les banques d’escompte ; 4 les banques prétantes. Les banques de dépôt reçoivent l'argent des particuliers, et en facilitent la transmission par le virement des parties, ou en donnent des récépissés qui entrent dans la circulation, Les banques de circulation ne se contentent pas de faire circuler les capitaux qu'on leur confie, elles émettent en outre, des billets payables au porteur. La principale opération des banques d'escompte consiste à escompter des lettres de change; c’est-à-dire à en payerle montant par anticipation, en retenant un escompte ou intérèt pronortionné à l'éloignement de leur échéance. Les banques pretantes sont aussi appelées mont-de-piété lorsqu elles ne sont pas inslituées pour prendre au-delà d'un intérêt compensatoire, et lombards lorsqu'elles le sont à titre lucratif. C'est aux Etats-Unis et dans la Grande-Bretagne que le systemo des banques est le plus développé.
Lesfoires s cheteurs
res poques ( plus une ut âge, où l'on:
Series. Les f
et par son art dam, Rotterd bourses les pl doit etre aussi qu elle a été ét dant tant de s de cette rc pul On donne le d'origine pers ou de pélerin:
mandement d preèter un mu de la route, s voleurs ou tou ordinairement des chameaux caravane, et d vres etles mar
. frique, ces che
de transports la caravane le les haltes et le
lentà l'organi:
en partageant raissentles pl
friquémusuin
l'Asie occident nes. Les relatid Indépendant,
-Caravanes.Cet
plus haute ant Bible que les fl seph à une tro lait en Egypte marins donne vaisseaux mar
On entend p ports ou des d'Europe ond seaux, ettienn ces européens avec ces contre Perse et en d'a loges, sur la en Egypte, pa Le plus souven d'un petit for une garnison d à leur importa Un grand co une marine,
l'argent nsé être la circuesses de porteur le billet de banbanques ompte; de dépôt n faciliparties, dans la e se conax qu'on es billets ation des des letmontant te ou inéchéanappelées nstituées nsatoire, lucratif.
Bretagne Sveloppé.
Les ſoires sont des réunions de veudeurs et dacheteurs qui ont lieu dans certaines villes, dans certains bourgs et meme dans certains villages, à des époques déterminées. Ces institutions ne sont plus d’une utilité aussi grande que dans le moyen age, où l'on n'avait ni poste aux lettres ni messageries. Les foires de Leipsick, de Francfort, de Nijneit-Novogorod, de Beaucaire , peuvent etre regardées comme les plus importantes de celles qui se tiennent de nos jours. :
Sous le nom de bourse , on désigne dans les villes commerçantes de l'Europe et del’Amérique le lieu où les marchands et les banquierstraitent de leurs affaires. Ces réunions se tiennent ordinairement dans un bâtiment remarquable par son étendue et par son architecture. Paris, Londres, Amsterdam, Rotterdam, Anvers possèdent peut-être les bourses les plus belles du mon =; celle de Venise doit ètre aussi classée parmi ces dernières, depuis qu'elle a été établie dans le superbe palais qui pendant tant de siècles a servi de résidence aux doges de cette république, 4
On donne le nom de caruvane (mot qui parait
d'origine persane) à une réunion de marchands,
ou de pélerins, qui, sous la conduite et le commandement d’un chef, voyageatensemble pour se préterun mutuel secours, soit contre les périls de la route, soit paur repousser les attaques des voleurs ou tout autre acte d'hostilité, Ce chef est ordinairement propriétaire d'une grande partie des hameaux ou bêtes de somme composant Ia caravane, et destinés à porterleshommes, les vivres etles marchandises. Dans les déserts de PA-
frique, ces chefs sont de véritables entrepreneurs
detransports par terre. La discipline et l’ordre de la caravane leur appartiennent; ils commandent les haltes et le départ, et en cas d'attaque ils veillentà l'organisation des moyens de défense, tout en partageant ce soin avec les voyageurs qui papet 1h plus braves. Le commerce de toute l’Aſrique n
l'Asie occidentale et moyenne, se fait par caravanes. Les relations de la Russie avec le Turkestan- Indépendant, ainsi qu avec la Chine, ont lieu par
-caravanes. Cette manière de voyager remonte à la
plus haute antiquité, puisque neus savons parla Bible que les fils de Jacob vendirent leur frère Joseph à une troupe de marchands d'esclaves qui allait en Egypte. Nous remarquerons aussi que les marins donnent le nom de caravane à plusieurs vaisseaux marchands qui vont de conserve.
On entend par échelles, dans le Levant, des ports ou des villages d'étape, où les marchands d'Europe ond des magasins, envoient des vaisseaux , et tiennent des comploirs, et où les princes européens, dont les sujets sont en rapport avec ces contrées, ontdes consuls, Dans l'Inde, en Perse et en d'autres contrées, ces lieux sont appelés loges, sur la côte d' Afrique, comptoirs, okelle en Egypte, palissade à Madagascar, etc., etc. Le plus souvent ces stations sont accompagnées d'un petit fort garni de canons et défendu par une garnison d’un nombre de soldats proportionné à leur importance.
Un grand commerce demande nécessairement une marine, et une marine — * des ports,
usulmane etidolàtre, et de l’intérieur de
des matelots et des vaisseaux. Les navires que le
chands. Leur grandeur est estimée par le nombre detonneaux qu ils peuvent charger, et l’on entend tonneau un poids de 2000 livres 2 le frét ou
passages très fréquentés ou dangereux, où les vaisseaux pourraient aborder et S échouer. L'architecture navale, ou l'art de construire les navires, diffère dans tous les pays de la terre ; les pan id peuvent seuls entreprendre les plus grandes navigations.
Les colonies proprement dites sont des établissemens de culture et de commerce dans des parties plus ou moins éloignées de l’Europe; elles dépendent absolument de leur métropole , et celles qui subsistent encore sont ordinairement soumises à des lois restrictives plus ou moins s6vères. Les colonies espagnoles et portugaises, ainsi qu'une partie des colonies anglaises et françaises du Nouveau-Monde, en secouant le joug de la mère-patrie, ont donné. naissance à plusieurs états indépendans, qui ont changé entièrement les relations politiques et commerciales de l'Europe avec l'Amérique. Les colonies modernes différent entièrement de celles de l’ancienne Grèce qui ont répandu les arts et la civilisatior dans une si grande partie des contrées baignées par la Méditerranée et ses branches; elles étaient les enſans et non pas les vassales de leurs métropoles,
Les premières colonies modernes ont eu pour but l'exploitation des mines, l’accaparement d'un commerce trèsriche et la culture des: productions précieuses, étrangères à l'Europe et devenues nécessaires à son luxe. Plus tard quelques-unes d'entre elles devinrent un asile où les victimes de la politique, du fanatisme et de la misère portèrent leur industrie et l'amour de l'indépendance : telle fut l’origine des Etats-Unis. La nécessité de se débarrasser de l'écume de la société donna naissance au sÿs{ème de déporlation d'abord infructueux, mais auquel on a dû des établissemens florissans, lorsqu'on a enfin jeté les yeux sur des climats tempérés et sains, tels que certains états d'Amérique et les rivages de
l'Australie, où la civilisation et la richesse sem-
blent avoir été improvisées.
De nos jours le nom de colonie a été appliqué à des réunions d'hommes dans des parties jusqu'alors négligées de leur propre pays, où le gouvernement leur a procuré des ressources contre la misère, comme dans les Pays-Bas et le Holstein; das d’autres contrées on a donné ce nom au
K Russe, et dans la longue lisière qui, sous ls tion de Confins Mililaires, longe la gr ge phon r que des parties incultes de leur
an 5 été plus suivi par les protestans, soit dans l'Amérique et dans Inde, soit das l'Océanie et l'Afrique. Quoique les missionnaires protestans aientebtenu quelque succès dans les lies de la mer du Sud, cependant il faut convenir que jusqu'à n plus grands résultats el les plus dura-
les ontétéobtenus par les missiontiaires catholi-
ques. Les voyages de ces nouveaux apôtres tien-
nent une place éminente dans les annales des découvertes, Ces pieux religieux, eh bravant tous les dangers, en se soumettant aux privations les plus pénibles pour convertir les peuples idolätres, ont rendu les plus grands services à la géographie et à l’histoire, de même qu'ils ont beaucoup conttibué à étendre les bienfaits de la civilisation parmi les peuples les plus barbares. Ils ont donc Lien mérité de l'humanité et de la science, comme Ta récemment prouvé un géographe très distin- Sus, le cardinal Zurla. Les plus célèbres de toutes les missions sont celles que les jésuites fondèrentdans le Paraguay, et dont les débris forment actuellement une grande partie de l’état régi par le docteur Francia, et une fraction de Pempire du Brésil. La Californie, dans là confédération mexicaine, et d'immenses espaces le long de PAmazone , de l'Orénoque et de leurs affluens, dans les républiques de Colombie, du Pérou et de Bojivia, sont encore régis par des missionnaires catholiques. à à Les Bouddhistes et les Musulmans ont également et depuis long temps employé de nombrèux missionnaires, autant pour convertir les peuples à leur foi; que pour les engager à abandonner des Usages abominabies et d horribles superstitions. doit dire à la louange des Mahométans que à l'introduction de leur croyance et à l'esprit de leurs prètres qu'est due, à quelques exceptions près, le peu de civilisation qui existe aujourd'hui dass l'intérieur de l'Afrique.
28 i PRINCIPES GÉNÉRAUX. cn. vn.
relle la situstion des des fleuves en font la comprend les
mens, elc., elc.,
base. La division politique
les forment les différentes cirtuts; c'est dé toutes les divirtante; d'est aussi celle que nous chaque élat mentionné dans cet Abregè, où le défend souvent d'admettre division judiciaire se fon
ville , à parler rigoureusement, s'est pas donné arbitrairement à une réunion quelconque de maisotis, en raison de Tete population, mais bien en vertu des privilèges dont l'endroit jouit. Le droit d'exercer le commerce, les arts et les métiers, voilà ce qui la plupart des pays les villes des villages. Les vil. lages sont quelquefoi gra P ‘villes, par exemple en Silésie et en Hongrie; mais érdinairement aucun privilège qui les du reste des campagnes. Les bourgs endroits qui jouissent dune partie des droits accordés aux villes. Au reste, ces mots prennent différens sens, selon les lois et les usa-
étaient la plupart environnées de murailles, de tours, de fossés, de remparts: aujourd’hui, en dépit des titres de place forte ; ville forte, ville très forte, que leut donnent certains géographes et les auteurs des dictionnaires, Ia plus grande partie des villes sont des "lacesouvertes.
Une ville est grande, ou relativement à son étendue, ou relativement au nombre de ses habitans. Nous avons déjà signalé les méprises ridieules dont fourmillent les méthodes et les dictionnaires géographiques dans l’Smploi de cette qualification. Des rues larges, droites, bien payées, bien nettoyées et éclairées pendant la nuit; des maisons assez grandes, commodes, d'un bon goût d'architecture, bien alignées, et bien disposées relativement les unes aux autres; des places d’une , ornées de beaux ouvrages dar-
culpture, situées au milieu de la
ges des divers pays.
Autrefois les villes
monde par les nes; il est suse
pm pi ues fait l'a du ii y a 2. plu places, comme sans portiques, très incommode architectonique ole suivant son qu'ilhabite; en bean. en Orient lourd ou mesqu delle la ville do:
les communicati avec le climat et l villes où les print s'effectuent au m toute Pattention nieurs. Dans Pat ques, les longue où les habitans sc dent, étaient av les palais desrois les. Les differente chaque peuple de Enfin, les prog que jour plus ré spectacles noctu Seans que nos a sur la largeur d sur mille autres nos mœurs.
L'Amérique, ci offre nécessaire tous les rapports licitées par leclin en dériveat. No quer qu'en géné du monde sont plan régulier, a leur fondation a tandis que la pl formées que pa édifices élevés a de l'Amérique même système les fondateurs o pale place et l'Amérique. angl les villes anglais modèle, soit pc ment des rues, murs d'encein
ville, ou près du centre; et enſin des dehors rians, de belles promenades rendent une ville agréable, imposante, et lui valent de la part du géographe la qualification de Belle ville.
Ce système d'appréciation n’estapplicablequ'aux villes d'Europe et jusqu'à un certain point aux établissemens formés dans les autres parties du monde par les Européens dans les temps modernes; il est susceptible de beaucoup de moditications lorsqu'on l'étend à d'autres contrées où le climat, les mœurs et le t des les sont out-Sfait ‘opposés aux nôtres. Ainsi la chaleur uabituelle dans les pays qui avoisinent les tropiques fait l'ombre et la fraicheur sont tout ce qu'il y a de plus délicieux au monde. De grandes places, comme celles de Londres, des maisons sans portiques, et des rues fort larges seraient très incommodes et:tout-à-fait . Le goût architectonique diffère en outre chez chaque peu ole suivant son caractère, sa religion ou le pays qu'il habite; en sorte que l’on regarde comme tres bean. en Orient ce qui nous semblerait bizarre, lourd ou mesquin. En général on doit appeler belle la ville dont l'emplacement, la distribution, lescommunicationsetlesédificessontenharmonie avecleclimatetles besoins de ses habitans. Dans les villes où les principales transactions commerciales s'effectuent au moyen des foires, les bazarsfixent toute Pattention des constructeurs ou des ingénieurs. Dans l'antique Egypte, les beaux portiques, les longues galeries et les cours couvertes, où les habitans se mettaient à l'abri d'un soleil ardent, étaient avec les temples, les obélisques et les palais des rois, les plus beaux monumens des villes. Les différentes religions nécessitent aussi chez Le Ag de desédifices de formesdissemblables.
Enfin, les progrès de la civilisation, l'usage chaque jour plus répandu des voitures, le goût des
spectacles nocturnes nous rendent bien plus exi-
geans que nos ancêtres et les peuples de l'Orient sur la largeur des rues, l'étendue des places et sur mille autres objets devenus indispensables à nos mœurs. :
L'Amérique, civilisée par les peuples eurppéens, offre nécessairement un reflet de l’Europe sous tous les rapports, avec de lege res modifitationssollicitées par le climat et les habitudes nouvelles qui en dérivent. Nous devons cependant faire remarquer qu’en général toutes les villes de cette partie du monde sont construites, plusou moins, sur un plan régulier, avantage 15 0755 doivent à ce que leur fondation a été arrêtée et combinée d'avance; tandis que la plupart des villes d'Europe ne se sont formées que par l'addition successive de nouveaux édifices élevés autour des anciens. Toutes les villes de FAmérique ci-devant espagnole affectent le même système, le même plan. Presque partout, les fondateurs ont tracé une croix, dont la principale place et l'église forment le centre. Dans l'Amérique anglaise et aux États-Unis, ce sont les villes anglaises et hollandaises qui ont servi de modèle, soit pour les édifices , soit pour l'alignement des rues, soit enfin pour les trottoirs et les murs d enceinte: quant aux villes du littoral, tout
Nn,
a été subor : ‘iné aux besoins du commerce, et la popul: "ie des
lé. :
—.— L devenu en quelque sorte un modéle
dope at tn „on a suivi li des anciennes villes po z ce n'est guère qu'à Riode-Janciro qu'on a depuis quelques 8 ouvert e shipndes et toneireu da Doux deiRens publics et de belles maisons particulières. Dans les autres villes maritimes on à moins visé à la régularité qu'à profiter de tous les avantages que présente le voisinage de la mer, Les villes de la Chine et du J sont presque toutesconstruites sur le meme plan; elles ont généralement la forme d'un quadrilatère et sont entourées de hautes murailles Ganquées de tours d'espace en espace; elles ont quelquefois des fossés ou secs ou remplis d'eau, On y voit des arcs de. triomphe, des tours à plusieurs étages, faisant partie des monastères, destemples, des moaumens antiques, Les ruess'y coupent à angles droits. Les villes du Japon sont souvent accompagnées d'un vaste ei superbe château, ou d'une forteresse, avec une tour carrée à plusieurs élages, oùrésident les grands feudataires de cet empire. Les villes de Finde, d’une partie de l’indo-Chine et celles de la Perse, dont la plupart suntentourées de murailles, ont leurs rues principales droites et longues; le reste ne présente aucune régularité. Il en est de meme dans les principales villes de l'Afrique, Dans les climats très chauds les rues sont souvent tortueuses et étroites pour que les habitans soient protégés contre l'ardeur du soleil, Plusieurs grandes villes de l'Afrique centrale renferment de vastesespaces sans aucune maison, ce qui leur donne une physionomie toute particulière. Enfin en Asie, en Afrique, dans l'Océanie et meme en Amérique on trouve des villes qui ont une grande partie de leurs maisons tellement éparses, qu'il arrive souvent au voyageur de se trouver dans la ville sans le savoir; c'est ce qui rend si difficile l'appréciation même approximative du nombre de leurs habitans. ö i
On nomme capitale la ville où resident les administrations générales d'un état; L'usage accorde aussi ce nom aux villes où réside le gouverneur d'une province; mais nous aimerions mieux restreindre cette qualification aux premières, et désigner les autres par la dénomination de chef-lieu. La résidence est l'endroit où siège le souverain. Ordiaairement la ville de résidence est aussi la ville capitale; mais il y a des états où le souverain réside ailleurs que dans la capitale; ainsi, dans le duché de Nassau, HWiesbaden est la capitale, et Biberick la résidence du duc. Avant la révolution de 1769, Puris était la capitale de la France, et Versailles la résidence du roi. II y a des pays où il n'y a pas de capitale permanente, c'est ainsi que dans la Confédération Suisse la diète se rassemble alternativement tous les deux ans dans les villes de Zurich, Berne ct Lucerne, qui deviennent alternativement capitales de
la confédération en devenant le siège du va
+ à Le 8 +
Du grandes divis i
luques,
situées à l'est de Java; nnn, le 8 Continent-Austral, dont ce savant, avec, tous ses contemporains, pee qui ne disparat entièrement | que p Pr pa. io lorsque les voyages de et des navigateurs qui le suivirent rt du 3 05 Les phes modernes français, allemands:
ani, Suédois, et, parmi eux, Mentelle, Malte- Brun, Gaspari, Fabri, Piakerton ;Djurberg, Graberg et autres, sentirent la nécessité de classer d'une manière qui fut en harmonie avec les progrès faits par la geographie, toutes les terres éparses sur le Grand-Océan entre l'Asie et PAmérique set de regarder leur ensemble comme. formant une cinquième partie du monde.Maisils ne s'accorderent ni suv les limites qu'il fallait lui assigner, nisur la dénomination générale qu'il fallait lui imposer. Ces deux points essentiels ont été savamment discutés par MM. mi Brué et Walckenaer en France, et Hassel et quelques autres géogra 5 Éd ps del divers pays. Les trois premiers sont entiè d'accordquant à ce qui concerne ess à a assi-