DES GRANDES DIVISIONS DU GLOBE
pari, 1 . le d L Je" & anciennes dvalua
Gatlerer, Hassel, Crome nélern.
Terry.
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man.
Ii. us Saspwicn. . . .. . . Les missionnaires.
TABLEAU COMPARATIF DES PRINCIPALES OPINIONS ÉDISES SUR LA SURFACE DE QUELQUES PAYS PAR DIPPÉAEXS AUTEURS.
Balbi, en 1010.
Cannabich, en
Balbiet Brud, 75.2 Lasse, en1923. 458.5
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Balbi, en 1816, Ho „ 1025.
8 650 NE Stein, Hassel, 1 4057
jours, sur la population du globe, la con nce du nombre approximatif de ses habitans n'est pas un problème insoluble pour ceux qui s'occupent sérieusement de géographie statistique. Dans la recherclie de cette vérité comme dans celle de tant
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d'autres, où il est question de sujets variables par eux-mêmes, il faut avant tout commencer
population ntrées qui alles qui entrent dans le domaine de la statistique proprement dite ; 2° celles qui sont pas encore entrées.
La première classe comprend toutes les contrées dont la population a été déterminée par des recensemens effectifs qui, lorsqu'ils sontgénéraux, c'est-à-dire lorsqu'ilsembrassent tous les habitans sansaucune a, sontles seuls qui peuvent donner des résultats certains et assez rapprochés du nombre réel. Viennent ensuite les pays dont
r plusieurs méénumération de elcon-
es mai-
duit du mouvement de la population, c'est-àdire du rapport des naissances, des décès et des mariages au chiffre des vivans. Aucune de ces méthodes indirectes ne doit ètre employée isolément quand on peut faire différemment ; il faut comparer entre eux les résultats obtenus par une methode, avec ceux qui sont fournis par plu- Seurs autres. En procédant de la sorte on est sûr d'avoir des résultats presque yr à ceux quisont obtenus par l'énumération effective.
Cette première classe de pays comprend toute VE „ à l'exception de l'empire Ottoman; toute l'Amériqué, excepté les territoires occu-
plusieurs régions autres parties du monde, 2 uelles les Européens se sont établis ou
Mals, à propos de ces dernières, nous devons faire observer que bien souvent des auteurs étrangers à la statistique, et quelquefois même des slatisticiens, regardent comme résultat d'un recensement des chiffres qui ne sont que la somme de l’excédant des naissances sur les décès, pendant une certaine période, ajoutée au nombre d'habitans existans à une époque donnée. C'est ainsi que le prétendu recensement qui, d'après plusieurs journaux politiques et littéraires, aurait été fait en France en 1827, n'est autre chose que l'excédant des naissances sur les décès qui ont eu lieu dans ce royaume depuis 1820 jusqu’à
pés par les sauvages indépendans; la Chine et
existante à la fn de aussi
avec une exactitude scrupuleuse, qui pourrait servir de modèle à plusieurs états que ion s’ac-
à cette
Connalssant le mouvement de la
tous les pays où Ton tiont des de naissance, de décès et de mariage, nous avons employé ce moyen déterminer la population de quelques eon de l'Europe et de l’Amé „ Pour
Ia fin de 1826. Mais nous nous sommes blen gardé
d'admettre sans examen les évaluations exagérécs de quelques nationaux et celles de Hassel, évaluativus dont quelques-unes 9 pe “m0 de ouvrages géographiques „ et qui son
comme élant les résultats de Proust» effectifs. Ainsi, nous parlerons du prétendu recense-
ment d'après lequel, dès l’année 1827, la confé-
dération Anglo-Américaine aurait eu 12,276, 788 habitans, somme identique à celle publiée par Hassel dans le Genealogisch-hislorisch-stalistischer Almanach, pour l'année 1828, que ce savant stalisticien n'a donnée que comme une simpleapproximation. Dans la Balance politique du globe, nous n'avons assigné à ce meme eat, pour la fin de l'année 1826, que 11,600,000 habians, Nous avons eu la satisfaction de voir que notre évaluation était presque conforme à celle de M. Stevenson dans le rapport lu par ce savant , le 25 février 1829, à la chambre des représentans des Etats-Unis. M. Stevenson n'estime la population de Union pour 1630, qu'à 13,000,000 , tandis que plusieurs auteurs nationaux et étrangers, dès Lannée 1824, la portaient, les uns à 12, les autres à 13 etjusqu’à14 millions. Nous verrons plus loin les résultats positifs donnés par le recensement de 1831, quiviennent aussi à l'appui de notre évaluation.
La seconde classe, comme nous l'avons dit, comprend tous les pays restent en delidrs dela sphère de la statistique. Daus cette classe, les vopulations ne peuvent être connues qu'à l'aide de plusieurs e ah moins compliqués, plus ou moins vagues, lorsqu'on les considère chacurs isolément, mais qui peuvent donner des résultats
. assez -salisfaisans lorsqu'on les combine ensem-
ble. Les élémens principaux de ces calculs sont : 1 l'étendue ou Ia superficie du pays dont il est question; 2 son climat; 3° la qualité du sol, fertile ou stérile, montueux ou uni, aride ou arrosé par des ſleuves, ou couvertde marais; 4° sa position près de la mer ou dans l'intérieur du continent; 6° l'élatde l’agriculture qui peut s trouver encore dans l'enfance, comme chez quelques tribus sauvages,oütrèsarriérée,commechezplusieursnations civilisées , ou qui, au contraire, a atteint son plus grand degré de développement, comme dans plusieurs parties de la France, de l'Italie’et de l’Anglieterre; 6° enfin, l'état social de ses habituus, qui:
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commerce, la populatio
totalité des i cette dernie que tousles pourdétermi s — ont fait
tion du selet et leurs desc Orientaux ; cé aussi d'autre Pourévaluer Lenombre d bameaux exi duunée, fo
pulation ndis que dés Tantresà13 din les réde 1831, ation.
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