‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 350 sur 597 · DU NIL · texte numérisé non relu

DU NIL

fleuve ; la Nsbie au milieu ; et l“ 0 au nord. Les divi-

qu'avec les divisions nes 2 présentaient ces pays au commencement de ce siècle. N

* | Abyssinie.

missionnaire Samuel Gobat a récemment publié à Londres, combinés avec ceux que nous avons trouvés dans un savant article du Tempo, zur le voyage de M. Rüppell, paraissent nous autoriser à rder l'empire d’Abyssinie comme entièrement dissous et n’offrant plus dans ses confins que plusieurs états indépendans les uns des autres, mais tous plus ou moins livrésaux horreurs de la guerre civile, et quelques-uns même aux dévastations de la guerre étrangère; car les Gallas, peuples rs et „ attaquent souvent les provinces voisines des contrées où depuis bg ot me se sont établis et les ravagent horriblement. Parmi ces états, dont plusieurs n’ont qu’une existence é re, les trois suivans nous semblent être actuellement les puissances prépondérantes de l’Abyssinie : ce sont le royaume d. Amara, dont la capitale est Gondar; il embrasse les provinces à l’ouest du Tacazzé; le royaume de Tigré, qui parait avoir pour capitale Antalow, et dont la domination s'étend sur les provinces à l’est du Tacazié; enfin le royaume de Scha, qui comprend non-seulement la province de ce nom et celle d’Efat, mais qui dans ces dernières années a étendu ses frontières au sud et à l’ouest par ls conquête de vastes pays occupés depuis long-temps par les Gallas; ce dernier état, moins dévasté par la guerre civile que les deux précédens,

offre la partie de l’Abyssinie la moins inculte et la moins dépeuplée. En atten-

dant la publication de l’important ouvrage

de M. Rüppell qui remplira une des plus

importantes lacunes de la géographie de

l'Afrique nous suivrons provisoirement,

dans la description que nous allons don-

ner, les divisions politiques tracées par

un géographe célèbre; c'était le seul

parti que nous puissions prendre, n'ayant

aucun moyen d'adapter à l'état ro de

les ren ncom-

plets publiés depuis la ueuxième édition on de l'A j

de la desert

M. Ritter. Voici , d'après «gr md ke les princl ux états qui se sont élevés sur les débris de l'empire d’Abyssinie.

Tout lecteur instruit pourra facilement les combiner, sinon eu tout, du moins en partie avec les divisions politiques prinétpales que nous venons d'établir.

3 ROYAUME DE TIGRÉ (Tygré). C'est le plus ssant par la ſorce de sa position, par l'humeur belliqueuse de ses habilans, et par 158 ressources qu'il tire du commerce. Il rend toutes les provinces du ci-devant e

cette contrée

ce

rince et l'église, regardée comme une des plus Nes de Tape sont les principaux édifices. Sa population pourrait être estimée à 8000 àmes. Tigré {Tygré), proprement dit. Cette contrée peut etre regardée comme le berceau de l'empire d'Abyssinie.Ses habitans, qui sont les ve es Abyssins, ont étendu leur domination et leur nom. sur toute celte région. Cette partie du eidevant empire d'Abyssinie est décorée du titre de royaume et est subdivisée en plusieurs proviuces et districts que notre cadre ne nous permet pas de décrire ni même d'indiquer. Anova, ac-

luellement la ville la plus commergante de toute

l’Abyssinie, ne parait avoir qu'environ 8000 habitans; le plus grand nombre professe l'islamisme. La toile de coton qu'on y fabrique circule comme monnaie dans toute l'Abyssinie, Adova est assez bien bâtie et a été pendant quelque temps la capitale de l'empire. Aron, jadis capitale du royaume de ce nom, dont les rois étendireat leur domination sur Ja plus grande partie de Abyssinie, dominèrent sur une partie de s'Arabie, et reçurent meme un tribut des empereurs Byzantins. C'est aussi dans cette ville que la civilisation éthiopienne fleurit, réunie à la civilisation et aux arts de la Grèce, comme le démontrent encore des ruines magnifiques, des

inscriptions en caractères grecs et des obélis-

ques sans hiéroglyphes ; parmices derniers deux sont encore debout; le plus grand est d'un seul bloc de granit de 60 pieds de haut; il est couvert de sculptures d’un travail parfait; plusieurs autres obélisques sont renversés à une petite distance; un de ces derniers est encore plus grand

que leprécédent. La ville moderned’Axum compte :

tout au plus 600 maisons; à s2n extrémité sep-

tentrinaale, on voit une église qui n'est snfé- Chelicout

de Juifs au milieu de l'Abyssinie, depuis pres de trois mille ans. 11 parait qu'à l'époque de la. conquête de la Judée et des provinces voisines par Nabuchodonosor un grand nombre d'habitans sc réfugièrenten Egypte et en Arabie. d'où ils allerent en Ethiopie, C'est l'opinion de M. Marcus, qui a publié il y a quelques années un savant mémoire sur ee sujet. Ce qu'il at certain, c est que, dès le temps d Alexandre nd, ces Juifs ont été appelés dans le pays, falasjan ou exilés, et qu'ils y étaient solidement établis ; ils ont jusqu'à ces derniers temps conservé leur indépendance, leur langue, leur religion et leurs institutions uationales. Ils occupentla contrée siluée sur la rive occidentale du Tacazzé, rendue d'un accès difficile par de hautes montagnes. Ces juifs dominèrent pendant long-temps sur les régions voisinesentre le Samen et la mer, et du côté du lac Dembes. Quoique réduits successivement à des limites plusétroites, ils pouvaientencore, du temps de Bruce, mettre cinquante mille hommes sur pied. Mais en 1800, la race royale s'étant éteinte, cette partie du Samen est tombée sous la dépendance du souverain chrétien du pays, et parait maintenant être dépendante du Tigré.

Baharnegach (e pays du). Cette contrée est subdivisée en plusieurs districts. On y trouve Dixan, petite ville remarquable par son commerce. {

Sird, où se trouve la ville de Siné, quidutemps de Bruce était plus considérable que celle d Axum, et dans laquelle un voyageur a vu des ruines qui lui ont paru plus anciennes que celles de l’antique capitale del'Abyssiuie, 4 ga m e où setrouve la vine de Guan; Temben, avec Abr; Wojjerat, remarquable par sa fertilité, et Waldubba, remplie de moines, sont les autres provinces les plus importantes.

ROYAUME DE GONDAR, nommé improprement d'AMHARA à cause de la langue qu'on y parle. 11 comprend les provinces centrales de !A. byssinie et le grand lac Dembea ou Tzana, qui en occupe presque le centre. Depuis plusieurs aanées il est en proie à l'anarchie. Le véritable souverain, l’empereur ou le negus, était, ily a quelques années , prisonnier de Guxo, chef galla qui régnait en son nom. Les principales provinces qui forment cet état sont :

ET

lise n'est inte- — dont

out, la | 1 7 9 — rve et que

de l'Abyssinie 15

eur Acizanss.

Socora, ville qu'on low.

Nous devons signaler 1x1 de l'ethnographie :

tence d'une colonſe yssinie, depuis près i qu'à l'époque de la rovinces voisines par nombre d'habitans sc Arabie , d'où ils allèinion de M. Marcus, années un savant mé:

certain, e est que, abb , ee br * dasjan ou exilés, e — vf ils ont jusqu'à é leurindépendance, leurs institutions na- Urte située sur la rive endue d'un accès difgnes. Ces juifs domis sur les régions voiner, et du côté du lac successivement à -des aientencore, du temps te mille hommes sur royale s'étant éteinte, ombée sous la dépenn du pays, et parait du Tigré.

du). Cette contrée est ts. On y trouve quable par son com-

de Siné, quidutemps

able que celle d'Axum,

ra vu des ruines qui

s que celles de l'anti-

4 ga m e où te trouve

mben, avec Anzr;

e par sa fertilité, et moines, sont les aurtantes.

„ nommé improprede la langue qu'on y inces centrales de l’Abea ou nd qui Depuis plusieurs e * ire negus, était, il a * de Cue , chef galla principales provinces

comprend la province de ce nom et quelques au-

Dembea, une des plus fertiles de toute l'Abyssinie, Goxvan , assez 1 +— ville, située sur une vaste plaine semée monticules, jadis capitale de tout l'empire et actuellement du royaume d'Amhara. L'Abyssinien Abraham, cité par William-Jones, compare celte ville au Caire; mais Bruce lui accorde à peine 60,000 hahitans. M. Coflin , qui l'a visitée en 1814 , dit que si elie était halle comme nos villes d'Europe , la huitième partie de l'espace qu'elle occupe la conliendrait sans peine; mais toutes les maisons sont s isolées.et entourées d'arbres en si grand nombre et si épais, + ne les volt guere que lorsqu'on y entre. Ces maisons sont couvertes de chaume ; les murs .nème en sont revetus à cause de la mauvaise qualité de l'argile. M. Rüppell, qui l'a visitée , dit que les deux tiers des maisons ne représentent que l'aspect d'une dévastation générale, et que sa population s'élève tout au plus à 6000 âmes, nombre que nous adoplons sur l'autorité d'un observateur si intelligent et si judicieux. La prin e église, nommée Quosquum, estbälie de la manière que les maisons, mais avec beaucoup d'art; l'intérieur en est tapissé de soie bleue et orné de glaces. Les édifices consaeres au culte y sont si. nombreux que les pretres l’appeNent: la Fille aux quarante-quatre églises. Le palais du roi est fort délabré; de- * puis plusieurs années il était inhabité : toutes les portes avaient été brisées et les murs tombaient en ruines, D'après Bruce c'est un édifice carré à quatre étages, flanqué de tours et environné, ainsi que les maisons qui l’avoisinent. d'un mur en pierre de 30 pieds anglais de haut. Les deux étages supérieurs étaient déjà ruinés, et dans la partie qui subsistait encore se trouvait la salle (l'audience qui avait 120 pieds de long. On pouvalt alors leregarder comme l'édifice le plus remarquable de l’Abyssinie.

Gojam, une des provinces les plus peuplées de l'Abyssinie; Kor LUA parait en ètre la ville principale. Maitscha, où se sont établis plu-

sieurs Gallas qui ont embrassé la religion et la

civilisation des Abyssins. Ivaa, près du lac Dembea, est sa ville principale; on la dit presque aussi grande que Gondar.

Les autres provinces les plus importantes sont : Belessem, où se trouve la ville d'Eurnas; PDamot, avec Bunt et de riches mines d'or; IVoggara, avec Tasuraque; Tchelga, avec Tcusaxin, place de commerce.

ROYAUME D'ANKOBER. Cette partie du ci-devant empire d'Abyssinie paraît ètre actuellement la plus riche et la plus peuplée ; c'est ausfi celle où l'ancienne civilisation et la littérature abyssiniennes se sont le plus conservées, quoique dehuis plusieurs années elle soit régie par Murd-

| azimaï, prince galla, En 1814, il étoit'ami et allié

des rois de Gondar et de Tigré. Son royaume se composait de deux grandes provinces: celle d'£- Tat, où se trouve Anxosen, résidence du roi, et celle de Schoa, où est situé Tacurxr, ville ruinée, jadis capitale de tout l'empire d’Abyssinie.

ROYAUME D'AMHARA proprement dit. Cet état

REGION DU NH.

ib y à quelques années; il était en même le chef des tribus des Gallas WocAali.

Noto, A3owa. En 1614, il vivait en her-

e prince, ninsi que les Gallas qui en dépendent, son mahométans et passent pour être plus civilisés que toutes les autres tribus qui composent celle nombreuse nation

L 0 ROVYAUNR DAN GOT, ainsi nommé de la grande province d’Angot, dont la majeure partie lui appartient ; celle de l'urfura et d'autres districts moins considérables paraissent en dépendre aussi. Gojee , chef galla, très belliqueux et entre prenant en était le roi il y a quelques années; il commandait aussi à la plus grande partie des Edjow-Gallas parmi lesquels on compte les tribus Mai et Tolum. En 1814, quoiqu'à la tete de 40,000 hommes, il a été baltu par Welleta Selassé, roi de Tigré. Ses villes principales sont: Acor, Cosssnouet Connorcus.

D'autres chefs gallas, telle que les #ssouba- Gallas, possèdent le reste de la vaste PROVINCE D'ANGOT , le MARA et autres contrées du côté de l'est, tandis qu'au sud-ouest du royaume d'Ankober , les nombreuses tribus des Horen- Galla: ou Gallas occidentaux, ceignent la frontière méridionale du royaume de Gondar et paraissent dominer sur une partie des provinces de NAREA et de CAMRAT. On représente ces Gallas comme les plus féroces et les plus abrutis de tous ceux qui dominent sur l'Abyssinie, Le ROYAUME DE NAREA se compose de la province de ce nom; c’est un des plateaux les plus elevés de l'Afrique. Ses habitans, qui sont presque aussi blancs que les Espagnolset les Napolitains, paraissent avoir conservé leur indépendance contre les Gallas; autrefois ils étaient tributaires de l'empereur d’Abyssinie. .

Le SAMARA (côte maritime de l’Abyssinie), qui forme la partie méridionals de la Taro de Malte- Brun, est partagé entre un grand nombre de petites tribus plrs ou moins féroces et abruties, qui conserveut leur indépendance et forment autant de petits états qu'elles comptent de chefs. Les endroits les plus remarquables sont: Dunona , village dans la baie d’Amphila. habité par des Dumhosta, la plus puissante tribu des Donakil, peuplade qui possède toute la côte depuis le Bab-el-Mandeb jusqu'à Arena.

Zul. UA, misérable village, dans ja baie d'Annesley, où réside le chef des Hazortasune autre tribu nambreuse d'Hazorta demeure près de l'important passage de Taranta. Dans le voisinage deZulla se trouve 4d oule, si célèbre dans l'antiquité sous le nom d' Adulis. parle commerce maritimr qu'on y faisait ; on la regardait comme le port d'Axum. On y trouve encore des colonnes et des débris d'anciens édifices. On doit aussi nommer la baie d’Asas à cause des ruines que M. de Rienzi y a visilées, et qu'il croit ètre plus ancicnnesque celte d’Axum et de Sire.

Marzoua (Massouah), petite ville d'environ 2000 habitans, sur Mot de ce nom, avec un assez bon vort. où se fait le plus grand commerce maritime

— mil mé

territoire L'ile Dhalak, la plus grande lie de la mer Rouge.

Voyes le 226.

Plusieurs NATIONS NÈGRES habitent dans l'Abyssinie et y conservent encore leur — 1 ce. Les Abyssins les nomment en général Changallahs (Shangalls), mr là parleat plusieurs langues entièrement différentes. Plusieurs tribus passent une partie de l'année sous l’ombrage et l'autre dans des cavernes. Les Abyssins — d mare à de dépens

e serpens, 8 et d'autres animaux. Nous n'en nommerons que trois : les Tcherel-Agov, qui vivent dans les liautes vallées du Samen; ils sont très belliqueux et excellens cavaliers; les Agov-Damot, qui demeurent près des sources du Bahr-el-Azsrek; ils adorent ce fleuve comme leur diviaité principale et fournissent la ville de Gondar de viande , de beurre et de miel; les Dobenah, nation nombreuse, qui vit de la chasse des éléphans et des rhinvcéros, entre le Mareb et le Tacazzsé.

Avant de quitter ! sous ferons observer e l'Egypte nous offre une foule d'anciens temples taillés dans le roc, de meme celle contrée nous présente plusieurs de ses cgi

crits le premier. Ces constructions sont très élevées et en pierres de taille, Alvares presume qu'elles ont servi de résidence aux anciens rois. Les indigènes attribuent leur construction ainsi que celle des églises sus-mentionnées, à des hommes blancs. M. Salt a visité dans le Tigré la vaste église d'Abouhasoubba, ‘sur la route de Genatir à Antalow,; une des salles qui en dépendent a 60 pieds anglais de long sur 30 de large: une autre salle se termine par un dôme de 40 pieds d'élévation. Les murailles de ces salles sont: ornées de sculptures qui représentent des crosses, desinecriptions éthiopiennes et des peintures of- — l'image du Christ, des Apôtres et de 8.

rges.

Contrée du Sud-Ouest ou Pays du Bahr-el- Abiad.

Cette vaste contrée, encore très peu en 1 eu à rend 975 A de la

gion du Nil, que les phes re-

rdent comme situés hors des confins le l’Abyssinie et de la Nubie; dans ce nombre nous comprendrons provisoirement le Dar-Four et le Kordofan. Ces pays sont habités par des peuples la plupart noirs, qui . tous conservent encore leur indépendance , quoique de temps en temps ceux qui habitent dans le voisinage du royaume de Senusar aient été par intervalle soumis par les troupes du vice-roi a Egype. à

Voici les principaux pays compris dans cette section : ,

Le DONGA , encore tout-à-fsit- bou et ha; bite par des nègres ; on Cned que c'est dans ce pays élevé que le véritable Nil ou le Bahr-el-Abiad

prend sa source, probablement dans les lacs mentionnés par Ptolomée et les auteurs arabes,

Le PAYS DES CHELOUKS (Schilouks), le long duBahr-el-Abiad, Le puissant peuple noir, qui a la réputation d’étre antropophage et qui em- Loisonne ses armes, est le même qui, dans le

xvie siècle, a envahi et soumis le royaume de Sennaar, N54 POULE long de shui ag du 415 5 par un autre e nè olàtre, redoutable à Met nr A vd Le BERTAT (Djebel-O’ouyn), vaste contrée montagneuse et boisée, habitée par un grand nombre de nations nègres idolàtres, indociles et Lelliqueuses, mais vivant en paix avec les tribus d'A musulmans et même avec les Abyssins, qui s’y sont établis dans plusieurs parties, Les pays les plus conaus et les plus im ns paraisen être le Qamamyli, riche en sabies aurifères dont les nègres retirent par le lavage des quantités assez considérables d’or, surtout à AO, sur le Toumat, Le Fa 309“, gou verné pat un melik ou petit roi, naguère tributaire de Sennaar ; Apassi est le lieu le plus considérable; enfin le Dar/fog, où se trouve Fanpassi sur le Yabouos, lieu regardé comme le marché principal entre le Bertat, la Nubie et l’A-

byssinie. à

Le CHÉTBON (Scheibon), contrée peu connue, au nord du pays des Chelouks, remarquable par la quantité de poudre d'or que les nègres qui l'habitent savent retirer de leur sol.

Le FERTIT, au nord du Donga, important par les mines de cuivre: que les gens du pays assurent y exister.

aille, Alvares presume idence aux anciens rois.

leur construction ainsi mentionnées, à des homsité dans le Tigré la vaste ba, ‘sur la route de Gedes salles qui en dépende long sur 30 de large ; mine par un dôme de 40 nurailles de ces salles sont:

\ représentent des crosses, ennes et des peintures ofst, des Apôtres et de 8.

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