‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 354 sur 597 · WEBSTER, N · texte numérisé non relu

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Celui-ci est naturell t en trois prete A bn, races d'hommes qui les parcourent et y

font leur demeure, La partie orie

DIVISION et TOPOGRAPRIES, Cette vaste n, pour la détermination et la distribution de laquelle le travail de M. d’Avezac sur l’Afrique-intérieure nous offre une. autorité de toute confiance, répond précisément à ce que les phes et les historiens arabes , aussi bien ue tous les peuples musulmans et les indigènes eux-mêmes , appellent Ard4él-MNaghreb, c'est-à-dire la Contree du Couchant. Elle embrasse d'une part, le long de la Méditerranée, une zone cultivable nommée Tel! ou les Maules- Terres, que les Européens appellent Barbarie, en y adjoignant une lisière d’oasis comprises par les Arabes sous la dénomination générale de Be/äd-él- Djéryd ou Pays des Datles ; et d’attre part, au sud, immense Ssa//rd (Sahara) ou Désert. Quatre puissances litiques principales, appelées. Blaſs Bar baresques, se partageaient le domaine du eli et du Belâd-él-Djeryd. Les régences de Tripoli et de Tunis occupent PAfriquah des Arabes; celle d' Alger remplit le Maghreb-aousath (couehant moyen); et l'empire de Marok répond au Maghreb-agssay (couchant éloigné).

Mais dans les limites 1

a a eclive sur des oasis plus éloignées dans le Désert.

mêmes que l“ nombre de:

rbères, con

uela

“auxquels sont en

bus arabes; la partie

est le domaine des Maures ou A couchant. *

Depuis la première édition de l’Abrdge, cette partie de l’Afrique a presque entièrement changé ses divisions politiques , par suite des évènemens importans qui y ont eu lieu. L'état A Alger n'existe plus; il appartient de droit aux Fran-

Kais qui en occupent la capitale avec une

partie des provinces ainsi que nous le dirons ci-après, Lea de Tripoli est devenu, depuis le mois de mai 1835, une province turque. Le sort paraît réservé à celui de Tunis, de manière qe des quatre puissances barbaresques il ne reste pis que l' empire de Marok.

a nous conserverons l’ancien

Régence de Tripoli.

Comme nous venons de le dire, la régence de Tripoli est aujourd’hui rayée du nombre des États n dont elle était, selon M. Gräberg de Hemsô, l’état le plus avancé dans l'échelle de la civilisation , avantage qu'elle devait aux qua-

lités personnelles du pacha Sydy-Yonsef et à la stabilité de son gouvernement, qui depuis plus d’un siècle était héréditaire dans la dynastie Karamanli. Maintenant. ce pays est devenu une province de l'empire Ottoman et est gou-

ons politiques , importans qui Alger n'existe roit aux Franpitale avec une que 7. 15 2 Tripoli. est dei 1955, une sort paraît ei barbaresques 3 8 pre de Marok.

verons l’ancien . description de parce qu’elle n naturelle trop nodifiée par les de la géographie ei rentre dans dans la descri ane et de l’Afrin d'indiquer les tent. Nous ajour toute méprise, eb ou du Sahars dans ses limites tre mite norddu Désert , pays its en parlant des ice - roi d'Egypte nt trop de rapn séparer.

cha Sydy-Yonsef n gouvernement, ècle était hérédi- Karamanli. Mainevenu une proman et est gou-

nous ne changeons pas les liuques tracées dans la première édition de l’Abrégé. | TR1POLI, assez grande ville, avec un port défendu par plusieurs batteries. Le las où réside le est un vaste

épôts des marchandises européennes

frique-Centrale. On s’accorde assez généralement à porter à 20,000 le nombre de ses hab Voici les autres villes et lieux les plus remarquables ; nous les indiquerons selon divisions aphiques de cet état; c'est aussi l’ordre que nous suivrons pour les autres. ee

Le long de la CÔTE DE LA MER MÉDITERRA- NEE on trouve: Lasvau , très petite ville remarquable par les débris de colonnes, de slalues, et les restes d'un amphithéätre et d'autres édifices appartenant à l'ancienne Leplis-Magna. Musnam, (Mesurata), petite ville i:

ville avec un port assez fréquenté; c'est la résidence du gouverneur du Bargah ou de la moderne Cyrénaïque ; il réside dans une masure délabrée, décorée du nom de château. Touxnan et TouurÂtuan (Tolometa), misérables endroits remarquables par les restes de Teuchiraet de Ptolémais. Dans celte dernière, on voit encore une caserne romaine, dont l'intérieur est assez bien conservé; les restes d'un temple romain et plusieurs grolles sépulcrales. Toukrah conserve encore sa belle nuraille de 8 milles de circonférence et un grand nombre de tombeaux. Dauneu (Derne), petite ville, importante par son

portetson 5

Sur le PLATEAU DE BARQAH (Barca) on trouve: citons pour signaler les a ue Cre ne. Au milieu de nombreuses — srl tions de pierres, débris de moncmens réduits à cette forme par les laboureurs qui cuitivent la plaine, on distingue encore les ruines d'un bain construit en briques et conservant plusieurs

REGION DU MAGHREB.

r la forme que ro „Les longues Déesse „ et les

avec l'habillement des modernes 8 principalement de eelles qui habitent le Fezzan. Massasmir, simple hameau, que Pacho regarde comme identique avec la fameuse Fille petrifiée , dont ont tantparié Yakouti, Lemaire et 8 8 ; at era ene en erreur e grand nombre de groftes sépukcrades ade dans ses environs.

Dans le DÉSERT se trouvent les oasis ou pays suivans, tributaires du pacha de Tripoli.

L'Oasis Ansa (Audjelah), qui esl loin d'offrir l'agréable aspect des Oasis voisines de Egyple, et dont dépendent celles de Djd/o (Djatlou), d'El-Edÿkharah (Lechkerret), et la plus fertile de toutes, celle de Maradek. Les habiduns de cette oasis, depuis un petit nombre d'asnées , ont établi des relations commerciales directes.avec bes étais de Bornou, de

ö R par . et de Ten-Boktoue (Tombouctou) dans la Nigrison industrie et son commercs. Bancuisv, petite lie

Lt PoMjet principal, Abou Zeïth bail bey on Li . 7 actuel d'Aoudjelah |

il aembrassé l'islomisme et est rar:2au aux promières dignités de l'état de Tripili.

Le Fazzan est une grande province formée de plusieurs oasis qui, dans leur ensemble, offrent la population la plus considérable de tout le Grand-Désert. Mourzouk, avec des maisons bâties en terre et des rues très étroites, est la résidence du sultan, tributaire de Tripoli. C'est le grand marché intérieur de l’Afrique-Septentrionale et le rendez-vous des caravanes qui viennent du Caire, de Tripoli, de Tunis et Ghadames, de Ten-Boktoue (Tombouctou) et de Bornou. Les autres villes principales sont: TRA raghan, jadis capitale du Fezzau-Oriental et encore remarquable par la fabrique de ses tapis, qui valent ceux de Constantinople; Soukné (Sokna); Gherma (Germs); Oubari.et Tibesti, remarquable par sa source d’eau chaude sulfurcuse.

L'Onnts pu Gad Ans, dont le chol-lleu est la petite ville de Uhaddmes (Gadames) , remarquable par l'activité de ses habilans, renommés dans toute l'Afrique pour leur loyauté dans les affaires, C'est le rendez-vous général des caravanes qui, de Tripoli. vont par Touat à Ten- Boktoue (Tombouctou), Dans ces derniers temps le commerce de Moursouk a fait décroitre celui

État de

C'est le plus petit des Etats Barbaresques, mais le mieux cultivé et le plus peu ſe, Nous avons déjà vu qu'il est à la veille de devenir une province de l'empire Ottoman,

Tunis, ou plus exactement Tounis, située sur une hauteur au fond d'une vaste lagune nommée Doghaz, avec un port et des fortifications assez considérables, en est la pis Malgré ses rues étroites et sales, Tunis est une des villes les mieux bâties de l'Afrique et peut-être la plus peuplée après le Caire, car elle

arait avoir au moins 100,000 habitans.

armi ses principaux édifices on remarque le nouveau palais où réside le bey; C'est un vaste bâtiment construit à grands frais dans le goût mau , Viennent ensuite les ts | grandes et belles ones, et surtout la nonvelle caserne achevée depuis quelques années ; elle peut Joger commodément 5360 hommes. On doit aussi nommer l’'agueduo qui pourvoit la ville d'eau ; la bourse et quelques mosquées. Plusieurs établissemens assez bien entretenus sont destinés à l’inétruction de la jeunesse. De nombrenses manufactures de velours, de soieries, de toiles et de bonnets rouges occupent une grande partie de sa population, tandis qu'une autre non moins considérable s'adonne au commerce. à

Dans les environs de Tunis, à l'entrée du Boghaz, on voit La Goletta, pelite ville, remarquable par ses orlifications, par sa rade, par ses chantiers, ses magasins et per le phare qu'on y a construit en 1820. Berda ‘Barda), dans une position charmante, avec un beau palais, où le bey passe la belle saison. Vers le nôrd est de la péninsule formée par la mer Méditerrande et le Boghaz s'élevait jadis la superbe Car-

thage ; au milieu de ses ruines Louis-Philippe’ a fait ériger une belle chapelle au roi saint Louis, Avec le secours de notre ami M. Reinaud, nous jetterons un coup-d'œil rapide sur les ruines de cette ‘ancienne maitresse du commercedela Méditerra. née, qui tintièle à toutes les ſortes de Rome. Carthage, fondée ainsi que Leptis, Utique & autres villes de la côte d'Afrique, pertes Fe-

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présente le eurteen di.

enceinte, séparés muraille la We en dut Pare Le communiquent entres

que pars perte qu l'on Rome ans is mamans

Tunis.

plus à souflvir de l'invasion Arabes s'en élant empérés vers la fin du vie siècle, lui portèrent un coup mortel. Lorsque saint Louis débarqua dans ces parsges , il n'existait plus qu'un château fort, une tour et 8 maisons éparses au Wilteu des ruines.

n y remarque encore un pelt village appelé Malga. II serait intéressant de déterminer l'emlacement des principaux quartiersd'une ville qui xa pendant long-temps l'attention de l'univers. Shaw en 1727, et M. de Châteaubriand en 1607, aidé du major hollandais Humbert qui résidait sur les lieux, ont fait des recherches à ca sujet. Mais d'une part la rage des vainqueurs , de l'autre les constructions successives faits sans doute aux dépens des premières, ont rendu toute tentative de ce genre ratrémement difficile, Pour donner ur e de dem

Shaw et d’Anville vers le et par M. de Châteaubriand au sud-est. Contentons-nous donc d'un aperçu général. Carthage était bâtie sur une presqu'ile, et ce divissit en trois quartiers principaux. La ville propreme ee, appelée Megara, était ceinte en f tue une triple muraille, haute de 8, c el Manquée de nombreuses tours: En dedans des murailles étaient deux étages voûtés : dans l'un étaient logés trois cents elepPhansetquatre mille chevaux ; dans l'autre étaiont dens le fourrage, les harnais , eie. Les mer. es mes renfermaient, de plus, des casernes pouvent contenir jusqu'à vingt mille fantassins et quatre mille cavaliers, La citadelle était placée au haut d'une colline qu'on voit encore et se nommalt Nyraa. l'y avait un 7051 creusé de main d'homme, qui s'appelait Coton. Ce port était divisé en deux parties, l’unedestinée à la marine marchande , l'autre aux vaisseaux de guerre. Au milieu était le palais de l'amiral, d'où l'on pouvait voir tous les bâtimens qui entraient et sortaient, et d'où Pon avait vue jusque sur la haute mer.

n n'est bas rare de tou ver sur le sol de Car

truite par tes Romans, .

rde. L'inceudie, alluqueurs et les vaincus, qui échappa aux flame re n que en d'une 4 des ue; sous les .

ö dene une des la 2 , Elle eut beaucoup es Vandales; enfla ies rés vers la fn du vit coup mortel, Lorsque dans ces pareges, il teau fort, une tour et s au Wilden des ruines, a petit village oppele aut de déterminer l'emquartiersd'une ville qui rm # A — 85 Chates nd en 1807, Humbert qui résidait Vain rs, ves faits sans doute aux À rendu toute tentative nt difficile, Pour donner quel on est exposé, il „ Où venaient se réunir sidérables de l'ancien rw et d'Anville vers le r M. de Châteaubriand pus donc d'un aperçu ade sur une presqu'ile, sartiers principaux. La pelée Megara, était l'une triple muraille, lanquée de nombreuses rallſes étaient deux étaent logés trois cents éléaux; dansl'autre étaicnt arnais, ele. Les mer. es lus, des casernes poungt mille fantassins et citadelle était placée au voit encore et se nomn port creusé de main Cothon. Ce port était ane-destinée à la inarine alsseaux de guerre. Au amiral, d'où l'on pouhs qui entraient et sore jusque sur la haute

bu ver sur Je sul de Car

nage et dans les contrées voisines des restes dl'antiquité , tels que temples, théâtres, inseriptioas, eic. On peut consulter à ce sujet l'ouvi age dr shaw , et , si jamais il est publié , le riche sucueil de dessins qu'avait formé sur les lieux le comte Camille Borgia, mort si prématurément, Le monument le plus important est un aqueduc de 70 pieds de haut de partait de Zawan et de Zungor, à 60 milles de la ville, et qui fournissait de l'eau aux habitans, On doit encore citer les débris des citernes publiques qui, au rapport de M. de Chätesubriand, continuent à offrir un coup-d'œil imposant. C'est une suile de voûtes prenant naissance les unes dans des aûtres et bordées dans toute leur longueur por un corridor. Daus un pays aussi chaud et aussi aride, on conçoit que les habitans devaient songer de bonne heure à se prémunir contre la soif, Chaque maison avait sa citerne ; et on distingue au milieu des snciens faubourgs, sur un espace d'environ trois milles, une suite de réservoirs disposés de manière à rerevolr l'eau

des pluies. Mais aucun de ces monumens, si l'on

enexceple les citernes, ne parait antérieur à la domination romaine. Ce n'est qu'en 1817 que le major Humbert, dont nous avons déjà parlé, parvint à découvrir quatre c/ppes funéraires et deux pierres fracturdes offrant des Inscriptions punñiques, Ces objets précieux se trouvent maintenant en Hollande, au musée de Leyde.

Outre les inscriptions qu'on y lit et qui ont été Ja matière des recherches de MM, Hamaker, Gesenius et Étienne Quatremère, ils présentent entre autres symboles une figure de cheval et un bras avec les doigts de la main écartés, Le cheval aété remarqué depuis long - temps sur les médailles carthaginoïises frappées en Sicile; il parait que c'élait le type national. Quant à la main ouverte,

es uns y ont vu l'action d'une personne qui

sdresse des vœux au ciel; d'autres une espèce d'amulette qui doit préserver de la malice des méchians la personne qui a fait élever le cippe. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'un remarque ce meme symbole au-dessus de la porte d'un des édifices composant le palais de l'Alhambra à Grenade, et qu'eneore aujourd'hui les Maures d'Aſrique, sans excepter les chrétiensetles juifs, le tont peindre sur leurs maisons et le portent sur eux en forme de figurines et de bijoux. D'autres importantes découvertes archéologiques ont été faites il y a quelques années par M. le capilaine Talbe, consul général du Danemark à Tunis.

A l'égard des monumens er g- qui peuvent exister hors de Carthage, déjà en 1031, un Franais élablià Tunis avait signalé à l'illustre Peiresc, une pyramide située à trois ou quatrejouruées de distance, et où l’on voyait quatre petites chambres uvec une inscription. De son côté le comte Borgia découvrit en 1816, à Dugga, la Thugga du Tucèa des anciens, située à deux journées zu sud-ouest de Tunis, une in-

Régence

C'était naguère encore le plus belliqueux des Etats Barbaresques, et celui qui jusqu’en 1830 a le plus incommodé le com-

REGION DU MAGHRER. 601

scription ns rt punique et — — nconnus, qui a été publiée por le mar Humbert. Ces derniers caractères — hs à

peup :

différait du punique, le mème idiome pour le ond que le phénicien el l'hébreu? Ce qu'on peut aîirmer, c'est que les noms qui nous sont par: venus de beaucoup de villes d'Afrique, contempores de Carthage, s'expliquent su moyen de

a langue Ce ma se parle encore sur les versans de l'Atlas , ei qui à déjà fourni plus d'un N curieux aun seven d'Europe.

Oiel les autres villes principales :

Le LONG DE LA CÔTE et à l'ouest de Tunis on e: PontToFanixa, pre de l'embouchure du Medjerdah, avec un t port, Dans ses environs , on trouve les ruines d'Ut/c4a, donton a retiré plusieurs belles séaiues, entre autres deux colosses d’Augusle et de T'ibère, nu (Bizerte), sur un engel, qul met en communication la mer avec un lae ou lsgune ; elle a quelques fortifications.

Le LONG DE LA CÔTE et au sud de Tunis on trouve: Hanauer ensuite Sousan (Nouse), remerquable par ses belles plantations d'oliviers, par son et sa population qu'on porte à 10, 000 ames ; à quelques milles à l'ouest en voit, pres d'£El-Genrme, ua amphithédtre colon assez bien conservé ; Monawmin, remarquable par son industrie, son commerce, sa rade et sa population qu'on porte à 12,000 habilans. AIDA ou plutôt Aumanania, autrement nommée Arnica, ville fondée par les premiers monsrques Falimides, dans le ix“ siècle de notre ère, et qui fut, pendant une grande partie du moyen âge, le port le 11 fréquenté par lesfotieschrétiennes d'Europe.

lle est encore assez importante par son port et son commerce, Sax, qui n'ofire rien de bien important; et Cases , dans un territoire assez bien cultivé, avec un petit port; on lui accorde plus de 20,000 habilans , la plupart adonnés au commerce el aux manufactures, Dans le Golfe de Cabes se trouvent : le groupe de Kerkeni, habité par 1 4 ues centaines de pecheurs; et la florissante Île de Gerbi, remarquable par sa population et par l'industrie de ses habitans; ses draps, ses toiles et ses elles sont répandus dans toute la Barbarie. ;

Dans l'INTÉRIEUR on trouve: Kaïawan ou Qavaoväx, ville fondée par les Arabes et pendant quelques siècles, capilale de l'Afrique-Musulmane. On cite parmi ses édifices une vaste mosquée, qu'on dit etre soutenue par 600 colonnes de gra nit. On porte à 60,000 le nombre de ses habilans, que nous croyons pouvoir réduire à 40,000, Torzen (Tozer), sur le bord occidental du lac Chibka ou Loudeah, parait être la ville la plus marchande de l’intérieur dans le pays des Daites vu Belad-el-Djeryd (Biledulgerid).

d' Alger.

merce des nations policées, et a joué le role le plus important dans la politique de l’Europe, malgré la disproportion de

ses forces et de ses ressources comparées à celles des puissances de cette partie du

monde. e le commerce

et pour la civilisation, le d

entre le dernier et la France a eu

705 résultat dealt

co loniale française, sous le régime des ordonnances royales et dépendant du ministère de la guerre. Bien que la souveraineté de la France, succédant à l’ancien gouvernement turk, s’étende nominalement à tout le territoire de la ci-devant régence d' Alger, composé anciennes provinces d'Alger „ de Titeri, de Constantine et d'Oran, son administration directe ne com-

prend encore que les portions de territoire effectivement occupées dans chacune de ces provinces. D’après ordonnance du 18 juin 1842, tout le territoire al est partagé en trois divisions militaires administratives, qui prennent le nom de leurs chefs-lieux. Le tableau suivant offre les lieux les plus remarquables de chacune, Nous y avons rangé, sous le titre de essions médiates, les principales tribus dont les chefs sont nommés ou seulement reconnus par verneur-général, et dont plusieurs palent une redevance, comme aussi d'autres tribus encore plus éloignées qui reconnaissent la suprématie de la France, ou du moins sont sous son influence politi ue, depuis qu'elle a détruit la puissance éphémère d’Abd-el-Kader,

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