‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 427 sur 597 · EMPIRE DU BRESIL · texte numérisé non relu

EMPIRE DU BRESIL

Cabo-Frio qu fait ses 1 Dans la P ic DE Sb: J Pauro, ville épiscobale, si sous le

, jolie a „ tlevées de deux étages dans les rues principales et accompagnées de jardins, plusieurs places, trois jolis ponts en pierre et plusieurs édifices publics rendent asses agréable laspect général de celte ville. Le palais du gouver-

Neur. autrefois collège des jésuites ; la cafhedrale,le palais ey letl'aacienne fonderie d’or sont les bâtimens les plus remarquables. Ses priacipaux établissemens littéraires sont: l’école de Droit fondée il y a quelques années, le cominaire et la bibliothèque publique; en 1838 on y publiait ua Journal. Saint-Paul possède un petit thédtre. On a depuis longtemps refuté les calomnies débitées sur l’origine des Paulistes, qu'on prétendait descendre d'une bande d'aventuriers espagnols, portugais, mélis et mulâtres fuyant de diverses parties du Brésil pour former ici une republique de brigands. La population de Saut- Paul avec ses environs les plus immédiats peut s'élever à. environ 18,000 âmes. Santos, importante par son port et par son commerce; VIII A ba Paixceza, par la peche de la baleine; Tausarté, par son commerce et sa population; GuARATIN- GuETA, par les produits de son agriculture ; Yru, par ses cultures et la belle cascade du Tieté ; Ponro-FeL1z, par sa position sur la ligne navigable qui mène à Cuyaba ; Sonocasa, par sa population, son industrie, la carrière de pierres à fusil et les forges impériales d’Ypänema qui se trouvent dans son territoire; ConiTvsA, la plus florissante de la comarque de son nom jusqu'en 1811; CannanéA, importante par ses pecheries; loupe, par son pélerinage et les fonderies d'or qui la rendaient autrefois florissante.

Dans la PROVINCE DE SANTA-CATHARINA :

Ciba DR Nossa SENHORA bo Desrenno, dans l'ile Santa-Catharina, pelite ville importante par sou commerce, son port et sa population estimée à 6000 Ames; SAN-FRANCISCO, par ses chantiers; c'est près de cette ville, sur la rive gauche du fleuve de ce nom que se sont établies, en 1842, deux colonies de fouriéristes français, comptant déjà euviron 400 colons. LAGUNA , SANTA-ANNA et San-Mi- GueL, par leurs pêcheries : la dernière est la station principale pour la péche des baleines.

Dans la PROVINCE DE SAN-PEDRO : PoRTALEank, petite ville avec un port. M. Isabelle, qui l'a visitée en 1834, estime sa populalion à 16,000 âmes y compris 3000 étrangers. Le co:amerce y est florissant et contribue à la rapide augmentation de cette ville, où l'on publie 6 journaux ; on y fait plusieurs embellissemens et entre autres on y construit un beau théâtre. Sax-Leopozno, petite ville d'un millier d’habitans, chef-lieu de la florissante colonie d'Allemands fondée dans ces dernières années. PeLoras (autrefois San-Francisco de Paula), charmante petite ville, très florissante par son commerce; elle compte déjà près de 8000 habitans; R10-GRANDE ou SAx-PDRO. importante

va Parv, de Cassapava, AU ente, JaGOARAO,

Pinatenis, Cauz-ALra, ele.

Dans la PROVINCE DE MATTO-GROSS0 :

Marto-Gaosso , petite ville, importante par l'or qu'on recueille sur son territoire et par sa population qu'on porte à 6000 âmes, Cova, aves une populalion estimée à 10,000 âmes et résilience d'un évêque in partibuss on peut la regarder comme la ville la plus centrale de toute .

mérique'du Sud; Diamanrino, très pelite, mais remarquable par l'or et les diamans qu'on recueille dans ses environs; San-Penao D'Ez-Rey, per son sel et son or; Nova-Coimpaa et Fonts 00

ninciPe DA Brin, station militaire assez importante ; CamaruAu, poste très fréquenté, sur le grand chemin qui par eau mène de San-Paulo à Cuyaba. Il est bon de rappeler que cette immense province est encore Lrès mal connue et presque entièrement habitée qar des nations indigènes indépendantes, parmi lesquelles nous citeronsles Purugiaas, qui, avec les Guaycurus, ont été si formidables aux Portugais, et les Bororos qui sont très répandus. Les Guaycurus où Indiens cavaliers , qui formaient la- nation la plus importante de ces contrées, ont été presque anéantis dans l'intérieur du Brési : its se partageaient la domination des campagi:rs, de même que les Payaguas étaient les maltres du ſleuve.

Dans la PROVINCE DE GOYAZ : Govyaz, petite ville d'environ 8000 habitans, résidence d'un évèdue in partibus ; MEu-ponte, la plus commerçante et la plus peuplée de la provigce après Goyaz; Pit AB, Ouro-rino et SanrTA-CRuz, importantes par Tor qu'on trouve sur leur territoire; Santa-Ritra, station importante par la navigalion intérieure ; Cat par sa population. On ne doit pas oublier le District DES DiAMANS, espace assez considérable situé le long du Rio-Claro, affluent droit de l’Araguay; on y recueille de beaux diämans. Nartivivane, petite ville, plus florissante par les produits de son agriculture et de ses paturages que par ses /avages d’or ; AGUAQUENTE, renommée autrefois par or qu'on .recueillait sur son territoire : on y trouva le morceau de quarante-lrois livres conservé dans le musée de Lisbonne jusqu’à l'arrivée des Français dans cette capitale. CAVALcANTE et Coxc&içao, importantes par leur population et par l'or qu’on recueille dans leurs districts ; Taminas, par les produits de son agriculture; San-José De TocanTiN, avec la pus belle église de la province; Ponto-Reac, station très importante sur le Tocantin; San-Joao nA PALAA, au confluent. du Rio- Palma avec le Parannam, emplacement important, destiné à èlre le chef-lieu de cette comarque,

Lans là PROVINCE DE MIN AS-GERAES : Ci- DADE bo Ouno Prero, autrefois nommé Vu. LA-

aesei les 8 ponts en pierre. Sous le rapport littéraire, illarica n'offre rien d'important, roduit des

farneuses mines d'or aux

porte actuellement à environ 9000 Labitans diss minés dans 2000 maisons. M cela Villarica tient toujours un rang distin parmi les villes les plus commerçantes de l'intérieur de l'empire,

Ncus aommerons ensuile : ManiAnNaA , pelile ville épiscopale, avec 5000 habitans ; SANTA-Bannau, pour ses riches /avages d’or et sä popufaion; AuromO Penumina, Inricironano et Ca. xas-Aitas De Marro Denrro, autrefois très importantes par leurs riches Javages d’or. San- Joao D'EL-Rery, remärquable par la chapelle des Franciscains, re comme le plus beau betimemt de la province, et importante par sa population estimée à 10,000 âmes, par ses riches la. vages d’or et surtout par son commerce; San- José, par sa belle église, son agriculture et ses davages d’or; CAmPANHA, par sa populatioé, son industrie, son agriculture et par ses Javages d’or regardés comme les plus riches de iu province. Sasana, pelile ville imporlaate par 13 population qu'on porte à 6000 âmes; elle a quel. ques beaux édifices et de riches lavages d’or; Cauvre, rémarquable par sa belle église et se lavages d’or: Purañcut, renommée par son rhum. Paracaru, importante par ses {avages d’or et par ses diamans; SAn-Romao, par su commerce; Anaxa, par son industrie et par ses sources salées. Rio-San-Francisco Das Cnacas, importante par son commerce; PiLAOo-ARcano, par ses riches calines, Vi un Do PainciPs par sa population estimée à 6000 âmes et par ses ri. ches davages d’or: AGUA Susa, par ses lavage: d’or et son agriculture; BAnra vo Rio pas Vril nas: c'est la station principale du sel qu'on im. porte par le Rio San-Francisco. FANADO, cheflieu du riche et beau district de Mind, Novas, qui formera bientôt une comarque siparée; ses lavages d'or, qui ÿ atlirèrent les pretuiers habitans en 1726, sont presque abandonnés pour l'agriculture. Son coton commence à elre fort recherché dans les marchés d'Europe. C'est dans ce district qu'est situé le Paye d’Americsnas ou Americanos, où se trouvent grand nombre de pierres de couleur, mais sur la richesse duquel on fait courir mille bruits fabuleux. C'est encore dans ce district de Minas-Novas que vi: vent les antropophages Botocudos. Tiuco, aujourd'hui Villa-Diamantina, chef-lieu du fameu district Diamantino, dont l'entrée, jus

qu'à ces dernigres années, était sévèrement in-

verneur, le ar À. rés. d des fee le palais dpiscopal senal, Porà slèse d'un évéché et possède un

nase,

n les troubles et les massaeres dont Parb a été le théâtre en 1834 et 1835. Ua prétend qu'une très grande par ile de ses éditices sont en ruines et que sa population actuelle s'élève à peine à 6000 Ames.

Nous nommerons encore: ViLLA-Viçosa, petite ville, importante par les produits de son a culture, par son commerce et par sa popula qu'on porte à 13,000 âmes, SanTtanzu, la troi-

sième ville de la province pour la population, le commerce et l'agriculture

5 Gunura et Sousaz, importantes par 11 EN:

agriculture et parce n la marée est sensible dans l'Amazone; Macara, -hmportante par son commerce, par son port sur

Amazone et pe ses fortifications; VII La- Joan · nes, misérob 1 qu nous nommons pour désigner le de la coma de Marajo, cui s'étend our toute la grande Île Marajo ou Joannes, une des contrées les plus marc.

cageuses de l'Amérique; elle a une baie. Ban. na Do Me-Nucno, la plus importante et Ia plus peuplée de la vaste comarque du Rio-Negro, quoique sa population ne s'élève qu’à 3000 Ames, BanceLos , chef-lieu de cette comarque jusqu'en DCE ORNE CR EP apres rrs.

RÉPUBLIQUE DE Mn,.

POSITION ASTRONOMIQUE, Longitude occidentale, entre 71° et 77°. Latitude borégle, entre 18° et 200.

com. Cette république, baignée par l'Océan-Atlantique et ses branches au nord et par la mer des Antilles au sud, se trouve environnée de plusieurs autres tles , dont les principales sont: les Lucayes, au nord, dépendantes de l’Angleterre; Porto-Rico, à l’esé, aj yartenant à l'Espagne ; la Jamaïque et Cuba, à l’ouest ; la première dépend de l'Angleterre, la seconde est soumise à l'Espagne.

runs. Quatre courans principaux arrosent cette belle île, en descendant de la partie centrale de la chaîne principale des montagnes qui la parcourent en usieurs directions. Ces fleuves sont: le

EIA (Neiva, Neibe); il traverse la vallee de Saint-Jean qui court vers le sud; la Yuxa, vers l’est; il arrose la plaine de la Vega; le Yayxn (Yaqui, Yaque, St- Yaque et Monte-Christi), vers le nord; il traverse la plaine de Santiago; enfin l’ARTIBONITE, qui est le courant le plus considérable de la partie occidentale de Pile; il prend sa source dans le Cibao, traverse toute la partie ci-devant française de Haïti et entre dans la mer à quelques milles au sud des Gonalves. Un atitre fleuve, d’un cours beaucoup moindre, mais dont le lit est profond, est lV’OzamaA ; il est remarquable parce que c'est sur ses bords que s'élève San-Do-

mingo. D’autres courans d’un cours très borné se décharn nt dans le vaste étang salé ou Laguna Enriquilo, qui forme bassin intérieur.

DIVISION et roroanaruis, L'ile de St- Domingue qui, avec quelques iles voisi.

nes beaucoup plus petites, forme le territoire de cette république, était autrefois inégalement partagée entre les Français, qui ant N la partie occidentale, ei les dur e maîtres de la partie orientale, dont l'étendue était presque le double de la première. La terrible insurrection des Nègres qui éclata en 1791, finit par l'expulsion de tous les Blancs de la partie française et par l’entière indépendance des Noirs révoltés. Depuis le 8 octobre 1804 jusqu’au 17 octobre 1806, St- Domingue forma l’emptire éphémère de Haïti sous Dessalines, que avait pris le titre de Jacques 17. Christophe, son commandant en second, prit aussitôt le timon des affaires sous le titre de c/ du gouvernement, et parvint, 1811, à se faire nommer voi Here.

taire d' Haiti, quoique son royaume ne se or que de l’ancienne province du Nord de la colonie française; il régna sous le nom de Henri Fr. Quelque temps avant la catastrophe qui, en 1820, mit fin à la vie et au royaume de Henri, l’Il@ était partagée en cinq états indépendans , c’est-à-dire, le royaume de Haïti, régi par Henri ou Christophe,

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cette comarque jusqu'en

urans d'un cours très t dans le vaste étang riquilo, qui forme un

arm. L'ile de 8te quelques iles voisiles, forme le terridlique, était autrefois se entre les Francais, partie occidentale, el es de la partie orienb était presque le dou- >. La terrible insurqui éclata en 1701, finit tous les Blancs de là par l'entière indépenroltés. Depuis le 8 oe- 17 octobre 1806, Stempire éphémère de nes, qui avait pris le er, ‘Christophe, son ond, prit aussitôt le sous le titre de c/ t, et parvint, nommer voi here.

1e de l’ancienne prola colonie française; m de Henri Fr. Quela catastrophe qui, en vie et au royaume de bartagée en cinq états -à-dire, le royaume Henri ou Christophe,

= la ville. La Place Luoique son royaume

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