POSITION ASTRONOMIQUE
semens anglais en Amérique s'étendant, uoique avec d'immenses interruptions, ’an bout à l’autre de cette partie du monde , nous n’indiquerons que la iongitude et la latitude de la partie la plus étendue de l’Amérique-Anglaise, de celle qu'on peut considérer comme formant une masse de pays continus, malgré les
bras de mer considérables qui en séparent.
les îles regardées par les Anglais et les géogtaphes commie appartenant à cette grande division du Nouveau-Monde. Les.
positions astronomiques que nous allons
indiquer ne se rapportent donc \ 5
Canada, au Labrador, à ce que plusieurs géographes modernes appellent Nouvelle- Bretagne, ainsi qu'aux archipels, dans les mers boréales, nouvellement explorés par les navigateurs anglais, et aux vastes contryes qui, vers l’ouest, s’étendent entre les montagnes Missouri-Colombiennes (Rocky Mountains) et le Grand-Océan.
Longitude occidentale de la Nouvelle- Bretagne avec ses dépendances, entre 65° et 142. Latitude boréale , entre 42° et 78°. , cowr:ms de la Nouvelle-Bretagne avec ses dépendances. Au nord, l’Océan-Arctique. A Fest, la mer de Baffin et le détroit de Davis qui la séparent de l’Amérique-Danoise, ensuite l’Atlantique. Au sud , l'Atlantique et la confédération Angla-Américaine. À Pouest, le Grandn et P'Amérique-Russe. Les autres parties de l’Amérique-Anglaise sont trop
morcelees pour que notre cadre nous per-
metté d'en indiquer les confins ; la simple
inspection d’une carte fera beaucoup plus
que tous les détails que nous pourrions
#isuvas. Cette partie du Continent- Américain offre un grand nombre de nte du sol fait aboutir à cinq mers différentes. Le tableau suivant présente le cours de ceux qui, plus que les autres, attirent l'attention du géographe par l'étendue des pays qu’ils traverdent; ils sont classés d’après les mers différentes auxquelles ils portent le ‘tribut de leurs eaux.
me- Senad.
L'OCEAN-ARCTIQUE reçoit :
Le Macagazis, 7 1 ud fleuve d éetéé mer dans BA por rs nd
re menee son cours sur le versant oriental des Montagnes Missouri-Colombiennes ( Rocky-Mouapr réunion de plusieurs petits bros, parmi lesquels celui de la Paix, nommé aussi OuNGiGAn Ou Unusan, est comme le principal; on l'appelle aussi le „ OCCIDENTAL par opposition à un autre tres considérable, qui vient Le gegend, esl Bts Gnu Le .
a nas OntenrAL, Le Mackenzie continue son cours sous le nom de Riviban DELA Paix à traverg le pays Chepewyans, en passant par quelques misérables forts en bois ui appartenaient à la Compagaie du Nord-Ouest; il entre ensuite dans le grand LAC ATA (dit aussi des Montagnes), auquel aboutit encore ls grande Rio id re AtapeskowoudelPFÆlan.
En sortant de ce lac il prend la dénomination de Riza pu LAC DR L'ESCLAVE, en passant à quelques milles à l’ouest du fort de Chipaway. Le Mackenzie baigne ensuite le fort Entreprise et traverse ensuite le grand Lac px L'ESCLAVE, sur :quel s'élève le fort Providence; c'est en so: tant de ce grand lac qu'il reçoit le nom de Macz NR. Ce
* fleuve passe ensuite par le fort Espéra'sce, et apres
avoir traversé les solitudes que parcourent les Indiens des Montagnes , les Indien Querelleurs et les Esquimaux, il entre enfin dan: l'Océan-Arctique. En ne tenant pas compte de: nombreux sf- {luens qui se rendent dans les grands lacs Atapeskow et de l'Esclave, les principaux affluens du Mackenzie à la droite sont: la Rivière de PElan ou 4tapeskow, que quelques géographes regardent à tort comme le bras principal de l'Oungigab ou Rivière de la Paix; t'est jusqu'à présent le plus grand de tous les affluens connus de ce fleuve comme aussi du lac Atapeskow. Vient ensuite le Fleuve de l’Ours, qui décharge le vaste lacdu Grand-Ours. Parmi les aifluens coruus à la gauche, nous ne nommerons que la Zi: vière des Montagnes, qui jusqu’à présent paralt etre le plus considérable.
Le Coppsauine , ou la Riviere pe LA Mine de Cuivas, prend sa source dans les hauteurs qui sillonnent les solitudes parcourues par les ladiens-Cuivre, traverse un grand nombre de lacs, parmi lesquels on distingue ceux de Poinr et de Ren-Rocx, franchit une infinité de rapides et de cascades, et, après avoir baigué le pays des Esquimaux, aboutit à l’enfoncement occidental du golfe de George IV, qui est lui-mème un des plus
‘remarquables de l'Océan-Arctique.
La MER D'HUDSON reçoit :
Le Cauacuizz ou Missinipt, dont on ne connaît pas encore bien la source, et dont le cours laisse encore beaucoup à desirer. Plusieurs géographes s'accordent à regarder la Rivins pu Casron
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comme la partie supérieure de ce fleuve; il traverse ensuite le Lac ps LA Caosss el celui de “Obs; apres être sorti de ce dernier il prend les noms de Missinipi et de Cauncaiss; c'est sous celle, dernière dénomination qu'au fort Churchill, il entre dans la mer d'Hudson. Le Missinipi bai gne le pays des Kaistenaux , reçoit à la gauche les eaux du grand lac des Rennes, qui parait communiquer avec le lac Wollaston; ce dernier communiquant avec le lac Alapeskow par la rivière Stone, le bassin du Churchill se trouve ainsi commuaiquer avec le bassin du Mackenzie.
Le Nur son, a est le plus grand cuurant de cette mer. II est formé par la réunion de deux branches : la SASKATCHAWAN-SEPTENTRIONALE et la SASKATCHAWAN-Mninionacz, qui descendent des Montagnes Missouri-Colombiennes ( Rocky- Mountains); la Branche-Septentrionale passe par le tort Augusta et à quelques milles au sud d'Hudson-house; la Branche -Méridionale passe par Chesterfield-house. Après leur réunion, le Saskatchawan, nommé autrefois FLeuvs Bouason, passe par Cumberland-house , entre dans le grand lac Winnipeg, en sort sous le nom de Nelson, et, après avoir traversé la Nouvelle-Galles, se décharge à Fort-York daus la mer d'Hudson.
Le Sevenx, selon les meilleurescartes, sort du tac Winnipeg, passe par le fort Canadien, et, après avoir arrosé la Nouvelle-Galles, entre à Severn-house dans la mer d Hudson. C'est ici qu'il nous paraît le plus convenable de placer la description de deux importans affluens du lac Winni-
beg: la Rivière-Rouge (Read-River) et le
Winnipeg.Toute la partie supérieure du cours de ce dernier offre plutôt une série de lacs que les bords d’un fleuve; les principaux de ces lacs sont:le/acBlanc, le lac Vermillon, le lac de laPluie et le lac des Bois, qui est le plus grand ; tous ces petits bassinssont sur les frontières anglo-amérieaine et anglaise ; le lac Salé et autres. appartiennent en commun au Winnipeg et au fleuve Ausany. autre tributaire de la mer d'Hudson. la RI re- Rouge estformée par la réunion de deux branches principales : l'assinibonisou Haute-Rivière-Rouge, grossie à la droite par la Souris, et la Basse-Rivière-Rouge, qui vient du territoire anglo-américain, où elle est grossie par la Æivière du lac Rouge. Tous les pays arrosés par ces fleuves sont occupés parles Indiens Chipaways, Knistenaux, Assiniboines et autres tribus indépendantes ; on n'y trouve que quelques petits forts qui appartenaient aux compagnies du Nord-Ouest et de la Baie-d Hudson.
Le GOLFE DE ST-LAURENT, qui est un enfoncement de l'OCEAN:ATLANTIQUE, reçoit :
Le Sr-Launzur, qui est le plus grand fleuve de l'Amérique-Anglaise, et dont nous avons décritle cours de la partie supérieure aux pages 926 et 980. À son issue du lac Ontario le St-Laurent forme ce qu'on apj:2lle le cac nes Mil. LER Ius; il passe ensuite par Brockville, Johnstown Corn- Wall, plus bas il s'élargit pour former ce qu'on appelle le Lac Sr-FraNçois; poursuivant son cours vers le nord-est il baigne: Montreal, forme
ensuite l'élargissement nc. me Lac Sr-Pisane, orrose Trois-Rivières, Quebec et d'autres villes beaucoup moins importantes , el par une embouchure qui par ses dimensions ressemble à un bras de mer, il entre dans le golfe auquel il donne le nom. Ses principaux affluens à la droite sont: le Richelieu (Sorel ou Chambly), qui offre la singularité d'être: beaucoup plus lartze dans la
‘ partie supérieure que dans la partie inférieure de
son cours; il sort du lac Champlain , qui sppartient à la confédération Anglo-Américaine , et passe ensuite par l'Ile-aux-Noix, St-Jobn et Fort William Henry, autrefois nommé Sorel; la Chaudière, remarquable par sa belle cascade.
Les principaux affluens à la gauche du St-Laureut sont: Oft ® a (Outtawa ou Grande-Rivière), le plus grand des affluens de ce fleuve; il parait naltre dans les environs du lac Abbitibbe, traverslelacTemiscaming, forme les élargissemens nommés Ia Chat, lac Chaudière et autres ,et après avoir séparé le Haut- Canada du Bas-Canada, il jnint ses eaux à celles du St-Laurent près de l'ile Montreal; le Mazda. wasca, le Mississipi , le Rideau , si important par le canal qui doit le joindre au lac Ontario, et la Pelile-Nation , tout ses principaux affluens, viennent ensuite la Rivière-Maurice, qui traverse le lac St-T'homas et baigne Trois-Rivieres ; le Montmorency, d'un cours très borné, mais remarquable par sa magnifique cascade; et le Saguenay. le plus grand après l'Oltawa : il est nommé Pikouagamis zudessus du lac St- John qu'il traverse; c’est à Tadousac que le Saguenay mele ses: eau à celles du St-Laurent. La reconnaissance que le gouvernement du Canada à fait faire de cette rivière a enrichi la géographie, physique d'un
.fait encore unique sur le globe; c’est que le lit
du Saguenay offre, pendant environ 60 milles anglais, une profondeur qui varie depuis 600 jusqu'à 900 pieds anglais; à son confluent avec le St-Laurent, il est de 600 pieds: plus profond que ce dernier, dont le lit a 240 pieds de profondeur, de sorte que la profondeur absolue du Saguenay est en cet endroit de 840 pieds! De hautes mont:gnes, d'environ 2000 pieds anglais d'élévation, bordent la profonde vallée de ce fleuve extraordi. naire, dont la largeur varie dans toute la partie explorée depuis un quart de mille jusqu’à deux milles anglais. ÿ 4
Le Miaauient, dont le cours est très borné, mais dont le bassin est très remarquable par les belles forèts qui alimentent les nombreux chan tiers étabiis sur ses bords et ont fourni depuis plusieurs années une immense quantité de bois de construction au Royaume-Uni. Malheureusement d'horriblesincendies en ont détruit de vastes espaces. Le Miramichi traverse une grande partie du Nouveau-Biunswick, baigne Newcastle et debouche dans la baie de son nom.
Le GOLFE DU MEXIQUE, qui est une subdivi sion de la MEDITERRANEE - COLOMBIENNE, reçoit : a
Le Mississtri, dont nous avons décrit le cours aux pages 927 et 982. C'est à la gauche du Missouri, qui est son plus grand affluent, qu'a
ntm — ame Lac Sr-Pisnnr, bec et d'autres villrs , et par une embous ressemble à un brus ife auquel il donne le ns à la droite sont: le hambiy), qui offre la p plus large dans la la partie inférieure de 2 „ qui e Aaglo- st nommé Sorel; la
es principaux affluens ; id re- Maurice, qui as et baigne Trois-Rine, d'un cours très e par sa magnifique cas- 7 le plus grand après | pikouagamis u- | qu'il traverse; c'est à enay méle ses eaux à reconnaissance que le da à fait faire de celle ographie. physique d'un e globe; c'est que le lit idant environ 60 milles qui varie depuis 600 jusà son confluent avec le pieds: plus profond que ce pieds de profondeur, de absolue du Saguenay est eds! De hautes montaieds anglais d'élévation, » de ce fleuve extraordiarie dans toute la parlie rt de mille jusqu’à deux
e cours est très borné, très remarquable parles tent les nombreux chan rds et ont fourni depuis mmense quantité de bois aume-Uni. Malheureusees en ont détruit de vasles raverse une grande parlie , baigne Newcaslle et deson nom. g
OUR, qui est une subdiv RANEE - COLOMBIENNE,
ous avons décrit le cours est à la gauche du Mis lus grand affluent, qu
Le Sre-Cao:x. Nous nommons ce petit courant L eee parce qu’il trace la frontière entre le Nouveau Le Poumas:r" jui arrose la Guyane-Anglaise; Brunswick et l'état du Maine; du côté anglais il nr Roues outre le comme date IS — pur entre la m: ce ACADY, autre courant partie de 1'Amérique-Anglaise. " — Queso, qui est le plus grand de tous les le beau canal ang gl eur mn de A fleuves de l'Amé éridionale, entre l'Oréno- 2 par sie ls Nouvelle. et de- 8 pad embouchure dpi 9 e —— Mines — of Minas). r; on ne connalt encore une 1 grandes rment l'extréqu'impartaitement la partie supirieure de son mité de la undy. * % cours. L'Essequebo parait naître dans la Serra Le GRAND-OCÉAN reçoit plusieurs fleuves dans de. Tumucumaque dans l'empire du Brésib, ar- les limites de l'Amérique-Anglaise, mais ils sont rose l'extrémité septentrionale de la province de tous encore trop peu conaus ou trop peu Parè, sépare ensuite la Colombie de la Guyane- tans pour que notre cadre nous permette d'en Aoglaise, traverse celle dernière du sud au nord tracer le cours. Nous nous bornerons à nommer en passant par Fort-Insel et se rend dansl'Océan. le Tacourcus-Tassz décrit à la page 904. Ce n'est Ses principaux affluens à la gauche sont: le Ru. que la partie supérieure de son bassin et toute la uniriou Rupunuwini, si renommé dans rive droite de la inférieure , qui, selon les e mythe d'Eldorado; le Cuyun l, qui parcourt cartes les plus ales, appartiennent aux An la partie orientale du département colombien de glais; tout le reste, d’après ces mêmes cartes, sel'Orenoco, où il est grossi par le Mazaron); c'est fait compris dans le territoire Anglo-Américain. le plus grand de tous les affluens de ce fleuve. Voyezl'article Division et la Région de l'Ouest, Le Dauznani; on ne connait pas encore exac- aux pages 1097 et 1098, tement les sources ni la partie supérieure de son bassin; iltraverse du sud au nord la fldrissanteco- CAWAUX. Nous sortons du plan adopté lonie de Demerari, en passant par Georgetown. pour la description des états de cette par- Le Bensice, dont le cours est presque parallèle tie du monde pour signaler au lecteur plu-
à celui du Demerari. II donne le nom au gouver- 31 nement qu'il traverse en passant par la Nouvelle- sieurs beaux canaux, sur lesquels les géo*
Amsterdam; daris sa parti ete + phies les plus récentes gardent le sidie Pere pedale rh be en À fence (à l'exception du canal de La-Chine), Le Conenrrx ou Conenrins court du sud au pui ces canaux aient. été. commen nord en séparant la Guyanne - Anglaise de la depuis longtemps. Ce sont: Guyane-Hollandaise. 7
On doit ajouter que la vaste BAU Fön, une Le cn WaLLanp, ouvert dans. le Haut-Canada des dépendances de l'Océan-Atlantique, si remar- pour éviter la chute du Niagara et établir la comquable par ses hautes marées , reçoit zes fleuves munication entre le lac Ontario et le lac Krié. 1! suivans : ‘. commence à Port-Maitland. sur ce dernier, tra-
Le St-Jean ou Sr-Joun, qui vient de za fron- verse la vallée du Chippewa et aboutit au Porttière du Maine dans les États-Unis, traverse une Dalhousie sur le lac Ontario. Sa longueur n'est partie du Bas-Canada et la meilleure partie du due de 36 milles anglais; mais par ses grandes di- Nouveau-Brunswick, dont il est le plus grand mensions, dit M. Tanner, il n'a d'égal en Aménfleuve, passe E Frédérictown, et, à Si-John, il que que le canal de la Delaware-et-Chesapeake entre dans la baie Fundy. Ce fleuve est devenude que nous avons décrit à la.page 985. La nature nos jours d’une grande importante pour les geo- difficile du terrain, sa forte penle qui a nécessité graphes, parce qu'il traverse le vaste espace ré- la construction de 34 écluses, doivent le faireranlame d'un sôté par l'Angleterre et de l’autre par Ser à côté des ouvrages hydrauliques dont l'exéles États-Unis. Parmi ses nombreux affluens nous cution a le plus coûté. Son point culminant est à nommerons le St-François, parce que le lit 334 piedsangiais..M. M'Gregor dit qu'il a 69 pieds de cette petite rivière, joint à celui du St-Jean, anglaisde largeur et 8 1/2de profondeur.
marque jusques à son confluent la ligne de démar- Le canal Ribu, qui joint le lac Ontario àl'Otcation que le roi de Hollande, nommé arbitre par tawa, affluent du lac St-Laurent, Il commence
les deux puissances dans cette dispute, avait de- près de Kingston, à Gananoqui, sur le lac Ontario, terminée; la position de cette ligne ote aux An- et à travers une chaîne de petits lacs, il va se joinglais plus de la moitié de l'espace auquel ils preten- dre au Rideau, tantôt en longeant cette rivière,
. daient. Ces difficultés ont été réglées par le traité tantôt:s'identifiant avec elle; il aboutit à Bytown,
conclu à Washington en 1842, par lord Ash- non loin du confluent de l'Ottawa avec le St-Lau-
burton pour l'Angleterre, qui cède en effet plus rent. Sa longueur totale de Kingston à Bytown,
de terrain qu'elle ne le faisait d'après l'arbitrage en y comprenanta navigation naturelle des fleudu roi de Hollande, rejeté par les Etats-Unis;elle ves et des lacs, est de 160 milles anglais. Son point leur abandonne en outre 2000 de ses sujets occu- culminant au-dessus del'Ottawa est à 290 pieds pant la portion de l'établissement de Madawaska, . anglais; cette pente a exigé la construction de 19 située sur la rive sud du St-Jean, et concède aux écluses du côté de Kingston et de 34 du côté de Bye Aoglo-Américains la libre navigation de ce fleuve town. La dépensea excédé 700,000 liv. steril.
eonfins del ue-Russe et au Grand- Océan. A vois A cette im mense contrée toutes RE
de cel for-
Le cant ps La- Cums commence immédiate- „ de mi ra fre à dre A
est de 9 milles anglais, sa largeur de 20 am surface
coûtera 100,000 liv. steri.
Le canal Harm. D doit joindre cette ville au Shubenatady, et réunir l’Atlan à la baie Fündy, et ut le port d au bassin de Minas, vaste anse de la baie Fundy. Sa longueurtotale sera de 64 milles anglais; Ba largeur à la superficie de 60 pieds de 36 au fond; il sera navigable pour des vaisseaux tirant 6 pieds. ‘D’autres canaux ont été proposés; nous n'en citerons que deux: le can de 11 millesanglais qui cr M Joindre la baie Verte, enſoncement du golfe de 8 Laurent au Cumberland-Bason, enfoncement de la baie Fundy; la dépense estestimée à 70,000 liv, Sterl. pour le rendre navigable pour des navires tirant 8 pieds; le canal De 1 n car Bnéror, quijoindra le Bras-d'Or et la baie de St-Pierre(fc
La partie a | | dante de l'Angleterre, offre aussi quelques canaux navigables pour de gros bateaux; ils ont été construits sous le régime holiandais. Le caNAL vo Mauaica parait étre le plus considérable, surtout lorsqu'on a égard à ses différentes branches; d'un cls il met e; nmunication le village et le fleuve de Mahalca avec le Demerari ; de l’autre il se réuuit à un autre canal qui part du golfe du Mahaicony. On a projeté depuis plusieurs années l'ouverlure d’un canAL encre le Bensice et l’Asany, qui aboutirait ensuite au Mahaicony. Nous ignorons si ce projet a étéexécuté.
DIVISION et TOPOGRAPEIS. Comme nous l'avons déjà dit, les possessions Anglaises, dans cette partie du monde, ne forment point une masse de pays continus, mais seulement un ensemble de plusieurs contrées , que d immenses intervalles séparent les unes des autres. Comme nous n’aimons pas à introduire des noms nouveaux , nous conserverons, malgré son peu de convenance , la dénomination générale de Nouvelle-Bretagne adoptée par presque tous les géographes .et qe es cartographes pour désigner les
ux Cânada, la Nouvelle-Galles et autres
contrées de l’Amérique-du-Nord sonmises
aux Anglais; mais nous y rattacherons toutes les vastes solitudes qui s'étendent, au nord, jusqu’à l’'Océan-Arctique, à l’est, jusqu’à la Méditerranée - Arctique et à ’Océun Atlantique, et, à l’ouest, jusqu'aux
. toutes dans le
De Parti de Tarchipel Wed ca
visions p Anglaise ; elle doit en outre être
Britanniques dans h Im que. u Nord, à niques que- ÿ cause dé la continuité de son immense territoire et à cause du développement qu'y ont pris dans ces dernières années la population, l’industrie, le commerce et l’agriculture. Les autres régions geographiques, sont les Terres-Arcfiques- 77 „ les iles Bermudes, les Anti ae la Guyane-Anglaise et la Patagonie-Anglaise. Sous le rapport administratif, les divisions de cetle partie de l’empire Britannique sont bien plusnombreuses ; nous les avons indiquées leau ci-dessous, où chaque gouvernementprincipal et ses subdivisions les plus im ntes sont rangés d’après les grandes divisions géographiques que nous venons de tracer. Mais ici notre franchise nous engage à déclarer que, malgré toutes les recherches que nous avons faites pour connaître avec exactitude les contrées diverses qui relèvent de chacun des gouverneurs , nous n’avons pu atteindre’ entièrement: notre but, surtout à l’égard des subdivisions des Antilles. Ni quelques Anglais très instruits auxquels. nous nous sommes adressé, ni e e Almanac de 1832, ni même le British Imperial Calendar de eetteannée, n’ont pu résoudre nos doutes. Nous créyons cependant que les divisions de notre tableau peuvent tre regardées.comme aussi exactes que ssible , ayant profité d'une foule de aits importans que uous avons puisés aux sources indiquées dans la préface, ainsi que des précieux renseignemens que M. M Gregor a publiés dans son, savant ouvrage sur l’Amérique-Anglaise (The British America), qui embrasse presque tout ce que nous venons de comprendre sous le nom de Nouvelle- Bretagne. Ajoutons que les géographes anglais s accordent à former de toute l’Amérique, qui dépend de leur monarchie, deux divisions principales, savoir: BRITISH
geen . me
usse et au Grand- 4 à cee im-
laise. Sous le rap-
5 me de 7 sv
itannique sont bien
les avons indiquées
| ci-dessous, où cha-
neipal et ses subdi-
rtantes sont rangé:
livisions Scene 1
ns de tracer. Maïs us eng ‘à déclarer es recherches que dur connaitre avec fes diverses qui regouverneurs , nous ‘ entièrement: notre rd des subdivisions iques Anglais très nous nous sommes burgh Almanach tish Imperial née, n’ont pu résous erbyons cependant ptre tableau peuvent e aussi exactes que fité d’une foule de uous avons puisés tes dans la préprécieux renseignegor a publiés dans sur. l'Amérique-Anamerica), qui emce que nous venons e ven de Noerelene les géograp 1 rmer de toute l’Améeur monarchie, deux , savoir: BRITISH
Anglaises de l'Amérique du Nord), qui ue du „ qu comprend le Bas et Haut-Canode, réuais, depuis 1840,en une seule province, par acte du Parlement; le Nouveau- „la Nouvelle-
cle - Breton , celles du Prince. le
de Bdouard et de Terre-Neuve et les vastes rcourus par les chasseurs de la
NDI:.N COLONTES (Colonies Anglaises des Indes-Occidentales,, qui comprend les Antilles, les Lucayes, les Bermudes, la Guyane et l'éfablissement de Yucatan, Ces mêmes auteurs s'accordent aussi à comprendre sous la dénomination générale . de Leeward- Islands (les sous le Vent), les Îles Antigoa, Montserrat, Nevis, St-Christophe, Barboude, Anguille et ies Vierges-Anglaises, Tortola, etc. ; quelques géographes même font de toutes ces iles le gouvernement ou la division administrative dece nom. Aureste, ces incertitudes dans les subdivisions administratives viennent en grande partie du régime de ces colonies qui, sous certains rapports, est militaire; et de la confusion faite par les auteurs nationaux et étrangers entre les divisions administratives et les divisions judiciaires. Quelquefois les divisions ecclésiastiques ont été une nouvelle source d'erreur.
En. rappelant au lecteur ce que nous avons dit aux pages 608 et 609 , nous ajouterons que les vastes pays que nous proposons de nommer Région Mackenzie - Saskatcnuwan et Région de l'Ouest, ainsi que la Nouvelle-Galles, le Mains. Oriental, le Labrador et toutes les solitudes glacées des Terres Arctiques, ne sont des possessions anglaises que de m; elles doivent etre rangées avec les prétendues possessions du même genre qui forment une si grande
rtie de l’Amérique ci-devant Espagnole,
e . du Brésil, et du territoire de la conf ération Anglo-Américaine. Ces
Nous pes RÉGIONS Er DES GOUVERNEMENS.