SUITE DES DIVISIONS ECCLÉSIASTIQUES DE LA FRANCE
Dioctsss.
Bordeaux. .,. 000:
To use et Narbonne... . „ Ha ontauban. À Tarn-et-Garonne.
ers. Arriege.
Düriarzunns. Porct ation.
N Nene i 4 lll... 0 eee eee „ 6 6 „ „ Tarbes. 5 rénées.
arvnne 0.000000...
Aix, dries et Embrun se. Bouches-du-Rhône (l'arrondissement Marseille excepté). Marseille. u- R
Bouches-d ar.
Basses-A] Hautes-Alpes.
rse
ne (arrondissement de Marseille).
2 uses. Doubs, Raute Sem 8. Haut-Rhin, Bas-Rhin.
euse.
qu ncy. Meurthe.
Nimes.
Valence.
Viviers.
Montpellier.
Les protestans de la confession d’Augsbourg ou duthériens ont un consistoire général, dont le siège est à Strasbourg et six inspections, dont quatre dans le Bas-Rhia, une dans le Haut-Rhin, etune dans le Bas-Rhin dont relève le consistoire d'Héricourt (Haute-Saône). — Les protestans réformés ou caluinistes ont des consistoires dont cinq forment un synode, et des églises oratoriales dans cinquante-cinq départemens. Les protestans de cette confession ont aussi une faculté à Montauban, — Les Israéliles ont un consistoire central à Paris; les synagogues consistoriales sont à Strasbourg, Colmar, Metz, Nancy, Bordeaux, Marseille,
Il est temps maintenant de faire connaltre quelles sont les principales sources qui servent à alimenter la richesse publique de la France, L'importance du sujet nous forcera d’entrer dans quelques détails.
mern. Les différentes branches du res e ag a commencé à prendre quelque développement en France qu’à l’avènement de Charlemagne. Ce prince fut le premier à leur accorder des encouragemens : il établit des relations amicales avec la Perse ; il accueillit dans ses états les ouvriers italiens, réprima les excès des pirates danois, et re-
tira les fabriques des cloîtres pour les ré-
pandre dans les campagnes. Mais après la
NW... Vauclussne „6
mort de Charlemagne, le système féodal étendant partout ses racines, vint étouffer ces germes de prospérité. Philippe- Auguste, à qui le royaume dut la répression de tant d'abus, fit enfin sortit les artisans de l’état d’oppression où les avaient tenus les seigneurs ; de leur côté, les croises, au retour de leurs expéditions lointaines, apportèrent en France le goût d'une multitude de jouissances qui y étaient inconnues. On commença alors, pour dre à. ces besoins , à préparer des parfums, à distiller le vin, à fabriquer des étoffes. Saint-Louis seconda ce mouvement par de les VII fittout ce qui lui fut possible pour restreindre l'exercice des monopoles. Le luxe de la cour de François Ier donne naissance aux fabriques de soieries de Lyon ; Henri IV ne se contente pas de protéger l'agriculture, il introduit aussi plusieurs branches d'industrie inexploitées.
Louis XIV règne : Colbert est mis à la tête des affaires, et bientôt on voit s’ouvrir, par les soins de ce ministre, de nouvelles routes à l’intérieur ; de nouveaux débouchés pour le commerce à l’extérieur. Sous sa protection, Hindret et van Robais viennent s’établir en France; les ouvriers de
lois, et Char-
e truifmot rome — 28 n e m,
— — pe SR
Flandre et de Venise peuplent nos ateliers. Ce fut vingt ans un beau 88 que le déploiement de tant d’ac-
vité, que la création de tant d'établissemens nouveaux. Mais la mort de Colbert et la révocation de l’édit de Nantes ruinèrent toutes ces espérances. uis cette époque, ni la érance de Turgot, ni
les efforts de Trudaine ne purent conjurer les obstacles 450 s’opposaient au libre dé-
veloppement de l’industrie française. L abolition des maltrises, des jurandes et des corporations pouvait seule lui imprimer un mouvement fort et durable, C'est ce que réalisa la révolution de 1780. La science vint en aide à l'industrie, et dans 8 années, les Fourcroy les Vauquelin, les Chapial, les Berthollet la mirent en mesure de répondre aux nom-
breuses exigences quenotreétatde guerre Prés
avec l’Europe la forçait de satisfaire. Deuis cette époque, sa marche a été touours ascendante, quoiqu’elle ait eu à
subir plusieurs temps d'arrêt, notam- f
ment, en 1814 et 1816, par suite de l’invasion étrangère. Les crises de 1818, celles de 1823 et 1824, et enfin celles de 1827 et 1830 ne lui ont pas été moins funestes; néanmoins 1 — vingt ans, les différentes branches de l’industrie ont ſait en France de notables p . Sur plusieurs ints , l’industrie agricole a renoncé au unesté système des Jachères pour le remplacer par celui des asso/emens ; les races d’animaux domestiques ont été améliorées par d heureux croisemens; et les nombreux percemens de routes que le gouvernement a fait effectuer ont contribué à favoriser les défrichemens et les nouvelles cultures. Parmi celles-ci figure au premier rang: la culture de la betterave, qui a dépassé toutes les espérances. On compte aujourd’hui en France 50 à 60,000 hectares plantés en betteraves qui produisent de 35 à 40,000,000 kilogr. de sucre. D'après les divers rapports qui ont élé faits sur le développement de cette industrie; on estimait que la fabrication du sucre indigène occupait, à la fin de 1835, plus de 120,000 ouvriers, et absorbait un capital de 60,000,000 fr. Voici dans quelle proportion le sucre de betterave est entré depuis quelques années dans la consommation générale :
Sucre colonial.
— —— — * … À Fer * 0