‹ Abrégé de géographie [microforme]Chapitre 91 sur 597 · D EN · texte numérisé non relu

D EN

Sucre indigène.

Cette substitution du sucre de betterave au sucre de canne qui s’accroit chaque jour, est, sans contredit, l’un des phénomènes industriels les plus remarrs qui se soit opéré, et dont l’ini.

ative appartient tout entière France; aussi avons-nous jugé nécessaire de l’exposer avec quelques détails, Au reste, voici, re les documens officiels publiés par M. Duchâtel , un tablean résumé de la division physique et agricole de la France, par nature de surface, au 1°’ septembre 1834 :

Propriétés imposables.

Vergers et Jardins.

Oseraies, aulnaies, ele.

langs etabreuvoirs, .,,...,,,.

Cage Druyères. POTTER Canaux navigation. ot.

Cultures diverses.

Superficie des nropriétés bâties. . . .

Propriétés non imposables.

Routes et chemins, places, etc. . .

Rivières, lacs et ruisseaux. n. 454,365 Forêts, domaines non productifs. . . 1. 209, 482 Cimetières, églises établiss’ publics. 17,774

Toru... . 62,700,206 Sr

Il n’est pas de contrées ou la propriété territoriale soit plus divisée qu’en France; tous ces champs, tous ces près, toutes ces vignes, dont nous venons de présenter la contenance totale sont possédés par 10,896,682 contribuables, et forment 143,300, 388 parcelles ; mais comme une

très grande partie de ces propriétaires sont des pères de famille, dont les enſans ne possèdent pas encore les propriétés qui doivent leur revenir ; comme tous ces contribuables ont des héritiers plus ou moins n on doit nécessairement s’attendre à voir encore la propriété se morceller de plus en plus : aussi ne peut-on s’empêcher de reconnaître de quelle importance pour la France est l’industrie agricole , puisque les personnes qui y prennent un intérêt direct sont dans la proportion de 5 à 1. Ce n’est pas tout: le capital de la pro-

duits du jardi enfin celui d dont on peut

chevaux, 80 montons; pro d'ajouter la v 35,000,000 de en France et

annuelle à 210 Les fabriqu

pas restées e

elles se sont

étohnante, et veaux moteu

de onze cents nant dans les factures, pré:

de plus de 16 des manufact en activilé 8˙ les forges et

les arts métal la préparation et le tissage d surtout dans la et des linges

l'horlogerie fi mune; dela p. rie ordinaire, bart de colore:

et de coton, papier ; de tail dans la fabric:

préparation € qu'on remarqt et les perfectic rables. L'explo l'infériorité re comparée à ce

— „000 ,000 ,000 betteu chaun des remarini à la nécesdétails.

zumens un taque et le sur-

Hectares.

tes ces nter la

orment me une es sont ans ne tes qui es conmoins t s'atmorcels’embrtance icole , ent un on de 5 la pro-

iété foncière est estimé à 48 milliards ; et

. le comte de Rambuteau fit observer en 1833, à la tribune, que les créances thécaires qui grevaient cette ment un capital de dix mil ce qui augmente encore le nombre des lateressés directs. Néanmoins M. Mathieu de Dombasle porte à10,000,000 le nombre d’hectares qui restent annuellement en jachères ; et il évalue le produit total de l ture à 4 980,000,000 fr. Dans ce les céréales entrent pour 2,700,000,000 fr. ; les vignobles pour 800,000,000 fr.; les prairies sont un peu au-dessous, puis viennent les autres récoltes; les pro-

duits du jardinage 4 des forèts, 4

enfin celui des éleveurs de bestiaux , dont on peut porter les résultats À 40,000 chevaux, 800,000 bœufs et 5,200,000 moutons ; produits auxquels il convient d'ajouter la valeur des toisons des 30 ou 36, 000, 000 de bêtes à laine qui se trouvent

en France et dont on évalue la dépouille :

annuelle à 210,000,000 fr.

Les fabriques et les manufactures ne sont

pas restées en arrière de ce mouvement; elles se sont multiplièes d’une manière étohnante, et se sont enrichies de nouveaux moteurs ; en 1835 on comptait

de onze cents machines à vapeur fonctionnant dans les divers ateliers ou manufactures, présentant ensemble une force de plus de 10, 000 chevaux. Le nombre

des manufactures, fabriques et usines

en activité s'élevait en 1834 à 38,020 ; les forges et hauts fourneaux à 4,412.

L'exposition de 1834, où se sont prèsentés près de 3,000 industriels, à conslaté les immenses progrès qu'ont faits les arts métallurgiques, la teinturerie, la préparation des substances animales, et le tissage des différentes étoffes. C’est surtout dans la fabrication des cachemires et des linges damassés; du papier, de l'horlogerie fine et de l'horlogerie commune; de la poterie de luxe et de la poterie ordinaire, dans la lithographie, dans l’art de colorer les fils et les tissus de soie et de coton, dans celui de peindre sur papier ; de tailler et de polir les cristaux, dans la fabrication des armes et dans la préparation des produits chimiques , qu’on remarque les plus grands progrès et les perfectionnemens les plus considérables. L'exploitation des houilles , malgré l’infériorité relative de cette industrie, comparée à celle de l'Angleterre, a pris

core à tous les besoins

consommations s'élèvent à 3,200,000 tonneaux; et l des — ses n’en fournit que 2, 400, 000. L

sement d’un grand nombre u fourles préobiés de ia fusion; l'emplots c-

2 em »

que us général, du dans les pt mn ol un grand essor à cette branche importante de l’industrie.

Nous ne citerons qu’un exemple. De 1825 à 1834 une que on —— Lou at 30 ponts en fer, nt un parcours de 65,300 À rt à Dans ce nombre se trouve le ifque pont de Rouen, récemment livré à la circulation. D’après le rapport de l’administration des pontset-chaussées pour 1835, l’industrie des métaux et des mines crée 140, 000, 000 fr.

de produits tous les ans; le quart de l’industrie des cotons et un peu plus du tiers des manufactures de laine. Toute l’industrie minérale et métallurgique de France, en y comprenant les fabrications où le feu joue le principal rôle; telles que les verreries et poteries, les fours à chaux et à plâtre et les produits chimiques principaux occupe tous les ans 200,000 ouvriers et fournit 306,000,000 fr. de produits. Les 210 usines qui fabriquent le verre ou les cristaux, donnent à elles seules 30,000,000 fr. de produits. i

Nous allons maintenant consigner ſei les principaux articles que crée l’industrie française en indiquant les différentes villes du royaume où ces produits s’éla-

rent.

La porcelaine de Sèvres, de Paris, de Limoges et de Bayeux ; la faïence de Re-

vers, de Chantilly, Montereau , Toul, etc.; :

les poteries de Sarreguemines, Meillonas; les fapis de la Savonnerie de Paris, d’Aubusson, de Felletin et d'Abbeville; les tapisseries des Gobelins et de Beauvais ; la chapellerie de Paris et de Lyon ; les soies et soieries de Lyon, Nimes, Avignon, Annonay et Tours; les ea peaux de paille de Lagnieux, Caen; les rubans de St-Etienne et St-Chamond ; les draps d’Élbeuf , de Louviers, de Sedan, de Carcassonne, de Lodève, de Castres, d’Abbeville , de Vire, etc. ; les éfoffes legères en laine de Reims, Amiens, Beauvais, Paris, etc.; les chdles de Paris, Lyon, Nimes, St-Quentin, etc. ; le coton

Alé ot les étoffes en coton lange de Rouen Lee: Tarare, Cholet, 5

Milhau, Chaumont, Niort, Blois, Vendôme; Aol de Besan- 2 et de plusieurs communes du Jura et

la Haute-Saône; l’a ytirage et Trévoux et

pierres ctenstrass s, Septmoncel ; l’ébénisierie de Paris; la 2x

d' Avesnes, etc. ; la vanne:te fine d'Origuy etde Vouziers ; les fers des Ardennes, la Côte-d'Or, de la Haute-Marne — os ·

e; la coutellerie de Par oulins, „„ ep pm ogen ngres, ers, C. 3 A — caillerie de St-Etienne, d- “dite de Picardie), Charleville, Raucnart, Molsheim , Thiers, Rugies, PAigle. etc. ; ‘la fabrique des armes blan à Klingenthal, St-Etienne, Châtellerault ; et celle 0 eue à feu be ; av ge, Charleville, St-Etienne, Mutzig, Tulle; les glaces de St-Gobain, de Si Quirin, de Cirey ; les cristaux de Baccarat, Montcenis, Munsthal, Choisy-le- Roi; les feintureries de Paris, Rouen, Lyon, Elbeuf, Louviers et Nimes; les toiles peintes de Mulhausen, Colmar et autres communes du département du Haut- Rhin, Jouy, St-Denis, Rouen, Beauvais, etc. ; les savons blancs de Mar- ” seille; les savons noirs et verts de Si- Quentin, Amiens, Abbeville, Lille, Cam-

Enr eg ei etc. ; les les de *Aigl ll St-

mens de musique de Pa

brai, etc.; les papiers d'Annonay , A

DS de | re de Pari; 15 + à . de sucre de Paris, d'Or- ’ Bordeaux, antes et les nombreuses fabriques de

betteraves des + «

sun

f t if f ;

Bitume de Beyssel et de Lamdont on ſait un excellent emb le passage des trottoirs ;

fromageries de Gex, Roquefort,

es d’Au ‘du Cantal, de rdmer, 40 Mont-d Or, du Doubs, du Jura, de St-Noctaire, de Viry les instru.

ris, Mirecourt

et Lacouture ; la fabletterie, la tournerie, d'Oyonax, Ste-Colombe-sur-l’Hers et $t-Claude; la tam, corroierie, mégisserie d'Annonay, Rocroy, Pont- A r, Troyes, Miſhau, Metz, eic.; la es nes; les exploila-

de la Côte, de Grasse; tous ces articles représentent les objets principaux dans lesquels excelle l'industrie, francaise.

Les expositions qui ont lieu, à différentes époques, dans les villes de Pari, Lyon, Toulouse, Nantes, Lille, Douai, Cambrai et eh,, contribuent encore à 83 et à accroître ce développemen 0 onen. Les ——— de l’industrie joints à ceux du sol sont l’objet d’un grand commerce intérieur et extérieur très avantageux à la France. L' evaluation du commerce interieur est tres difficile à établir ; iln’existe pas des donnéesexactes sur l'imriance des échanges dont il est l’objet.

ependant si l’on admet avec plusieurs publicistes que la somme totale des produits de laFrances’élève des à 10 milliards, on ne pourra s'empêcher de reconnaitre sr le mouvement deséchanges à l’intérieur oit être très considérable, car lexporta tion des produits indigènes ne s'élève pas à 600,000,000 fr. par année. Les principales villes marchandes de l’intérieur du royaume sont: Paris, Lyon, Rouen, Saint-Blienne, Beaucaire, Aix,

blanc et de cartes géogra de modes, sel vrerie, horlog

chapeaux

par umerie, mouvement du portations et d en 1834 à 1,4

En 1825, la F duits indigènes 643,800,000 fr à 577,400,000

Dans ce total, qui y prennen

Soieries .

Tissus de cotons .

Tissus de laines.

Tissus de lin et el

SS. a FAT

Toulouse , Carcassonne, Nimes , Mont-

pellier, Beziers, Lille, Strasbourg, Ins.

Nancy Perpignan.

Grâce aux tableaux des douanes et aux

extérieur s'effectue soit par les frontières de terre, soit parles ports de mer est assez bien

A e f r signaler ici les résultats les plus

mportans de ce commerce. Les articles importés sont : chevaux, ux, soie écrue, cire ,

rie, laine, tabac en feullles, de

ture, huile, fer, étain, plomb, cui-

Gottes de line et de soie, vins , eau-devie, rubans, dentelles , draps, toile de chanvre ou de lin, tissus de coton, papier blanc et de tenture, livres, gravures,

cartes géographiques, meubles, objets bee:

7 orfé-

Tableau du commerce général de la France de 1825 à 1833.

Années. : Impertations. Exportétions.

1825. ..... ñ. 633,622,392 fr 607,294,114 180. 664,728. 610 560,809,700

En 1825, la France n’exportait, en produits indigènes, que pour une somme de 543, 800, 000 fr.; en 1835 elle s’est élevée à 577,400,000 fr.

Dans ce total, ls sont les articles qui y prennen :p forte part:

M factures.

Franes.

Soicries. 0... 144,000,000 Tissus de cotons . ..... r 61,000, 000 Tissus de la ines 39,000,000 Tissus de lin et chauv re 31, 000,000 275,000, 000

Agriculture „ „ „„ „„ „ „46 „ „10 0 000 Kaux-de-vie et liqueurs. . . . .,.. 000.

roses t „. 1,00, %%

fférentes provenances, s’est élevée, en 1835, à 700, 720, 000 francs , dont 620,000,000 fr. seulemeat ont été livrés à la consommation. Voici quels sont les ar-

ticles qui y ont pris la plus grande part: |

Frones.

Colos. 2 92 2 „ „ „ 67,000,000 Soles ges, etc. 0 0 0 40, 000, 000 Métaux. n UMR ET 41,000,000 L „ „ „ L .... — 50... 3,000,600

Indigo. 2 2 6 6 „ „ „ se 21,000,000 Peaux ct fourrures, ee. 0,000,000 Huiles fines pour fabriques , . ...

Houille. ae. 6 „„ „ „ „ 11,000,000

Les principaux points d’arrivage pour ces marchandises sont: Marseille, le chelle, Dunkerque, Boulogne, Dieppe, chelle, Dunkerque, ogne, 7 Malo, Lorient, 13 Cette, eic.

Il ne sera pas sans intérêt de faire connaître par quelles nations ce double mouvement de commerce est entretenu : les Etats-Unis y prennent surtout une grande part. En 1835, la France a tiré de ce pays le septième de ses importations et 7 a trouvé un débouché pour une vaeur égale à plus d’un quart de la somme totale de ses produits exportés. Après les Etats - Unis, viennent la Belgique, les colonies françaises , la Sardaigne, l’Angleterre, l'Allemagne, l'Espagne, la Suisse, Îa Turquie et la Russie, dans bordre que nous leur assignons.

Pendant l’année 1835, les ports de

France ont reg (non compris le cabo- ‘

tage) 10,361 navires, jaugeant ensemble 1,174,32 tonneaux , et il en est sorti 9486, jaugeant 971,946 tonneaux; mais la France n’effectue pas par elle-même le tiers de ses transports, ce qui la prive d’une source de bénéfices notable, tandis que l’Angleterre fait la moitié des siens et les Etats-Unis les trois quarts des leurs.

— — mm —— — 2 — — — oo to et . .

| À fl N

— — TS

On comprendra sans peine qu'avec le faible matériel dont dispose

hande de la France, il ne peut en

autrement. D’après les documens publiés en 1833, par M. Duchâtel, elle se composait de 15,026 navires, jaugeant . ensemble 647,107 tonneaux (plus de

10,000 étaient au- de 30 ton neaux), tandis que la marine marchande anglaise 24,435 navires

jaugeant 2,618,000 tonneaux. Lorsqu'on pes ses regards en arrière, 8 ‘on compare le mouvement mari

de nos ports il y a ans, avec celui qui s’y opère aujourd’hui, on ne peut s'empêcher de reconnaître que la marine marchande de 1 ÿ

trie. Tachons d’expliquer ce e.

Tandis qu’en 1789, l’industrie de Ia France était encore si, peu avancée et inférieure à celle des pays voisins, le commerce fran- 3 le premier rang en Europe; ce-

ui même de l' Angleterre lui demeurait

inférieur. La France ne fournissait pas

seulement par son commerce et sa marine

toutes ses nations de denrées et matières étrangères et exotiques; elle était encore en N de fournir à celles

d’une grande partie de l'Eure: Hambourg avait quatre cents raflineries de sucre ; la France les approvisionnait de leurs matières premières. La valeur des importations de sucre en France, en 1789, - fut de 98, og ‘fr: dont 69,000,000 furent exportés: commerce immense et que d’autres denrées agrandissaient encore. Ainsi, la valeur des importations de café, en 1780, fut de 104,000,000 et celle des exportations de 74,000,000 fr. Lorsque la paix ouvrit les mers, nos principales villes maritimes crurent voir rouvrir devant elles la même carrière qu'avait conquise l’ancienne France. Mais tout était changé : nous avions perdu nos plus belles colonies, et l'Angleterre avait envahi tous les marchés. D’après les documens de l’époque, il résufte que l’entrée des navires dans les ports de France,en 1787 présenteün effectif de 882, 845 tonneaux ; en ‘1927 le chiffre des entrées ne donna que 009, 877 ; différence bien peu considérable, mais qui s’est accrue dans l’espace des dix dernières années , puisque nous trouvons qu'en 1835 les entrées s'élèvent à pres de 1, 200, 00 tonneaux.

est loin d avoir suivi la meme . ent «Ve sion que les autres hes d'in m

Faisons remarquer toutefois qu'il s’est

marine opéré

ve des ue la con- 8 et la ae ont faits à l'intérieur.

Nous terminerons ce rapide a s D y ie France va faisant vd

lle est l'importance de ses pecheries. La pêdhe littorale, dit M. Benoiston de Châteaünenf, ou la petite pêche, fait sur les côtes de France, depuis e jusqu’à Dunkerque, et depuis dre jusqu’à Nice. Six es

en sont l’objet : le hareng, heréau , la sardine , les huîtres, le st les anchois. Depuis Calais jusqu'à Rouen on e le maquéreau; à Dieppe et dans ia baie de Cancale, le hareng et les huîtres, dont on a exporté 22 millions en Angleterre en 1832; sur toutes les côtes de la Bretagne, à Concarneau, à Douarnenez, Audierne, Pont-l’Abbé, Belle-Ile, au Cruisix, ta sardine ; dans la Méditer-

ranée , le thon et les anchois. Avant la “révolntion , la seule peche de la sardine

sur J. s côtes de la Bretagne employait 1650 bateaux, 13,600 hommes, et produisait en argent 3 millions et demi; 702 bar-

ues, en 1822, amenèrent à Nantes 30 millions de sa . Aujourd’hui la petite © pêche rte à la France 12 millions et demi, et emploie 26800 hommes et 6000 bateaux. La du maquereau entre dans cette somme pour 800,000 fr.; celle des hut-

tres pour 1 million; des sardines-pour 2;

du hareng pour 3 et demi. La gran he ou la pêche de la morue, qui se falt que les bancs de Terre-Neuve, occupe 340 bateaux et 7000 hommes. Elle a rapporté, terme moyen sur 10 ans 1823-32, 34 millions de morues, dont 3 millions et demi sont consommées fraîches, et 31, 500, 000 salées. Les exportations les plus fortes ont lieu pour l’Italie , la Martinique et la Guadeloupe. Le produit de cette pêche est évalué, en numéraire, à 7,000,000 fr.

Nous avons épuisé les renseignemens généraux que nous pouvions consigner ici sur l’administration, le commerce et l’industrie de la France; nous allons à présent donner la descriplion détaillée de ses différentes pariies.

aployait produi- 02 bar- 80 milpetite © lions et

Places

à Place de la Concorde

2 Vendome

3 — du Carrousel

4 de la Bourse

5 — des Victoires

6 — du Palais Rayal

> — du Museum

8 — du Louvre

9 de l'Oratoire

10 de la Madeleine

i du Chatedet

1 de l'Hotel de Ville

19 de la Bastille

10 — du Trône

16 — du Fanthéon

a — de L'Odeéon 1 — . Sulpice

N= DE MOSCHAUX

RENVOI

19 ?/ace de Vauban

de fontenoy

M" du Parvis-Notre-Dame Dauphine

Fontaines 25 fontaine des Innocens 24 Chateanu-d'Æau 20 bmi. ibi de Chaillot 20 Zompe-a-Reu du Gros Caillou

Edifices Publics 27 Palais du Lurembourg ou dela Chambre der I 28 Palais de la Chambr:

des Peputes

29 Zalaës de Justice Jo falais de la Bourse et du

Tribunal de rommerce

np PME — r

ge ven

Conference

Palais de L Elysée Bourbon Palais des Beaux-Arts ou de Unstitut e à d'alais de la légion d'Honneur j 13 e 97

34 Je Panthéon

5 Aitelduministère de la Narine 56 Pt dunmunirtére des Finances Hal Ude · Nille

56 ſlatrl foubire Archives du Roy" 39 llatel de la Monnaie

zy

| 41 Æglise nictrupoliuine de 46 — de , Germair de S! Sulpice

— de t Germainde de St Roch

3 — de S'Eustache

% l'Observatoire 4 à — de d'! Gervais A Etienne 48 — du lad-de-brac

PL rs de la Madelein

28 chem de Fer R

Lt 1. .

200 % Soc Hcres

actropolitmine de de SE fulpice de t Germainde.

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46 — de S' Germain l'Aurerrois

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PL er de la Madeleine :

Théatre s

30 de L'hcadémie Royale

de Murique

1 31 — français

3 — entadour

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54 — de Odeon | 35 A bee 56 — de la Porte S' Martin d> — du Gymnase Dramalg G Marché du Chevaux 38 — du Cirque Olympique || 65 Abattoirs

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