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Etablissemens Littérairen
et Scicntifiones
66 Sorbonne
67 Ecole de Droit 68 Zcole de Medecine
Halles et Marchés 39 Aube au blé || Go arche du Temple |6a Grenier de Réserve
Gs Marche au Gibier
05 Marché S'Cermain
Gp College de France
vo faule Polytechnique
#1 cote des Mines 7 Anstitution des Jours :Muets
| +3 Aude des Beaux-Arts
Hul de Musique
a lonservataire des sirtr.et-Metiers | 6 Zibliothèque du Aus
„ Museum d'Histoire Naturelle
tait qu’à donne le e prendre 1832 le ch ville 18,4
unes vrai celles de de 5 0 goût 0
s bontic ssages } dat » Cho ramas, d tes de bron:
ment la cui vards inté plus beau) int-Mart ment une ii tique, plan sons, de con théâtres, et tées par vn meneurs et senteni la foire perpét ou portes 4 ajoutent à n’est que d commencé longueur d metres; ils de Volvic.
contre-allé que entière Parmi le citerons : | la colonne wontée de
16, sur la Seine, chef- Ce nom et capitale ordinaire du roi, Pairs et des Dé-
| de toutes les admi- . C'est une des villes industrieuses
du royaume, siège des chambres d.
é la superficie qu’elle‘ occupe à 34, 6 carrés ; on estimait sa po fin de 1820 à 800, 000 âmes, Le recensement de 1831 ne la portait qu’à 774,338 Ames, et celui de 1836 donne le chiffre de 909,000 , sans y comprendre la ottante. En
1832 le choléra asiatique a enlevé à cette
ville 18,402 habitans.
La construction de Paris est en irrégulière. Les maisons sont hautes, les rues étroites, à l’exception de gate unes vraiment qe ues, Welle que celles de la Pair , de Castiglione,
néral :
bronze, et plus haute que celle de Traan à | qui lui a servi de modèle; a place des Victéires , ornée de la sutue équestre de Louis XIV en bronze; la place Royale, entourée d’arcades massives et où l’on voit la statue de Louis XIII: celle du Chdtelèt qu embellit une fon-
u taine surmontée d’une colonne en forme
de palmier , portant une Victoire ; la ce du Carrouéel au centre des Tui-
et de la galerie du Louvre, décorée
d’un arc de-triomphe surmonté d'une Victoire conduisant un quadrige. Ce monument, construit d’après l’arc-detriomphe de Septime Sévère à Rome, est trop surchargé d'ornemens et a de
tes AA rt à pis o étendue des bâtimens qui l'entou-
rent ; la place Louis XV, qui a repris le nom de place de la Concorde, cet de ce point 2 la vue embrasse la vaste promenade des r ag sd » bare colossal de l'Etoile, la chambre des
j „ l'ancien Garde - Meuble et
de Rivoli , Royale, etc. L'élégance et le ministére de la marine, l'église de Je goût qui président à arri t la Madeleine et les Tuileries. L'Obélisdes bontiques, l'éclat et. Id richesse des que de Luxor, monolithe amené d'E-
ssages Vivienne, Colbert, Vero.
dat, CRoiseul, de l’Opéræj des VE.
ramas, du Saumon, galeries étincelantes de bronzes et de dorures; excitent vivement la curiosité des étrangers. Les boule-
vards intérieurs du nord traversant les.
plus beaux quartiers, depuis le canal Saint-Martin jusqu’à la Madeleine, forment une immense promenade semi-elliptique, plantée d'arbres, bordée de maisons, de constructions variées, de plusieurs théâtres, et dont les contre-allées fréquentées par va concours prodigieux de promeneurs et de marchands étalagistes présenteui l'aspect et le mouvement d’une foire perpètuclle. Les deuxarcsde-triomphe ou portes Saiat-Dents et Saint-Martin ajoutent à la beauté de ce spectacle. Ce n’est que depuis quelques années qu’on a commencé à établir des trottoirs , et déjà la longueur de ceux achevés dépasse 100,000 mètres; ils sont en bitume ou en dalles de Volvic. La moitié de la surface des contre-allées des boulevards est aussi presque entièrement dallée , ou-en bitume.
Parmi les places qui ornent Paris, nous citerons : la place Vendôme, où s'élève la colonne triomphale d’Austerlitz, sur-
montée de la statue de Napoléon, en
Sypte s’élèv: au milieu de la place; de
vastes carrés en bitume, deux magnifiques fontaines et huit statues représentant les 1 villes de France, 414 1 a décoration: 1 La place de la Bastille ur l’emplacemeut du château de ce nom démoli par le peuple en 1789; on devait y placer une n.
taine représentant un éléphant colossal. D’après les nouvelles dispositions, cette fontaine a été remplacée par une belle colonne en bronze destinée à transmettre à la postérité la mémoire des citoyens morts en combattant pendant les journées des 27, 28 et 29 juillet, 1830.
La place de la Bourse, au milieu de laquelle s’élève le superbe édifice dont elle porte le nom, et la place du Panthéon qui va être achevée. C’est ici qu’il nous paraît plus convenable de mentionner le Champ-de-Mars, vaste parallélogramme qui a près de 3000 pieds de long sur 1200 de large, destiné aux évolutions militaires, aux grandes revues, aux courses de chevaux , aux ascensions aérostatiques ; le bel édifice de l’Zcole Militaire en forme le côté principal.
Les principaux édifices de cette métropole sont: les Tuileries , palais vaste,
mais d'une architecture pesante, résidence du roi, avec un beau jardin public ui est la promenade la plus fréquentée de Paris; le Louvre , formant un carré magnifique et présentant une façade d’une beauté grandiose; il communique aux Tuileries par une longue galerie contenant une riche collection de tableaux; le Palais- Royal , résidence des ducs d’Orléans, ayant un jardin public entouré de quatre
leries, dont celle d'Orléans, vi r e haut, est d’une rare ag mer elles sont garnies de cafés et de boutiques où l’on étale les plus riches marchandises ; c’est une petite ville dans la ville même; le palais Bourbon, où siège la Chambre des Députés ; le Luxembourg, où s'assemble celle des Pairs, avec une galerie de tableaux des peintres vivans, et un très. beau jardin public; lte des Invulides , vaste bâtiment où sont logés et nourris plusieurs milliers de militaires infirmes ; l’église, d'une architecture riche et élégante, renferme depuis le 15 décembre 1840 le fombeau de l'Empereur Napoléon. Son dôme doré est regardé comme l’édifice le plus élevé de Paris. L’Hôtel-de-
Ville,semi-gothique, sur la place de Grève,
où on exécutait naguère les criminels, a été quintuplé depuis 1837.La nouvelle Douane terminée en 1841. La Bourse, le plus beau batiment de ce genre en Europe, construit sur le modèle du Parthénon d’Athènes, et orné à l’intérieur de peintures à fresque et de ciselures d’un travail achevé ; le Palais de Justice , qui se distingue par son étendue, par sa grande salle des Pas- Perdus eï par sa grille magnifique; il occupe l'emplacement du palais des anciens préfets des Gaules, des rois de la ee race et des comtes de Paris; ’Elysée-Bourbon, superbe maison de laisance ; Ecole des Beaux-Arts, où ’on a rétabli des monumens précieux de l'architecture du moyen-âge et de celle de la renaissance ; on y remarque une superbe de ar Sigalon du jugement dernier de Michel - Ange; l'Ecole Militaire , édifice remarquable surtout par ses grandes dimensions et par sa façade pes enfin l’hôfel des Monnaïes et Ecole de Médecine, se distinguent encore par l’élégance de leur architecture.
Parmi les églises, les suivantes sont les plus remarquables’: Notre-Dame , ou la Métropole, vaste bâtiment gothique ; le Panthéon (Sainte-Geneviève), imita-
tion de celui de R me, temple magni
et le plus beau de la capitale, 1 22 — Fe 2 l'intérieur est embelli par es ues, peintes par M. Gros; il est destiné à — les restes des grands hommes qui ont bien mérité de la patrie; Sain joe, avec une assez belle façade et une fort riche chapelle ; Saint-Bustache , d’un ordre
siélangé, non encoreachevée, malheureu-
s«meui enfouie au milieu de rues étroites ; Saint-Roch , devenue l’église paroissiale de la cour; Saint-Etienne, remarquable par son jubé d’une architecture si hardie ;
et la Madeleine ; superbe édifice dans le
style grec, dont le fronton est peut-être
Je plus grand morceau de sculpture que
l’on ait exécuté depuis la renaissance des
arts; les figures y ont de 16 à 17 picds
de haut ; le sujet qu'il représente est Madeleine pénitente aux pieds de Jésus Christ; l’église de Saint-Germain-des..
Prés, la plus ancienne de Paris; &. Germain - Auæerrois, rendue au culte en 1837; Notre-Dame-de-Lorelte, petite mais riche de décorations intérieures ; en fin la Sainte-Chapelle , curieux monument du 13° siècle , servant de dépôt pour les archives du palais de Justice.
Les établissemens de bienfaisance sont nombreux dans cette ville et administrés avec un ordre éclairé et une haute philanthropie. On y compte 12 hépitaux ci.
vils ,5 hôpitaux militaires et 13 hos-.
pices. Les principaux établissemens de ce genre sont: l’Hôtel-Dieu, le plus important et le plus grand des hôpitaux civils ; 1 Beaujon, la Salpetrière, la Pitié, la Charité, les Incurables, les
uinze- Vingis, les Sourds-Muets , les
eunes-Aveugles, la Maternité , les Enfans-Trouvés , la maison de refuge et de travail pour l'extinction de la mendicité, etc. À la tête des hôpitaux militaires on doit placer l’hôtel des Invalides, déjà mentionné, et en seconde ligne le Yal-de-Grâce.
Vingt-trois ponts réunissent les deux parties de la ville divisées par la Seine ; les plus beaux sont les ponts d’Zéna, d’Austerlitz, de Louis XVI, aussi nommé pont de la Concorde, et le Pont-Neuf, au centre duquel on remarque une belle statue équestre de Henri IV. Viennent ensuite le Pont-Royal, le plus fréquenté après le Pont-Neuf; le Pont-des-Arts, en fer, remarquable par son élégance ; il
ne sért qu chaines de Invalides à la pointe mes de det rousel, 11 et le gui
cunc de ses de 48 mètre qui formen ereux et on ou voussoi boulons.
sent les tre viron 700, Les deux de quais d'arbres des qu’à l’'embd En 1841, taines,111 de condut toirs,190,3 a 115 Fon citer celles :
de la rue de teau d'Eau Considé semens scien struction pul surpasse tou!
L'instructit comptait pas culières fréq deux sexes:
19 salles de nistration de 3500 élèves ; tenues par | hospices où :
tuiternent Pi:
fin 26 ecoles la ville de P adultes app L'instructit tait à la m 4932 élèves sionnats da fréquentés p sons d ing 10,240 élève supérieurs la même an dont 315 du mens les plu
ne sert qu'aux piétons; les trois ponts en chaines de fer, celui d'Arcole, celui des Invalides et le pont Louis- Philippe , a la pointe de l'ile Saint-Louis, sont fornés de deux travées. Le Pont du Carrousel, construit entre hrs Malaquais et le guichet du Louvre mérite ung mention particulière. Ce pont est composé de 3 are cunc de ses arches de 48 mètres 80 centimètres. Les courbes, qui forment chaque arche, sont en fer creux et ont été fondues en plusieurs pièces ou voussoirs réunis ensuite au moyen de boulons. Le poids des fontes qui composent les trois arches de ce pont est d’environ 700,900 kilogrammes.
Les deux rives de la Seine sont bordées de quais spacieux , récemment plantés d'arbres destinés autant à l’assainissement qu’à l’'embdllissement de la ville:
En 1841, Paris avait 1548 barnes-fontaines, 111,075 mèt. d’égoufs, 165,411 m.
de conduits d eau, 142,510 m. de trot-
toirs,190,370 m. de chaussée bombée. Il a 115 Fontaines publiques; on doit citer celles : des Innocens, du Châtelet, de la rue de Grenelle, de Gaillon, le Hateau · c gau, de Molière, de Cuvier, etc.
Considérée sous le rapport des établis-
semens scientifiques, littéraires et d' instruction publique, la capitale de la France surpasse toutes les autres villes du monde.
l'instruction élémentaire en 1833 n’y comptait pas moins de 400 écoles particulières fréquentées par 25,000 élèves des deux sexes; à ce nombre il faut ajouter:
19 salles d'asile entretenues pes ladministration des hospices, etque fréquentent 3500 élèves ; 40 écoles d enſuns entretenues par fa ville de Paris, et 71 par les hospices où 25,035 élèves resevaient grataiteraent l’instructinn élé nentaire, et enfin 26 écoles d'adultes , eutretenues par la ville de Paris et les hospices, où 1898 adultes apprenaient à lire et à écrire.
L'instruction du second degré comptait à la même époque 7 collèges avec 4032 élèves; 31 2nslitufions, 56 pensionnats dans la ville et dans la banlieue fréquentés par 7669 garçons, et 329 maisons d'instruction pour les filles avec 10,240 élèves. L’insfruction des degrés supérieurs et des écoles spéciales dans
la même année comptait 17,813 élèves, .
dont 315 du sexe feminin. Les établissemens les plus remarquables de cette der-
; il A 12 mètres de large et chaprésente une ouverture,
nière classe sont : l'académie universilaire de Paris, la plus fréquentée du monde, comprenant les ecoles de droit ei de medecine, avec 7446 i Le cotlage de France espèce d'université où les professeurs. les plus distingués ſont des cours sur les sciences exactes et naturelles, la médecine, le droit public, la pes la littérature, l’histoire, les angues anciennes et les langues orientates; ces cours sont suivis par un très grand nombre de personnes; le Muséum royal d'histoirenaturelle jardin du Roi; jardin des Plantes), où 13 professeurs renommés font des cours sur toutes les branches des sciences naturelles; près de 3000 personnes suivent ces cours. Si le jurdin botanique de cet établissement est inférieur à ceux de Berlin, de Kew, de Vienne et de quelques autres villes, son musée d’Aistoire naturelle est le plus riche qui existe, celui d'anatomie Ge hp Lo id rex ralogique, sa ménageriesontau nombre des plus beaux établ de ce genre.
L'école polytechnique, célèbre par les grands hommes qui en sont sortis, et. par la supériorité des études que l’on y fait ; institution éminemment utile et qui a ét imitée dans plusieurs pays étrangers ; l’école préparatoire pour former les professeurs, qui vient d’être rétablie sous son nom primitif d'école normale ; le conservatoire royal des arts et métiers, fréquenté par 1000 élèves environ, qui suivent des cours d'économie industrielle, d’arithmétique, de dessin et d'architecture, de mécanique, de chimie et de géométrie appliquées aux arts ; l’école de pharmacie, qui com te 400 élèves; l’école d'astronomie à l'Observatoire royal; l’un des plus beaux, des plus célèbres et des plus magnifiques établissemens
de ce genre; les savans mathémati-
ciens, qui y sont attachés, ferment le bureau des longitudes, chargé de la publication des observations astronomiqe et météorologiques, de la rédaction ’un ouvrage intitulé : Connaissance des temps et du perfectionnement des tables astronomiques ; l’école royale de musique et de déclamation lyrique et dramatique ;. celle des beaux-arts, où l’on enseigne le dessin, la peinture, la gravure, la sculpture, l’architectare, la perspective, etc. ; les écoles royales des ponts-et-chaussées et des mines ; celte dernière possède un superbe cabinet de
minéralogie; l’école royale d'application des ingénieurs g phes, o l’on enseigne la 8 a topographie et le paysage; l’école d’applicañon du corps royal d'éta or ; l'institut royal des sourds-muets; l'institution royale des jeunes aveu les; l'école des langues orientales et celles des Chartes et d'archéologie, dans le local de la bibliothèque du roi; l’école royale de mathéma sel dessin, r les ouvriers se estinant aux professions mécaniques.
L'école spéciale du commerce; l’école d'industrie manufacturière ; le Gymnase normal civil et militaire, etc.
Paris ne 8 pas moins de 38 biblio.
thèques : la Bibliothèque du roi, la plus riche du monde, possède plus de 1,200,000 volumes, c'est la plus grande collection qui existe de livres imprimés, On compte 80,000 manuscrits el 20,000 volumes de recueils de pièces dans toutes les langues écrites; on cite, parmi les grecs, un Pentateuque du v' siècle et un palimpseste du Nonveau-Testament, du même siècle ou du suivant; quelques latins sont écrits sur papyrus et en écriture franco-gàllique du v“ siècle. Les manuscrits français sont des plus riches et beaucoup sont ornés de peintures. La collection de documens historiques originaux est très importante; les archives des autres états européens s’y sont enrichies de nombreuses covies de titres qui les intéressaient. Le Cabinet des médailles un renferme environ 150,000, dont 80, 00 antiques grecques, romaines ou orientales; une belle série de médailles grecques indiennes, et des villes grecques; un médaillon en or de Dioclétien, trouvé en Egypte et unique jusqu'ici. Le Cabinet des estampes v’en renferme pas moins de 1 million et 40 mille, parmi lesquelles, des pièces des maîtres florentins et allemands du xv° siècle, des
Mecheln d’un très beau choix, des cartes
antiques conservées et complètes, etc. ; parmi de belles épreuves de Nielles, la planche en argent d’un des plus grands avec son ancienne épreuve sur papier, bien conservée. La collection de cartes et monumens géographiques, quoique d’une date récente se place déjà au premier rang, grâce aux soins éclairés du savant illustre qui la dirige. Vient ensuite la Bibliothèque de l’ Arsenal, puis celles de Ste-Geneviève, Mazarine, de l'Institut, de la Ville, des Députés, du Louvre, etc.
u ciétés savantes qu
Parmi les académies, institutions et s0-
i élèvent si haut la splendeur de la Capitale de la France, nous nommerons l'Znustifuf royal de France, divisé en 6 académies, savoir :
française, des sciences, des inscriptions et belles-lettres, des beaux-arts, et des sciences morales et politiques ; la societé royale et centrale d'agrivulture ; la comété d'encouragement pour l'in- 2 nationale, la société royale des àntiquaires de France; la société de géographie; la sociélé pour l'instruction élémentaire, qui entretient plusieurs écoles gratuites ; l'afhenée des arts; la société philotechnique; late née royal de Paris; la société philomathique; la société d'horticulture; la société française de statistique uni.
verselle; la société de 1 1 que de France; la société biblique de Paris ; la société des méthodes d'enseigne.
ment, avec son école orthomatique ; la
société asiatique, la coeiete de l'histoire .
de France publiant chaque année des documens importans, la société géologique de France, qui doit se. transporter chaque année dans une province du royaume pour en explorer la nature; la société lin.
néenne; la société d'histoire naturelle, l’Institut historique '; la, société de pharmacie ; la société médico-pratique; la société phrénologique, etc...
Paris possède 20 musées et 35 écoles debeaux-arts. Nous avons parlé des belles collections du Louvre,du Luxembourg ei du Jardin des Plantes; la première, l’une des plus riches qui existent se compose de: musée des écoles italienne, flamande et française ; musée espagnol ; musée des dessins ; musée grec et égyptien, contenant une rare collection d’antiquités; musée de Scuipture;muséenaval;musée dit anglais, \égué au Roi par F. Standish. Chaque
‘annéeils’y fait une exposition de tableaux,
dessins et sculptures d’artistes vivans. lei nous ajouterons:lemusée central d artil.
lerie, les superbes collections de livres, cartes, manuscrits, etc.,du Dépôt de la guerre, les plans en relief des places de guerre,à l'hôtel des Invalides; la riche collection decartes du Ministère des affaireg étrangères ; le conservatoire des arts-ei méliers, offrant ce que l’industrie nationale eteuropéenneont produit de plus curieux en instrumens de tous les arts et professions, et en modèles ingénieux ;
He dépôt ge.
„de la marin logie, à l'ho
ductions mine sées par dépa on trouve aus carrés et poit fra pés en Fr cabinet d a⸗ decine, où l d'instrumens alerie de éans, au Pa sce-Bourboii ture, à l'Inst en plâtre et e plus fameux romaine, ind tres nations.
collections de particuliers, dans notre ca nombre et de nous citerous établissemens sont très bien naux et de re
Librairie de Anglaïse et Saint-August:
Nous devon ques publiqu ment'éclair:
La seule 10 Paris pour l' la librairie et périodique; m vantage reste On peut sans comme la pr le double rap brairie et de dernière publ dont 31 sont daires et les au genes. Les publié, en 18 1833, les 80.
per la loi, ras et 80 pre sicurs mues p
le dépôt général des cartes et de la marine ; le cabinet de
ans
logie, à l'hôtel des Monnaies , où les pro-
dnctions minérales du royaume sont classées par départemens ; dans le même local on trouve aussi la superbe collection des carrés et poinçons de médailles et jetons frappés en France depuis François 1“; le cabinet d'anatomie de l'Ecole de Medecine, où l’on voit une belle coll d'instrumens de chirurgie; la s alerie de tableaux du duc oréans, au Palais-Royal ; celle de l’Ælysée-Bourbon ; la galerie d'architecture, à l'Institut, composée de modèles en plâtre et en liège, des monumens les plus fameux de l’architecture grecque, romaine, indienne , égyptienne et dautres nations. Nous ne parlons pas des collections de ce genre appartenant à des particuliers, parce qu’elles n’entrent pas dans notre cadre; Paris en offre un grand nombre et de très remarquables. Mais nous citerous les cabinets littéraires, établissemens publics dont quelques-uns sont très bien assortis de livres, de journaux et de recueils périodiqués les plus importans publiés dans les Deux-Mondes.
Paris en possède actuellement un assez grand. nombre, parmi lesquels on distingue la Tente et le Cercle Encyclopédique au Palais-Royal, les beaux Salons Calignani, rue Vivienne, enfin la Librairie des Btrangers , Française , Anglaîse et Américaine, rue Neuve- Saint-Augustin. ee Nous devons ajouter que les bibliothèques publiques doivent être prochainement éclairées et chauffées :e soir en hiver. La seule ville de Londres rivalise avec Paris pour l'importance du commerce de la librairie et des produits de la presse périodique; mais, tout bien calculé, l’avantage reste à la capitale de la France, On peut sans exagération regarder Paris comme la première ville du monde sous le double 711 du commerce de la librairie et de la presse périodique; cette dernière publiait, en 1833, 300 journaux dont 31 sont quotidiens, 50 hebdomadaireset les autres paraissent à différentes époques. Les 600 libraires de Paris ont publié, en 1832, 5760 ouvrages ; et, en 1833 , les 80 imprimeries, nombre limité 15 la loi, occupaient 1200 presses à ras et 80 presses mécaniques , dont plu-
sicurs mues par la vapeur. L’êniprimerie
pèsent au moins 375,000 kilogrammes et pourraient servir à composer 125,000 pa- 1 7 dans ces dernières années, selon
. Firmin Didot, cet établissement a mis
en activité 300 presses, dont 60 travail-
laient 2 et nuit.
Les établissemeus d'utilité publique sont en général d’une de beauté et d’une construction parfaite ; tels sont les marchés, surtout ceux Saint-Germain , Saint Honors et de la Vallée ; l'entrepôt 88 des vina, remarquable par son
tendue et par l’'emménagement de ses caves ; le maren des Innocens, qui est le principal marché des fruits et des legumes, et au centre duquel on a placé une belle fontaine dessinée en 1551 par Pierre Lescot ; la halle aux blés, grand édifice circulaire à coupole en fer, vaste et et hardie ; les Abattoirs élevés aux extrémités de la ville pour éviter le spectacle des animaux tués chez les bouchers ; dans celui de Grenelle on a foré en 1841 à 650 mètres
un puits urtésien. Les cimetières, parmi
lesquels on distingue celui du.Pére-La- Chaise, vaste nécropole étincelante de marbre, de granit et de verdure, située hors des murs de Paris, sur une colline couverte de bosquets , de fleurs , et ornée d'un grand nombre de monumens funèbres dont quelques-uns sont d'une rare beauté.
Il n'y a pas de ville en Europe qui possède un plus grand nombre de théatres, et où l’on trouve des représentations dramatiques et des lieux d'amusemens plus variés; sous ce rapport Paris n'a pas de rivale dans temonde. Sur ses divers théatres on représente les chefs-d’œuvre de la scène anglaise, italienne et allemande. Paris possède 16 théâtres, non compris le Cirque ds td les héâtresextra-muros,etquelques autres moins importans, tels que les Ombres Chè noises, le theatre des Funambules, etc.
Les plus remarquables par leur architecture, sont: le théâtre Ventadour l’Académie royale de Musique (grand opéra), le Théâtre-Français, l'Odéon, la salle Favart, brûlée en 1838, réédifiée en 1840. Les plus fréquentés sont l’Opéra, lOpéra-Comique, les Français, le Cirque, le Gymnase - Dramatique, 9e
le théâtre du Palais-Royal, le Vaudeville, les Varidlés, etc., etc. Parmi les théâtres situés hors des barrières on doit citer ceux des Jeunes Blèves , sur le boulevard Mont-Parnasse, à Montmartre et à Belleville.
Pendant l’été un grand nombre d’éta-
issemens donnent des fêtes où l'on
bi trouve des divertissemens de tout genre; et
un Cirquo et un Panorama ont été récema ton mme ne es es plus fréquentés par peuple dn 0 sont: la Chaumiere, les salons de Flore, de Mars, d'Isis; et pendant l'hiver ; le Wauzhall „le Prado et le Cirque des Muses. Nous devons signaler ici plusieurs salles de concert, où l’on exécute la musique des maîtres les plus célèbres ; nous citerons la salle Vivienne , la salle Saint-Honoré , qui donnent aussi des bals pendant l'hiver.
Nous devons citer aussi, sous le rapport de l’art , les Panorama et Diorama.
Tous les ans, du 28 août au 5 septembre, on faitau Champ-de-Mars des cc ses de chevaux pour les départemens de
l'Yonne. Ces solennités deviennent d’année en année plus intéressantes.
Paris possède plusieurs promenades superbes. Nous avons déjà mentionné celle des Tuileries , qui est la plus belle et dont la principale allée conduit par la place Louis XV aux Champs-Elysées, immense promenade plantée d'arbres et terminée par l’arc-de-triomphe de ! Etoile, le plus grand des monumens en ce genre Lo l’on ait élevé depuis la renaissance es arts. Viennent ensuite le jardin du Luxembourg, décoré aussi de statues et de pièces de gazon bordées de platesbandes fleuries ; le jardin des Plantes, remarquable par des sites variés et pittoresques et par les belles collections scientifiques dont nous avons déjà parlé ; le jardin du Palais-Royal, qui est plutôt un lieu de rendez-vous d’affaires et de W e qu'une promenade proprement dite. N Parmi les 56 barrières par lesquelles on entre dans cette métropole, quelquesunes forment des espèces de monumens, comme celles de l’Ztotile, du Trône, de la Villette, des Bons-Hommes, ele.
Les revenus municipaux de Paris sé.
levant à 45 millions, t non-seulement ceux de tous les petits états de l’Europe et meme ceux des monarchies Danoise et Norwégiéno-Suédoise, mais
ils t la recette de ia mo-
, méme avant les trou-
bles qui ont tant épuisé les finances de cet
t. Lors de l'installation du nouveau
W TL agree 1834),
M. le préfet de la annonçait que les m
l és à divers titres — 1 vaste cité s’élevaient à
Cette — i partagée ville immense es en 12 arrondissemens pour le civil et subdivisée en 4 A la police. Les deux arrondissemens ſes pis grands pour letendue sont: le VIII“ qui comprend les uartiers du Marais, Popiheourt, in- Antoine, des Quinze-Vingts ; ei le 1°° qui embrasse les quartiers du Roule, des Champs-Riuées » dela Place vendome, des Tuileries. La superficie du VIII“ est de 6,102,285 mètres carrés ; celle du Ir est de 8, 8868, 680. Les deux arronles plus petits sont: le IV- qui 8 les quartiers Saint-Honore, du vo, des Marchés et de la Ban-
bi
et le VIl° qui se com des quarders Saint-Avois » du Mont-de-Pislé.
du Marché Saint-Jean et des Arcis ; la
superficie de celui-ci est de 732,572 mètres; celle du 1V° ne monte qu’à 550,604 mètres. Les deux arrondissemens dont la population absolue est la plus considérable sont : le XII“, composé des quartiers Saint-Jacques , Saint-Marcel, du Jardin des Plantes et de PObservatoire ;et le X° qui comprend les quartiers de la Monnate , de Saint-Thomas-d'4quin, des Invalides et du faubourg Saint-Germain ; le XII°, en 1826, comptait 97,222 àmes et le X“ 90,623; la pulation de ces deux arrondissemens gale donc presque celle dé ee et dépasse celles de Stokholm, de Munich, de Florence et de toutes les capitales des états de l’Europe, à l’exception seulement des métropoles des empires d’Autriche, Russe, Ottoman, des monarchies Anglaise, Prussienne, Néerlandaise , Espagaie et Portugaise, et du royaume des eux-Siciles. Les deux arrondissemens dont la population est la plus petite sont :
le 111° qui embrasse les quartiers du faubourg Poissonnière , Montmartre ,
Saint Buste
commerce terons ici qt
pou plus e6m d'orfévrerie, ment, comme rm 47 mil abricans du ville des déf enfin que cet l'industrie f regardée: con tistes en tout et quelques 4 passent pour commerce ex avantageusen industrieuses du monde. L.
de commerce banque de Fi de Paris, mo revenus de cel nent en gran capitaux con:
s'élèvent au- Mais pour fai:
toute la riche cette magnif duirons ici ur
trait de l’ouv tingué ; c’est de tout ce q « Depuis 182.
teauncuf, 65 bateaux nous ies vins de l.
charbons du
Normandie,
marsres du | Cherbourg e d'Angers. P.
toutes les pre productions
Saint Bustache et du Mail; sa la-
— 222 pu le IV“ qui, ue le plus tous, comptait
— 21505 habitans , nombre de beau
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duchés de Bade, et
celles des états du troisième et du qua-
mere, nous avons nente qu occupe cette ville, tous le rapport de l’industrie et des relations commerciales de ses habitans. Nous ajouterons ici que la capitale de la France fab pour 14 mil de châles y pour plus de 6 millions de meubles e.
d’orfèvrerie, et qu’elle exporte:
ment, comme superflu de ses fabrications, r 47 millions de francs; que tous les abricans du royaume ont établi dans cette ville des dépôts de leurs manufactures ; enfin que cette métropole est à la tête de l'industrie française et qu'elle peut être regardée’ comme le rendez-vous des artistes en tout genre. Si Londres, Liverpool et quelques autres grandes vibes la depassent pour l'etendue et l' importance du commerce extérieur, Paris peut rivaliser avantageusement avec les villes les plus industrieuses et les plus manufacturières du monde. La valeur moyenne des eſſeis de commerce res à l’escompte par la banque de Franc: dans la seule enceinte de Paris, monts à 1,200,000,000 fr.; les revenus de cet établissement „qui proviennent en grande partie de l'intérêt de ses capitaux convertis en rentes sur l' Etat, s'élèvent au-delà de 7,000,000 de francs.
Mais pour faire mieux sentir à nos lecteurs toute la richesse et toute l’importance de cette magnifique métropole, nous reproduirons ici un passage remarquable, extrait de l’ouvrage d’un statisticien distingué ; c’est en quelque sorte le résumé de tout ce que nous venons d'exposer.
« Depuis 1824, dit M. Benoiston de Chàteauneuf, 6500 trains de bois et 15,500 bateaux nous ont apporté chaque année ies vins de la Bourgogne, le bois et les charbons du Nivernais , les cidres de la Normandie, les blés de la Picardie, les marbres du Languedoc, les granits de Cherbourg et de Volvic et les ardoises d'Angers. Paris demande sans cesse à toutes les provinces, il en appelle à lui les productions de toute espèce, il lui faut
tout ce que uit la France, tout ce exe. EE méme France, de trouver dans les approcapitale un commerce sûr, toujours actif et seul au commerce entier royaumes. Il y a vraiimagina-
y de sa intérieur
8 ui 3 ui étonne 1 Paris te au-
tion, représen jourd’hu etes villes de 60,000 âmes chacune ; + demande à l’agricultare les récoltes de 400,000 arpens de terre, à l’industrie les produits de toutes les manufactures du ume ; et qu’une somme on nr an
vase r des provinces. »
En 1840, on a commencé, autour de Paris , d'immenses travaux de fortifications.
Dans un rayon de 44 milles, on trouve un grand nombre de villes et de lieux remarquables, nous commencerons par indiquer ceux qui appartiennent au département de la Seine, dont Paris est le chef-lieu.
Sarnr-Denis, chef-lieu d'arrondissement, près de la rive droite de la Seine, jolie petite ville très commerçante. Son ancienne église, édifice gothique d’une grande légèreté, sert à la sépulture des rois. Dans le bâtiment de l'ancienne abbaye on a établi la maison royale d'instruction pour les filles des chevaliers de la Légion-d’Honneur; elle contient 500 élèves dont 400 sont entretenues aux frais du gouvernement. St-Denis possède plusieurs pensionnats, de magnifiques pépinières, deux puits artésiens ; une belle caserne , et de nombreux établissemens industrielsqu’alimentent les eaux du Crou et dont les principaux sont douze vastes moulins à farine remarquables par leuringénieux mécanisme et destinés à l'approvisionnement de Paris. Nous citerons aussi la fl/ature de caoutchou de MM. Guibal et Rattier, dont les produits sont très recherchés. Charonne, petit village remarquable par son industrie etsurtout par son école de commerce et d’industrie mentionnée dans la description de Paris, et dirigée par M. Pinel-Graadehamps; c'est un des plus beaux et des plus utiles établissemens de ce genre. Auteuil, gros village où l'on voit encore les maisons de Molière, de Boileau et les tombeaux d'Helvétius et de d'Aguesseau ; la maison d'éducation commerciale de M. Pitolet, a asi qu'un grand nombre de fabriques, ajoutent à l’importance d'Auteuil. Passy, grand village, dansune position charmante sur la rive droite de la Seine, avec un grand nombre de belles maisons de plaisance, un bel établissement orthopédique, et deux sources d’eaux minérales. On y admire la belle collection de palmiers de M. Fulchiron. Boulogne, cutrela Seine et le bois de ce nom, qui est le rendez-vous des promencurs de la capifale. St- Ouen, village sur la rive droite de la
Seine, avec un beau châteeu d'où Louis XVII data la déclaration prélimisaire de la Charte. On y trouve plusieurs manufactures, et on vient d'y ouvrir un AN, rt avec
magasins pour la réception et l'entrepôt chandises. Clichy-la- — ee La + ne 4 pelle, gros v , per établissemens industriels. Les Batignolles, commune créée en 1830 , et florissante par son inducirie. Montmartre, tur une hauteur, avec un grand nombre de depetils bronses; c'est un des points les plus ns pour la défense de Paris; on vient d'y un système berge cr ee gris bourg sur la rive droite de la Seine,
par son beau pont et par le chdieau, propriété
que entièrement changée par
y passe une la belle saison, Nanterre, petit bourg, où l'on oite des carrières de
plâtre et de pierres à bâtir ; fs À aug aussiune grande fabrique de produits chimiques. Le Mont-Valérien, siège d'un établissement pieux, appartient à cette commune. Be//eville, sur une hauteur, célèbre, ainsi que Ménil-Mo et la buile St-Chaumont, par le courage que les élèves de l'école polytechnique etics soldats fran yèrent contre les armées alliées en 1814. A Belleville on trouve de belles maisons de campagne, un grand nombre de pensionnats et plusieurs établissemens industriels, ainsi que des casrières de plâtre et des pépinières. On doit aussi mentionner le jardin desenfans et tethédtre de Séveste frères. LaV'illette,sur le canal de St-Denis, gros bourg, florissant par son industrie variée ; on y remarque surtout la 2 fabrique de sucre indigène de M. Boucher.
Scraux, petite ville, chef-lieu d'arrondissement, remarquable par quelques restes du chdteau et du parc construits par Colbert, et que le duc de Maine, puis le duc de Penthièvre possédèrent. Comme à Poissy on y tientun marché qui fournit un grand nombre de bestiaux pour la consommation de Paris. Son parc est le rendez-vous d'une société brillante ; on y donne des bals champêtres tous les jours de fête pendant la belle saison. De 1700 à 1760 le château de Sceaux fut le rendez-vous de prédilection de La Motte, de Fontenelle, de Voltaire, Chaulieu , St-Aulaige. Florian y mourut en 1794. Arcueil, petit village, renommé par son agueduc qui fournit de l'eau à Paris, par ses belles pépinières et surtout par l'académie libre des savansillustres qui s'y réinissaient chez Berthollet. On y voit des restes de l'aqueduc de l'empereur Julien, sur les ruines duquel on a construit l'aqueduc moderne.
Choisy-le-Roi, sur la rive gauche de la Seine, village remarquable par ses nombreuses manufactures , par ses fabriques de cuir verni et par plusieurs belles maisons de campagne.“ %- &irard, gros bourg qui s'agrandit tous les
„ei important par l'industrie de ses hab.
lass.-:Grenelle, commune créée en 1619, elle possède — et une gr salle de spectacle pour nes. Gentilly, gros bourg, remarquable sertout pour avoir:
selon quelques auteurs, servi de
me mener nan 4 1 , Montreuil, vil.
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— rer en grand des peches. Bercy, sur
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entrepôts de vin, d'eau-de-vie et d'huile pour la plus flo
Jamais. On doit mentionner l'école d’industri:
et de commerce de M. Mallhat. Vanvres,
villege remarquable pur sa maison de sante pour les aliénés riches. Villejuif, autre
village, avec des carrières de pierres à badi
d'excellente qualité, Charenton, bourg, di.
visé en deux communes: Charenlon-le-Pont, et Charenton-Sl-Maurice, au confluent de la Marne avec la Seine. Dans la première, on trouve la célèbre maison de santé pour les aliénés, qui pe le nom de Charenton, et dans la teconde une grande fonderie où l'on fabrique des machines à vapeur. Maisons 4ifort, village séparé de Charenton seulement par la Marne. Son école royale d'économie rurale etvétérinaire ouit d'une grande célébrité; on y remarque des pitaux pour les animaux malades, un ſaboratoire de chimie, un cabinet d'anatomie, un autre de 1 ologie, un jardin botanique et un amplithéâtre. Vincennes se fait remarquer par le beau parc qui l'environne, entouré de murs malgré son étendue de 732 hectares, et par son ancien château habité par les rois de France depuis Louis VII jusqu’à Louis XIII. Cette petite ville est aussi importante par son école d'artillerie et ia magaitique salle d'armes. Une colonne en granit et un saule pleureur, placés dans un fossé, rappellent la mort tragique du duc d'Enghien, qui y a été fusillé en 1804. Les fortifications qui, depuis 1830, ont été annexées au chateau, rendent cette place très importante. Le donjon , qui est aussi une de ses dépendances, est célèbre dans les annales de l’histoire de France comme prison d'État. Vitry, gros village qui fournit beaucoup de fruits, d herbages, de légumes et de lait à Paris. Ses pépinières sont les plus renommées des environs de la capitale, Tory, gros village industrieux, où l'on peut voir d'immenses caves à double courant d'air tai ees daus le roc; elles appartiennent à M. Delacroix,et servent d'entrepot de conservation pour les produits agricoles, tels que grains, vins, farines, etc.
Tous ces lieux forment les environs imméuiats de Paris et sont situés dans le département de la Seine; les suivans sont un peu plus éloignés et appartiennent aux départemens limitrophes. Ce sont les dé-
partemens et-Marne et cessivement
DÉPARTEME VERSAILL iu départen
commerçante 1672, ettrès
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d'nui que 36, nt e maaière asse doit surtout a qui vont visit teau ou Pala par le roi Lo Musée hist . les immenses v à nde mag Aderable de llent, dan es évèneme de France, Q uis 11 * .
u’à nos jo 1 chateat
‘de 1072 à de France. ( eu des Eat aide de la 1 édifice qui € et qui était l les les plus on admire st jardin, les !
tures et les particulièrem de deux table:
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a amphiquer par murs
r ton anace depuis e ville est erie et ia en granit frapen, quiy i, depuis dent cette est aussi ns les anon d'État.
coup de it à Paris.
des envize induss caves oc; elles 'entrepôt oles, tels
ons imis le déns sont ent aux les dé-
M .les immenses ga A restaurés à neuf et décorés avec une
partemens de Seine-el-Oise , de Seineet-Marne et de l'Oise. Nous allons successivement les parcourir.