‹ Abrégé de géographie moderne [microforme]Chapitre 107 sur 155 · ARABIE · texte numérisé non relu

ARABIE

l Bornes.—Cette grande D vus ur est bornée au N. x ar la Turquie d'Asie ; à l’E., par le golfe Persique et IA détroit d'Ormus ; au S., par l'océan Indien ; au S. O. à et à l'O., par le détroit de Babelmandeb et la mer = ‘Rouge ;- elle tient à l'Afrique, au N. O., par l'isthme de … Sues,

#ar Je tro tro] ane du On or, TER "Divisions in ftile 1 AND eu 8. pértiss rties « VA rabie Pétrée, au N. O., l'Arabie Désèrié, win. &., V'A- ‘räbié Hebrensé, uuS. O. : .

. Mäis cette division a toujoüs ét inconnue cdes. habi- Po , Qui divisent leur pays ën 6 contrées : l'Hedjas, à "0 ; l'Yémén, au S, O. : l'Hadramabnt, du S. ; l'Oman, , (au 8. E. ; le Labsa, À l'E, : et le Nedjéd, au miliéa.

\ Montagnes, Rivières et Lacs. Les montagnès de l’Arabié sont nues et rocailleuses, et les chaînes qu'elles forment ne peuvent pas étre, en général, conkidérées comme des lignes de partage des aux, car prèsqu ue aucune rivière ne descend de Jeurs flancs arides. La us célèbre de toutes lesmontagnes del’ Arabie est lemoñt

Eine dans le N, O. Non loin de là.est le mont Horéb. ‘On"remarque ensuite: le mont Ohammar, le mont Arafat, etc,

Peu de contrées sont aussi dépourvus d’eau : on n’y trouve aueun lac ; et il n’y a presqué pas de rivières ; celles qu'on y rencontre eu k peu considérables, et la ÿlo-

part sont à séc une partie de l’année, Les plus rémärquables sont : l'Aftan qui.tombe dans le golfe Persique ; > Shab, qui se jette dans la mer des Indes.

Villes.—La Mecque, près de la mer Rouge, est considérée par les musulmäns comme la plus sainte de tontes les villes, Elle est dans un danton sec, rocailleux et triste ; Médine, au N. O.'de ia Mecque, elle contient le tombeau * Mahotet ; sert y port faméux sur la mer Roc; vin es ni du commerce du café davs | étneh ; d nr du nmêtne nom, partient aux Angl ais, La Le ville plus importante de li. est Mascate, ds d'un grand commerce ; elle a un beau

port

. RU IS fbaèieiôn. dé M petite 118 do bd dû détroit ds Babèimiandeb, et

Qui ést pobinié fd els dé 15 ré Rétge. Ils bnt égale .. mente'e ämatan, sur là :… do l'Yémen.

Climat.—L0 climat est trèschaud. On y distinguo deux saisons; céNé de la Sécheresse et celle des pluies, Immédiatement après cette dernière, les plaines désertef £e couvrént d'une riante verdure et d'un tapis de fleurs; mais la scène change bientôt, ét quelques jours suffisent pour amener une chaleur brû- : Tante, dessécber les herbes et rendre au désert toute son . affrouso nudité,

:Sol ot Productions.—La plus grande partie de l'Arabie n'offre que d'immenses plaines sablonneuses et désertes, où règne continuellement lo souffle ardent du simoun où vent du désert. Dans les parages maritimes, Ja fortilité est très-grande ; on y cultive beaucoup de pläntes aromatiques et d'épieus : le café Moka, l'aloës, le

aumo le coton, l6 cocotier, le grenadier, le maïs.

| On trouve en Arabie-là plus bellé race de chevaux qui existe, des chameaux, dés buflles, des moutons à grosse queue, etc. ; mais les déserts sont remplis d'ani- Maux féroces et d'insectes malfaisants,

Comimerce.—Ercens, baume, café, chévaux, épicés, coton, etc.

Population.—La population de l'Arabie est d'en. viron 12 millions.

Les Arabes appartiennent à la fämille sémitique; au 4emps de leur «puissance, ils ont cultivé avec le plus grand

pesée, la poésie, la philosophie et les &ciences niatliématiques et naturelles; on leur doit les chiffres arabes. Ils EN depuis longtemps, rétombés dans léur ignorance pre- }| re. j Religion.—TLés Atabes professent te iähométis me, qui a pris naissance dans 0e pays.

ME à

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