NT AT
tant int et bug = A4
sivement y, de St.
mes, des 1 par des , Dans 3 par des indépen-
forment e souverés Le iciers obet leurs et, hom-
es autres lus peu- ; d’acrès surtout
Stanfold Province.
sont trop bus. dans
ant tous e.
à rivière , le tert ce qui acre par e beaux
vecdes bitée et uvertes ollines
e Qué-
urice et ,
eforêts
PROVINCE DE QUÉBEC. al
Depuis le comté de Montmorency jusqu'à l'extrémité 0e cidentale de la Province, se déroule une longue suite de florissants comtés; ils ne forment qu’un seul rang sur le St. Laurent et sur l'Outaouais, à l'exception du comté de Montcalm. Tous sont bornés au N. par le territoire de la Bai d'Hudson; ce sont: Montmorency, Québec, Portneuf Champlain, St. Maurice, Msskinongé, Berthier, Joliette
* Assomption, Terreboni'e, Des Deux-Montagnes, Argenteuil, Ottawa et Pontiac ; dans l’angle formé par l'Outaouais et le St. Laurent se trouvent les deux riches comtés de Vaudreuil et de Soulanges. L'île Jésus forme le comté de Laval, ct l'île de Montréal, ceux de Hochelaga et de Jacques-Cartier
Cette contrée: peut se diviser en deux longues ‘zones: 19 celle du fleuve, qui est presque toute habitée; 29 celle qui se trouve près de la frontière N.; cette dernière compte peu d'établissements mais peut fournir à la colonisation des
millions d’acres de terres fertiles, particulièrement dans les
riches vallées du St. Maurice et de l'Outaouais.
Cette contrée est couverte de lacs de toutes grandeurs. Elle est arrosée par un gran] nombre de rivières dont les plus remarquables sont l’Outaoais et le St. Maurice.
L'Outaouais, dont le cours est d'environ 225 lieues, reçoit les eaux d’un grand rombre de tributaires, parmi lesquels on remarque: la rivière du Nord, la rivière Rouge, de la Petite Nation, la rivière du Lièvre, la rivière Gatineau, la rivière Coulonge, la rivière Noire, la rivière du Moine, etc. Les nombreux points de vue qu'on y rencontre sont trèspittoresques. Le gouvernement a fait construire dans cette rivière des canaux, des écluses ct des glissoires. Un magnifique pont suspendu, placé devant la ville d'Outaouais, unit les deux Provinces.
La rivière Outaouais est navigable pour des bateaux-àvapeur, depuis les chutes de la Chaudière jusqu’à la tête des Rapides des Chats; ce lac est relié à celui des Chênes par un petit chemin à lisses ; la «4, redevenue libre, un bateau-à-vapeur se rend jusqu’au Portage-au-Fort, Plus loin, larivière est navigable pour de petits bateaux jusqu'aux Rapides des Joachims.
C’est de cette vallée que sort la plus grande partie du bois de construction qu’ xporte le Canada.
De l’embouchure du St. Maurice aux Grandes Piles, Jistance de 40 milles, la navigation est interrompue par lès
chutes de Shaouënigan cet par des rüpides. Au-dessus dés
Grandes Piles, un bateau-à-vapetr navirue jusqu'à Ja Tuque, Ensuite la navigation est interrompue sur une longueur de 84 milles jusqu'au grand Détour. De là, le St. Maurice devient de nouveau navigable. Des Grandes Piles à ea source, cette rivière est navigable sut un parcours de 196 milles eur environ 260.
Aspect 6626ral.— Pour résumer ce coup d'œil général sur la topographie de la Province de Québec, nous dirons
qu'ilest Hien peu de pays où la nature offre autant d'attraits,
autant de grandeur, autant de spectacles pittoresques et majestueux qui méritent d'attirer l'attention de l'étranger. Descendez le couts du St. Laurent, pénétrez dans l’intérieur
du pays: partout vous rencontrerez des sites riants, des |
bes, des vallons verdoyants, de jolies rivières, et des milliers
de lacs revêtant toutes les formes et encaissés dans des.
montagnes et. des collines, d'innombrables ruisseaux qui s’élancent de leur sein en écumant et en formant des nappes argentées.
armi les nombreux villages éclielonnés sur le St, Lau--
rent, choisissez au hasard : vous en trouverez à peine un seui qui ne vous présetite quelques points de vue ou quel: que beauté qui mérite de fixer vos regards. Accoutumés à contempler uné grande nature, nous sommes, en général, iodifférents à toutes lés merveilles qu'offre notre paye,
Les Européens, les Angläis entre dutres, vont admirer en Suisse les lacs, lés glaciers et les autres sauvages beautés de ce petit pays; ils n’y voient assurément rien de plus sublime.
Si on considère les immenses ressources agricoles, minières et foréstièrés, qu'offre partout la Province de Québec, où compténd diffitilement: pourquoi tant de Canadiéns 6migretit aux Dtats-Unis, por uller cherclier une fortune que certainement ils trouVeraient dans la patrie, si chère à tout home de cœtr;, s'ils avaient asseaidé courage et d'énergie
ur exploiter la forêt, le sol, les mines ct les pécheries,
l'est étonnant, :dt'en même temps-affigemmt, An penser que
moins de 14 million d'Aines:8æ trouvent à l'étroit sûr un
sublimes beautés de tous genres: des montagnes super. |
es, Jispar les sus dés Tuque.
eur de faurice g"à sa de 196
1 génés dirons traits, :
ques et ranger.
1térieur its, des | Supermilliers ans des .
aux qui nappes
0 Lau-ine un u quel:
més à énéral, \-E
mirer eautés e plus
PS, mis Éti- Le que à tout ergie eries, r que ur un
PBOVINOE DE QUÉBEC. 43 territoire riche.et fertile de plus de 125 millions d’acres. Au moment où des milliers de Canadiens s'exilent volontaire-
* mentet vont, pour un faible salaire, He d leurs forces à
l’étranger, plus de cent dix millions d’acres d'un terrain fertile et vierge sont laissés dans l’improduction du friche et de la végétation forestière. Puisse l’étude du pays éclairer nos jeunes compatriotes et les attacher au sol qui les a vus naître et qui fois plus nombreuse! Est-ce la liberté qu'ils vont chercher sur la terre étrangère? Après avoir parcouru les cinq parties du Monde, ils 8e convaincront que jamais pays n’offrit plus de liberté que la Puissance du Canada.
Statistiqué.—Le revenu de la Province, en 1870, s'est élevé à $1,883,367 provenant de la subvention annuelle du gouvernement fédéral et de la vente des terres.
Les importations en 1869 ont été de $29,545,177, et les exportations de $28,222,261, dont $10,700,000 pour l'exportation de nos bois, $4,900,000 pour celle des animaux et $4,800,000 pour celle des grains et autres produits agricoles,
Les pêcheries ont prôduit près de $7,000,000.
Terres publiques.—I1 y a, dans la Province, envi
ron 6,500,000 acres de terres arpentés, et plus de 110,000,- 000 d’acres non arpentés. La plus grande partie de ces terres et les meilleures se trouvent dans les vallées de l'Outaouais, du St. Maurice et du lac St. Jean et dans la Gaspésie.
Industrie.—-Le commerce et l’industrie sont plus florissants depuis quelques années. L’'attention du pays semble se tourner sérieusement vers les moyens de développer nos ressources industrielles. Nous remarquons, entre autres, les filatures de Chambly et de Sherbrooke ; les fonderies de St. Maurice, de Québec et de Montréal; les manufactures d'acier à Québec; de faucheuses à Québec, à Levis et à Sorel; les moulins à papier de Portneuf, de Sherbrooke et de Valleyfeld; un grand nombre de tanneries, des manufactures de clons, des corderies, des manufactures de meubles, de chaussures en cuir, en caoutchouo; des onantiers de construchion de navires, surtout à Québec et 4
t nourrir une population cinq .
4 \ G$0GRAPRIE.
grandes villes etc., etc.
Conseils de Paroisse.—Les comtés se subdivisent en paroisses ou en cantons et chaque paroisse ou canton
Sorel: des brasseries et des. distilleries dans toutes les
.u … forme une municipalité. Les villages lorsque leur population
‘est assez considérable peuvent être 6rigés en municipalités distinctes. Ces municipalités sont administrées par 7 conseillers, élus par les propriétaires; un maire, élu par les conseillers et choisi parmi eux, préside aux délibérations du conseil. Les conseils de paroisse s'occupent de la construction et de l’entretien des chemins, des travaux publics d'une nature purement locale etde tout ce qui a rapport à l’agriculture, canalisation, fossés, clôtures, etc.
Conseil de Comtés.-—Les maires des différentes paroisseéb on cantons ({ownships) forment le Conseil de Comté. : Ce conseil a droit de révision sur les actes des conseils de paroisse et règle toutes les questions qui coucernent quelques nes et même toutes les paroisses ou cantons, comme es routes à entretenir, les chemins d'hiver sur la glace, etc. Cea municipalités de paroisses, de cantons ou de villages sont, d’après le recensement de 1871, au nombre de 634,
Bureau d'enrégistrement.—Dans toutes les villes et dans chaque comté il y a un bureau d'enrégistrement Le régistrateur tient généralement son bureau au chef-lieu du comté. Il enrégistre dans un livre approuvé et paginé par le protonotaire de la coùr où se tient ce bureau, tous les actes portant hypothèques sur lu propriété foncière. Ces livres doivent être déposés dans une voûte à l'épreuve du feu. |