CORNAGE
Cette maladie tire son nom d’un son particulier que l’on distingue dans la respiration duchéi val , surtout quand il est lancé au grand trot ou atx i galop. Elle semble provenir delà limphe qui s’est (épanchée dans le canal aérien on dans ses bron- I dies , laquelle prenant de la solidité, obstrue plus i ou moins le passage de l’air. On est dans l’usage d’appliquer un vésicatoire dans toute la longueur du canal aérien; mais je croîs cette maladie incu- Irabie, à moins qu’elle ne soit combattue ? dès son
début, par des remèdes convenables. Elle commence généralement par un fort rhume, par une difficulté de respirer , accompagnée de sifflement ou d’une fievre considérable, et d’un mal de gorge.
4* Quelquefois son invasion est subite et très violente ; dans d’autres cas, elle survient par degrés, et est alors plus dangereuse, parce qu’on y fait rarement attention et qu’on la laisse s’établir avant d’employer les remèdes convenables. Aussitôt que les symptômes s’annoncent, il est bon d’avoir recours a là saignée, de pu; ger et de mettre des vésicatoires u la gorge. (Voyez Toux. Appendix. )