CHAPITRE II
Invasion du Canada par les Iroquois. — Siège de Québec par Phipps— 1593.
•10. Pour montrer que les dernières victoires des Français n'étaient pas vaines, M. de Frontenac envoya à Michilimackinac pour les Indiens de l'Occident un grand convoi de marchandises, que Perrot fit valoir avec son adresse ordinaire, ce qui ramena aux Français ces peuplades prêtes à les abandonner.*
''^U. Ce revirement ne se fit pas, cependant, sans 0[)position. Le Rat, qui avait travaillé avec une sagacité si perverse à rompre les négociations de Denonville avec les Iroquois, avait depuis changé de politique. Il cherchait maintenant à réunir tous les Sauvages dans une grande confédération jiour les venger de toutes les insultes passées des Européens; mais il ne put réussir dans son projet.»
- 12. Les Iroquois, qui avaient reçu ce projet avec faveur, le voyant s'évanouir comme un beau rêve,
10. Que fit M. de Frontenac pour ramener à lui les peuplades d« l'Ouest?