Quel fut le résultat de la bataille de Moravian-ToTrn
9. Ce déçajtro tcrmina-t-il la campagne sur la frontière de l'Ouest ?
battir«}nt avec le courage du désespoir et périrent presque tous.
La destruction des Criques fut le dernier sang ré* pandu danslOuest.
10. Tandis qu'on se battait de ce côté Von en faisait autant sur les lacs, mais avec moins de résultats.
Le général Dearborn débarqua avec 1700 hommes, le 27 avril, dans le voisinage de Toronto, repoussa le général Sheaffe, et profita de l'explosion de la poudrière, qui entraîna 200 hommes dans ses rui..es, pour enlever cette ville.
Les Américains attaquèrent ensuite le fprt George, situé à la tête du lac Ontario. Après un ccimbat livré sous les murs^ le général Vincent qui les défendait, démantela les fortifications, fit '^auter les magasins et se retira d'abord à Queenston, puis sur les hauteurs de Burlington, suivi des Américains qui se retranchèrent en face de lui. Ceux-ci attaqués à l'improviste par le colonel Harvey dans la nuit du 5 au 6 de juin, furent chassés de leur position et perdirent les généraux Chandler et Winder, qui restèrent prisonniers entre les mains, du vainqueur. ,
Pendant que ces événements se passaient sur le haut du lac, le gé. éral Prévost, qui était au bas, voulut profiter de l'absence de la flotte ennemie pour attaquer Sacketts Harbour, mais il fut repoussé. Les malheurs des Anglais ne s'arrêtèrent pas là. Ils perdirent la suprématie du lac avec la bataille l'vrée devant Toronto, le 28 septembre, par sir James L. Yeo, qui f':t obligé d'abandonner la victoire au commodore américain Chauncoy, et d'aller chercher un abri ^ous les hauteurs de Burlington.
11. A la suite de ces succès les ennemis voulurent envahir le Bas-Canada. Ils réunirent leur armée du centre à leur armée du uord^ et les dirigèrent toutes deux sur Montréal, dans le cœur même des provinces anglaises.