Que faisait-on alors sur les lacs
11. A la suite de leurs Euccts dans lo Haut-Canada, qu'est-ce que firent les ennemis 7
12. Le général WilkinsoD^, qui commandait la première, rassembla ses troupes au nombre de 8 à 10,000 hommes à French Creek, traversa sur la rive anglaise du Saint-Laurent, et quoique battu avec une partie de ses forces à Christlers Farm, à mi-chemin entre Kingston et Montréal, par le colonel Morrison, le 11 novemb' e, il continua sa route et parvint à Cornwall et à Saint-Régis au pied du Long-Saut, où il s'arrêta en apprenant le résultat de la bataille de Châteauguay, et la retraite du général Hampton qui marchait sur Montréal par le lac Champ! ain.
Hampton s'était mis en mouvement pour opérer sa jonction avec Wilkinson. Ce général commandait l'armée du nord forte de 7000 hommes. Il attaqua le 26 octobre, le colonel de Salabeirv, qui commandait 300 Canadiens et quelques Ecossais et Sauvage ^ retranchés sur la rivière Chàteauguay ; mais après une lutte de plusieurs heures, il fut repoussé avec d'assez grandes pertes et obhgé de rentrer précipitamment dans son pays.
A cette nouvelle Wilkinson retourna sur ses pas. Ainsi la résistance heureuse de quelques compagnies de milice déterminait la retraite d'une armée de 15 à 16,000 hommes, et faisait échouer le plan d'invasion le mieux combiné qu'eût encore formé la république des Etats-Unis pour la conquête du Canada. Le colonel de Salaberry fut remercié par le général en chef, dans un ordre du jour, par les deux chambres, et décoré par le prince régent. Les milices reçurent des drapeaux en témoignage de leur bonne contuite dans cette affaire.
13. L'invasion du Bas-Canada ayant été repoussée, l'offensive fut reprise aussitôt dans la province supérieure qui fut évacuée par les Américains. Le col >nel Murray à la tête de 5 à 600 hommes, surprit le fort Niagara, fit 300 prisonniers et enleva un^ quantité
12. Raconte z-nous l'histoire des mouvements des deux armées américaines ditas du centre et du nord pour envahir le Bas-Canada, et quelle fut la suite des batailles de Christlers Farm et de Chàteauguay 7
13. L'invasion du Bas-Canada ayant été lepoussée, que tit-on dans le Haut-Canada, et quel fut le résultat général do la campagne do 1813 7
considérable de canons et d'armes de toute espèce. Le gérerai Riall le suivait avec deux régiments et tous les guerriers sauvages de l'Ouest^ pour le soutenir. Riall^ en représailles de l'incendie de Newark, que les Américains avaient vriûé avant de se retirer, lâcha la bride à ses troupes ot aux Sauvages. Lewiston, 3îanchester et le pays environnant furent dévastés. Les petites villes de Black-Rock et de Bufïalo furent enlevées après un combat livré dans les rues, et abandonnées aux flammes. Cette expédition dévastatrice termina les dernières opérations de la campagne de 1813, qui fut défavorable en définitive aux armes américaines.