‹ Abrégé de l'histoire du Canada depuissa découverte jusqu'à 1840: à l'usage des maisons d'éducationChapitre 106 sur 122 · Au reste; cette session ne fût remarquable que · texte numérisé non relu

Au reste; cette session ne fût remarquable que

4. Qnelf éUitat en 1792 U r«T«na •! la dépaDM an MTétiMmMit 1 B. Sa lotllps Mille* loni nwohéiter y^rUit-fl «i Oummîbk, «i «l'j fit-UÎ

6. Qveli furent la durée et let travaux de là leHien de 1796 1

7. Parquifntremplaeélerd Doreheiter eoniae gouTeneur du €•« nadal

8. Su quel tempe réunit^îl lee èhainbfif, et quai était atonie e«iictère de la repréientatiou 1 . ' , . 9. Quel fut le réiultst de la Mules ; et que m paeMlt>U daas le dii* triet de Monlréal 7

pv le pouYoîr.pesque absolu que se fit donner legonvernement. La résistance fa te à quelques clauses de la loi des chemins^ avait alarmé les autorités. Le

{>rb(5ureur-genéral Sewell se transporla à Montréal à a fin de l'été de '1796, pour voir ce qui s'y passait. Il fit raoporl qu'il régnait beaucoup dfe désaffection dans l'île et le district;- tiue la loi des chemins avait soulevé le peuple ; que le mécontentement était exdté par des émissai? es étrangers ; qtte l'ambassadeur de France aux Etats-Unis, M^ Adet^ avait adressé un pamphlet aux Canadiens dans leqoei il annoiiçait que la république française ayant battu FEspagne^ ï'Aur triche et l'Italie^ allait attaquer l'Angleterre à sou tour^ en commentant par ses colonies ; et qu'il les invitait à se rallier autour de son drapeau. Un enthousiaste américain! nommé McLane, attiré à Québec par un charpentier de navire du nom de BlacK> fut livré aux tribunaux pour crime de tréhison/6t condamné à mort. U fut exécuté avec un grand appareil militaire dans un endroit élevé de la ville et visible des campagnes environnantes, afin de frapper l'imaginatiçin du peuple de terreur.

16. Sîr Robert Shôtè Milne? Vint remplacer le gôuvernew PreBcètt en Î79&. (Jùoique Prescott se fut brouillé avec son conseil, il n'en était pas plus popu- Mpé narmi lés Ctaadiens, qu'il avartt fort riial ac- Meâlfetor^qu'itâ tottlur^nt faire ériger de non tel les ^i^ois^ses caftboliques, pour iëptmdrief à Taugmematidii<le]eui'^piliati>oa. ^

——*>«.*■**»■ I t ■ ■ t y II > lu 11 II I ■ I fc^pj I ■«■ t ^ < H 1 1 i j i I I I ém » I r I ' I « u ■> t I. ■. ■» ■ « . .

^ ll.ul>a480(> à i^fi.iJ jf'..mX un . instant de cajme. L'âeetierrd^ M0§ porta'» la ebambre^tpiafti'e conseillers exéç»\tifs, tjr;qis juges .çt trpis, Autrçs officiers di» ; gouverâèinent. . C'était iune garantie de la

' W QtiiVliiV #énip1kisèir lé ^rtfotrérmtLT ^n»S(^, et c{tieûe ëfàit la jpovalarité d« Prescott parmi les Canadiens ? , * H: (Ht ie^l^MJsa-t^W'Oui'adà de im^k'tBÔr?

souDsission des dépcEtés. Aussi dès qoe la législature fut réunie, s'empressèrent-ils de renouveler, la loi pour la sûreté du gouvernement, et de confirmer rétablissement de «l'Institution Royale», destinée à servir de j^ase, dans l'esprit de ses auteurs, à rangliâcation du pajs par un système général d'instruction publique en langue «inglaise. Cette loi met-^ tait l'enseignement entre les mains de l'exécutif et des protestants. Les Canadiens qui ne voulaient abjurer ni leur htnçue, ni leurs autels, finirent par repousser à l'unanimité le nouveau système, qui ne servit pendant un quart de siècle qu à mettre obstacle aux progrès de l'éducation.

12. L'élection de 1804 changea peu la force relative des partis.

13. Sir Robert Sbore Milnes déposa les rênes du gouvernement entre les mains de M. Dunn.

14. La chambre ayant imposé le commerce au lieu de la propriété foncière, pour augmenter le revenu, blessa le parti mercantile, c'est-à-dire le parti anglais, qui voulut porter la discussion sur le terrain de la nationalité. Le Mercury déclara qu'il était temps que le Canada fut anglais.

15. Pour défendre leur langue et leurs institutionSj les habitants fondèrent un journal, le Canadien^ qui. parut pour la première fois dans le mois de novembre 1806. Cette feuille marqua l'ère de la liberté de la presse en Canada. Aucune gazette n'avait encore^ osé y discuter les questions politiques comme on le faisait dans la métropole.

16. C'est ver^^ette époque que des difficultés eom-« mencèrent à s'élever entre TÂûgleterre et les Etats- Unis. L'Europe était en fea«

12. L'éleotton de 1804 fit-elle quelque changement dans la force dei partis î

13. A. qui sir Bobeit Shore Milnea vtmit>il les rinee du gPUTerotianifc lonqu'il quitta le pays en 1804 1

Page 1