Que fit sir deorge Prévost en prenant le pouyoir
3. Où en étaient les rapports entre l'Angleterre et les Btats-ljnif en 18121
4. Combien de fois sir George Prérost rénnit-il le parlement en 181!^; q«*ebtint>ll de Iv!, et que fit-il anprès du elergé 9
la milice el organiser la défense de la province ïl pK»,. cha a regagner les bonnes grâces TcKé ereuî pour cda plusieurs entrevues avec M. PlessC^inJS! fita de 1 occasion pour faire reconnaître la relifffr^ catholique par le gouvernement. religion
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i^iHJf^^ .^*^"Pi® P®"'" ^^s opérations miUtaires en Canada fut entièrement défensif. L'AnSSre étaS trop engagée enEurope pour songer à pSr de «aiS coups en Amérique; et^'aiHeuil elle prSumKfS raison que les entreprises des Ktats-UnŒendrS des vicissitudes de la guerre au-delà dès m«^wi®°* iéon s'était jeté sur la^e^du succès de œfe ^antqgque entreprise, à 800 li'eues de sa capftaî? ajlSl dépendre le pus ou le moins d'énergie XsKwl cams américains contre le Canada. ''^Pm^
6 Les premières hostilités furent défavorables auT Amencains. Le général HuH qui avait envahi un ?n^ tant le Haut-Canada, et qui s^ait retiré au fortX
&i' '® '^""^^ '«°' ''«"P ^^"^ prisonnier au S?^ Brock avec presque toute son armée, dite de Cï?
L armée du centre, commandée par le ïénéra? v«^
Rensalaer débarqua à Queenston, et réSssTà coitS
les premières troupes anglaises dans un ?Smh«î
ou le gênerai Brock fut tué ; mai^ aSsaiiL wf^ .?î
^uJ^ °r«»«\forces commanTe^Tar bgté a bheatfe, elle fut obligée de poser aussi les arm<?« annii avoir perdu plusieuil centiines d'homme^ ^' '^'^
11 ne restait plus que 1 armée du nord fnmm,„^/ par le général"^ Dearborn, et qui s"élevaU^ ilf n^ f ommes. Elle fit mine de se mettre en moutememî^î la nvière Lacolle. Quatorze cents hommes aSK une des gardes avancées du m^or de Sîlbe^v S en voulant la cerner, ils se fusillèrent dansl'Euriff ce qui détermina aussitôt leur retraite **''^*'""w.
Les Américams soutinrent mieux l'h'onnpur Hû i».. pavillon sur mer. Les victoires que rempSrenlïs
fi J!,Ttf;r„rui SraroraraV" p"" '•'<"'^-«<»» -•>"«•-
6. Quell*. forent 1«. opérations militaire de 1. campagne de 1812 7
frégates la Constitution et les Etats-Unis, qui enlevèrent plusieurs frégates anglaises après des combats fort sanglants^ leur firent oublier les échecs qu'ils avaienl éprouvés sur terre.
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CoDtinaatîon de la guerre. — Canipagne de 18Ï3
7. Malgré te peu de succès de leur première caftrpagne^ les Américains ne désespéraient pas de finir par remporter des avantages en continuant la guerre, et ils se préparèrent à la pousser avec vigueur. Mais Us ne changèrent point leur système d'attaque.
Ils divisèrent encore leurs principales forces en trois armées, La première, commannée par le géné^ tbA Harrison, se reunit à la tôle du lac Ené dans Tintention d'attaquer les Anglais au Détroit et à Mal d en. Hais l'un de ces détachements, qui avait d'abord repoussé les Anglais à Frenchtown, fut attaqué soudainement par lejjénéral Procter avec beaucoup de vigueur, et obligé de mettre bas les armes, Harrison rétrograda aussitôt, puis s'avança pour se retrancher an fort Meigs, sur la rivière des Miàmis. Procter alla l'investir pendant quelque temps; mais après avoir enlevé 500 Américains qui faisaient une sortie, il fut obligé de lever le siège. Il ne fut pas plus heureux contre le fort Sandusky, qu'il attaqua ensuite. Aprèsurf premier assaut dans lequel il fut repoussé, Tarrivée du éorps du général Harrison, qui ne craignait plus de se montrer en rase campagne, le força de se retirer tout à fait* Au reste, ces hostilités étaient ini^tiles, car rien d'important ne pouvait être enti*epr^s sans la suprématie de la marine sur le lac Erié ; et la bataille de Put-in-Bay, gagnée le 10 septembre par le' Commodore américain sur le capitaine Barclay^ dans laquelle tous les vaisseaux anglais avaient été
7. Qaelleg farent les opératioDs militaires de la campagne de 1813 dadi le Haut-Canada ; et comment se terminèrent le combat de FrenchtowB, lei nêzes des forts Meîgs et Sandoskjr, le combat naral de Patfai'Bsjr et la bataille de Morarian-Town 1
obligés d'amener leur pavillon, venaitF de donner ce lac aux ennemis et de faire perdre aux Anglais, noiiseulement les avantages qu'ils avaient obtenus sur la rive droite du St.-Laurent, mais encore les forces qu'ils y avaient si imprudemment aventurées.
En effet, à la nouvelle de la défaite de Barclay, le général Proctor évacua le Détroit, Sandwich et Amherstburgh, et il se retirait avec toute la rapidité possible, lorsqu'il fut atteint par Harrison à Moravian- Town, et complètement défait le 6 octobre. Le corps de Técumseh fut trouvé parmi les morts. La fidélité de ce chef sauvage à l'Angleterre, son éloquence, son influence sur les tribus de ces contrées, ont fait de lui le héros de cette guerre. Six à sept cents Anglais, y compris vingt-cinq officiers, restèrent prisonniers.
8. Le résultat de la bataille de Moravian-Town rompit la grande confédération indienne formée par Técumseh contre la l'épublique américaine, reimit celle-ci en possession du territoire perdu par le général Hull dans le Michigan, et ruma la réputation militaire de Proctor.
9. Ce désastre ne termina pas, cependant, les opérations de la campagne sur la frontière de TOuest. L'éloquence de Técumseh avait soulevé les tribus du sud. Les Criques avaient pris la hache et entonné Thymne des combats. Ils massacrèrent 300 hommes^ femmes et enfants dans l'Alabama, pour leur début; ils allaient poursuivre le cours de leurs ravages, lorsque le général Jackson s'étant jeté sur leur pays à la tele des milices du Tennessee, entoura une do leurs bandes composée de 200 hommes, qu'il tua jusqu'au dernier. Il défit ensuite le gros de la nation dans les combats deTalladSga,Autossie, Emucfau, etc., et finit
Sar en cerner les restes sur la rivière Tallapousa, à îorse Shoe Head, où ils s'étaient retranchés au nombre de 1000 avec leurs femmes et leurs enfants* Jackson donna Tassant à leurs ouvrages qu'il emporta. Les Sauvages, dédaignant de se rendre, com-
s. Quel fat lo résultat de la bataille de Moravian-Town 1
2. Ce désastre termina-t-il la campagne sur la frontiôre de l'Onest 1
battirent avec le courage du désespoir et périrent presque tous.
La destruction des Criques fut le dernier sang répandu dans l'Ouest.
10. Tandis qu'on se battait de ce côté Ton en faisait autant sur les lacs^ mais avec moins de résultats.
Le général Dearbom débarqua avec 1700 hommes, le 27 avril, dans le voisinage de Toronto, repoussa le général Sheaffe, et profita de l'explosion de la poudrière, qui entraîna 200 hommes dans ses ruir.es, pour enlever cette ville.
Les Américains attaquèrent ensuite le fort George, situé à la tête du lac Ontario. Après un combat livré sous les murs, le général Vincent qui les défendait, démantela les fortifications, fit «auter les magasins et se retira d'abord à Queenston, puis sur les hauteurs de Burlington, suivi des Américains qui se retranchèrent en face de lui. Ceux-ci attaqués à rimprovisle par le colonel Harvey dans la nuit du 5 au 6 de juin, lurent chassés de leur position et perdirent les généraux Chandler et Winder, qui restèrent prisonniers entre les mains du vainqueur.
Pendant que ces événements se passaient sur le haut du lac, le gé.éral Prévost, qui était au bas, voulut profiter de l'absence de la flotte ennemie pour attaquer Sacketts Harbour, mais il fut repoussé. Les malheurs des Anglais ne s'arrêtèrent pas là. Us perdirent la suprématie du lac avec la bataille livrée devant Toronto, le 28 septembre, par sir James L. Yeo, qui f',!t obligé d'abandonner la victoire aucommodore américain Ghauncey, et d'aller cherc]ier un abri sous les hauteurs de Burlington.
11. A la suite de ces succès les ennemis voulurent envahir le Bas-Canada. Ils réunirent leur armée du centre à leur armée du nord, et les dirigèrent toutes deux sur Montréal, dans le cœur même des provinces anglaises.