‹ Abrégé de l'histoire du Canada depuissa découverte jusqu'à 1840: à l'usage des maisons d'éducationChapitre 108 sur 122 · Les citoyens que le gouverneur avait fait em · texte numérisé non relu

Les citoyens que le gouverneur avait fait em

20. Oombien d'eitreTueti M. ^'ëvièoiie Pleifis ftTftii*ll eiwe ftvao nr 1m a^airas da clergé «jath^liqœ 1 2U Qn'eàt-oe qui fit modifier la politique d^ Bureau coloalal 1 S2. Que flt-e& dee eitoyeM que le goureniéor avait fait einpriioiiner t

prisonner, furent remis en liberté les uns après les autres sans subir de procès. M. Bédard qui demandait le sieoy ne fut pas écouté.

23. La loi des juges fut adoptée et reçut la sanction royale, etCraig luiHsaéfifte fut rappelé en 1811. Le peuple désigne son administration sous le nom de Règne de la terreur; mais celte qualification contient plus d'ironie cpid de vmté. Il ne fit pas répandre de sang : il ne fut que l'instrument de son conseil, et de son zèle outré piWir suivre des instructioiis, que la guerre imminente avec les Etats-^Unis fit ajourner à un temps plus favorable. '' '

23. Qn% défiai la loi det Jugei; «t éU ^aelfo annét Ofaig fût-il mppelé 7 .

LIVHE QUATORZIEME

CHAPITBE 1.

CKwm d« 1812.— AâminifltntiioA d«PréTOfl.

1. Sir George Prévost, ancien militaire d'oriçino suisse, et gouverneur de fa Nouvelle-Ecosse, remplaça sir James Graig en Canada. II arriva à Québec en

2. n travailla à calmer les esprits et à faire oublier les mécontentements et les ammosités qui pouvaient exister dans les cœurs. Il nomma M. Bédard iuge des Trois-Rivières, et M. Bourda^es colonel de' milice. Bientôt la |)lus grande sympathie s'établit entre le peuple et lui.

3. Cependant le parti de la guerre aux Etats-Unis était enfin parvenu au pouvoir. Nous avons vu plus haut les difficultés qui existaient entre l'Angleterre et cette république. Les relations entre les deux puissances s'étaient depuis lors envenimées de plus en plus. En 1812, les Etats-Unis mirent un embargo sur tous les vaisseaux anglais qu'il y avait dans leurs

Ïorts, et déclarèrent la çuerre à la Grande-Breta^e. ous leurs préparatifs militaires étaient encore à faire. Lorsque la première ardeur fut passée, la guerre leur

Sarut une spéculation chanceuse ; ce qui les engagea marcher avec précaution, et à faire de la guerre de 1812 une lutte d escarmouches, dans laquelle il s'est cueilli peu de gloire.

4. Sir George Prévost réunit le parlement deux fois, dans l'année. Il obtint de lui tout ce qu'il demanda^ de l'argent et une loi pour lever des troupes, armer

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