‹ Abrégé de l'histoire du Canada depuissa découverte jusqu'à 1840: à l'usage des maisons d'éducationChapitre 42 sur 122 · Où le gouyernement envoya-t-il le voyageur Perrot · texte numérisé non relu

Où le gouyernement envoya-t-il le voyageur Perrot

31. Que faisait-on, pendant oe temps-là, pour la déoouYerte du Missîssipi f

32. Quel voyageur Talon recommandu-t-U pour aller & la découvert^ du Mississipi et de la mer du Sud 1

33. Quel missionnaire s^ joignit ^ Joliet et quand 8Q nâxeQt-JDB en route D

3&. Rendus au dernier village visité par Allouez sur la rivièreaux Renards, oùlesKikapous.les Mascontins et les Miâmis vivaient ensemble comme des frères, les deux voyageurs furent reçus avec distinction par le conseil des anciens, qui leur donna deux guides pour continuer leur route. Aucun Européen n'avait encore pénétré au-delà de celte bourgade.

35. Us se remirent en marche, le dix de juin, au nombre de neuf hommes, Joliet, Marquette, cinqFran-^ çais et les deux Sauvages. Ils chargèrent leurs canots sur leurs épaules pour faire le court portage qui sépare la rivière aux Renards de celle de Ouisconsin

S[ui coule vers Toccident ; mais les deux guides efrayés de leur audace les abandonnèrent. Sans s'arrêter, ils se laissèrent glisser sur le cours de la rivière que bordaient des soliitudes profondes; quoique le pays changeât d'aspect à mesure qu'ils avançaient, c'étaient toujours un sol uni, une végétation vigoureuse, des prairies ou des forêts magnifiques. Us se croyaient encore loin du but de leur voyage lorsqu'ils débouchèrent tout.à coup daps le grand fleuve dont on Ï)arlait depuis si longtepips ayec incertitqde, et dont 'existence était maintenant mise horg de dout^, car sa largeur correspondait avec la description qu'en fflâsQient les Indigènes.

36. Ils se mirent à le descendre. Us virent sur leur roule une foule de nations, qui lesreçurenttrèe-bien; ils passèrent devant les rivières des Moines, du Missouri et de rOhio. Ils ne s'arrêtèrent qu'à la rivière des Arkansas, qu'avait visitée, dit-on, le célèbre voyageur espagnol Soto, venant du sud. Le chef d'une bourgade d'Arkansas vint au-devant d'eux et leur offrit du pain de maïs. Les haches d'acier dont se servaient les Indigènes, annonçaient qu'ils commerçaient avec les Européens, et qu'on n'était pas bien loin des Espagnols et de la baie du Mexique. La chaleur du climat en était d'ailleurs une preuve.

34. Comment furent-ils reços par les Sauvages de la rmère aux Re* nards 7

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