‹ Abrégé de l'histoire du Canada depuissa découverte jusqu'à 1840: à l'usage des maisons d'éducationChapitre 48 sur 122 · Qael était, en 1689, la sitnatioa de la France · texte numérisé non relu

Qael était, en 1689, la sitnatioa de la France

2. Qu'est-ce que ilrant les IVançaie poor résister à tant-d'ennetnU î

3. Où les Français poiièxeit-iti leon premierf oo«|f en Amérique ?

Tenu célèbre par ses exploits sur terre et sur mer, et surtout par rétablissement de la Louisiane, enleva deux vaisseaux de guerre anglais dans la baie d'Hudson. Un troisième vaisseau fut pris par un acte d'audace incomparable. D'IberviIle avait envoyé

Stiatre hommes pour l'observer dans les glaces, eux de ces hommes tombèrent entre les mains des Anglais, qui les tinrent tout l'hiver liés à fond de cale. Le printemps ils prirent le plus, faible pour aider à la manœuvre. Un jour que la plupart des matelots étaient dans le haut de la m&ture, le Canadien, n'en voyant que deux sur le pont, sauta sur une hache, leur cassa la tôte, courut délivrer son camarade, et tous deux se saisissant des armes, s'emparèrent du navire, qu'ils conduisirent au port français, où sa cargaison fut d'un grand secours.

4. Après ces premières hostilités, d'Iberville laissa le commandement de la contrée à son frère, M. de Haricourt, et revint à Québec sur l'une de ses prises.

5. n trouva M. de Frontenac qui faisait tête à l'orage avec une grande vigueur. Les Abénaquis, déjà excités par Denonville, avaient levé leur hache terrible. Ils enlevèrent Pemaquid, fort situé entre les rivières Penobseot et Kénébec, sur le bord de la mer, et brûlèrent une douzaine de forts plus petits, dans lesquels deux cents Américains périrent sous le glaive de ces Sauvages.

Pendant ce temps là, M. de Frontenac faisait prévenir par M. de la Durantaye, commandant de MicM- Hmakinac, les Outaouais et les Hurons que les choses allaient changer de face.

6. Il organisa trois expéditions qui tombèrent sur les Anglais par trois endroits à la fois, au milieu de l'hiver de 1689-90.

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