Les Iroquois pararent-ils encore en Canada
27. Commen^ h termina l'expédition maritime organisée par 1* Angleterre pour faire la conquête delà Martinique et du Canada?
9S. La cour arait envoyé Tordre d'évacuer toutes les contrées occidentales àe rAméric^e. Frontenac prit sur lui de désobéir à une iilstruction dont la conséquence eut été de donner toutes les nations des lacs et du Mississipi aux Anglais^ qui marchant à la tète de tous ces auxiliaires, auraient obligé les Français de sortir du Canada dans une seule campagne.
Frontenac fit marcher ensuite 2300 hommes contre les Cantons iroquois» Les Onnontagués brûlèrent leur yillage et prirent la fuite ; les Onnejrouts, n'ayant pu obtenir la paix à leurs conditions^ s'éloignèrent,
29. On ne trouva qu'un vieillard assis dans une bourgade. Trop faible pour suivre sa tribu^ ou dédaignant de fuir, il attendait avec un calme intrépide la mort horrible à laquelle il savait qu'on allait le destiner. Il fut abandonné aux Sauvages qui^ au nombre de quatre cents^ lui firent soufi'rir, selon leur coutume, toutes soiles de cruautés. Cet homme héroïque ne poussa pas une seule plainte ; il reprocha seulement a ses bourreaux leur lâcheté de s'ôtre rendus les esclaves de ces vils Européens, dont il parla avec le dernier mépris. Outré de ses injures, un Sauvage lui porta plusieurs coups de poignaid. Tu a$ tort d'abréger ma vie, lui dit l'Onnontagué mourant, tu aurais 4à prolonger mes tourments pour apprendre à mourir en homme., '
Après la destruction de ces deux cantons^ M de Frontenac rentra en Canada.
30. Cette campagne acheva de faire reprendre aux Français leur iufiuence sur les tribus indiennes. Un chef Sioux vint du haut de la vallée du Mississipi se mettre sous la protection du grand Ononthio^ c'est-àdire du roi de France. La cour mieux éclairée, nomma M. de Frontenac chevalier de Saint-Louis pour l'habileté et le courage dont il avait fait preuve dans la crise qu'il venait de passer.
28. Que fit IC. de Frontenac lorsqu'il reçni dn roi l'ordre d'érmotter lii peji de l'Oneet 1
â. Qa'est-oe qu'on trouva dans le paye abando n né par lee Onnontaffuéil
sO. Quelle fut l'iaflnenoe de eelte eampagne parmi les flauTagea 1
«HAPITRB IV*
terrenauTo.— 1696-1701.
31. L'Âcadie était retombée, comme on l'a iru, 6O0S ]a domination de ses anciens maîtres^ et les Andais rebutés avaient abandonné l'idée de conquérir le Canada. Après une lutte de sept ans^ ils n'avaient rien gagné, et ils allaient avoir à subir à leur tour les attaques des Français.
82. Les Ançlais occupaient plusieurs postes fortifiés dans la baie dHudson, où ils faisaient la traite des pelleteries, qui sont plus belles là que dans les régions méridionales ; ils étaient maîtres aussi de M
Jlus belle partie de l'île de Terreneuve, qu'ils avaient ordée de nombreuses pêcheries ; enfin en 1^92, îte levaient relevé Pemaquid de se^ ruines, à Temboufchure de la baie de Fondy, pour avoir une espèce de possession du pays des Abénaquis, et pour pouvoir étendre de là leur influence sur cette tribu guerrier^. 38. Comine Tourvilie avait repris la prépondérance 6ur rOcéan, le gouvernement à Paris voulut en profiter pour détruire Pemaquid, qui niënaçait l'Acadîô, ^«t potir chasser les Anglais de Terreneuve et de îa boîô d'Hudson. D'Iberville, dont la parole avait d^ Un grand poids à la cour et qui avait recommandé d'arrêter les progrès de rivaux plus souvent ennemis qu'amifi, fut chargé d'expulisereittièrement les Anglais de Terreneuve^ avec l'aide de M. de Brouillan^ gouverneur de la partie française de l'île. .
8*. Il fit voile deRochefort avec deux Vaisseaut. pëndii au Çap-Breton, il apprît que trefîs vaisâeaox to^fais croisaieiit devant le port de Saint-Jean ; il dHa leur offrir le combat. Apres une hitte très-vive, il en
31. Lei ADglau ayaient-ils fait quelques progrès dans leurs projets jdaceodudtél
32. Quelles étaient les possessions des Anglais à la baie d'HndtbQ «idiUi8r!l»4è>!DnrMiukiT«.? 4