Qae faisait alors l'Angleterre
21. A œt acte dliostilité, les Abénaquis prirent les armes et incendièrent tous les établissements anglais de la rivière Kénébec.
^ Les Anglais attribuèrent cette conduite aux conseils du P. Rasle; ils envoyèrent 1100 hommes pour prendre ce missionnaire et pour détruire la Dourgade de Narantsouak^ où il faisait sa résidence* Ces troupes surprirent le village et le livrèrent aux flammes. Au premier bruit de Fattaque^ le vénérable missionnaire sortit de sa demeure pour voir ce que c'était. Les assaillants jetèrent un ffrand cri en Tapercevant et le couchèrent en joue. 11 tomba sous une «rêle de balles avec sept Indiens oui voulurent lui laire un rempart de leurs corps. Les Anglais épuisèrent ensuite leur vengeance sur son cadavre, qu'ils mutilèo^ent de la manière la plus barbare^ puis ils se retirèrexrt précipitamment.
23. Après ce massacre^ la guerre continua avec vi*ffueur^ et presque toujours à i^vantage des Abénaquis. Voyant le peu de succès de leurs armes^ le Massachusetts et la Nouvelle-York envoyèrent ^quatre députés en Canada^ en ilià, pour traiter avec le gouverneur; mais Ton se sépara sans rien conclure. Ce n'est que deux ans après^ qu'un traité fut signé avec la condition verbale que les Abénaquis resteraient les maîtres de leurs terres^ et pourraient suivre le parti des Français ou le parti des Anglais en cas de rupture entre ces deux nations.
2b. Les Vues et les prétentions de la F<rance et de l^Angleterre n'étaient pas moins opposées touchant les frontières de leurs colonies dansla vallée du Saint- Laurent et dans celle du Hississipi. La France avait posé pour principe que les vallées découvertes par
21. Que firent les Abénaquis loteqne le baron de St.-Cafftin leur ftil enleyé t
22. A qui lee An|1ai8 aUribntoent-Us les ravage des Abénaquii 1 Que firent-ilfl an P. Rasle 7