Quelle était la Bittiation du Canada en
10. Quels evjeU ocowèrent l'attention du gouvernement aprèf 17131
17. Qnellefl réfornieB étaient devenues nécessaires 1 Quelles améliorations Airent opérées en 1722 ?
t*6nls endroits du pays, pour contribuer à renseignement avec les Jésuites et les Récoliets.
Une nouvelle division paroissiale fut exécutée. On forma qualre^-vingt^-deux paroisses, dont 48 sur la rive gauche du Saint-Laurent, et 34 sur la rive droite.
18. La population était alors de 35,000 habitants^ dont 7000 H Québec et 3000 à Montréal. Il y avait 6â,000 arpents de terre en labour et 12,000 en prai-^ ries. Ils produisirent, en 1721 , 282,700 minots de blé, 7,200 de maïs, 57,400 de pois, 64,000 d'avoine, 4,500 d'orge ; 48,000 livres de tabac, 54,600 de lin et 2,100 de chanvre. Les animaux étaient portés à 59,000 têtes, dont 5,600 chevaux.
19. La faiblesse de la population augmentait les craintes du gouverneur pour le Canada placé à côté des provinces anglaises, dont le chiffre des habitants devenait de plus en plus redoutable. Il appela, en vain, sur ce fait l'attention du voluptueux Louis 'XV, qui se contenta de faire quelques etforts, lesquels cessèrent bientôt tout à fait. Cependant la question des frontières était toujours pendante avec 1 Angleterre. Les ministres y revenaient souvent.
20. L'Angleterre, qui voulait s'approprier les vastes projets formés par Louis XlV sur 1 Amérique septentrionale, disputait aux Français leur territoire, la traite des pelleteries et l'alliance des Sauvages. Après le traité d'IJtrecht, elle garda TAcadie sans en laire reconnaître les Hmites, et les Français restèrent en possession de la rivière Saint-Jean. Mais l'Angleterre cherchait à persuader aux Abénaquis que ce traité lui donnait tout le pays jusqu'à son propre territoire, et elle fit enlever en 1721, leur chef, le baron de Saint- Castin.
18. QaeUe était la popalati«ii et qnelf furent let produit! agrieolef du Canada en 1721 7
19. En présence de la faiblesse de la population du Canada, oomparét À la population des colonies anglaises^ qa est-oe que fit le gouremeor, M. de Vaudreuil 1