Quand éclata la guerre de Sept ans
11 . Qtt'eet-ce que fit la France pour la défense du Canada 1 "Et quelle meiure M. de la Jonquiôre prit-il pour se préparer à la guerre 7
12. Rocoatei-noua lu détails de la mort de JumonyiUt et de la de* faite de Waahingtoii par Villiers.
Contrecœur, en apprenant la mort tragique de Jumonville, donna 600 Canadiens et 100 Sauvages à H. de Villiers, frère de la victime, pour aller la venger. Villiers, en arrivant dans le voisinage de Washington, trouva encore quelques cadavres sur le lieu de la surprise, et les Anglais au nombre de 400 rangés en ba<^ taille dans la plaine pour le recevoir. A ses premiers mouvements ils se replièrent sous leurs retranchements garnis de 9 pièces ^e canon, où il faillies at*taquer au grand jour et à découvert. ^
Le feu fut très-vif de part çt d'autre jg^tjant quelque temps ; mais les Canadi6j||^omoattaient avec tant d'ardeur qu'ils éteignirentiB&i des batteries anglaises avec leur seule mousquelerie ; et après dix heures de lutte, ils obligèrent les assiégés à capituler pour éviter un assaul.
13. L'Angleterre ne laissait plus ses commissaires à Paris que pour conserver les apparences aux yeux de l'Europe. Elle avait déjà donné l'argent et les trou|î)es nécessaires pour la guerre, et choisi le général Braddock, pour commander ses armées en Amérique.
14. Braddock qui avait servi avec distinction en Europe, tint en arrivant une conférence en Virginie avec tous les gouverneurs de province. Il fut arrêté qu'il marcherait lui-môme avec les troupes régulières pour prendre le fort Duquesne ; que le gouverneur ôhirley attaquerait le fort Niagara avec les troupes provincicdes ; qu'un autre corps, tiré des provinces du nord et commandé par le colonel Johnson, tomberait sur le fort Saint-Frédéric, enfin que le colonel Honckton avec les milices du Massachusetts prendrait Beauséjour et Gaspareaux. Ces arrangements arrêtés, on ne songea plus qu'à surprendre le Canada en précipitant l'invasion.
18. Pourquoi l'Angleterre laissait-elle encore tes «ommissairet % Paris 7 14. Que fit le général Braddock en arrirant en Amérique 7
. 15. Le gouTemenoient français fut forcé d'agir^ en
Erésence des préparatifs de rennemi. Il envoya six ataillons^ foroiant 3000 hommes^ en Amérique^ dont deux pour Loui&bourg et auatre pour le Canada. Le baron Dieskau^ maréchal oe camp^ les commandait. Le gouverneur de la Louisiane^ H. de Vaudreuily^uccéda comme gouverneur du Canada au marquis de Duquesne, qui allait reprendre le service de mer. Ce gouventeur^ troisième fils du marquis de Vaudreuil, successeur 4|£ M. de Callières au commencement du siècle, fut reçu avec de grandes démonstrations de joie par les Canad^[L qui le regardaient comme leur compatriote, et quflWaient fait demander au roi de le placer à la tête<le leur gouvernement. Ils accoururent au devant de lui dans l'espérance qu'il allait faire succéder à une situation incertaine ces jours fortunés que leur rappelait le gouvernement de son père.
15. Qa«l leooQn le gonyerDement fraoçaû enToya-t-îl en Améiiqae, •t qui remplaça le marquis de Dnqaeène comme gouverneur en Cal»la?
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