‹ Abrégé de l'histoire du Canada, en quatre parties [microforme] (volume 2)Chapitre 10 sur 16 · acte fire mais ils d’un au “ pouvo, ‘“tration “ Civil c ** Septer · texte numérisé non relu

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Les Canadiens furent enchantés, lors de la promulgation de ce statut, au retour du gouverneur Guy Carle-} ton, en Octobre, d’y trouver l'octroi, non seulement de ce qu’ils avaient démandé, mais encore des dispositions avantageuses auxquelles il ne s’attendajent pas.

Leur joie était si grande qu'ils se félicitaient partout où ils se reneontraient sur le succès de leur pétition et des faveurs que le gouvernement Anglaise leur avait accordées, ils ne pouvaient se taire d’y voir confirmé | “ le libre exercise de la religion de l'Eglise de Rome “et son clergé autorisé à percevoir ses dûs.et droits | accoutumés; un nouveau serment substitué au lieu ‘ de ceux de la Reine Elizabeth ; leurs droits de pro- | ‘ priété respectés, leurs coutumes et usages adoptés. La | ‘“ faculté de tester introduit: les loix criminelles An- ‘ glaises continuées ; un Conseil Législatif établi avec ‘ pouvoir de faire des ordonnances pour la police, le ‘ bonheur et bon gouvernement de la Province, sans “ pouvoir imposer des taxes ;” ils bénissaient le jour & qui les avait mis sous la domination d’une nation qui à Jus traitait si généreusement : aussi formèrent-ils leurs oreilles aux sollicitations de leurs voisins qui cherchaient # à les attirer dans leur parti. #

Les anciens sujets mortifies des dispositions de cet acte firent des représentations pour le faire révoquer, à mais ils ne réussirent pas, cet acte était accompagné % d’un autre, intitulé, ‘ Act qui établit un Fond, pour “ pouvoir servir à subvenir aux dépenses de J’Adminis-

‘’ tration de la Justice et au soutien de Gouvernement } “ Civil dans la Province de Québec, dans l'Amérique ‘ Septentrionale,” dont la substance, était comme suit :

* Pour chaque gallon d’Eau-de-Vie ou autre ‘ Liqueur Forte, provenant des Manufac- ‘‘ tures de la Grande Bretagne, trois sols ‘ sterling.”

“ Pour chaque gallon de Guildive ou autre

‘“ Liqueur Forte; qui entrera ou sera ap- ‘“ porté d’aucune des Colonies à Sucre de ‘ Sa Majesté, dans les Indes Occidentales, ‘6 six sols sterling.”

‘ Pour chaque gallon de Guildive ou autre

‘* Liqueur Forte, qui entrera et sera appor- ‘6 té d’aucune autre Colonie ou d’aucun Do- ‘“ maine de Sa Majesté en Amérique, neuf ‘ sols sterling.”

“ Pour chaque gallon d'Eau-de-Vie étrangère,

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‘ou autre Liqueur Forte, provenant de ‘ manufacture étrangère qui entrera ou sera

“apporté de la Grande Bretagne, un chelin

‘# sterling.”

Pour chaque gallon de Guildive ou autre ‘* Liqueur Forte, du produit des manufac- ‘“ tures de toutes Colonies ou Plantations ‘en Amérique, qui ne sont pas en la pos- ‘“ session ou sous la domination de Sa Ma- ‘“ jesté, qui entrera d’aucuns autres endroits, ‘ excepté de la Grande Bretagne, un chelin ‘ sterling.”

Pour chaque gallon de Melasse et Sirop, qui ‘# entrera ou sera importé dans la dite Pro- ‘* vince, dans des bâtimens ou vaisseaux ‘ appartenant aux sujets de Sa Majesté, de ‘‘ Ja Grande Bretagne ou d’Irlande ou aux ‘“ sujets de Sa Majesté de la dite Province, ‘6 trois sols sterling.”

Pous chaque gallon de Melasse et Sirop qui ‘ entrera ou sera importé dans la dite Pro- ‘* vince, dans tous autres vaisseaux ou bà- ‘“ timens dans lesquels les dites Melasses ‘“ pourront-être légitimement transportées, ‘# six sols sterling.”

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Les cœurs des Canadiens étaient si pleins alors de reconnaissance par des faveurs qui leurs étaient accordées par le premier acte, que ce n’a été que longtems après qu’ils ont trouvé à redire aux dispositions de celui- ci.

Le Gouverneur Guy Carleton, arrivait dans un moment bien critique, il trouvait nos voisins dans une re bellion ouverte, qui non content d’avoir semé la discorde d’un bout du continent à l’autre, projettaient de l'introduire en Canada, par une invasion.

Comme il n'existait aucune loi qui l’autorisa de lever les milices pour opposer à leur projet, il s’addressa aux Seigneurs du pays qu’on lui avait dit être autorisés à exiger une service militaire de leurs vaisseaux.

Ceux-ci s’en étant expliqués avec eux en reçurent un refus formel, déniant ce prétendu droite, et ils déclarèrent résolument qu’ils ne prendraient les armes que sur l’or- {dre du Roi, suivant l’ancien usage ; mais le Gouver- E nour fut empêché de donner cette ordre, dans la supposition du danger qu’il y aurait de confier des armes aux nouveaux sujets.

Ce manque de confiance, pensa perdre la colonie et idisposa tellement les Canadiens, qu’il se déterminèrent à rester spectateurs de la querelle, qui disaïent-ils, existait entre le père et les enfans.

Les Colonels Allen et Arnold s’étant emparés de Ticonderoga et de la Pointe à la Chevelure, sur le Lac Champlain, faisant partie du territoire de la Province de Québec, le Général Carlton, de l’avis de son conseil, déclara la loi martiale, le neuf de Juin, pour se mettre en état de repousser leur agression.

L’Evêque Catholique, à sa solicitation, adressa une lettre pastorale aux curés des villes et paroïsses, pour être lue aux prônes, exhortant les Canadiens à prendre ls armes pour la défense du pays et le soutien du gouvernement ; mais comme ce moyen était aussi inconnu

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t quo la prétention des scigneurs, il no fit aucune impression sur eux.

Pou de temps après, une armée d'environ deux mille hommes sous le Généraux Montgomery et Schyler, traversa lo Lac Champlain et descendit jusqu'à l'Isle aux Noix, le cinq de Septembre,

Lo dix-sept du même mois, elle vint investir le Fort St. Jean, où elle érigea une batterie et le canon aussi longtoms qu’elle eut : pa munitions, et elle aurait-ét6 ob- Keée do so retirer, si le Major Stepfort, qui était posté au Fort Chambly, n'eut pas honteusement rendu ce Fort aux Major Brown et Livingston, avant qu’il y eussent fuit aucune brêche.

Les Américains trouvèrent dans ce Fort de quoi continuer le siège de St. Jean, où plusieurs gentils hommes Canadiens s'étaient jettés pour aider à le défendre.

Les Canadiens du District de Montréal, étonnés de la hardiesse de cette entreprise, se rassemblèrent à Montréal au nombre de trois mille dans la vue d'aller délivrer leurs compatriotes renfermés dans St. Jean, ils bivouaquèrent sur le Champ de Mars pendant quinze jours dans l'espoir qu'on lesemployerait dans cette expédition ; mais fatigues d'attendre et ayant mangé leur provisions, il furent constraints de se retirer avec l’impression humiliante qu’on se méfiait d’eux, ou que les parties s’entendaient.*

Ils furent confirmés dans cette opinion en apprenant quelques jours après que le Général Carleton n’avait pu effectuer un débarquement à Longueil, avec quinze cents homies, là, où il n'y avait qu’un piquet d’une centaine d’Américains.

Le Général Mongomery, informé de cette retraite inattendue du Général Carleton, et du peu de vigueur

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qu'il montrait, poussa si vivement le siège de St, Jean, que le Major Preston, se voyant sans espoir d’être secouru dans un Poste qui n'était pas tenable, où il était à la veille de manquer de tout, fut forcé de se rendre le dernier jour de Novembre. |

Aussitôt après cette reddition, le Général Montgomery s’avança jusqu'à Montréal que le Général Carleton avait abandonné pour aller s’enfermer à Québec, qui était la seule place susceptible de défense où il arriva le dix neuf de Novembre à travers mille dangers. à

Il trouva Arnold campé près de l'Hôsital Général | avec environ six cents hommes qui avaient traversé les l'orets de Kénébec, et intercepté la communication en- | tre lu ville et les campagnes supérieures, |

Il y fut joint le premier de Decembre par le Général & Montgomery et son armée. À

Le Général Carlton ainsi bloqué dans Québec émanat une proclamation qui dénotait si manifestement sa ! méfiance envers les Canadiens; par les termes injurieux qu’elle contenait, que le plus grande nombre sortit # de Ja ville ; il n’en resta qu'environ cinq cents qui joints aux troupes, aux Matelots et à la milice Anglaise, for- | maient en tout dix-huit contshommes. |

Le Général Montgomery informé de l: faiblesse de la garnison et du ressentiment des Canadiens, pour le peu de confiance qu’on avait en eux, somma le Général Carleton de se rendre ; ce qu’il refusa de faire entre les muins d’un si petit nombre de gens dépourvus de tout ce qu’il faillait pour former le siège d’une ville bien fortifiée, quoique dénuée de bras suffisants pour en defendre l'étendue.

Il ne se passa rien d’extraordinaire pendant ce blocus jusqu’au trente-et un de Décembre, que le Capitaine Malcom F raser, en faisant sa ronde donna l'alarme que les assiégeants s’avançaient.

Effectivement le Général Montgomery, avec, dit-on:

118! neuf cents hommes et Arnold avec sept cents avancèrent | le premier par Près-de-Ville, et le second par le Saultau-Matelot, espérant enlever la ville d’un coup de main; mais les assiégés les reçurent si chaudement qu ‘ils furent contraints de se retirer avec la perte de leur Général |! Montgomer y qui fut tué et la plupart de son Etat-Major, \ en approchant un petit poste à Pres-de-Ville, où on avait érige une batterie, et Arnold blessé en voulant aller forcer une barricade au Sault-au-Matelot, fut obligé de laisser le commandement, mais son parti força les assiégés à retraiter jusqu’à la barricade entre le Sault-au- Matelot et la Busse Ville.

Le Général Carleton, les voyant engagés dans ce défilé fit sortir un détachement par la Porte du Palais, l; ensorte que les assiégeants se trouvant entre deux feux

+ mirent bas les armes, en criant quartier et se ren-

dirent prisonniers de guerre au nombre de quatre \ cenis.

Ce fut la seule attaque sérieuse que les Américains firent sur Québec, qui couta la vie à une cinquantaine d'hommes, la perte de leur Général et la détention de quatre cent prisonniers.

Ils furent tellement attérés par cette vigoureuse réception, qu’il n’osaient même pas opposer aux parties que l’on envoyait de tems à autre, dans le cours de l'hiver, démolirent les maisons dans les faubourgs pour chauffer la garnison qui manquait de bois.

Ayant reçu quelques renforts sous le commandement du Général Thomas, ils érigérent en Mars, quelques batteries sur des monceaux de glaces qui ne causèrent aucune allarme, ni aucun dommage.

Le trois de Mai, voyant le fleuve dégagé de glaces, ils envoyèrent de l’Isle d'Orléans, sur les neuf heures du soir, un brulot dans l’intention de détruire les bâtimens qui avaient hivernés dans le Port; mais comme il y mirent le feu de trop loin et qu’il n'y resta personne

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DU CANADA. 119 pour le diriger, il passa devant la ville et descendit à la | mer baissante, sans causer aucun dommage.

Le Général Thomas voyant l'impossibilité de s’emparer de Québec, convoqua un conseil de guerre qui | fut d’opinion qu’il était expédient de lever le siège sans | délai, dans la crainte de voir arriver des secours d’An- ! gleterre.

Effectivement le six de Mai on vit arriver l’Isis, de cinquante canons, et le Merlin qui mirent à terre avant midi, deux compagnies de soldats du 29e régiment et | un parti des marins, quiavec environ mille hommes de la garnison, marchèrent vers les Plaines avec quatre pièces de campagne. |

Les Américains quoique forts de près de trois mille hommes, se retiréient avec tant de précipitation qu’ils avandonnèrent leurs canons, leurs magasins et leurs amunitions ; ils gagnèrent Sorel, où ils furent joints par deux bataillons qu’on leur envoyait pour continuer un siège qu’ils venaient de lever honteusement.

On ne saurait dit William Smith dans son Histoire du Canada, donner trop de louange à la conduite du Général Carleton pendant la durée du siège et au zèle que manifesta la garnison à en supporter les fatigues et les

dangers, aussi son Excellence fut-il honoré du tître de

Chevaliér du Baïn, et peu après élevé à la dignité de Pair du Royaume.

Le Général Carleton ayant reçu un renfort de troupes

assez considérable d'Angleterre, le fit partir pour les

Trois Rivières sous le commandement du Gén. Fraser.

Les Américains qui étaient restés à Sorel avec un fort parti sous le commandement du Général Sullivan, qui avait remplacé le Général Thomas, mort de la picote, croyant l’occasion favorable pour attaquer le peu de troupes envoyées aux Trois Rivières détachèrent le Général Thompson avec dix huit cents hommes pour les en chasser,

fi 420 HISTOIRE :

Le huit de Juin, ce détachement traversa de Nicolet à la Pointe du Lac sans avoir été découvert, et il aurait surpris le Général Fraser, s’il n’eut été informé de leur descente par un Canadien : sur cette information il fit débarquer les troupes et les envoya sous le commandement du Général Nesbitt les cerner ; le Major Grant, eut ordre de s’emparer du Pont sur la Rivière du Loup, pour intercepter leur retra:te. |

Les Américains qui ignoraient ces dispositions s’avaneèrent avec confiance pour attaquer la Ville,

Le Général fut audevant d’eux, apres une action de peu de durée, les Américains furent constraints de se retirer, laissant leurs deux officiers commandants prisonnierside guerre, avec une couple de cents hommes, ils se jettèrent dans une foret remplie de marais, où ils passèrent la nuit dans une grande détresse.

Sur l'avis qu’ils eurent quela Major Grant avait eu ordre d'abandonner sa position au pont de la Rivière du Loup et de leur en laisser la passage, ils en profitèrent ‘pour se rendre a Sorel, d’où ils pertirent peu de tems après sans avoir été poursuivis, gagnèrent St. Jean, et enfin traversèrent le Lac Champlain et prirent poste à la Pointe à la Chevelure,

Les facilités que l'on donnait aux Américains de pou- . voir, se retirer chez eux confirmèrent les Canadiens que les Anglais et eux s’entendaicnt etse ménageaient.

Cependant le Général Carleton, non content de les avoir expulsé du pays, voulut encore les pousser audelà du Lac Champiain ; en çconsequence il fit transporter au Fort St Jean, plusieurs pêtit bâtimens et bateaux, dont le bois de quelques uns avait été envoye d'Angleterre,

Sa flotille étant prête dans les premiers jours d’Octobre, le Général Carleton mit à la voile et s’avança jusqu'à l’Isle Valcour, où il trouva Arnold rangé en

ligne, avec une petite flotte qu’il avait ou l’industrié

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DU. CANADA. F21 de construire pour lui disputer le passage et maintenir une supériorité sur ce Lac,

Il s’en suivit un engagement le onze, qui fut soutenn de part et d’autre avec opiniatreté ; mais le vent contraire ayant empêché plusieurs des Bâtimens du Général Carleton de prendre part dans l’action, il fit cesser l'attaque sur l’avis du Capt. Pringle.

Les Américains se retirèrent dans la Baie de Cumberland, où le Capt. Pringle se porta en ligne pour prévenir leur sortie, que cependant Arnold effectua habilement pendaat Pobscurité de la nuit.

Il fut poursuivi le lendemain matin et alla le treize près de la pointe à la Chevelure, où un ehaud:tengagement eut lieu sur le midi, qui dura deux heures; mais plusieurs de ses bâtimens l’ayant abandonné et la seconde Galère commandée par le Brigadier Général Waterbury, ayant amêmné son pavillon, il fit échouer sa Galère Congres et cinq Gondoles auxquelles il fit mettre le feu.

Le quinze la flotte Anglaise mouilla à la Pointe à la Chevelure, que les Américains avaient évacuée et y débarqua son monde.

T'elle fut la fin de l’invasion des Américains en Canada, où ils ont laissé une impression peu favorable de leur bravoure et de leur honnêteté, en refusant le payement des avances qu’on leur avait faits en provisions de bouche.

L’Angleterre qui était déterminée à les soumettre les colonies rebelles, crut qu’il serait bon d’opérer par le Canada, unc jonction avec Sir William Howe à New York, et séparer les colonies du sud d’avec celles de l’est, avait ‘envoyé l’année d’auparavant, un corps considérable de vétérans, pourvu de tout l’attirail, sous le commandement du Général Burgoyne, qui passait alors pour un officier expérimenté.

Les Canadiens furent chargés d'occuper les bois des frontières pour empêcher les désertions, donner des

Ni 122 HISTOIRE

connaissances des démarches de l’ennemi et fairé les transports ; ce qu’ils exécutèrent avec zèle et fidélité.

Il fut détaché un parti d’environ huit cents hommes par Oswego et la Rivière Mohawk, composé de 220 soldats du 8e. et 34e. régiment, du corps de Sir John Johnson, de quelques Chasseurs d'Hanau, et d’une compagnie de Canadiens, le tout sous le commandement du Colonel St. Léger.

Le 20 de Hi uin, le corps d'armée sous le Général Burgoyne fut campés près de la Point à la Chevelure ; il emporta tous les postes qu’occupaient les Américains et parvint au fort Ste. Anne, il essuya un échec dans la défaite d’un détachement d’Allemens sous le commande. ment du Lieut. Col. Brum. |

L'expédition du Colonel St. Léger manqua pareillement, il fut forcé de reprendre la route qu’il avait suivie, et de s’en retourner honteusement en Canada.

N’onobstant ces obstacles, lé Général Burgoyne ré-

solut de s'approcher d’Albany, où on lui avait faire croire

qu’il trouverait un grand nombre d’amis.

En conséquence il traversa la Rivière Hudson le 13 et 14 Septembre, il vint camper sur les hauteurs de Saratoga, le 18 ils’avança par le grand chemin et vint camper à deux milles du camp du Général Gates, et à trois milles de Still Water.

I] fut tellement assailli par les Américains, qui l’avaient cerné de toutes parts, qu'il ne put retraiter et fut obligé de se rendre.

Ainsi finit une expédition sur laquelle l'Angleterre avait fondé ses plus belles expérances.

Q. Quand l'honorable Guy Carleton, fut-il nommé Gouverneur de la Province ?

R. En Septembre 1766.

Q, Dans qu'elle situation d’espril étaient les habitans ?

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