Quel!} bec? Que
portait 7?
+ 4, En 1 6. Quels 74 ce le EE
Le 6
po ht ahomhtrntontne ptit n à me me |
L LIVRE DIRIEUE
fre 4 1 ut CHAPITRE N l'arrivée do l'armée téise ‘devant Québec. Bombardement dé icétte
ville Bataille do Montmorençy.—1769. és
M 1 La flotte anglaise, qui portait ! l’armée du géné-
fs, Von fit!
emént: des pa F 7 ‘À. Q : LE: sin e + En trouve: ra Wolfe, parut dans le Saint-Lautent vers la fin de pes régu-
165, ; après
ME ATH #1] à orûge, se, M
É l'évêque, À dopuisde-rivière Saiat-Cherles jusqu’au Saut Montmo- 516908) D rency.. L'armée alla prendre position. :: :: :
D la cote “armée était d'un peu ‘plus !de :42/000 lés de porter M'homines, dont 3,500 ‘nviron étaient des réguliers. 1... ue reste sé composait'de milices et dé Sauvages. La
garnison! dela ‘ville; formée de ses habitants; ne dépassait pas 660 hommes, * "14, Ce pur 3, La flotioanglaisé “atteennt Te d'Orléans le 25 juin. Bientôt l'ennemi éut RE d6,30,000 hommes 9 HP AE AS ARE VAR GHÉRRRn
J. &.. L'armée anglaise HADARAAERE l'île d'Orléans, et prit; position en face. de la ville et:du: camp de, Beauport... Üne:partie traversa ensuite à-la Pointe-Lévis,
Loù elle-éleva des ‘batteries pour bombarder Québec. “6: Dans Fespace d’un mois'la: plus grande partie “de:laville ‘avec ‘la cathédrale devinrent la proie des
-L'4, En quel temps, parut la flotte anglaise: déns le fleuve Saint-Laurent, et'qu’est-ce, que l’ouù fit pour la défense de Québec ? 2. Quelle était la force dé l’armée française ‘? ÿ L 8. Quel'jour Ia fbtte ahglaise :arriva-t-elle daris le voisinage de Qué: Lun "qu était sa force et quelle était celle de l’armée qu’elle portal Re Dr S ‘4 Eu quel'endroit l'armée anglaise débarqua-t-elle ? j 6. Quels ravages le bombardement causa-}-il le ville? : "72 LA Aedons Écrt Jalm ere IN (JC : td #3 à CRU h Le se 4 A ‘ r D tt CA #Dr2
1 à #1 A 4 CE, F ; x fs HE 4 ed | Mr £ Édtrr, fax e
f 4 { L . \ rs fathhsrs 2. Et-114 À À #
Æ hs © Pa:
| flammes. La Basse-Ville fut entièrement incendiée K: + dans la nuit du 8 au 9 août ; Québec ne fut bientôl [ee É | plus qu’un monceau de ruines.
6. Après avoir détruit la ville, le era Wolfe!se (à | rejeta sur les campagnes... Il fit brûler toutes les pa Di : roisses, depuis le Saut Montmorency jusqu’au can Don + STourmente, et couper les arbrés fruitiers. Îl fit subi
ment de firent des peu de te désordre elles pri traire à anstant s nerre, Q des autre
sara
1e même sort à la Malbaie, à la baie. Saint-Paul, su à la rive gauche du Saint-Laurent, et aux paroisses de
AN : Saint-Nicolas et de Sainte-Croix, sur la rive droite. M vaste, fit 4: ® \ L'île d'Orléans fut également incendiée d’un bout aMlard se fl
t FPautre. La nuit était choisie pour commettre ces nemis qu
KE , ravages, que l’on portait sur les deux: rives dul'avoir: mi { : £ + ‘grand fleuve; partout où l’on pouvait mettre le pied, échoués
SE
TITI Br re £ Le ë “ €
* afin d'effrayer et de ruiner tout à la fois la. popula- -retiraien
LU À ‘at Pros he ea,
À dons on enlevait les femmes et les enfants, les vivres M berges e Jes bestiaux., :: : ob ol Jency.
| à | Lo 7. Ces dévastations n’ atteignaient point cepéñidant, 8. Ref Ë | \ ie but de la guërre. Les Français ne bougéaient pas, nèrent le HT *& 01 Malgré les échecs des armes anglaises sur le champ lite Û de: bataille en : Canada, depuis le commencement & e. A TÔle guerre; le:général Wolfe dut se décider-à attaquer | ER à, * à-Je générai Montcalm. Il résolut d'aborder. l’aile.gaucheR 11 donne D 16 +: des Français au Saut Montmorency. il fit passer le 'éaivre le K ES gros de. son armée à l'Ange-Gardien, où il ordonna ques jou D: : © d'élever des batteries ; ‘et, lé 31 juillet, il agsailiit cette ville et ] N à : Ÿ À aile avec 8,100 hotinés, | Six mille soldats. se dé D 9. Ca | è ÿ © \ ployèrent sur la plage en fâce, et deux mille remon- parence NS 5 à tèrent là rivière Montiiorency pour là traverser à un Fécovait [2 FE Ÿ'gué qu'il avait fait reconnättre plus haut, ‘afin de Den ras Ps , . à prendre les Français à dos. ‘ Les batteries anglaises mouven Fe: À ouvrirent ‘en ‘même temps leur feu. ‘Lorsque IS fu et : y «-* ässaillants furent, formés, ils: $’ébranlèrent la: baÿon- le fort ( + t.Y#rnette au bout du fusil pour forcer les rétranche- à l’'Île-s { S'S: ments. Leur brillant costume contrastait avec la Poucho A. to''rimple capôte dés milices canadiennes qui défen- ‘voyé. ui + LR daient cette partie de la ligne française. ‘Celles-ci du Port RATES isattendirent que. l'ennemi fût à quelques pas seule-E ACER 8. Qu'e DS No le général Wolfe après avoir détruit la ? 4 PV de Ë que faisant Sie Lors et N NU ille de: Mont: et dau ; orency fu 0 ga Lu dt à ” Fr AL, at gr janv d fe. os “ 00 à RS DEN pawèll A @- ex Fa 1 PAPY er es aal- Lo-y3 Late er
ni pra A a Yolande, LE UE NET fers dre) an ET! f Len. ete
uies les pa I fit subi t-Paul, su
‘un bout mettre ces
tre. le pied, la ‘Popula-
s"1es vivresk
cle FE
epéñdant daient pas, r le:chemp cement de à attaquer ile gauche L passer le il ordonna Sailiit cette aus se délle remonérsér à un it,‘ afin de :anglaïisés rsque :lés a‘bayÿonfétranchet avec Ja ut défen-
Celles-ci as seule-
lo. de: Mont:
Ve HE 2
# ra & F,
At
br1 DA LV
bte
incendiée fut biento
al Wolfe!se
Squ’au car
aroisses de ve droite,
rives du
ment de leur ligne pour ouvrir leur feu. Alors elles firent des décharges si rapides et si meurtrières qu’en peu de temps les colonnes anglaises furent jetées en désordre, et que, malgré les efforts de leurs officiers, elles prirent toutes la fuite pêle-méle pour se soustraire à .la mort qui planait sur ‘elles. Au même instant survint un violent orage de pluie et de tonnerre, qui déroba les combattants à la vue les uns
vaste; fit taire celui de la bataille. Lorsque le brouildard se fut dissipé, les Canudiens sperçurent les ennemis qui se rembarquaient avec leurs blessés, après avoir: mis le feu à deux transports qu'ils avaient échoués en face pour leur servir de batteries. Ils se retiraient comme ils étaient venus, les uns dans leurs berges et les autres par le gué de la rivière Montmojency. NO | |
8. Repoussés à Montmorency, les Anglais abandonnérent le projet de forcer les lignes françaises à Beauport, et résolurent de remonter le fleuve et de débarquer au-dessus de la‘vile. Le général Montcalm en- Yoya un bataillon camper sur les plaines d'Abraham. IL donna ensuite 3000 hommes à Bougainville pour ‘saivre Jes mouvements de l'ennemi, qui depuis quel-
ques jours menagait à la fois le camp de Beauport, la
ville et les magasins de armée. | 9. Cépendant si les choses avaient assez bonne ap- -parence du, côté . de. Québec, les: nouvelles .que l’on -reçevait du lac Champlain et du lac Ontario étaient peu rassurantes. Le général Amherst s'était m's en mouvement avec..ses 12,000 hommes et 54 bouches à feu, et avait obligé M. de Bourlamarque de faire sauter le fort Carillon et le fort Saint-Frédéric, et de se retirer à, l'Île-aux-Noix. Plus haut sur les grands lacs, M. . Pouchot apprenant: la marche. de l'ennemi, avait en- Yoyé.un courrier pour. ordonner à Chabert au fort . du Portage, à Ligneris au fort Machault et aux com-
‘8 Qu'est-ce que firent les Anglais après leur échec à Montmorency, et quelles furent les mesures défensives de Montcalm + ji Qu se passait-il-alors du côté du lac Champlain et dos grands
des autres, ét dont le- bruit, in imposant et plus :
4 Atltmenct 44
amandants du Détroit et des postes.de la Presqu’ Ile, De oet' Le Bœuf, de'se replier: sut Niagra avec mer à auraient de:Françaiset de Sauvages. Ainsi L'on Abandonindit encore Sans ‘combattre, . faute de soldats-et: d'habitants, une:aitre! vaste étendue de téræitoire et\l’un des plus bésuxipaysrdu mondé. Chabert
brûla son doit, et, le:40)juillét, atteigmit Niagara/ qui |
‘était-alors ’aséiégé par: une arméé Le eoget à Haquelle + ilidut-bientôt ouvrir:Bes.portes! !::1:
Niagatæétaitié poste-fortifié le plusconsidérable de a partie duGanadaët. de:plusimportant pat sasitua- «Sa-pédte sépara les:lacs supérieurs: du: bas de nr province; et: les: Français) se troivègent, : “évéhement, refoulés d'un -côté jusqu'au. Détroi Jet de d'autre: jasqu'aux -de Montréai, de fort Prontenéc;faute de temps, n'ayant pas été relevé. La possession du lac Ontario. apper -Het Re. paoment.: aux, ARR DEP
* F à] H'HÉEDES à Ÿ H FES Luh ty] LE Yen \ 1
à à GFRPITRB | à eee OU
rs IFR: til F
Ride brusque
qu'il n'éta
ar: cet |
ides du Saint-Laurent, au-dessus |
Louis, sans
Emporté
qu'on put général, le
monde qu'i positif du g' d'attendre ‘outes ses secours avé arde du c ils comptai les armes.
Mais Montc Il ran k
de trois in de Sai i
grenadiers cette ligne.
jetés sur le
ff “hésité tie Pda assaut 5 et fs" aux Hg dog F dé uë 66 sites aient marcher en ph De N RER as 1 née! du Foulon dans.le.v Li mir manière à :
Ju du 12 au 13 Rép bre 7 tt. Aa aient sn ce TO HE L lélm sacs Bou der Ru °prese "fuite MA ot . F 168" Ses 'avañent été face eg he \dététnds e pAr 18 port Rent ON Mol | sap “bu x aâièns d'aller far” Ge Téuie Lee jar d'otau pit de! ré Rai à | pe 10 los "des Enr line ht 41" ot Tout | Ac ver mL ént Da ut: s'Btait a niaté Y sq Es cer un etû, et'il pus iäreñëér à lui es es; a HS
5 is lorsqu'il dtrivé eur les Hultés: D NEton situées El mi-cercl “entre’la ville ét'ecs Plaities, il: épergut no'sdfhs sur- L'action io toute l’armée, AR aise FAUEPRe en bataille et prôte ar les Sat le recevoir. 4 ro A He ps Ü | ne angl
| 0.Par qui fat rempoétés la victoire à la nait es M d fake! s'ébranler, Ride mens 2 1. { ns (277% Wolfe, qui
ee es 24€ CCC. re PA à O6 cer fi | A Pr
resqu'ile,
n de Sainte-Foy et la gauche sur le chemin de Saint- D Louis, sans corps de réserve. Les réguliers, dont les grenadiers étaient avec M. de Bougainville, formaient cage cette ligne. J.es milices et quelques Sauvages furent ru 5 99} Dietés sur les deux ailes. Puis sans donner le temps L se; 5157 Baux troupes de prendre haleine, i. donna l'ordre de sh£" els marcher en avant. Elles s’avancèrent si précipitamsurpris ment que leurs Tape se rompirent, et que les batail- MAS nela | lons se trouvèrent en avant les uns des autres, de «ne Un manière à faire croire aux ennemis qu’elles s’avang) a (aient en colonnes, surtout le centre. 3 . L'armée da général Wolfe était rangée en carré en face des buttes à Neveu, qui lui cachaïent la ville, et Rs'appuyait à une petite éminence sur le bord de l’escarpement du Saint-Laurent. Un côté faisait face à ces buttes; un autre regardait le chemin de Sainte- D Foy, le long duquel il était rangé, et le troisième était L'tourné vers le bois de Sillery. . Wolfe avait fait commencer.une ligne de petites redoutes en terre le long u chemin de Sainte-Foy, laquelle se prolongeait en demi-cercle en arrière. | . L'action commença par les tirailleurs canadiens et | par les Sauvagès. Ils assaillirent d’un feu très-vif la igne anglaise, qui essuya cette mousqueterie sans . s'ébranler, mais en faisant des pertes. Le général Wolfé, qui savait que ia retraite était impossible s’il
était battu, parcourait les rangs de: son: armée. et ordonnait de ne tirer que loraque.les Français seraient à vingt pas. Ceux-ci, qui avaient pérdu toute leur consistance lorsqu'ils arrivèrent, à la portée de i'eunemi, ouvrirent irrégulièren:ent, et dans quelques bataillans-de trop loin, un: feu de-pelatons quifit peu: d'effet. : Ja ne :continuèrent pasmoins, cepéndant,, d'avancer; mais en arrivant à quarante pas de, leurs adversaires, ils furent reçus pàr un feu si meurtrier: que, dans le:désordre: où ils étaient: : déjà, il. fut impossible derégularisér leurs: mouvements, et: qu'ils: tombèrent en peu. de temps: dans le plus étrange confusion: ‘Le général Wolfeisaisit ce moment:pour: charger à son tour, et, Ha à blessé au poigret, ik prises :granadiers pour aborder les Français’ à la
ayonnetle; il avait à peine fait, qüelques pas | lors-| qu'il fut atteint d'une seconde. alle ‘qui lui: traverse: Lrpoitrine.: Sestroupes continuèréntleurmouvement offensif et se! mirent &:la! poursuite dé leurs ädversaires, qui fuyaient alors de toutes parts.
“Ha résistancé ne venäit guère phis -qué dés tiraila D ’Ee général Montcalin; qui avait déjà réçu deux , 8e trouväit entre les buttes &'Neveu et la aint-Louis, A à il reçut une bulle dans les ad qui ans ‘(a mortéllement bléssé’en bas, dé son cHevée H ue emporté dans la villé;"où se jetait une parlie des Françdis, t#n dis que Poutre, Ja plus considérable , ED Le lé pont dé’ bateaux ‘de Ta: rivière SaintiChar ‘Le gouvernéur arriva de Beauport au môrment où ès ire se débañdaïient. 1L raHia mille Cañadiens entre les portes Saint-Jean ‘et’ Saint-Louis, avec lésquels il'arrêtà Ca teips l'énnerni par ui feu trèsivioteht qui sgüva les fuyards. Les'Anglais na èrent pas à propos de prof de Ja confusion des rahçais qour péné rer AänsQuébéc où pour s ue du camp eBéäuport, Qu purent tebphèt ensuil PE qe S sa retirées dans’1à ville, ”
8 les
La.pérte des Français ns celte fatalé joie fut és RÉ A 8 AUS Res dé de mil if Ra d pris nniers. qui. que st -@ntre ie PA? XNA, 6 | ; qe ré, 8vep à A bc dés, blégeés, ia rt... FE RL à A dpt AaE naar AN ET VENT Le dors
A Dé gag Le
NL. No Ÿ : (ue
UE e
Cru F5 4 a; perse
| Trois. of sures. C h 700 hom \ paux offi(
#t. Al Lévis Canada, « Ne AT à
érmes Je Î L’armé ÿ2% décen è ARTE f
42, Le
À | Québec, 1 delamer
\ mumnition ÿ Fee eme
A! Er 6 de.
a ce
A1: 0 x tai sur
ù aux At ho) (Ft «8
HAE 1 ANRT
(NW 24
D, { t LE Per à
&. el Orseraient ute Jeur
e l'enjuelques fit peu:
Jéndant,, de: leurs leurtrier fut imet: qu’ils étrange ent pour igéet, ik ais à la )as lors-| {raversa:
uvement s adver-
es tirail- ÇU deux eu { et Ja dans les s dé son etait une 18 CONSI-
uport au
tous, \i par uñ
nsion des
om
ri L:
‘rivière
ha mille
Nglais na
'emparér HAITI
rade fut À m 8, V PET
se ET * À fl té
PL cul “oi LC
Trois officiers généraux \moururent de leurs bles- {sures. Celle des Anglais s’éleva à un peu moins de + 700 hommes, parmi lesquels: se:trouvaient les princi- -paux officiers de l’armée, outre le général en'chef. © }
\ ft. Ala nouvelle du, résultat de. la. bataille, M..de | Lévis;qui faisait un tour d'inspection vers le haut.du Canada, descendit en toute hâte à Québec. Il arriva je 17 à l'armée. : Devenu géhéral par la mort: de Montcalm, il représénita au gouverneur qu'il fallait brèler a/viMe, ou; par'uñe victoire, l'empêcher de tomber-entre les maïns de l'ennemi. I.contremanda Ja” retraite’ qui avait élé ordonnée vers les Trois- Rivières, ét fit retourner les troupes sur léurs pas. À L'avant:garde atteignait la rivière’ Saïnt-Charles lors- ‘qu'il An tion de Québec ‘: M. de Ramesaÿ | di. ‘commandait, venait de capitulér honteusement, \ avant même d'être menacé d'assaut. ‘Le général ne pu contenir son indignation; il l'exprima dsas les j) termes les plus amers ;' mais 1e mal était sans remède. \ L'armée anglaise forte encore de, 9,000 hommes le {2% décembre, hiverna dans Ja ville, où le général
| Murray fut laissé pour gouverneur.
| 42, Les Français se | trouvaient : resserrés entre k Québec, la. tête dulac Champlain-et Frontenac; coupés À delämer ét:manquant de tout, da soldats, d'argent, de \ munitions de guerre:et de: bouche. Les-deux armées anglaises, qui avaient attaqué: le: Canada. par mer et * parterre, ne se. trouvaient. plus.qu'à environ 70 lieues \ l'an de l'autre, et elles étaient prêtes à tomber sur 1
\\ centre du pays.le printemps süivant âvéc un grand \ accroissement de forces, 1, AE in
SAT Que fit. dé Lévis’on: apprendnt lé résultat ‘de la premièré ba- D es NP © sux Fra GA où CARRE NT mr» à ART
(Pme fr be Év- end
À er à
CT w
ten
ee gg