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* l'après midi.
tualités. Il écrivit en Erance pour presser le gouver» nement de reprendre Louisbourg et l’Acadie. Il fallait, disait-il, reconquérir à tout prix ces deux possessions, qui étaient la clef du Canada.
Le ministre, M. de Maurepas, qui sentait toute la force de ces raisons, donna au duc d’Anville une flotte de ns et une voiles et un corps de 3000 hommes de débarquement pour reprendre et démanteler Louis= bourg, enlever Annapolis, détruire Boston et ravager les côtes de la Nouvelle-Angleterre. Mais en arrivant en vuë de l’Amérique, cette flotte fut dispersée par une tempête furieuse ; une partie fut chassée vers les
. Antilles ; une autre vers la France; plusieurs vais-
seaux périrent sur lile de Sable ; le reste entra à Chibouctou.{Halifax) avec une épidémie à bord, qui enleva ef quelques jours la:plus grande partie des l cupes. "ÆEcontagion se cômmuniqua aux Abéna-
uis eten fit périr le tiers. Un sombre désespoir s'empare alors de tout le monde. Le duc d’Anville meurt presque subitement. Le nouveau commandant, M. d’Estournelle, se perce de son épée dans un accès de fièvre chaude. L’escadre avait perdu 2,400 hommes depuis son départ de France. Malgré tant de désastres elle rémet à la voile pour aller assiéger Port- Royal ou Annapolis ; mais une nouvelle tempête l'oblige de changer de route et de regagner l’Europe.
6. Après ce funeste dénouement, les Canadiens commandés par M. de Ramesay, et qui devaient se joindre aux Français, se retirèrent à Beaubassin. Dans l'hiver, M. Coùlon en prit 300 pour aller surprendre le colonel Noble au Grand Pré, de l’autre côté de la baie de Fundy. : Il lattaqua le 11 février 1747. Le feu sé prolongea depuis le matin jusqu’à 3 heures de Le colonel Noble fut tué, le tiers de ses troupes mis hors de combat, et le reste, au nombre de 300 hommes, fut obligé de mettre bas les armes,
Les frontières des Américains étaient dans le même temps cruellement dévastévs par nos bandes. Depuis le commencement de la guerre, c’est-à-dire depuis
6. Faites-nous l'historique des autres hostilités en Amérique.
trois ans, le fort Massachusetts, situé à cinq lieues au dessus de Saint-Frédéric, avait été enlevé, par capitue lation, par M. Rigaud de Vaudreuil à la tête de 700 Canadiens et Sauvages, qui avaient ensuite ravagé
uinze lieues de pays et répandu la terreur jusque
ans la Nouvelle-Angleterre. La Corne de Saint-Luc avait attaqué le fort Clinton et battu complètement.un détachement anglais, qu’il avait précipité à coups de hache dans une rivière. Saratoga avait été pris et la population massacrée. Le fort Bridgeman, attaqué
par M.-de Léry, était tombé en son pouvoir ; enfinles -
frontières, depuis Boston jusqu’à Albany n'étaient plus tenables. Les forts avancés avaient été évacués, et la population effrayée courait chercher un refuge dans ‘intérieur du pays pour se soustraire à.çes dévastations meurtrières. Tel était l’état des chose rique. EE
7. Si la France était malheureuse sur mer, elle obtenait de grands iriomphes sur terre en Europe, - Les victoires du maréchal de Saxe, qui venait encore de gagner la fameuse bataille de Laufeld sur lé duc de Cumbherland (1747), avaient enfin déterminé les
alliés à faire la paix, qui fut signée en 1748. Le traité d’Aix-la-Chaselle, l’un des plus déplorables, dit un auteur, que la .‘plomatie française ait jamais accepté, n’inspira aucune confiance et ne procura qu'une
paix armée. Le Cap-Breton fut rendu à la France en retour de Madras, pris aux Indes par M. de la Bourdonnaie, et des conquêtes des Français dans les Pays-Bas, Tout se retrouva placé en Amérique sur le même pied qu'avant la guerre ; mais Louis XV n'avait plus de marine pour y protéger ses possessions.
7. Quel fut le succès des armes françaises en Europe, et en quelle année la paix d’Aix-la-Chapelle füt-elle signée ?
Commission ton au f.
8. L’A avec joie dans le c dernier é France, « Les Angl jusqu’au æ traité
Saint-Lau jaches ét juni acs Ontai et les Alle de la Lou ment mu on aurait rive droi équivalai France.
9. Il d sions, l’A prendre anglais à ments de brûlé Be L'année !