LR RP REC CN PEER SAR ARRETE
RePEIENETR NE:
s'ava
sieui
Nou
que que
reto élev line nou abo line me:
hat
die
vus
LU
or qui po!
hommes auver sa t ce qu'il forgeron ens allé.
s de nos mis sé » parmi le feu à et des nc obli.
pmb : le ui était nes alors de prol'herbe is à une oujours tuviers, Jour Îles delà de lement les perle nous fümes X, qui qu'ils à leur quitre rue les
ke ê & ni
ES PA ARMES ES 2H A PR LE PET does
uns des autres, ils firent halte, excepté un vieil-
lard, qui s’avança vers nous; et, après avoir pro-
noncé des mots que nous fümes très-fâchés de ne
pas entendre, il retourna vers ses compagnons, et
ils firent retraite à pas lents : cependant nous trou-
vämes moyen de nous emparer de quelques-uns de
Jeurs dards, et nous continuâmes à les suivre l’espace d’un mille. Nous nous assimes alors sur des rochers d'où nous pouvions observer leurs mouvemens, et ils s’asstrent aussi à environ trois cents pieds de distance. Un instant après, le vieillard s’avança de nouveau vers nous, portant dans sa
main une javeline sans pointe : il s'arrêta à plusieurs reprises et à différentes distances, et parla. Nous lui répondimes par tous les signes d'amitié que nous pûmes imaginer : sur quoi ce vieillard, que nous supposions être un message: de paix, se retourna et dit quelques paroles d’un ton de voix élevé à ses compatriotes , qui dressérent leurs javelines contre un arbre, et qui s’approchèrent de nous d'un air pacifique. Quand ils nous eurent abordé, nous leur rendiines les dards et les javelines que nous leur avions pris, et nous remarqnämes avec beaucoup de satisfaction que la réconciliation était achevée. Il y avait dans cettetroupe d’Indiens quatre hommes que nous n'avions pas encore vus, et qu’on introduisit auprés de nous, comme à l'ordinaire en lesannonçant parleurnom. L'homme qui fut blessé dans l’entreprise qu'ils formérent pour brûler nos filets et nos toiles, n'était point
parmi eux : nous savons cependant qu'à raison de l'éloignement, sa blessure ne pouvait pas être dangereuse. Nous leur donnâmes en présent toutes les broatelles que nous avions, et ils s’en revinrent avec nous vers le vaisseau. Chemin faisant, ils dirent par signes qu'ils ne mettraient plus le feu à l'herbe : nous leur distribuâmes des balles de fusil, en tächant de leur faire comprendre quels en étaient l’usage et les effets. Lorsqu'ils furent vis-àvis du vaisseau, ils s’assirent, et nous ne pûmes pas les engager à monter à bord. Nous les quittämes donc : ils s’en alièrent environ deux heures aprés , et nous apercûmes bientôt les bois en feu à environ deux milles de distance. Si cet accident était arrivé un peu plus tôt, les suites auraient pu en être terribles ; car 1l n’y avait pas long-temps qu'on avaitra pporté au vaisseau la poudreetlatentequicontenait l'équipement de notre bâtiment et plusieurs autres choses très-précieuses dans notre situation. Nous n’avions pas l'idée de la violence avec laquelle l'herbe brülait dans un climat chaud, ni par conséquent de la difficulté qu'il y avait d’éteindre le feu. Nous résolûmes de commencer par dépouiller le terrain autour de nous, si jamais nous étions obligés de dresser nos tentes à terre en pareille situation.
« L’aprés-midi nous embarquâmes toutes nos provisions; nous changeâmes le vaisseau de place et nous le laissimes flotter avec la marée ; le maître revint le soir avec la fâcheuse nouvelle qu'il n'y
int
AE